09 novembre 2009
article paru dans LEMONDE.FR du 9 novembre 2009
Les Maisons du handicap financièrement étranglées par l'Etat
L'Etat doit 34,3 millions d'euros aux Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). C'est la conclusion de l'enquête sur les financements de l'Etat mené par l'Association des directeurs de MDPH rendu le 16 octobre dernier. A l'origine de cette dette qui menace la pérennité des services aux personnes handicapées, des non-compensations de postes. Résultat : l'Etat a été mis en demeure de paiement avant fin novembre, selon Le Parisien du 9 novembre. "En cas de non-versement, les structures de Paris et Seine-et-Marne déposeront un recours contre lui auprès du tribunal administratif", écrit le quotidien.
Créées le 1er janvier 2006 et placées sous l'égide des conseils généraux, ces Maisons du handicap ont été constituées dans chaque département pour servir de "guichet unique" auprès duquel les personnes handicapées peuvent faire valoir leurs droits. L'accord initial "engage l'Etat à prendre en charge les personnels des MDPH. Les fonctionnaires ont par ailleurs une possibilité de retour dans leur administration d'origine, l'Etat doit alors verser une compensation permettant l'embauche d'un remplaçant", explique Christine Dupré, directrice de la MDPH de Seine-et-Marne et membre de l'Association des directeurs de MDPH de France. "Dans les faits, nous cumulons des postes vacants depuis le début de la mise en place de ce système. Des postes que nous tentons d'assurer afin de mener à bien nos missions. Nous faisons intervenir des vacataires alors que les versements de compensation ne correspondent pas aux montants prévus", note-t-elle.
INÉGALITÉS ENTRE DÉPARTEMENTS
Cette alerte n'est pas la première. Déjà, dans un rapport publié le 24 juin, les sénateurs Paul Blanc (UMP) et Annie Jarraud-Vergnolle (PS) mettaient en cause les dysfonctionnements du dispositif. Côté finances, les parlementaires soulignaient la "grande disparité des situations entre les départements", avec une part de l'Etat qui peut varier de 12 % à 67 %, amenant les conseils généraux à compenser le manque financier. Cela pose "la question de l'équité de traitement sur tout le territoire", selon M. Blanc. On remarque que la dette de l'Etat vis-à vis-de Paris se monte à plus de 1,2 million d'euros. La situation est encore plus difficile en Seine-Saint-Denis, où le montant atteint 1,8 million d'euros selon l'Association des directeurs de MDPH. D'autres départements ne semblent pas touchés : le montant dû par l'Etat au département des Hauts-de-Seine est ainsi de 0 euro.
"A Paris, le département devrait budgeter 100 000 euros de subventions pour 2010" indique Véronique Dubarry, adjointe au maire de Paris chargée des personnes en situation de handicap et présidente de la MDPH de la capitale. Cette somme ne couvre pas le montant dû par l'Etat. Tous les départements français ne sont en outre pas en mesure de provisionner un tel montant. "Certains conseils généraux ont atteint leurs limites dans leur capacité à nous aider", s'inquiète Christine Dupré.
BESOIN D'UN INVESTISSEMENT LOCAL ET DE MOYENS
Parallèlement à la publication de son rapport, l'Association des directeurs de MDPH a proposé au ministère du travail et de la solidarité un plan en dix recommandations pour résoudre la question du financement des Maisons du handicap. "Nous n'avons aujourd'hui reçu aucune réponse", s'inquiète Chrsitine Dupré.
Le 4 novembre, le ministre Xavier Darcos et Nadine Morano, sa secrétaire d'Etat chargée de la famille et de la solidarité, ont présenté en conseil des ministres un décret créant le comité interministériel du handicap chargé "de tenir les engagements pris par le président de la République lors de la conférence nationale du handicap et de concrétiser les objectifs de la loi du 11 février 2005 d'assurer la pleine citoyenneté aux personnes en situation de handicap". " Un objectif qui passe par un investissement local et des moyens", rappelle, désabusée, Véronique Dubarry, présidente de la MDPH de Paris. Sollicitée par le Monde.fr, Nadine Morano n'a pas répondu.
