28 novembre 2018

Autism prevalence now 1 in 40 US kids, study estimates

 

Autism prevalence now 1 in 40 US kids, study estimates

A survey of parents across the United States estimates that one in 40 children has autism spectrum disorder, according to a study published Monday in the journal Pediatrics.

https://edition.cnn.com

 

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AIME 77 vous invite à son Assemblée Générale lundi 3 décembre 2018 à 19h30

Si l'accompagnement des enfants et adultes avec TSA vous intéresse et si vous voulez faire partie de la "transition inclusive" ou simplement si vous êtes intéressé dans les actions et les projets de l'association AIME77 : Venez nous rejoindre ! Avec en plus, un mot de bienvenu de notre parrain Laurent Savard

 

 

invitation ag aime 77

Voir le site :

IME - ECLAIR / AIME 77 - Page d'accueil de AIME77 Et de l'IME ECLAIR

AIME77 : Autisme Intégration par Méthodes Educatives / IME ECLAIR : Education Comportementale et Ludique vers une Autonomie et une Intégration Réussie

https://aime77.fr

 

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Témoignage -> L’inclusion d’élèves autistes en Belgique : analyse d’une réussite

article publié sur Ecole et handicap

Classe enfants autistes

L’inclusion réussie d’élèves avec TSA (Troubles du Spectre Autistique) en Belgique : analyse du fonctionnement d’une réalisation fondée sur le co-enseignements et la collaboration des intervenants. Suivons le témoignage de la mère de Wilfried.

Wilfried est né en mars 2001 en Belgique. Après une longue errance médicale, il a été diagnostiqué porteur de troubles autistiques (Asperger) à près de 5 ans. Il avait un langage d’un enfant de 18 mois, il ne croisait pas le regard, il portait des langes jour et nuit et il ne mangeait que des produits laitiers. L’école ordinaire l’acceptait mais cela se passait mal.

Une classe adaptée à l’autisme

Nous avons choisi de déménager pour aller dans une région où il y avait beaucoup de classes à pédagogie adaptée à l’autisme dans l’enseignement spécialisé. Wilfried a fait sa rentrée à l’école spécialisée de Beloeil (dans le Hainaut) en janvier 2006. À Pâques de la même année, il parlait couramment, il était propre et mangeait des aliments solides.

Deux années plus tard, il avait rattrapé tout son retard et ne pouvait plus y rester, l’école ne scolarisant que des élèves avec déficience intellectuelle. Mais ses problèmes sociaux restaient tellement importants qu’ils ne nous permettaient pas d’envisager sereinement une scolarité dans une école ordinaire. Aussi, nous avons choisi de l’inscrire dans une autre école spécialisée à Brugelette, qui scolarisait aussi des enfants sans déficience intellectuelle.

Une expérience d’inclusion scolaire : un projet de co-enseignement

Dès sa première année et au vu de ses progrès, la directrice et son équipe nous ont proposé de participer à une expérience d’inclusion l’année suivante.

À la rentrée scolaire, Wilfried retourna donc dans l’enseignement ordinaire… mais avec l’aide du spécialisé. Cette expérience, menée par le scientifique Philippe Tremblay (professeur à l’Université Laval, à Québec) consistait à faire collaborer deux écoles, l’une ordinaire et l’autre spécialisée, dans un projet de co-enseignement. Dans une classe de l’enseignement ordinaire, un groupe de 6 à 8 enfants à besoins éducatifs particuliers est intégré, et deux enseignants, dont l’un est spécialisé, s’occupent à plein temps de toute la classe. Les enfants inclus ont en plus un soutien paramédical.

La collaboration entre les intervenants 

La particularité de ce dispositif scolaire est donc sa richesse des moyens d’inclusion (permanente), comme la collaboration entre les intervenants : enseignants ordinaires, enseignants spécialisés, directions d’écoles, coordinateur du projet d’intégration, logopède (orthophoniste en France, psychomotricien, psychologue), centre psycho-médico-social ordinaire et son homologue spécialisé. Il est à retenir que, contrairement à la France, tous ces personnels dépendent du ministère de l’Éducation, et les soucis d’acculturation sont donc bien moindres que lorsqu’il s’agit de faire collaborer du personnel médico-social avec du personnel enseignant dans une école française.

