20 mars 2018

Vers un premier traitement contre l'autisme ?

 

Vers un premier traitement contre l'autisme ?

Un premier traitement contre l'autisme va-t-il bientôt voir le jour ? Yehezkel Ben-Ari y croit, et se démène pour y parvenir. A soixante-quatorze ans, ce neurobiologiste spécialiste des courants électriques circulant dans le cerveau, à l'état normal ou pathologique, a gardé l'ardeur de ses jeunes années dans son combat contre ce trouble du développement affectant, sous une forme ou sous une autre, un enfant sur 100.

https://www.lesechos.fr

 

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19 mars 2018

Les scientifiques israéliens savent maintenant pourquoi les personnes atteintes d'autisme n'aiment pas être touchées

 

Les scientifiques israéliens savent maintenant pourquoi les personnes atteintes d'autisme n'aiment pas être touchées - © Infos-Israel.News

Ce n'est pas parce qu'ils sont anti-sociaux ou grossiers. Une nouvelle étude dévoile comment l'autisme affecte le cerveau des gens. Tout le monde n'aime pas être touché. Mais pour les personnes atteintes de troubles du spectre autistique (TSA), c'est plus qu'une simple préférence; selon une nouvelle étude, il est plus probable que ce résultat soit ...

https://infos-israel.news

 

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Des chercheurs de l'ULiège font une intéressante découverte sur l'épilepsie

La découverte liégeoise sur l'épilepsie a été publiée ces jours-ci dans une célèbre revue scientifique anglo-saxonne (illustration).
La découverte liégeoise sur l'épilepsie a été publiée ces jours-ci dans une célèbre revue scientifique anglo-saxonne (illustration). - © AFP
Publié à 08h28

En collaboration avec une équipe universitaire de Californie, ils ont isolé un nouveau gène responsable d'un syndrome de l'épilepsie chez les adolescents. 

L'épilepsie, cette maladie invalidante qui se marque par des secousses musculaires, des absences ou des convulsions. 

Les chercheurs liégeois ont d'abord voulu comprendre un paradoxe: comment se fait-il que les adolescents qui souffrent d'épilepsie ne présentent aucune lésion au cerveau ? 

Leur hypothèse, c'est que cette pathologie se développe lorsque le patient n'est encore qu'un fœtus, un embryon. Des circuits anormaux se forment alors au niveau des neurones.

Les chercheurs ont trouvé un deuxième gène, présent dans certaines familles de patients épileptiques. Celui-ci code une enzyme déjà connue mais son rôle dans le cerveau et l’épilepsie était inconnu jusqu'alors, explique le professeur Thierry Grisar, qui a participé à cette recherche. Cette protéine joue en fait un rôle important dans le contrôle de la migration des cellules nerveuses embryonnaires.

Une erreur dans le processus migratoire peut "déboucher sur des anomalies à l'échelle microscopique suffisantes pour perturber le fonctionnement de ces circuits et produire les symptômes caractéristiques de ces maladies neurologiques 'non lésionnelles", commente-t-il.

Cette découverte liégeoise a été publiée ces jours-ci dans une célèbre revue scientifique anglo-saxonne.

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18 mars 2018

Autisme - Question de Danièle Cazarian à l'Assemblée Nationale

Dans le cadre des questions au gouvernement de ce jour, j’ai interrogé aujourd’hui Sophie Cluzel, Secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées sur la prise en charge des troubles autistiques et sur le futur plan autisme du gouvernement

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C'est ce soir ! Val-de-Marne - création de 520 places - Rencontre au CRAIF le dimanche 18 mars à 18h00


https://www.facebook.com/events/238235326719353/

VAL DE MARNE : Parents, personnes autistes et associations concernés, nous souhaitons nous réunir pour que ce plan ambitieux de 520 places soit réellement profitable à nos enfants/adultes ! Nous voulons de petites structures ouvertes inclusives et bienveillantes, répondant aux recommandations de la HAS.
Nous vous invitons donc à une rencontre au CRAIF le dimanche 18 mars à 18h.
Venez vous joindre à nous pour faire entendre nos voix auprès du conseil départemental qui avance dans la bonne direction :
https://www.valdemarne.fr/…/compte-rendu-de-la-seance-du-5-…
« Le Département du Val-de-Marne souhaite par ailleurs favoriser le développement de structures intermédiaires, entre le « tout domicile » ou le « tout établissement », via des habitats regroupés avec un accompagnement adapté. La dernière en date est la Maison partagée Simon de Cyrène à Rungis, inaugurée le 1er juillet 2017. »

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17 mars 2018

Semaine Parisienne de Sensibilisation à l'Autisme

 

Semaine Parisienne de Sensibilisation à l'Autisme

Dans le cadre de la Semaine Parisienne de Sensibilisation à l'Autisme, du 2 au 7 avril 2018, venez découvrir de nombreux spectacles ! Présence d'artistes autistes et non autistes pour des spectacles hors du commun !

https://quefaire.paris.fr

 

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Enseignement supérieur : les handicapés, oubliés de Parcoursup

article publié dans Le Parisien

Christel Brigaudeau| 17 mars 2018, 7h43 |0
Les élèves handicapés se retrouvent noyés parmi les autres bacheliers. (Illustration.) LP/Arnaud Journois

Les élèves de terminale en situation de handicap ne seront plus affectés selon une procédure spécifique. Les familles dénoncent une «régression».