06 novembre 2009
information paru sur le site du Monde.fr
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Création d'un comité interministériel du handicap
AFP 04.11.09 | 16h16
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Le décret portant création de ce comité a été présenté par Nadine Morano, secrétaire d'État chargée de la Famille et de la Solidarité. "Placé auprès du Premier ministre, ce comité sera composé des ministres les plus concernés par les politiques menées en faveur des personnes handicapées et de leurs familles. Ses travaux seront préparés par un secrétaire général", indique le communiqué du compte rendu. Il vient remplacer la Délégation interministérielle aux personnes handicapées. "L'idée est de redonner un élan" aux politiques conduites par l'Etat en plaçant le nouveau comité directement sous l'autorité du Premier ministre et non du ministre des Affaires sociales, comme l'était la Délégation, a-t-on précisé dans l'entourage du ministre du Travail Xavier Darcos. Le comité sera "chargé de définir, coordonner et évaluer les politiques conduites par l'Etat en direction des personnes handicapées" et de "renforcer la cohérence interministérielle de la politique du handicap", selon le compte rendu du Conseil. Il veillera "au respect de l'égalité de traitement sur l'ensemble du territoire et à l'accès aux droits des personnes handicapées et de leurs familles". Il "s'assurera également du respect des objectifs pluriannuels des politiques menées en faveur des personnes handicapées", selon la même source. Enfin, il préparera la Conférence nationale du handicap, dont la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, a prévu la tenue tous les trois ans. La prochaine est prévue en 2011, selon l'entourage de M. Darcos. L'Association des paralysés de France (APF) s'est dite "très contente" de la création de ce comité, sous l'autorité du Premier ministre. Avec la délégation, "on nous répondait que la personne en face de nous n'avait pas la réponse", a expliqué à l'AFP le président de l'APF Jean-Marie Barbier, ajoutant: "maintenant, on va être obligé de nous répondre". Tout en saluant la création de ce comité, la Fnath (handicapés, accidentés du travail) "demande que cette structure soit dotée de moyens humains et financiers à la hauteur des enjeux", sans quoi, il "pourrait devenir rapidement une coquille vide". |
04 novembre 2009
Dialogue révélateur ...
Vous vous en doutez, lundi matin j'ai raccompagné Lisou dans son foyer de vie. Nous allions nous garer quand je l'entends dialoguer pour elle-même successivement et à haute voix (elle le fait souvent ... c'est une étape souvent indispensable aux changements de situation ... cela lui permet de se préparer) :
- Oh non pas ça !
- Mais si, c'est obligé ...
- Et après tu rentres à la maison.
Nous saluons comme d'habitude tout le monde en arrivant ... elle vient m'ouvrir sa chambre avec sa clef ... et me demande de lui mettre la radio ... (Chante France) ... et se met à danser et chanter ...
Puis me raccompagne in fine jusqu'à l'ascenseur :
- Au revoir Papa
- A vendredi ma fille
Un week-end placé sous le signe de la gastronomie et du cirque
Le week-end dernier, vacances scolaires obligent, pas d'activités ... aussi avons nous décidé d'aller au restaurant le samedi midi. Réservation au Martin pêcheur à Neuilly-sur-Marne où nous avons maintenant nos habitudes avec Elise et qui a pour mérite un accueil très sympathique allié à une cuisine simple mais efficace. Les prix pratiqués sont vraiment attractifs et le tout est situé dans le cadre très verdoyant des bords de Marne juste en face du port de plaisance. Lisou a beaucoup apprécié ... il y avait du coca et des frites ! Ballade ensuite dans les environs ...
Dimanche, petite ballade le matin et un passage au marché puis nous nous apprêtons pour aller au cirque Alexis Gruss ... Nos places sur internet 1=2 (sur lastminute) ... et c'est à quatre Esther, Lisou, David et moi que nous assistons à une des fameuses représentations données par ce cirque à l'ancienne qui montre au passage ce que peut être l'esprit de famille (les numéros sont pour la plupart exécutés par la famille Gruss) avec le petit-fils omniprésent ... Magnifiques numéros de dressage de chevaux (leur spécialité). Bref un moment magique qu'Elise a beaucoup apprécié avec, notons-le une fois de plus, un comportement exemplaire.
Ce n'est qu'à la fin du spectacle, quand nous nous dirigions vers la sortie qu'elle s'est mise à crier avec véhémence ... Qu'elle n'était pas d'accord ... Tu me laisses ... etc. visiblement très contrariée d'abandonner si vite un spectacle qu'elle avait beaucoup apprécié. Je l'ai raccompagné tant bien que mal vers la sortie ignorant superbement les regards interloqués des personnes alentours.
