20 juin 2019

Saint-Étienne : quand handicapés et non-handicapés partagent une même colocation

Dimanche 16 juin 2019 à 20:44 -
Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Une colocation inédite à Saint-Étienne est inauguré ce lundi. Depuis six mois, des jeunes adultes trisomiques cohabitent dans une "Maison de Vie et de Partage". Il y en a seulement deux en France et c'est l'association Parm qui est à l'origine de ce beau projet.

Une maison de vie et de partage est ouverte depuis janvier 2019 à Saint-Etienne
Une maison de vie et de partage est ouverte depuis janvier 2019 à Saint-Etienne
© Radio France - Nérissa Hémani

Saint-Étienne, France

En plein cœur de Saint-Étienne, rendez-vous dans le quartier de l'Hôtel de ville dans un immeuble refait à neuf par la Fondation Pour le Logement Social. Cuisine à l'américaine, salon aux multiples canapés, télé, salle de jeux. Dans ce foyer collectif, huit jeunes adultes trisomiques cohabitent. 

Ce projet est né en janvier 2019 grâce à l'association Parm et sur la demande des parents de ces adultes autonomes. Il y a en a deux en France, dont une à Versailles. "Le but c'est qu'il se sentent comme à la maison, ils font leur vaisselle, préparent leurs plats, ce n'est plus comme chez papa, maman !", précise la directrice de la maison Anne Berger. 

Les activités sont nombreuses et permises par des bénévoles, des retraités, des étudiants qui se relaient au quotidien. Il y a aussi, deux salariés présents de 6h à 22h tous les jours pour aider aux tâches quotidiennes. 

Autonomie renforcée, solitude oubliée 

Au-delà du foyer collectif,  il y a aussi des studios individuels où vivent des étudiants valides mais aussi des adultes handicapés. Ombeline, jeune femme trisomique de 28 ans, a choisi de quitter son appartement en centre-ville pour ne pas être seule. "Je sors voir mes amis, je vais à la médiathèque, je fais pleins d'activités et surtout, ici, je rencontre beaucoup de monde et ça me fait plaisir", se réjouit-elle. 

Ombeline vit dans un appartement individuel au sein de la maison de vie et de partage. - Radio France
Ombeline vit dans un appartement individuel au sein de la maison de vie et de partage.
© Radio France - Nérissa Hémani

Créer du lien social, avoir une vie "comme tout le monde", c'est ce que souhaitent les parents de ces jeunes handicapés. Alain et Christine sont les parents d'un jeune trisomique de 21 ans. "_C'est important de savoir qu'il aura son centre de vie à lui où il se sent bien et qu'_il peut continuer à évoluer dans ce qu'on lui a appris".

"L'objectif c'est de les ouvrir sur la vie extérieure" - une maman d'un jeune trisomique

Cela marche plutôt bien. Pour Anne Berger, les progrès sont notables :" ils sont capables d'acheter le pain tout seul, faire leur courses, l'objectif c'est de les ouvrir sur la vie extérieure", ajoute-t-elle.

À Saint-Étienne, cette maison de vie et de partage concerne des adultes handicapés, mais d'autres projets sont en cours ailleurs en France, par exemple pour reloger des familles de réfugiés.

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Avec Molière, Francis Perrin et son fils se jouent de l'autisme

 

Avec Molière, Francis Perrin et son fils se jouent de l'autisme

Gradignan (France) (AFP) - "C'est un portrait de Molière...", lance Francis Perrin, "en 50 minutes", enchaîne aussitôt son fils Louis. Diagnostiqué autiste sévère à 3 ans, le jeune homme donne pour la première fois jeudi, près de Bordeaux, la réplique à son père, étonné et heureux d'un tel parcours.

https://www.nouvelobs.com

 

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Francis Perrin et son fils autiste jouent Molière au festival Arts Musez Vous de Gradignan

article publié sur France info

Père et fils ont créé ensemble cette pièce pour combattre les préjugés sur l'autisme.

Louis et Francis Perrin jouent Molière à GradignanLouis et Francis Perrin jouent Molière à Gradignan (P. Lécuyer / France Télévisions)

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Cécile MathyRédaction CultureFrance Télévisions

Mis à jour le 20/06/2019 | 13:03
publié le 20/06/2019 | 13:00

 

Francis et Louis Perrin brossent Un portrait de Molière en 50 minutes à deux voix, dans le cadre du festival Arts Musez Vous de l'Institut Don Bosco à Gradignan. Une création originale émouvante pour repousser les préjugés sur l'autisme.