En travaillant ensemble, on apprend les uns auprès des autres

Au contact du personnel spécialisé, le personnel de l’enseignement ordinaire apprend à différencier sa pédagogie, à l’adapter, à l’individualiser à l’élève. Mais aussi à l’élève qui n’est pas en intégration et qui peut ainsi profiter d’une pédagogie différenciée lors de problèmes passagers ou plus durables. L’enseignant ordinaire apprend aussi à repérer les signes qui peuvent amener la famille à entreprendre une démarche diagnostique et il peut sans attendre mettre en place des pratiques de remédiation.

Au contact du personnel ordinaire, le personnel spécialisé apprend à travailler au rythme, aux échéances et aux exigences de l’enseignement ordinaire. Les deux apprennent à fonctionner en tandem. On pourrait dire en imageant que tandis que l’un « tire » la classe, l’autre « la pousse ».

Les grands bénéficiaires sont les enfants

Être à deux permet aussi de travailler par moments en 2 groupes distincts, par exemple sur une matière. À cette occasion, l’enseignant spécialisé et le personnel paramédical intervenaient auprès des élèves en difficulté, qu’ils fassent partie de l’intégration ou pas. L’enseignant ordinaire s’occupait des élèves non en difficulté, qu’ils soient des élèves tout-venant ou intégrés.

La présence permanente d’au moins deux adultes dans la classe permet aussi de fortement diminuer les problèmes de discipline, notamment avec des élèves présentant des troubles du comportement.

Des enseignants réticents au départ, mais bientôt motivés

Dans l’étude de Philippe Tremblay, on s’aperçoit aussi, après les réticences du début quant à « partager » son autorité dans la classe pour l’enseignant ordinaire (les enseignants spécialisés étant tous volontaires pour cette expérience d’intégration), que très vite vient l’appréciation de la richesse du duo ; on observe même que les absences professionnelles deviennent bien plus rares que quand l’enseignant est seul dans sa classe ; la motivation pour le métier connaît un regain. Comme on a pu le voir dans un reportage d’une télévision locale sur le dispositif d’inclusion à Brugelette, tous les enseignants interrogés à ce sujet jurent qu’ils ne voudraient plus revenir en arrière.

Les parents participent aussi

Outre cette collaboration entre professionnels, le partenariat avec les parents et l’enfant est aussi au centre de cette intégration, notamment par le biais du Plan Individuel d’Apprentissage réévalué tous les trois mois et élaboré en collaboration avec tous les acteurs, plus les réunions trimestrielles parents-enseignants et les rendez-vous sur demande.

Ce fut un épanouissement pour Wilfried. Il se mit à manger avec bel appétit. Il se fit de très bons amis. Ponctuellement, lorsque nous étions confrontés à un problème de sensibilité exacerbée, d’inattention ou de réaction problématique, nous prenions avec l’équipe éducative des dispositions pour y remédier.

Au fil des années, nous constations des améliorations dans les domaines où il éprouvait des difficultés : les relations, l’autonomie, le rythme… Ses bulletins scolaires étaient excellents.

Aujourd’hui, c’est toute l’école qui est inclusive

L’année scolaire 2013-2014 fut la dernière année de primaire pour Wilfried. Aujourd’hui, l’expérience n’en est plus une, le co-enseignement se poursuit et toute l’école est inclusive. Tous les élèves de la classe de Wilfried ont obtenu leur Certificat d’études de base (CEB) qui sanctionne la fin des 6 années d’enseignement primaire en Belgique. C’est donc un chiffre de 100 % de réussite pour l’école, quand la moyenne nationale a été la même année de 86 %.

