27 mars 2019

Semaine Parisienne de Sensibilisation à l'Autisme

 

Semaine Parisienne de Sensibilisation à l'Autisme

Du 1er au 7 avril a lieu dans Paris la semaine de sensibilisation à l'autisme

https://quefaire.paris.fr

 

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Combien coûte une place dans un établissement pour personnes handicapées ?

article publié dans Faire-face

Le taux d'encadrement est élevé dans les établissements accueillant des résidents en situation de grande dépendance. La masse salariale représente donc une part très importante des coûts.

Dans les établissements accueillant des enfants et des adultes lourdement handicapés, le coût net annuel moyen d’une place  dépasse les 70 000 €. Dans les services d’accompagnement, il atteint environ 15 000 €.

73 500 € par an : voilà ce que coûte, en moyenne, une place dans une Maison d’accueil spécialisée (Mas) pour les adultes lourdement handicapés. Soit à peine plus que dans un établissement accueillant des enfants et des adolescents polyhandicapés (EEAP, 72 500 €). Des données issues de l’analyse des comptes administratifs 2016, rendue publique fin juin par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).

Plus d’un salarié par usager

Ces Mas et EEAP sont les structures dont le coût à la place est le plus élevé. Elles accueillent en effet des usagers très dépendants. Elles ont d’ailleurs le taux d’encadrement le plus important. Les Mas disposent, en moyenne, de plus d’un salarié (1,3) par personne accueillie. Dans les EEAP, ce ratio avoisine 1,2.

Cette moyenne cache toutefois de fortes disparités. 10 % des Mas comptent au moins 1,6 salarié par usager. Mais dans les 10 % les moins bien dotées, ce chiffre tombe à 1. La masse salariale représente donc une part très importante des coûts.

Avec ou sans internat  ?

Dans les instituts médico-éducatifs (IME), les établissements les plus nombreux en France avec  1 220 structures, le coût moyen d’une place atteint 39 000 €. Mais il est bien évidemment plus élevé dans les IME comptant des places d’internat (43 000 €) que dans ceux n’en disposant pas (32 000 €).

Sessad et Samsah moins coûteux

Les services d’accompagnement coûtent, fort logiquement, bien moins cher que les établissements. Une place en Sessad (éducation spéciale et soins à domicile, pour les enfants) oscille autour de 17 500 €. Dans un Samsah (accompagnement médico-social pour les adultes), elle tombe à 14 500 €. Cinq fois moins que dans une Mas.

500 000 enfants et adultes accueillis

Près de 500 000 personnes handicapées – dont 160 000 enfants – étaient accueillies dans un établissement ou suivies par un service médico-social, fin 2014, selon les dernières données de la Drees. Soit 6 % de plus que fin 2010. Pour les enfants, le nombre de places a augmenté plus vite dans les services (+15 %) que dans les établissements (+0,4 %). Idem pour les adultes, avec respectivement + 10 % et + 6 %.

Cette évolution ébauche le virage inclusif de la politique du handicap. Un premier pas vers la « désinstitutionnalisation » que Sophie Cluzel, la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, affirme vouloir mettre en œuvre.

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26 mars 2019

Autisme : Accompagner les familles pour trouver le bon dispositif

 

Autisme : "Accompagner les familles pour trouver le bon dispositif"

Rendez-vous chez un orthophoniste, école adaptée, démarches administratives... trouver l'information recherchée en matière d'autisme s'apparente souvent à un parcours du combattant. Un service gratuit de conseil et d'information, via une ligne téléphonique dédiée et un annuaire en ligne va bientôt voir le jour. A l'origine de cette initiative, le comédien Samuel Le Bihan et Florent Chapel.

https://www.francetvinfo.fr

 

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"Autisme info Service", une nouvelle plate-forme pour orienter les familles

 

"Autisme info Service", une nouvelle plate-forme pour orienter les familles

Paris (AFP) Où trouver un psychiatre, un orthophoniste, un centre de diagnostic pour une personne autiste? Souvent désemparées, les quelque 700.000 familles concernées disposeront à partir du 2 avril d'un service gratuit de conseil et d'information, via une ligne téléphonique dédiée et un annuaire en ligne.

https://www.france24.com

 