Depuis le jour où le diagnostic est tombé, il y a 14 ans, Francis Perrin et son épouse se battent pour donner à Louis les mêmes chances qu'aux autres enfants. Ils se battent aussi contre la fatalité, et contre les assertions définitives. En 2004, un spécialiste de l'autisme leur enjoint de "faire le deuil de leur enfant". Une phrase indélébile qu'ils n'acceptent pas. Ils optent pour l'Analyse appliquée du comportement (Applied Behavior Analysis), un traitement de stimulation non médicamenteux.

Ils ont raconté leur combat dans un livre Louis, pas à pas (JC Lattès, 2012) qui donna ensuite naissance à Presque comme les autres, un téléfilm de France 2, en 2016.

Aujourd'hui, Louis a 17 ans et se produit sur scène avec son père dans cette pièce inspirée de la vie de Molière. "Je suis vraiment étonné de ce que fait Louis maintenant, quand je sais d’où il est parti…de son autisme sévère, jusqu’à maintenant, c’est une belle réussite pour lui et surtout il est heureux", confie Francis Perrin. 

Père et fils se produisent ce jeudi 20 juin à 21h à Gradignan, dans le cadre de la huitième édition du festival Arts Musez Vous, organisé par l'Institut Don Bosco.

L'institution oeuvre dans le domaine médico-social et accueille plus de 850 jeunes et adultes. "Nous sommes toujours surpris par les capacités de ces enfants ou de ces jeunes qui, au-delà de l’idée que l’on s’en fait, sont avant tout des hommes et des femmes qui ont des potentiels et il est important que le public les regarde", estime Michel Labardin, le directeur général de l'Institut Don Bosco.

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Il y a une progression anormale du nombre d'enfants autistes en France déclare Sophie Cluzel

Capture d'écran

Sophie Cluzel, secrétaire d'État chargée des personnes handicapées, était l'invitée de CNews ce matin. "Il faut que l'on travaille au niveau européen sur la recherche sur les causes de l'autisme, a-t-elle lancé. Il y a une progression anormale, vraiment très inquiétante" du nombre d'enfants autistes en France, notant le chiffre d'une naissance d'enfant autiste sur 100 enfants. 

"On les diagnostique mieux, explique la secrétaire d'État. C'est multifactoriel, environnemental..." Elle demande notamment à améliorer la recherche pour que la détection de l'autisme se fasse à l'âge de 6 mois, alors qu'elle se fait aux alentours de 5 ans aujourd'hui. "On peut écouter les parents qui comprennent qu'il y a un problème", martelle-t-elle.

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Yassine, 21 ans, autiste: - Si les gens comprenaient mieux l'autisme, les choses seraient beaucoup plus simples pour nous.

article publié sur RTBF.be

Publié le mercredi 12 juin 2019 à 18h49

Ce mercredi 12 juin est inauguré à l'ULB un nouveau centre de recherche sur l'autisme. Sa particularité? Sa conception est le fruit d'une collaboration entre chercheurs, architectes, personnes autistes et les familles des personnes autistes. Il est entièrement pensé pour que les personnes autistes s'y sentent bien. "L'idée de ce laboratoire est d'éviter le stress généré par une visite dans un endroit inconnu", pointe Mikhail Kissine, le directeur de ce nouveau centre de recherche (ACTE), qui sera mis à disposition de tous les chercheurs francophones qui travaillent sur le sujet.

A l'un des étages d'un bâtiment austère et plutôt vieillot du site du Solbosh de l'ULB se cache un endroit cosy. Il suffit de franchir deux portes en verre pour voir le carrelage d'époque faire place à un parquet. L'acoustique y est pensée pour que "ça ne résonne pas", nous explique Mikhail Kissine. Au milieu du hall d'entrée se dresse un drôle d'igloo. "C'est un endroit où les enfants et les adultes autistes peuvent se réfugier s'ils ont trop de stimulations sensorielles". Car voilà le point commun de toutes les personnes qui ont un trouble du spectre autistique: "ils ont une difficulté à hiérarchiser les différentes stimulations sensorielles. Donc c'est comme si vous perceviez tous les bruits, tous les sons à la même intensité, c'est extrêmement épuisant". C'est pourquoi ils ont développé, de concert avec les architectes, cette idée d'igloo, pour protéger de ces stimulations qui ne s'arrêtent jamais, de l'agitation du monde extérieur.

