article publié dans la dépêche

Publié le 06/02/2014 à 03:50, Mis à jour le 06/02/2014 à 08:22

éducation

Les auxiliaires de vie scolaire assistent les élèves handicapés de la maternelle à l'université./Photo DDM archives, T. Bordas

Les auxiliaires de vie scolaire assistent les élèves handicapés de la maternelle à l'université./Photo DDM archives, T. Bordas

 

Le collectif des auxiliaires de vie scolaire (AVS) en colère continue son combat contre la précarité de leurs contrats de travail.

Ces AVS, qui sont plus de 1 000 personnes en Haute-Garonne, aident au quotidien des enfants handicapés en classe maternelle, primaire, au collège, au lycée et à l’université. Ils accompagnent des élèves qui souffrent d’un handicap moteur ou de problèmes tels que l’autisme ou la dyslexie, en moyenne 20 heures par semaine pour environ 640 euros mensuels.

«Nous effectuons une mission de service public essentielle : celle de permettre aux élèves en situation de handicap de poursuivre leurs études dans les établissements scolaires ordinaires, tel que prévu par la loi d’intégration scolaire votée en 2005», explique Laure, membre du collectif AVS 31 en colère.

Ce qu'ils demandent

Le collectif, créé le 9 octobre 2013, demande la prolongation de tous les contrats AVS qui arrivent à échéance et le maintien de l’embauche des AVS qui devaient les remplacer ; la réembauche de tous les AVS qui ont été licenciés ; la mise en place d’une vraie formation et d’une vraie validation des acquis de l’expérience (VAE) pour tous les AVS ; un véritable statut professionnel pérenne d’AVS en tant que titulaire de la fonction publique de l’Éducation Nationale.

La lutte a déjà débouché sur la conversion de quatre contrats CUI aidés, en contrat public AED.

C. Dm.