21 mars 2015

Clip Handicap du CCJ Poitiers

La commission solidarité du Conseil Communal des Jeunes de Poitiers (86) a créé le clip "Changeons les regards" afin de sensibiliser sur le handicap.

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20 mars 2015

Michey a sorti Owen de l'autisme

article publié dans Le Parisien

C'est du grand n'importe quoi ... mais il faut savoir que cela existe et est soutenu par d'aucuns !!!

Hasard du calendrier, demain nous allons à Eurodisney en famille avec l'association Meuphine

dont la démarche est toute autre ... qui sait nous aurons peut-être la révélation - Lol

La petite vidéo que j'ai mise en introduction présente bien le sujet

Jean-Jacques Dupuis

 

C'est en regardant en boucle des dessins animés de Disney que ce jeune Américain a réussi à parler. Son père en a tiré une thérapie qu'ils ont présentée ensemble hier à Rennes lors d'un colloque international.
Solenne Durox | 06 Mars 2015, 16h02 | MAJ : 06 Mars 2015, 16h02
 
Atteint d’autisme régressif, Owen Suskind, âgé de 23 ans, vit en semi-autonomie dans une communauté et travaille dans un magasin de jouets. C’est grâce à sa passion pour les films de Walt Disney et à l’Affinity Therapy qu’il a pu sortir de sa coquille. Atteint d’autisme régressif, Owen Suskind, âgé de 23 ans, vit en semi-autonomie dans une communauté et travaille dans un magasin de jouets. C’est grâce à sa passion pour les films de Walt Disney et à l’Affinity Therapy qu’il a pu sortir de sa coquille. (AFP/Mike Coppola.)

Comme des millions d'enfants, Owen adorait les dessins animés de Walt Disney. Mais lui, le petit autiste, les regardait en boucle des heures durant. De cette passion obsessionnelle est née une thérapie originale mise au point par son père, Ron Suskind, journaliste américain lauréat du prix Pulitzer, et le médecin Dan Griffin.

Grâce à l'Affinity Therapy, Owen s'est mis à parler, s'est ouvert aux autres, a suivi des études. Un long parcours que ce papa et son fils, grand brun souriant de 23 ans, ont raconté hier lors d'un colloque international consacré aux recherches et pratiques contemporaines sur l'autisme qui se tient jusqu'à aujourd'hui à Rennes.

Pour Owen, tout a basculé à 3 ans. Lui qui était jusqu'alors un enfant bavard et sociable, il s'est muré dans le silence. Il pleurait, fuyait le regard... Il grandissait à l'envers. Le diagnostic est tombé : autisme régressif. Seuls les films de Disney, avec Mickey, Dumbo et compagnie, lui apportaient du réconfort. Et puis, un samedi de novembre, ses parents et son frère l'entendent murmurer des propos inintelligibles « jus, jus » en visionnant « la Petite Sirène ». Sa mère comprend que c'est la contraction d'une réplique du film. «  Juste ta voix, c'est ça que tu veux dire ? » lui demande-t-elle et, pour la première fois depuis un an, son fils la regarde dans les yeux et répète le borborygme. Comme la sirène, l'enfant avait seulement perdu sa voix. « Nous nous sommes retrouvés debout, tous les quatre à sauter sur le lit ! » raconte Ron Suskind. Alors, « au lieu de forcer notre fils à entrer dans notre monde, nous avons compris que nous devions entrer dans le sien ».

Les Suskind ont plongé la tête la première dans les dessins animés, en se mettant par exemple dans la peau des personnages des films, pour communiquer avec Owen et le sortir de sa coquille autistique. Ils ont découvert qu'il avait appris à lire tout seul en déchiffrant les crédits des films et qu'il pouvait dessiner tous les personnages de Disney comme un professionnel. « Son affinité spécifique lui a permis de comprendre le monde », s'émerveille encore Ron.

« Les gens voient les autistes comme des individus qui n'aiment pas la compagnie des autres. C'est faux, assène Owen avec assurance. Seulement, nous ne savons pas comment établir un lien avec les autres. » Lui a trouvé une issue grâce aux petits personnages animés. « Ce qui fait ce que je suis aujourd'hui c'est la façon dont je me sers des films comme d'un miroir », analyse-t-il. Adulte épanoui après vingt années d'efforts, il vit en semi-autonomie dans une communauté, peint et travaille dans un magasin de jouets. Il a même trouvé l'amour auprès d'Emily, une grande fan de Dumbo. Et là encore, « Disney nous a donné les moyens d'exprimer nos sentiments l'un pour l'autre ».