Yassine a 21 ans et est autiste. Il nous confie son ressenti : "Quand on entre dedans, on est vraiment isolé du monde extérieur au niveau sonore, on est calmé direct".

Un parcours en douceur vers le labo proprement dit

Il y a deux salles d'attente: l'une est dynamique, les enfants peuvent y jouer. L'autre est plus calme, se veut davantage un "cocon".

Elles partagent deux points communs avec la salle où ont lieu les recherches. Les coins des pièces y sont arrondis. "Ça c'est vraiment quand on a rencontré les familles des personnes autistes, et les adultes autistes, ils nous ont dit qu'un espace sans coins était préférable". Quant à la lumière, elle y est diffuse, elle arrive au travers d'une toile tendue au plafond. "Ici, nos yeux ne sont pas agressés par la lumière, c'est formidable, contrairement à une salle de classe par exemple, où on a rapidement mal à la tête à cause des néons", enchaîne Yassine, décidément sous le charme de l'endroit. "L'idée c'est qu'au moment où la personne arrive dans le centre d'étude, il sente bien parce qu'il se sera déjà approprié les lieux", détaille Mikhail Kissine.

Dans le laboratoire, les parents de l'enfant autiste qui participe aux études en cours pourront voir l'enfant au travers d'une vitre sans teint, sans pour autant le perturber. "Cela nous permet aussi à nous, chercheurs, d'observer certaines interactions", explique encore le directeur du centre.

Yassine, lui, participera volontiers à une étude dans ce nouvel espace. C'est important, dit-il, que ces études aient lieu. "Il y a des choses que nous ne savons pas faire, d'autres que nous faisons mieux que les autres. Et la société ne prend pas en compte nos besoins spécifiques. Si les gens comprenaient mieux et davantage l'autisme, je crois que les choses seraient beaucoup plus simples pour nous".

De nombreuses énigmes à résoudre

"L'un des grands défis de l'autisme, c'est de garantir leur autonomie et l'un des grands prédicteurs de l'autonomie, c'est l'accès au langage". L'accès au langage est par conséquent l'un des grands enjeux de la recherche sur les troubles du spectre autistique. "Cinquante à soixante pour cent des autistes parlent avec un grand retard. Ils se mettent à parler entre trois et six ans. Certains rattraperont leur retard, d'autres pas. Et 25 à 30 % des autistes n'accèdent jamais au langage expressif, ils ne s'exprimeront jamais grâce au langage. C'est donc l'un des grands défis scientifiques auxquels nous nous intéressons ici. Nous voulons comprendre pourquoi un enfants autiste se met à parler ou pas, pourquoi l'un rattrapera son retard et l'autre non".

L'équipe s'intéresse aussi aux problèmes de sommeil des personnes autistes, et à la question du genre. "Seule une personne autiste sur cinq est une femme".

Si l'autisme a été décrit pour la première fois dans les années 40, la recherche a fait de réels progrès dans le domaine ces vingt dernières années. Ce centre devrait contribuer à la compréhension du fonctionnement des personnes autistes dans les années à venir. Il sera mis à la disposition de tous les chercheurs francophones qui s'intéressent au sujet. "Pour comprendre l'autisme, il faut en saisir toute la diversité et fédérer la recherche est donc indispensable".

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Autisme et emploi : les besoins et les atouts des personnes autistes

 

Autisme et emploi : les besoins et les atouts des personnes autistes

Avant la période estivale des mois de juillet et août, j'ai dédié ce mois de juin à la thématique de l'autisme et l'emploi. Je vous ai proposé un article qui permettait de faire un état de la recherche dans ce domaine, ainsi qu'une petite Bande-Dessinée pour illustrer en partie les difficultés d'intégration que peuvent rencontrer les personnes autistes en entreprise.

https://comprendrelautisme.com

 

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19 juin 2019

Centre pour Adultes Autistes du Poitou (CAAP) - 14 ans d'existence pour le centre pour adultes autistes

Les personnalités à l'heure des discours officiels.
Les personnalités à l'heure des discours officiels.
LAROCHE ALAIN

La traditionnelle journée annuelle des portes ouvertes du Centre pour Adultes Autistes du Poitou (CAAP) s'est déroulée le vendredi 7 juin, avec de nombreux invités qui n'ont pas hésité à braver une météo très maussade. Au regard des conditions atmosphériques, familles et personnalités se sont réunies à l'intérieur. 