Dans la voiture, complètement rassérénée mais pas dupe de la situation qu'elle avait créée bien involontairement elle m'a bien demandé une trentaine de fois : Tu es fâché Papa ?
Quelques questionnements, quelques explications de ma part et des silences ... Malheureusement, malgré des progrès notables, Lisou n'est toujours pas capables d'expliquer son comportement ... sa différence ... Mettons tout cela sur le compte de son charme ....
Flambée d’autisme aux États-Unis
par Steven Higgs
Pendant
que l’attention du pays se focalise sur la pandémie du H1N1 qui fait
rage, d’autres signes d’une épidémie plus insidieuse, accueillis par un
haussement d’épaule tout à fait prévisible des grands médias, sont
apparus. Les conclusions de deux études fédérales annoncées en octobre,
indiquent que les parents ont au moins une chance sur cent d'avoir un enfant atteint d'un trouble du spectre autistique (TSA). Comme les garçons sont quatre fois plus touchés, leurs chances grimpent jusqu’à 1 sur 60.
Le 2 octobre, Kathleen Sebelius, secrétaire de Health and Human Services
(HHS, Services de santé et à la personne) a déclaré à la presse et à
environ 50 membres de la communauté de l'autisme, qu'une étude inédite
du CDC (Centres de contrôle et de prévention des maladies) montre que
l'incidence du TSA chez l’enfant de 8 ans né en 1996 était de 1 sur
100. Les deux dernières études de l’agence sur les enfants nés en 1992
et 1994 évaluait cette incidence à 1 sur 150.
Le 5 octobre, la revue Pediatrics
a publié le résultat du « Sondage national de 2007 sur la santé des
enfants » du Bureau de la Santé Infantile du HHS. Il montre que, chez
les enfants de 3 à 17 ans, 1 sur 91 est autiste.
Le
TSA inclue les troubles autistiques, le syndrome d'Asperger et les
troubles envahissants du développement non spécifiés autrement
(PDD-NOS), caractérisés par des déficits tout au long de la croissance,
dans le domaine social, comportemental et dans les qualités
relationnelles. Selon le CDC, les gens atteints de TSA « ont
d’importantes déficiences de qualités sociales et relationnelles. Ils
ont souvent un comportement répétitif et des intérêts inhabituels. »
Les
données de l’enquête nationale sur la santé des enfants sont issues du
sondage téléphonique de 78.000 parents, qui ont déclaré que leur enfant
avait été diagnostiqué et a toujours un TSA. Bien que la méthodologie
ait été critiquée, les résultats ne sont pas très éloignés de ceux
d'autres rapports récents.
Dans
l'Indiana, un État énormément empoisonné par un taux d'autisme
relativement élevé, les données communiquées au ministère de
l'Enseignement local par chacun de ses réseaux scolaires publics, ont
montré dans les trois dernières années des pointes dans le nombre
d'enfants inscrits dans l'enseignement spécial de la catégorie
« autiste. » Le gouvernement fédéral exige que ces données soient
appelées Données du Dénombrement des Enfants.
« L'année
dernière, 1 étudiant sur 128 remplissait les conditions de la catégorie
du TSA, » a déclaré, pour un article au printemps dernier, Cathy Pratt,
directrice du Centre de ressources de l'Indiana et présidente de la
Société nationale de l'autisme d'Amérique. « Le taux déterminé cette
année est de 1 sur 113. »
En juin, Cathy Pratt a signalé les derniers chiffres dans un courriel au journal Bloomington Alternative :
« Maintenant, les Données du Dénombrement des Enfants donnent 1 sur
101. » Dans un autre courriel la semaine dernière, elle a confirmé son
chiffre : « Ce sont les dernières données que j'ai. »
***
Comme l’a observé le blogueur David Kirby du journal Huffington Post
dans sa rubrique du 9 octobre, la réaction des grands médias aux
dernières données du CDC a été « plutôt nonchalante. » Mais les
implications des nouveaux chiffres sont tout sauf banales. Comme le dit
Kirby, auteur du best-seller Evidence of Harm: Mercury in Vaccines and the Autism Epidemic: A Medical Controversy (Preuve de nuisance : Mercure dans les vaccins et épidémie d'autisme : Une controverse médicale), ils sont « effrayants. »
L’amélioration
de la méthode de diagnostic et la modification des critères [de test de
l’autisme] ont longtemps compliqué un débat national parfois
incendiaire sur l'autisme, sa fréquence et ses causes.