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25 mars 2019

A 26 ans, il vit sa vie d'autiste comme il l'entend

article publié dans Le Progrès

Le 24/03/2019 à 06:15
mis à jour à 07:22
Léo Werner et ses parents. Photo MARTINE SAILLARDLéo Werner et ses parents. Photo MARTINE SAILLARD

« Mes parents ont envie que je vole de mes propres ailes. Moi aussi, je vais y arriver.» C'est un jeune homme plein de bon sens qui répond. Il s'appelle Léo Werner, il a 26 ans, il est Jurassien, et il est autiste. Il était dans le public lors de la conférence de ce vendredi 22 mars tenue par un philosophe lui même autiste, à Juraparc, à Lons-le-Saunier. 

Un philosophe qui sait de quoi il parle

L'association Relai Autisme de Lons-le-Saunier a invité vendredi 22 mars, le philosophe Josef Schovanec, devant plus de 400 personnes à Juraparc. Écrivain français, et voyageur autiste, comme il aime se qualifier, Josef Schovanec est lui même autiste. Diplômé de sciences politiques, titulaire d'un doctorat en philosophie et sciences sociales, il donne des conférences sur l'autisme, et, toujours avec humour témoigne de sa vie d'autiste. Tout au long de son exposé, il aborde l'autisme en comparaison avec le rat du film "Ratatouille".

Dans le public, Léo a écouté avec attention, ses parents aussi.  Ces derniers ont appris l'autisme de leur fils lorsqu'il avait douze ans.

«Je l'appelais mon petit extra-terrestre, dit sa maman. Il rangeait tout le temps, avait ses petites manies, et jouait toujours avec les mêmes jeux. La communication entre nous était difficile. Durant sa scolarité, il a été très bien suivi, avec un accompagnement scolaire jusqu'en 5ème au collège de Nozeroy.»

A 18 ans, Léo part en maison familiale et rurale à Les Fins dans le Doubs, et obtient deux CAP, un de service à la personne en milieu rural, et l'autre de petite enfance.

Les élus locaux avaient aussi bien relayé l'information

"Actuellement je cherche du travail, si possible sur Lons-le-Saunier, en rapport avec les écoles maternelles. J'aime bien les enfants de deux à six ans. Je suis fier de moi, car j'ai mon appartement ,et mes parents m'aident encore un peu. Je sais me faire à manger, et avec mes copains, je vais souvent au cinéma, et à la médiathèque. J'adore les livres."

Une vie quasi-presque normale pour le jeune homme qui a toujours connu le soutien également de l'association Relai Autisme. "Elle a toujours été à mes côtés, je les aime tous", précise Léo.

Contact: Association Relai autisme au 07.72.88.24.39.

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VIDEO. Quand Yvonne et Charles de Gaulle font le choix courageux à l'époque de garder avec eux Anne, leur fille trisomique

article publié sur France info

Le couple aurait pu cacher Anne dans un hôpital psychiatrique, comme cela se faisait. Il a aimé passionnément cet enfant, disparu en 1948, à l’âge de vingt ans. La Fondation Anne-de-Gaulle accueille depuis plus d’un demi-siècle des jeunes filles handicapées mentales sans ressources… Extrait du magazine "13h15 le dimanche" du 24 mars 2019.

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France 2France Télévisions

Mis à jour le 24/03/2019 | 16:36
publié le 24/03/2019 | 16:22

A la fin des années vingt, Yvonne et Charles de Gaulle vivent heureux avec leurs deux enfants Philippe et Elisabeth. Leur troisième va tout changer. Anne naît le 1er janvier 1928 et ses parents comprennent après quelques mois qu’elle est différente. La trisomie est alors une énigme pour la médecine. Pour les familles, c’est une épreuve : Anne de Laroullière, petite-fille du couple, porte le même prénom que sa tante handicapée dont elle a toujours entendu parler : "Cette naissance a été un bouleversement terrible, dit-elle au magazine "13h15 le dimanche" (replay). Elle parlait très peu, se déplaçait avec difficulté et tout changement la terrorisait."

"En même temps, il y avait une communication, rappelle-t-elle. Il y a cette fameuse photo où l’on voit mon grand-père avec elle sur les genoux. Cela montre bien qu’à l’époque mes grands-parents ne disaient pas qu’ils allaient la laisser dans un coin, mais qu’ils allaient essayer de développer les capacités de cet enfant, à son rythme." Yvonne et Charles aiment avec passion cette petite fille fragile. Ils décident de la garder avec eux. Un choix courageux car, à l’époque, ces enfants sont cachés dans des hôpitaux psychiatriques.

