article publié dans Le Figaro

Par  Aurélie Franc Mis à jour le 28/01/2019 à 18:21
Publié le 28/01/2019 à 17:43

Dans les facultés de psychologie, la psychanalyse est enseignée pour prendre en charge l'autisme. Et ce, malgré les recommandations de bonne pratique.

 

Florent Chapel.

Comment prendre en charge un jeune autiste? En 2012, la Haute Autorité de santé (HAS) répond à cette question. Elle émet des recommandations: certaines méthodes sont approuvées, comme les théories comportementales et développementales. D'autres ne le sont pas.

C'est le cas des approches psychanalytiques, qui font partie des «interventions globales non consensuelles» en matière de prise en charge de l'autisme. Des termes pudiques pour rappeler que la prise en charge de l'autisme par la psychanalyse a été contredite par toutes les dernières connaissances scientifiques. «L'absence de données sur [son] efficacité et la divergence des avis exprimés ne permettent pas de conclure à [sa] pertinence», concluent les experts de la HAS.

Ces recommandations sont considérées comme des guides de bonne pratique et depuis leur publication, le gouvernement essaye d'adapter les formations universitaires pour qu'elles y soient conformes. Mais le fait que la psychanalyse soit déconseillée en ...

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