Publiée en 1994, la 4ème édition (DSM-IV) de Diagnostic and Statistical Manual of Mental Health Disorders
a élargi les critères du TSA afin d’inclure l'Asperger et les PDD-NOS.
De cette manière, les 0,44 cas d’autisme sur 1000 naissances que le
ministère californien de la Santé a déterminé en 1980, par exemple, ne
peuvent être comparés rigoureusement aux études du CDC qui indiquaient
un taux de 6,7 et 6,6 pour 1000 en 1992 et 1994. Les sujets
californiens furent diagnostiqués avant la mise à jour du DSM-IV, les
sujets du CDC après [ndt : c’est curieux, cela implique que la mise à
jour publiée en 1994 était déjà en vigueur en 1992].
Mais
le nouveau rapport de 1 pour 100 chez les enfants nés en 1996 apparaît
comme une comparaison raisonnable. Les trois groupes de sujets ont été
déterminés avec les mêmes critères de diagnostic. Et, bien que l'étude
actuelle ne sera pas publiée avant la fin de cette année, il ne semble
pas que le CDC ait modifié sa méthodologie.
Et
il est rapporté que la réponse des fonctionnaires fédéraux aux nouveaux
chiffres évoque le drame. Dans son article du 5 octobre, Age of Autism,
Kirby décrit l’appel de Kathleen Sebelius à la communauté de l'autisme
comme une « causerie téléphonique organisée à la hâte, » au cours de
laquelle elle a annoncé que le « caractère généralisé de l'autisme
pourrait être encore plus important que ce qui était estimé
auparavant. »
La
secrétaire a ensuite un peu évité de se compromettre (« Nous ne savons
pas si ça a augmenté, et nous espérons pouvoir lever ces mystères. »),
a déclaré que l'autisme est un « défi urgent de santé publique, » et a
« promptement mis fin à sa causerie, » toujours selon Kirby.
Associated Press
a signalé le 5 octobre que le CDC avait annoncé le constat inédit du 1
sur 100 « au cours d'une conférence de presse mise sous embargo, » en
réponse à la publication du taux de 1 sur 91 du sondage sur la santé
des enfants.
Le
Dr Thomas R. Insel, directeur de l'Institut national de santé mentale
et président du Comité de coordination interagences de l’autisme, a
fourni plus de détails.
Dans une interview au Chicago Tribune,
il a fait une remarque précautionneuse, semblable à celle de Sebelius.
« À quoi est due l’augmentation n'est pas très clair, » a-t-il dit.
« On ne sait pas si plus d'enfants sont affectés ou si ce ne sont que
les changements dans nos possibilités de les déceler. »
Une autre interview avec un journaliste médical d’Associated Press
a donné plus à réfléchir. « Le souci ici, c’est que, enfouie sous ces
chiffres, il y a une véritable hausse, » a dit Insel. « Nous allons
devoir réfléchir très sérieusement sur ce que nous allons faire pour le
1 sur 100. »
***
Personne
ne sait ce qui provoque l'autisme, et encore moins ce qui est
responsable de la preuve statistique de la flambée du nombre de cas.
« Honnêtement, si quelqu'un devait donner une conférence sur
l'étiologie de l'autisme, ce serait pure spéculation, » selon le Dr
Christopher McDougle, chercheur sur l'autisme et président du
département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université de
l'Indiana. « Il n'y a rien qui soit connu. »
La
recherche a porté sur les causes périnatales et prénatales, a-t-il dit,
parce que les symptômes autistiques apparaissent entre un an et un an
et demi. Les dommages fœtaux suspectés incluent les torts liés aux
médicaments, le développement anormal du cerveau pour cause génétique
ou les infections. Les facteurs contributifs à la naissance pourrait
être la prématurité, le manque d'oxygène au cerveau, un accouchement
prolongé ou des infections. Peu de temps après la naissance, il y a les
infections ou les causes environnementales.
Selon
McDougle, un nombre croissant de chercheurs pensent que l'autisme est
déclenché par « contact environnemental » chez les individus
prédisposés génétiquement.