Il est important de souligner que cette inclusion bénéficie à tous les enfants, qu’ils soient en intégration ou pas. Les deux enseignants s’occupant de tous les élèves, la remédiation à leurs difficultés quelles qu’elles soient, ainsi qu’en amont le dépistage de ces difficultés, sont si bien assurés qu’aucun enfant dans ces classes inclusives ne connaît l’échec scolaire, qu’il soit « inclus » ou « accueillant ».

Et pour peu qu’on accepte le partage de cette expérience, elle peut devenir un exemple pour tous.

La maman de Wilfried – novembre 2018

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Suivant une étude, le risque d'obésité est en rapport avec la sévérité de l'autisme

27 nov. 2018
Par Blog : Le blog de Jean Vinçot

Prise de poids : Les enfants autistes âgés de 2 à 5 ans courent environ 60 % plus de risques d'avoir un excès de poids ou d'être obèses que leurs pairs typiques.

 

Traduction de "Obesity risk tracks with severity of autism traits, study suggests" spectrumnews.org

par Nicholette Zeliadt  /  22 novembre 2018

The happiest snowman on Earth © Luna TMG
The happiest snowman on Earth © Luna TMG

Luna TMG, une photographe exceptionnelle

La dernière étude montrant que les enfants autistes ont tendance à avoir une surcharge pondérale suggère que le risque est plus élevé chez ceux qui se situent à l'extrémité sévère du spectre 1.

Les enfants autistes sont environ 1,6 fois plus susceptibles que leurs pairs d'être en surpoids ou obèses, selon l'étude. De plus, les enfants autistes présentant des caractéristiques sévères courent 1,7 fois plus de risques que les enfants autistes présentant des caractéristiques légères.

"Mieux comprendre les facteurs associés au risque d'obésité nous aidera à aider les familles et les fournisseurs de soins à l'éviter ou à le gérer ", affirme Susan Levy, chercheuse principale et directrice médicale du Center for Autism Research du Children's Hospital of Philadelphia.

Les résultats confirment les travaux publiés en septembre qui montrent que le risque d'obésité est lié à la sévérité de l'autisme. Toutefois, cette étude s'appuyait sur l'évaluation de la sévérité par les parents de 750 enfants autistes ; la nouvelle étude est fondée sur l'évaluation des cliniciens et comprend des données pour environ 700 enfants autistes âgés de 2 à 5 ans.

"Il s'agit d'une contribution importante ", affirme Lawrence Scahill, professeur de pédiatrie à l'Université Emory d'Atlanta, qui n'a pas participé à l'étude. "Nous ne savons pas grand-chose sur les enfants si jeunes."

Les résultats, publiés en octobre dans The Journal of Pediatrics, soulignent l'importance de traiter les problèmes de poids tôt dans la vie.

"Tout comme nous intervenons très tôt pour améliorer les compétences sociales, nous devons réfléchir aux problèmes de poids et aux problèmes métaboliques ", explique Deborah Bilder, professeure agrégée de psychiatrie à l'Université de l'Utah, qui n'a pas participé à cette étude.

Une deuxième étude, également publiée en octobre, a analysé l'efficacité des traitements de l'obésité chez les enfants autistes. Sur les 12 études incluses dans l'analyse, 6 rapportent une perte de poids significative chez les enfants recevant les traitements2.

"Une conclusion importante en est que nous pouvons influer sur le poids des enfants autistes ", dit Seán Healy, professeur adjoint en sciences des comportements liés à la santé à l'Université du Delaware à Newark. Healy a dirigé l'étude d'intervention, qui a été publiée dans l'International Journal of Obesity. "Ça devrait motiver les gens sur le terrain à essayer d'agir."

La sévérité compte

Levy et ses collègues ont examiné les données de l'étude Study to Explore Early Development, une analyse longitudinale portant sur plus de 7 000 enfants aux États-Unis. Elles portaient sur 668 enfants autistes, 914 enfants atteints d'autres troubles du développement, comme un retard du développement, et 884 témoins.