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La vidéo de Joseph Schovanec, brillant comme d'habitude, invité de C à vous sur France 5 le 19 mars 2015


Josef Schovanec "L'autisme est une culture... par C-a-vous

C à vous
Josef Schovanec a présenté avec humour son livre "L'autisme pour les nuls" et plaidé pour qu"on change de regard sur cette particularité.
19 Mars 2015
France 5
#Cavous

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Autistes : une place parmi les autres ? mardi 31 mars à 22h50 - 92 min - sur ARTE

article publié sur ARTE TV

 

 

Rediffusion jeudi 02.04 à 8h55

Comment nos sociétés peuvent-elles accompagner les personnes atteintes d’autisme, dont le nombre ne cesse d'augmenter ?

De la France, en retard, à la Suède, en pointe, une passionnante enquête dans cinq pays auprès de tous les acteurs de ce trouble qui demeure une énigme.

Maladie, handicap ou manière différente d’être ? Si la définition même de l’autisme, trouble envahissant du développement (TED), suscite encore le débat, les personnes qui en sont atteintes (500 000 en France) devront vivre avec : il n’existe aucun remède. Dès lors, comment les accompagner, elles et leurs familles, et les intégrer afin de leur permettre de devenir des adultes autonomes ? Alors que la France accuse un retard considérable sur la question, d’autres pays ont engagé des politiques audacieuses – et pas forcément coûteuses – pour améliorer leurs conditions de vie. Avec, bien au-delà des aspects médicaux, une réflexion sur l’altérité et la diversité, au cœur de ce véritable choix de société.

Juste distance

Croisant les expériences de cinq pays – France, Italie, Allemagne, Suède et Canada – et s’appuyant sur le point de vue d’experts parmi lesquels le biologiste et président du Comité consultatif national d’éthique Jean-Claude Ameisen, le psychiatre Jacques Constant ou encore le pédopsychiatre Bernard Golse, le film sonde l’énigme de l’autisme sans sacrifier la complexité des questions qu’il recouvre. À juste distance, il part à la rencontre d’autistes, esquissant des portraits délicats d'enfants ou d’adultes, à travers leurs différences, déficiences et compétences, et pointe leurs difficultés et celles de leur entourage. Entre la solitude des familles en France et les thérapies comportementalistes des pays anglo-saxons, où la rééducation intensive tient presque parfois du dressage, il montre, sans excès démonstratif, que d’autres solutions sont possibles. En témoignent les progrès des enfants autistes scolarisés avec les autres en Italie, pour le mieux-être de tous, ou les perspectives qu’offre l’accompagnement récemment mis en place en Suède. "Les gens autistes ont toujours beaucoup plus de capacités qu’on ne le croit", répète Josef Schovanec, autiste militant, atteint du syndrome d’Asperger. Passionnante, parfois drôle et souvent émouvante, une exploration de l’"Autistan", miroir troublant de nos peurs, individuelles et sociales.

 

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Départementales et handicap : le Défenseur des droits prodigue ses conseils

article publié dans Le Point

- Publié le 16/03/2015 à 12:20

Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, à Paris le 8 décembre 2014
Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, à Paris le 8 décembre 2014 © AFP/Archives - Thomas Samson

Transports de substitution, assesseur dédié, signalétique adaptée: le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a rappelé lundi aux maires les mesures à prendre pour garantir l'accès au vote des personnes handicapées.

A six jours du premier tour des départementales, le Défenseur leur a transmis une liste de recommandations éditées au fil du temps pour garantir le respect des droits civiques des personnes handicapées, en conformité avec la loi de 2005 sur le handicap et une convention internationale de 2010.

Les conseils portent notamment sur l'accès aux bureaux de vote (places de stationnement dédiés, choix de lieux adaptés), sur l'utilisation du matériel électoral (chevalet devant les bulletins de vote avec le nom des candidats en caractères lisibles) et sur l'accompagnement des électeurs, avec la désignation d'un assesseur dédié aux personnes âgées et handicapées.

Lors des élections municipales de 2014, le Défenseur des droits avait appelé les personnes handicapées à le saisir en cas de problème: il avait alors reçu 65 réclamations. Une seule de ces personnes n'avait pas pu voter, les autres avaient trouvé l'exercice "fastidieux" voire "humiliant".

Malgré les efforts des mairies, le Défenseur avait constaté la persistance de "problèmes récurrents", surtout pour entrer dans les bureaux de vote, dans les isoloirs et pour lire les bulletins de vote.