« Vous aurez compris que nous ne pouvions pas se faire dérouler les animations prévues en extérieur, expliquait Laurent Petit le directeur, mais toutes auront lieu, de l'animation musicale au maquillage ou à la sculpture sur ballons. Et c'est dans chacune de nos maisons que le repas sera servi. Une organisation de dernière minute pour laquelle je remercie toutes les équipes ». Devant l'assistance, le docteur Christiane De Pasquale notait « le CAAP sait braver les tempêtes, le soleil étant toujours présent dans le coeur et les yeux des résidents et de leurs familles. Un établissement qui, depuis 14 ans, a su garder ses spécificités en travaillant sur l'aspect neuro-comportemental en diminuant de quelque 70% les médicaments. C'est un travail au quotidien et dans de bonnes conditions grâce à nos partenaires fidèles ».

« Ce travail exemplaire, notait l'administrateur général, fait du CAAP le plus emblématique des 30 établissements de la façade sud au sein du groupe Autisme France. Des établissements où les valeurs éducatives sont prioritaires et dans lesquels les 800 personnes accueillies sont heureuses et où les 500 salariés peuvent s'épanouir ». Alain Claeys, qui a suivi le projet de création, avouait son émotion « devant une belle réussite pendant ces 14 années, après 10 ans d'études et de démarches pour abattre les obstacles nombreux. Une belle réussite surtout qui mérite d'être montrée en exemple pour faire face à l'incompréhension parfois. Ce que je souhaite avant tout, c'est que le Plan Autisme puisse faire évoluer les choses dans le bon sens ».

Des paroles approuvées par le député Sacha Houlié qui espérait que « ce plan autisme donne vraiment du corps à beaucoup les projets comme le vôtre ». La présidente du Conseil de Vie Sociale présentait « cet organisme d'échanges et de communication entre les familles et tous les professionnels qui permet, en remettant notre ouvrage cent fois sur le métier (sic), la mise en place de nombreux protocoles d'accompagnement personnalisés ». 

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À la rentrée prochaine, tous les enfants de l'IME de Vincelles seront accueillis en milieu ordinaire

À la rentrée prochaine, tous les enfants de l'IME de Vincelles seront accueillis en milieu "ordinaire" 
En septembre, le château vincellois se videra de la plupart de ses élèves, mais il reste pour l’heure le cœur de son Institut médico-éducatif. © Jérémie FULLERINGER


Le dernier groupe de jeunes fréquentant quotidiennement l’IME de Vincelles va rejoindre l’école de Vermenton. Ce qui ne veut pas dire que cet institut médico-éducatif, parmi les plus précurseurs de l’Yonne, ferme ou déménage, expliquent ses services.

Depuis les années 2000, le centre mène une politique visant à intégrer ses protégés dans le milieu dit "ordinaire". La grande majorité d’entre eux fréquente désormais le groupe scolaire de la commune à proximité ainsi que le collège de Vermenton. La même commune qui ouvre donc son école aux derniers enfants restés à plein-temps à l’IME de Vincelles.

"Ce mouvement peut créer des inquiétudes chez les parents, reconnaît Carole Le Bianic, accompagnante éducatif et social pour la structure. Mais la plupart d’entre eux se montrent content de l’inclusion."




"Ce n'est pas parce qu'on est différent, qu'on doit grandir et apprendre entre les murs d'un château, et rester sous cloche. Quand on parle d'externalisation, il y a des questions, et elles sont légitimes. Notamment en raison d'une grande méconnaissance du handicap. Vivre avec les autres, c'est s'intégrer, acquérir les limites sociales, les codes."

Géraldine Lacan Chef de service à l'IME de Vincelles

"Le regard est plutôt positif", confirme la chef de service, Géraldine Lacan. "Les parents ne sont pas contre l'accompagnement spécialisé, mais bien souvent, contre cette idée "d'exclusion" du droit commun. Dans les années 50, la prise en charge des enfants en situation de handicap se faisait plutôt dans le sens de l'éloignement. Aujourd'hui, on détricote tout ça pour leur permettre de ne pas grandir dans un univers clos, de vivre avec les autres."