Les chercheurs ont utilisé les données sur la taille et le poids recueillies lors des visites à la clinique. Ils ont passé au peigne fin les dossiers médicaux et interrogé les parents pour obtenir des renseignements sur les troubles concomitants, comme le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité, les difficultés alimentaires et les troubles du sommeil.

Ils ont classé les enfants en surpoids si leur indice de masse corporelle se situait entre le 85e et le 94e percentile pour leur âge, et en obésité si leur poids se situait dans le 95e percentile ou plus. Ils ont également évalué la gravité des traits autistiques des enfants à l'aide d'un outil appelé Ohio State University Autism Rating Scale.

Les chercheurs ont constaté que près de 28 % des enfants autistes et 25 % des enfants atteints d'autres troubles du développement présentaient une surcharge pondérale ou étaient obèses, comparativement à environ 20 % des témoins.

Le risque d'augmentation du poids corporel chez les enfants autistes demeurait même lorsque les chercheurs tenaient compte des conditions concomitantes. Il n'en était pas de même pour les enfants atteints de troubles du développement.

"Il semble que c'est l'autisme qui cause cette augmentation des risques d'embonpoint et d'obésité, et non les conditions concomitantes ", dit Scahill.

La cause de l'excès de poids chez les enfants autistes est incertaine, mais Levy et d'autres suggèrent qu'il est lié à une alimentation difficile ou à l'inactivité physique, qui accompagnent souvent l'autisme.

Lutter contre le poids

L'étude de Healy fait allusion à des stratégies de gestion du poids chez les enfants autistes. Lui et ses collègues ont parcouru la littérature scientifique pour trouver des études sur les traitements médicamenteux et comportementaux chez les personnes atteintes d'autisme. Ils se sont concentrés sur 12 études publiées entre 2007 et 2017 qui mesuraient le gain ou la perte de poids.

Six études ont mis à l'essai des stratégies complètes, ce qui signifie qu'elles comprenaient des modifications à l'alimentation, à l'activité physique et à la motivation. De ce nombre, trois ont entraîné une perte de poids chez les personnes autistes.

Quatre études portaient uniquement sur l'activité physique ; un seul de ces traitements a entraîné une perte de poids chez les participants autistes. Les deux autres études ont testé la metformine, un médicament contre le diabète ; les deux études ont montré que le médicament arrête la prise de poids déclenchée par les médicaments antipsychotiques.

Les chercheurs ont jugé qu'une seule étude - un essai clinique sur la metformine - était de grande qualité, d'après sa conception et d'autres caractéristiques. Ils ont jugé que trois autres étaient de qualité moyenne et les autres de qualité médiocre.

Une autre étude de l'équipe de Healy, publiée le 16 novembre, a montré que les enfants autistes font moins d'exercice et passent plus de temps à regarder la télévision ou à jouer à des jeux vidéo que leurs pairs. Les résultats sont fondés sur un sondage auquel ont répondu les parents de 1 380 enfants autistes et de 1 411 témoins3.

Les résultats suggèrent que le fait d'avoir un téléviseur dans la chambre à coucher et l'absence de limitation du temps sur écran nuit à l'exercice chez tous les enfants. Mais pour les enfants typiques, le fait de ne pas avoir de télévision dans la chambre à coucher et de vivre dans une communauté très unie est associé à une activité physique plus fréquente. Toutefois, aucun des deux facteurs n'a fait l'objet d'un suivi avec l'exercice chez les enfants autistes.

Les résultats suggèrent qu'il est difficile d'aider les enfants autistes à faire de l'exercice simplement en modifiant leur environnement. Ces enfants peuvent avoir besoin d'un soutien plus important, comme des programmes sportifs modifiés et des entraîneurs formés.