Kirby
compte parmi ceux qui affirment que la pollution de l'environnement est
la cause probable de l'épidémie d'autisme. Les responsables fédéraux de
la santé, qui ont amené l'Associated Press à annoncer,
« Une plus grande sensibilisation, des définitions plus larges et le
repérage de l'autisme chez les enfants, pourrait expliquer en partie
cette augmentation, » se sont égarés, a-t-il affirmé.
« Certains
ont qualifié de « bonne nouvelle » le fait que les médecins soient
aujourd’hui aussi compétents dans le diagnostic des formes de TSA plus
bénignes, » a écrit Kirby dans le Huffington Post...
Beaucoup me diront alarmiste, mais je pense qu’un jeune garçon sur 60
souffrant d'un trouble du spectre autistique est une crise nationale,
et pas seulement une confirmation rassurante de la façon dont les
choses ont toujours été. »
De
plus, a-t-il ajouté, gober cet argument c’est accepter la conclusion
qu’un homme sur 60, jeunes et vieux, a un TSA. « Croyez-vous vraiment
qu’un homme sur 60 soit autiste ? » a-t-il demandé.
Pour
Kirby, l'augmentation parallèle de la pollution environnementale et du
taux d'autisme sont liés. Et les fonctionnaires fédéraux doivent
réorienter leur attention en conséquence.
« Ils
ne semblent pas comprendre que l'augmentation du niveau d’exposition
aux toxiques environnementaux chez les enfants génétiquement
prédisposés pourraient aussi être en jeu ici, » a-t-il écrit dans le Huffington Post.
« Je pense personnellement que les toxiques comme le mercure peuvent
déclencher le TSA chez les enfants. Ces expositions toxiques sont à la
hausse, et il en est de même de l'incidence du TSA. »
Article original en anglais: www.counterpunch.com/higgs11022009.html, le 2 novembre 2009.
Traduction : Pétrus Lombard
Articles de Steven Higgs publiés par Mondialisation.ca
02 novembre 2009
L'autisme : de la recherche aux pratiques (colloque organisé par la Fondation de France)
Après une décennie d’action en faveur de la recherche clinique et fondamentale, la Fondation de France a souhaité faire un état des lieux de la recherche sur l’autisme, tant sur la progression des connaissances théoriques que sur l’existence ou non d’un impact de ces avancées sur l’accompagnement médico-éducatif et l’offre de soins.
Le colloque « L’autisme : de la recherche aux pratiques », qui s’est tenu le 2 octobre dernier a été l’occasion de faire le point sur :
- les avancées de la recherche aussi bien clinique (avec les applications pratiques et concrètes pour les autistes et leurs familles) que fondamentale,
- la question du diagnostic, des soins et de l’accompagnement thérapeutique, pédagogique et éducatif des enfants et des adultes autistes,
- la pluridisciplinarité dans le domaine de l’autisme, des représentations sociales de l’autisme en France et en Europe.
Ce colloque, placé sous le signe du 40ème anniversaire de la Fondation de France, a réuni plus de 750 personnes à Paris.
Le compte-rendu des interventions sera disponible et téléchargeable dans les prochaines semaines.
Les enregistrements audio des différentes tables rondes sont disponibles dès à présent auprès de Congrès Minute : congres.minute@wanadoo.fr
Cette journée a également été l’occasion de donner la parole aux personnes autistes et à leurs familles à travers 3 vidéos de témoignages :
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Découvrez la brochure retraçant les 10 ans d’actions de la Fondation de France et d’efforts partagés par tous les chercheurs et médecins soutenus pour faire progresser la recherche sur l’autisme. En effet, le programme Autisme initié en 1999 dans un contexte sensible et complexe, a su s’imposer au sein de la communauté scientifique, par le soutien de projets associant chercheurs et cliniciens. Brochure Autisme : 10 ans d'efforts partagé [PDF]
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Pour tout renseignement complémentaire : colloque_autisme@fdf.org
Vous pourrez retrouver toutes les informations relatives à cet événement sur le lien suivant :
http://www.fondationdefrance.org/Nos-Actions/Les-Colloques/Colloque-sur-l-autisme

n
comité interministériel du handicap, placé directement sous l'autorité
du Premier ministre, a été créé mercredi en Conseil des ministres pour
notamment "renforcer la cohérence interministérielle de la politique du
handicap", selon le compte rendu du Conseil.