Dans l'Yonne, plus de 600 enfants en situation de handicap bénéficient d'un accompagnement en classe

Une "passerelle" toujours en place au château

Côté transport, rien ne doit changer pour les familles de ces enfants et adolescents atteints de handicap mental. Le point de ralliement se fera au château, d’où "nous nous occuperons du transport vers l’école", poursuit la responsable. À l’image de ce qui se pratique déjà pour les membres du centre fréquentant des établissements scolaires.

À l’avenir, il restera une poignée de jeunes à Vincelles. "Ceux qui ne sont pas encore prêts pour rejoindre une école et qui doivent être intégrés progressivement", explique Carole Le Bianic. Un éducateur continuera de les accompagner sur place. "Il ne faut jamais perdre de vue que pour les enfants, il est nécessaire d'avoir des espaces de repli si à un moment donné, la présence en "milieu ordinaire" est trop difficile", confirme Géraldine Lacan. 

Le château reste la "base arrière" de cet IME, pour reprendre les termes de la responsable : l’internat et les services administratifs ne doivent pas se délocaliser. Même si, à l’avenir, pourrait se poser la question de la pertinence de conserver l’édifice du XVIIIe siècle, coûteux à entretenir.

En situation de handicap, leur enfant est accompagné à l'école au quotidien : « Sans ça, il n'en serait pas là aujourd'hui »

Julien Pépinot et Caroline Girard
reporters.yr@centrefrance.com

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Hors Normes sortira nationalement le 23 octobre prochain

HORS NORMES En attendant les avant-premières (septembre) et la sortie officielle du film le 23 octobre 2019, vous pouvez (re)visionner le magnifique documentaire réalisé en 2015 et qui a inspiré à Eric Toledano & Olivier Nakache le film Hors Normes.

 

Cannes 2019 : le nouveau film des réalisateurs d'Intouchables en clôture du Festival

A lire sur AlloCiné : Un film "Hors Normes" pour clore pour la 72e édition du Festival ! "Hors Normes", la nouvelle comédie du tandem Eric Toledano - Olivier Nakache, a été choisie pour la "Dernière Séance" du samedi 25 mai, présenté à l'issue de la cérémonie de clôture.

http://www.allocine.fr

 

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Création d’équipes mobiles d’appui médico-social pour la scolarisation des enfants en situation de handicap

logo_republique_francaisecirculaire publié sur Légifrance

CIRCULAIRE N° DGCS/SD3B/2019/138 du 14 juin 2019 relative à la création d’équipes mobiles d’appui médico-social pour la scolarisation des enfants en situation de handicap

Consulter (PDF, 63 ko)

  • Domaine(s) : Santé, solidarité
  • Ministère(s) déposant(s) : SSA - Solidarités et santé
  • Autre(s) Ministère(s) concerné(s) :
  • Date de signature : 14/06/2019 | Date de mise en ligne : 18/06/2019

Résumé : l’instruction prévoit les modalités de création à la rentrée scolaire 2019 à titre de préfiguration d’équipes d’appui médico-social, dispositif innovant pour améliorer la scolarisation des enfants en situation de handicap. Ces équipes préfigurent l’appui du secteur médico-social aux équipes éducatives ou pédagogiques des établissements scolaires pour la scolarisation des enfants en situation de handicap. Cette instruction est applicable aux territoires ultramarins du champ ARS.

Nombre d'annexes : 0  

NOR : SSAA1917583C | Numéro interne : 138 | CERFA : | Référence de publication au Journal officiel ou au Bulletin officiel :

  • Auteur :Sophie CLUZEL, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées
  • Destinataire(s) :Mesdames et Messieurs les directeurs généraux des agences régionales de santé
  • Signataire :Sophie CLUZEL, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées
  • Catégorie :
    • - Directives adressées par le ministre aux services chargés de leur application, sous réserve, le cas échéant, de l'examen particulier des situations individuelles. 
  • Type :
    • - Instruction aux service déconcentrés : oui
    • - Instruction du Gouvernement : oui
  • Texte(s) de référence :
  • Circulaires qui ne sont plus applicables :
  • Date de mise en application :
  • Mots clefs : Action sociale, santé, sécurité sociale
  • Autres mots clefs :Handicap - Etablissements et services médico-sociaux – Ecole inclusive

 

 

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