Références:

  1. Levy S.E. et al. J. Pediatr. Epub ahead of print (2018) PubMed
  2. Healy S. et al. Int. J. Obes. (Lond.) Epub ahead of print (2018) PubMed
  3. Healy S. et al. J. Autism Dev. Disord. Epub ahead of print (2018) PubMed

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24 novembre 2018

Nouveau !!! Fa Si-La Différence à Fontenay sous-bois -> Rock avec Astérotypie 14.12.2018

logo envol loisirsInformation publiée sur le site d'Envol Loisirs

Vous connaissez et appréciez les séances de cinéma adaptées Cine-ma différence. Envol Loisirs poursuit son partenariat avec l'association Ciné-ma différence et Fontenay-en-Scènes et met en place un accueil adapté sur un concert accueillant tout le monde.

Astérotypie - vendredi 14 décembre - dès 19heures.

Critique de Télérama  :  Des jeunes montent un groupe de rock : l’histoire est connue, mais, ici, elle est singulière.

« Je vais vous raconter l’histoire de Marie-Antoinette. Tout le monde croit qu’elle a été décapitée, mais en fait non, c’était son sosie. Marie-Antoinette, elle est très vieille, 500 ans, 500 000 ans… » Oubliez vos idées reçues, les autistes ont beaucoup à raconter. Il faut juste savoir les écouter. Le collectif Astéréotypie l’a fait et il se propose d’en faire profiter le plus grand nombre. L’initiative du projet revient à Christophe L’Huillier, éducateur spécialisé et guitariste, qui, estomaqué par la qualité des textes de quatre jeunes autistes, Yohann Goetzmann, Stanislas Carmont, Kévin Vaquero et Aurélien Lobjoit, a décidé de les mettre en musique.

L’habillage est rock, assez brut, parfaitement ajusté aux vigoureuses saillies de ces poètes de 20 ans dont l’expression n’a elle-même rien de policé. La colère, la dérision, la détresse ou l’émerveillement passent ainsi comme en feedback, de la parole à la musique, exprimant le heurt permanent du sujet autiste au monde des signes, si difficile pour lui à pénétrer et dont il perçoit pourtant des connexions à nous invisibles. L’album, L’Energie positive des dieux, paraîtra à la fin du mois d’avril. Mais c’est sur scène qu’il faut vivre cette expérience, là où les gestes sont libres et les attitudes, spontanées. Retrouver Astéréotypie le 2 mai au Hasard ludique sera ainsi l’occasion de partager avec ses membres le vœu exprimé dans une des chansons : « Que le monde soit aujourd’hui plus noble, plus prompt, plus incognito que jamais. »

19:00 rencontre avec le groupe. Comment leur groupe est né ? Comment ont-ils rencontré Moriarty ? On t il participé à des festivals ? Comment ont-ils appris la musique ? ...

20:00 concert

 

Sur le Festival il y a 2 concerts par soirée. Pogo Car Crash control joue ensuite.

Il n'y aura pas la présence d'Envol Loisirs.

(Groupe Punk )

Les personnes en situation de handicap et leurs accompagnants bénéficient d'un tarif réduit à 8 € par personne. Pour en bénéficier, il faut s'enregistrer sur le formulaire ci-dessous jusqu'au 7 décembre inclus.

Le lieu : Espace Gérard Philipe - 94120 Fontenay sous bois. Le lieu permet d’accueillir les personnes en fauteuil accompagnées.

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Ciné-ma Différence -> PARVANA cet après-midi au cinéma Kosmos à Fontenay-sous-Bois avec Envol Loisirs

Fontenay-sous-Bois Info

Samedi 24 novembre 2018 à 16h15

Synopsis : En Afghanistan, sous le régime taliban, Parvana, onze ans, grandit à Kaboul ravagée par la guerre. Elle aime écouter les histoires que lui raconte son père, lecteur et écrivain public. Parvana est un conte merveilleux sur l’émancipation des femmes et l’imagination face à l’oppression.

Cinéma Le Kosmos

243 ter avenue de la République - 94120 Fontenay-sous-Bois
Salle NON accessible pour l’instant aux personnes à mobilité réduite (escalier). Boucle magnétique.