16/03/2015 12:19:43 - Paris (AFP) - © 2015 AFP

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Lady Gaga soutient les personnes atteintes d'autisme grâce à un plongeon glacial

Jeudi 19 mars 2015 12:00

 

Lady Gaga soutient les personnes atteintes d'autisme grâce à un plongeon glacial
Dimanche 1er mars 2015, l'exubérante chanteuse Lady Gaga a participé à un évènement caritatif en soutien aux personnes atteintes d'autisme. À cette occasion, elle n'a pas hésité à plonger dans l'eau glacée du Lac Michigan, à Chicago, aux côtés de 4 500 autres participants.

 

Baptisé Polar Plunge (autrement dit « plongeon polaire »), cet évènement a lieu chaque année depuis 140 ans et vise, depuis 1999, à récolter des fonds pour l'association organisatrice, Special Olympics, et financer les Jeux olympiques spéciaux, qui réunissent plus d'un million de sportifs atteints par le trouble autistique, venant du monde entier.

L'eau du lac Michigan était réellement glacée puisque les cheveux de Lady Gaga ont gelé en seulement quelques minutes après son rapide bain. Mais ce mauvais moment à passer n'était pas vain : la présence de la chanteuse et de son compagnon Taylor Kinney, mais aussi de l'acteur Vince Vaughn, a rapporté 1,1 million de dollars, soit plus de 980 000 euros.

Lady Gaga a posté plusieurs photos de son expérience et l'a commentée à plusieurs reprises sur Instagram : « on se sent tellement bien après avoir fait un geste pour une bonne cause comme Special Olympics. C’est bien de donner de l’argent, mais aussi bien d’avoir un élan d’amour envers ceux qui le méritent », a-t-elle déclaré.

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19 mars 2015

Prends-moi sur arte le samedi 14 mars

 

Prends-moi samedi 14 mars à 0h20 (11 min) Rediffusion dimanche 15.03 à 5h05 Dans un centre pour handicapés, un infirmier doit s'occuper de ses patients dans la "chambre d'intimité", un endroit où ils peuvent faire l'amour. Une responsabilité qui l’embarrasse..

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Beuvry : quand un autiste parle de l'autisme

article publié dans La Voix du Nord

Publié le

PAR GÉRARD BOUQUET (CLP)

La salle était comble au lycée Yourcenar pour suivre la conférence donnée par Josef Schovanec sur l’autisme, à l’invitation du Club médical de l’Artois.

josef schovannec

Trente-trois ans, autiste et surdiplômé (Sciences Po, doctorat de philosophie, polyglotte, écrivain, passionné de langues anciennes et de religion), Josef Schovanec a captivé son auditoire, démarrant sur le nombre d’autistes en France : 600 000, « autant que d’élus » dit-il. Le ton est donné.

Détricoter les stéréotypes

Un exposé débordant d’humour pour mieux détricoter les stéréotypes et balayer les idées préconçues. Peut-on réduire l’homme à de simples paramètres ? Un enfant doué en maths mais nul en français est-il un enfant moyen ? Les connaissances médicales sur l’autisme évoluent lentement et M. Schovanec de rappeler qu’il y a peu encore, les malentendants étaient considérés comme attardés car ils n’arrivaient pas à s’intégrer socialement.

Et pourtant, entre ceux présumés autistes comme Einstein, Bill Gates, Mark Zuckerberg, et ceux dont le diagnostic a été posé, comme A. Wineman, enfant disgracieuse élue depuis Miss Montana, Kim Peek, qui a inspiré Rain Man mais dont l’intelligence va bien au-delà de la fiction, Temple Grandin qui a jeté les bases d’un élevage « humanisé » adopté par 50 % des fermes américaines, Lionel Messi, la question demeure sur la compréhension de l’autisme.

« À 5 h devant le centre d’examen »

Angoisse et logique, poursuit M. Schovanec…. « L’angoisse, ce n’est pas de passer le bac, c’est de savoir si le bus va arriver à l’heure devant le lycée… et je me suis retrouvé à 5 h du matin devant le centre d’examen. »

Le journal de l’autiste, c’est le Financial Times avec ses courbes et ses chiffres bien ordonnés par opposition à Closer avec des photos en pêle-mêle, des commentaires sans liens, et donc perturbants.