Anne de Gaulle est le premier acte de résistance du couple

"Le Général a tout fait pour comprendre sa fille trisomique, explique Jean-Paul Ollivier, auteur de Charles de Gaulle. Un destin pour la France (éd. Larousse). Il essayait de la faire parler et lui chantait des chansons, des comptines, pour tenter de l’éveiller un peu." Anne a encore plus soudé le couple. Elle est leur premier combat, leur premier acte de résistance. "On a dit que cela avait donné beaucoup de force à mon grand-père et je pense que c’est vrai, affirme Anne de Laroullière. C’était quelqu’un de très croyant et je pense que cette enfant très particulière l’a peut-être aidé à se battre encore plus pour la France dans ses moments difficiles."

Pour protéger leur benjamine du regard des autres, le couple achète la Boisserie à Colombey-les-Deux-Eglises, en Haute-Marne, au cœur d'une campagne austère dans une maison vaste, mais sans eau courante ni électricité. Yvonne de Gaulle dépose en mai 1945 les statuts de la Fondation de-Gaulle pour l’accueil de jeunes femmes handicapées mentales sans ressources, afin qu’elles bénéficient des mêmes soins que leur fille chérie. L'institution prend le nom de Fondation Anne-de-Gaulle en 1948, année du décès de la jeune fille, à âge de vingt ans.

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Les impressions des neurotypiques ne dépendent pas des personnes autistes, mais d'eux

 

Les impressions des neurotypiques ne dépendent pas des personnes autistes, mais d'eux

Un article de Phan Tom, à partir d'une étude chez des étudiants en psycho US : les premières impressions - souvent essentielles - ne sont pas déterminées par le comportement des personnes autistes, mais par l'information des neurotypiques. D'où l'importance de la déstigmatisation (information générale sur l'autisme), et de l'annonce de la condition (diagnostic).

https://blogs.mediapart.fr

 

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24 mars 2019

Nathan, le cheval et l’autisme .....

 

L’équithérapie aide Nathan dans sa vie d’autiste en lui assurant un bon équilibre et lui apportant un certain bonheur de vivre.

Très surprenant et surtout très attachant de voir Nathan avoir une belle complicité avec Ifta, une ponette du Manège de la Tuilerie à Dracy-le-Fort. Il est vrai que ce Centre équestre du Chalonnais s’est spécialisé également dans l’Equi-handi mental afin d’apporter un soutien physique et psychique, pour un public varié allant de 5 à 80 ans, dans différentes pathologies.

« Pour Nathan, âgé de 19 ans, qui a pratiqué dans un premier temps en groupe, nous avons préféré en accord avec sa maman, passer en cours individuel mieux adapté à son handicap. Force a été de constater que le changement s’est avéré concluant. Il s’agit d’un travail à pied autour du cheval sous forme de balade et pour permettre une bonne maniabilité du cheval. » souligne Jérôme Capuran, diplômé d’Etat, pour cette pratique Equi-handi, au sein du club, mais aussi animateur de la Commission Handicap sur le plan Comité Régional d’Equitation.

La maman de Nathan a organisé l’emploi du temps de son fils en l’intégrant dans un foyer d’accueil de jours à Sennecey-le-Grand durant trois jours. Les autres autres jours sont consacrés en direction de la piscine le vendredi; des cours de batterie le jeudi ou encore, depuis peu, l’apprentissage de la langue des signes afin d’aider Nathan à mieux être compris du fait de son absence de parole.

Un dernier point qui permet à Nathan de s’exprimer par le geste, la réalisation de petits objets de décoration qu’il vend à partir de sa page Facebook : les créations de Nathan autiste. Sachez que le produit des ventes est reversé à l’association « Systèmes Bis » rue de Mirande à Varennes le Grand.
On sent un vrai bonheur en tout cas de voir Nathan promener Ifta dans le Centre équestre, un bonheur partagé par sa maman qui, comme beaucoup d’aidants, a besoin de voir un peu d’épanouissement dans la vie d’un proche en position de handicap.

JC Reynaud

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