Tarif : 2,3 € avec le code « Envol Loisirs » à la caisse

Contact : Marie-Françoise LIPP

Téléphone : 06 82 01 27 97

Courriel : fontenaysousbois@cinemadifference.com

Grâce au :


 

Ciné-ma différence : des séances de cinéma TOUS PUBLICS, adaptées pour les personnes dont le handicap peut entraîner des troubles du comportement.
Présence de bénévoles / Information de l’ensemble du public / Son modéré / Lumière éteinte doucement / Absence de publicité et de bandes annonces.

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23 novembre 2018

Autistes, ils vivent autonomes : une 1ère en France ?

 

Résumé : En réponse à des prises en charge insuffisamment adaptées aux personnes autistes, deux associations ont monté un projet d'habitat partagé pour les socialiser et leur permettre d'acquérir plus d'autonomie. Intéressés ? Il reste un logement libre !

Par , le 23-11-2018

« Habitat partagé » pour personnes avec autisme cherche son dernier locataire ! En Aveyron, une maison « inclusive » met à disposition sept logements et des espaces communs polyvalents pour favoriser les échanges entre ses résidents en situation de handicap. Second objectif : une prise d'autonomie sécurisée. Ce projet, conçu par l'association de parents Autisme Aveyron et Soliha Aveyron, leur permet de disposer d'un T1 de 31 m2 avec cuisine et salle-de-bain individuelle. En parallèle, cinq salles d'activités et une cuisine commune permettent la mise en place d'activités créatives et socialisantes. « Les chrysalides du comtal », affiche presque complet, seul un logement est encore libre !

Objectif socialisation

Dans la petite commune de Sebazac-Concoures, cette maison suscite les interrogations. « Ce projet de l'association Autisme Aveyron a mis quatre ans à voir le jour car elle ne rentrait dans aucune 'case' », explique Karine Venot, directrice de l'association Soliha (Solidaires pour l'habitat) Aveyron. Elle assure que c'est une première en France : « Nous avons cherché des initiatives similaires sur tout le territoire mais n'en avons trouvées aucune. »Les habitants ont découvert cet espace le 5 novembre, date de l'ouverture officielle. Certains ont eu la surprise d'apprendre que les salles d'activités étaient ouvertes aux autres associations de la commune. Le but : socialiser les habitants et déstigmatiser le handicap. Depuis, six locataires occupent les appartements. Ils disposent de leur espace personnel et peuvent se réunir, quand ils le souhaitent. Leur profil ? De jeunes hommes âgés de 18 à 22 ans -l'autisme touche principalement les hommes-. « L'usage des appartements permet un apprentissage du 'savoir habiter', comme pour tout locataire, qui nécessite de gérer sa consommation d'eau, d'électricité, de prendre soin de son mobilier et de vivre avec un voisin », souligne Soliha Aveyron.

Un accompagnement permanent

Un éducateur spécialisé est présent 24 heures sur 24 pour les accompagner, les aider à préparer les repas ou participer à des activités artistiques et sportives. « Tous les éléments sont rassemblés pour qu'ils aient leur place dans une communauté de vie, poursuit Karine Venot. L'implantation dans un environnement résidentiel participe à l'inclusion sociale et évite la relégation et l'isolement. Avant, tous étaient au domicile des parents, sans aucune solution de prise en charge ». Le petit plus : les résidents peuvent bénéficier de l'allocation « APL-foyer » et règlent un reste à charge de 100 euros par mois.

Un projet moteur

Afin de coller aux attentes de ses futurs locataires, Soliha Aveyron a décidé d'intégrer la participation directe de jeunes porteurs d'autisme et de leur famille à la conception et la mise en œuvre du projet. « Cette opération s'inscrit dans le droit commun, affirme Karine Venot. De nombreuses personnes autistes sont accueillies dans des structures mal adaptées, bien souvent à la charge de leurs parents. » L'habitat partagé apparaît comme une solution « aux difficultés criantes qu'ont les personnes autistes à se loger ». Forts de cette première expérience, d'autres projets similaires sont à l'étude en Aveyron et plus largement dans d'autres territoires à l'initiative d'associations Soliha.

 

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr (Actus)

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