Tant de problèmes demeurent, souligne M. Schovanec : l’autisme au féminin, l’architecture adaptée, les médicaments qui ne règlent rien sur le fond, le langage aussi car, pour un autiste, un porte-plume, c’est un oiseau, un portefeuille, c’est un arbre. Et de suggérer la mise en place d’un langage adapté. Au final, M. Schovanec a quitté la salle sous une ovation pour tenir une autre conférence à Alger, non sans une dernier clin d’œil en citant son ami Stephen Shore, professeur à l’université de Boston, autiste et marié à une autiste, qui déclarait : « nous n’aurons pas d’enfant car nous ne voulons pas prendre le risque d’avoir un enfant non-autiste ».

En savoir plus : www.assdesas.fr

À lire : « Je suis à l’Est », par Josef Schovanec

Association des Asperger du Nord - Pas de-Calais : l’ASS des AS’, 06 36 62 91 08.

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Rencontre avec Olivier Bourgueil, LearnEnjoy

article publié sur le site de l'ITASD

- Autisme, ce qui change avec le numérique -

Olivier Bourgueil, je suis psychologue de l’enfant et de l’adolescent et spécialisé en analyse comportementale appliquée.
Titulaire d’une certification BCBA - Board Certified Behavior Analyst (Analyste du Comportement Certifié) et d’un Master d’Intervention ABA en Autisme et Troubles du Développement, j’ai passé les dix dernières années à travailler auprès de personnes atteintes d’autisme en libéral, au sein d’associations ou de structures expérimentales ou médico-sociales.
Je suis à présent le Responsable du pôle « Outils Numériques » dans l’équipe de LearnEnjoy. C’est-à-dire qu’en tant que directeur pédagogique, je suis en charge des contenus des applications ; contenus qui doivent prendre en compte les spécificités d’apprentissage des personnes avec autisme et les avancées de la recherche. Je suis également responsable des pôles supervision et formation ; à savoir, orienter la transmission des bonnes pratiques relatives à la prise en charge de l’autisme auprès des établissements médico-sociaux, des professionnels et des familles.

Qu’allez-vous présenter au séminaire ITASD 2014 Paris ?

Je participe au séminaire ITASD afin de présenter les applications pour tablettes tactiles créées par LearnEnjoy, qui sont de réels manuels d’enseignement.
Plus particulièrement je parlerai de la manière dont nous avons pris en compte, au sein des applications, différents corpus scientifiques relatifs aux particularités d’apprentissage des personnes avec autisme et relatifs à l’analyse comportementale appliquée. Mon collègue Sylvain Moutier, professeur de psychologie cognitive du développement, exposera quant à lui les possibilités d’utilisation des applications LearnEnjoy pour mener des recherches liées au développement des fonctions exécutives chez les personnes atteintes d’autisme.

En quoi cette solution/initiative, aide les personnes atteintes d’autisme et leur famille ?

En utilisant le levier du numérique, qui est un environnement de travail et de loisirs motivant pour la personne avec autisme, les applications LearnEnjoy favorisent et accélèrent l’acquisition de nouvelles compétences cognitives, de communication, sociales et scolaires. Nous travaillons pour cela avec l’Education nationale.
Pour les familles et les aidants professionnels, le numérique permet d’accéder à un ensemble d’exercices organisés de façon hiérarchique et développementale : en suivant un fil pédagogique commun, adapté et très complet ils bénéficient d’une approche fondée sur les preuves et correspondant aux besoins des personnes avec autisme.

Plus généralement, en ce qui concerne l’organisme LearnEnjoy, il s’agit d’un organisme qui fait partie de l’économie sociale et solidaire. Notre ambition est de changer la donne pour les parents avec un enfant autiste ou les personnes travaillant aux côtés d’une personne atteinte d’autisme.

Quel est l’avantage pour vous ou pour votre organisation ?

La présentation de notre outils aux familles d’enfants avec autisme, à la communauté scientifique et à la communauté de ceux qui jour après jour font évoluer la prise en charge de l’autisme est un grand honneur.
Notre engagement revêt 3 dimensions : (1) les applications, (2) les formations et supervisions, (3) la recherche ; chacune de ces 3 dimensions s’appuie sur les nouvelles technologies : via de la collecte systématique de données évaluatives, via le partage sécurisé et une plateforme de lecture synchronisée de vidéos spécialement développée, via le retraitement statistique des données éducatives.
Les technologies numériques accélèrent la diffusion des meilleures pratiques éducatives et leur mise à niveau régulière ; enfin, grâce au réseau internet elles bénéficient à un maximum de familles et d’enfants avec autisme
La participation à cet événement permet d’ancrer notre organisme comme résolument tourné vers l’innovation sociale, la recherche et les pratiques fondées sur les preuves.

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