Les lycéens handicapés ont déjà des raisons de regretter APB, l’ancienne plate-forme d’admission post-bac remplacée cette année par Parcoursup. Leur situation particulière semble avoir été « oubliée » lors de la refonte du système d’orientation des étudiants dans le monde de l’enseignement supérieur, menée à marche forcée cette année.

Jusqu’ici, plusieurs académies, notamment en Île-de-France, organisaient des commissions dans lesquelles étaient examinés les souhaits d’orientation des élèves handicapés. Ils bénéficiaient ainsi d’un traitement personnalisé.

Désormais, ces lycéens se retrouvent noyés parmi les autres bacheliers, sans aucune « case » spécifique où préciser leur situation. Ceux qui se retrouveront sans proposition de formation, après leur bac, verront toutefois leur cas examiné par les recteurs, a posteriori.

Gros couac

« Il n’y aura pas d’étudiant handicapé sur le carreau », fait valoir le ministère de l’Enseignement supérieur. Reste que les associations s’inquiètent de ce changement vécu comme une véritable « régression ». Des responsables syndicaux aux parents, on attribue ce gros couac à « la précipitation dans laquelle a été conduite la réforme », résume Hervé Christofol, porte-parole du syndicat des enseignants du supérieur, le Snesup.

 

« Certains ont fait leur lycée en quatre ou cinq ans, ou n’ont pas eu de notes pendant des mois à cause d’hospitalisations multiples : comment cela va-t-il être analysé, s’ils ne peuvent pas l’expliquer ? » s’interroge Bénédicte Kail, conseillère nationale éducation à l’association des paralysés de France (APF).

La crainte de discriminations cachées

À l’inverse, « pour ceux qui choisissent de préciser qu’ils sont handicapés, comment être sûr que cette mention ne va pas aboutir à des discriminations cachées » ? Et Bénédicte Kail de souffler : « Il est plus facile pour un établissement de prendre un élève valide plutôt qu’un handicapé, surtout si personne ne vient vérifier les raisons du choix. »

L’APF a protesté par des courriers au gouvernement, restés jusqu’ici sans effet. L’association des étudiants Fage devrait également remettre le sujet sur le tapis dans les prochains jours. Il n’est pas tout à fait trop tard : même si Parcoursup est déjà entré dans la vie de quelque 800 000 élèves, les décrets d’application qui encadrent son fonctionnement ne sont, pour la plupart, pas encore parus.

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Les Français toujours divisés sur le handicap

article publié sur Faire-face

Les Français toujours divisés sur le handicap
Le handicap est une des dix thématiques du baromètre annuel de la Drees dont l'objectif est d'appréhender l'opinion des Français. © Pixabay

Publié le 15 mars 2018

Intégration dans la société, accessibilité, scolarité en milieu ordinaire et aides financières… Sur ces questions relatives au handicap, les Français restent partagés. Comme le montre le baromètre d’opinion de la Drees. Chaque année, il scrute les perceptions sur la santé, la protection sociale et les inégalités.

Est-ce une question de sensibilisation ? Les années passent mais sur le handicap, l’opinion des Français évolue lentement et demeure contrastée. C’est ce que laissent penser les résultats du baromètre 2017 de la Drees, rendus publics mercredi 14 mars.

Ainsi, à la question « À votre avis, la société actuelle se donne-t-elle les moyens d’intégrer les personnes handicapées ? », 54 % des personnes interrogées répondent « non ». Elles étaient 56 % en 2015. Mais si une légère amélioration semble aussi perçue par les Français concernés – ceux qui touchent des prestations liées au handicap, à l’invalidité et à la dépendance –, leur opinion est plus critique. Ils sont en effet 63 % à estimer que la société ne se donne pas les moyens de l’intégration contre 67 % en 2015.

L’école ? Oui, mais en fonction du handicap

De même sur l’accessibilité des lieux publics, chacun voit les choses à la hauteur de sa situation. Les Français dans leur ensemble pensent à 58 % que l’accessibilité a progressé. Tandis que le public touché par le handicap ne le perçoit qu’à 48 %.

La question de la scolarisation des enfants handicapés à l’école de quartier amène, elle aussi, des réponses différenciées. À 95 %, les Français y sont favorables pour les enfants en fauteuil roulant, à 70 % pour les enfants trisomiques mais à 66 % pour les jeunes autistes. Preuve que la notion d’école inclusive a encore du chemin à faire et que la loi de 2005 est toujours mal connue. Puisque la scolarité en milieu ordinaire s’avère aujourd’hui la règle.

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Des aides au handicap encore mal comprises

Sur la question des aides financières, les Français n’ont toujours pas saisi le principe de la PCH. Comme le notait en 2015 faire-face.fr. À 50 %, ils pensent qu’une aide doit être accordée « à toutes les personnes se trouvant dans cette situation quel que soit leur niveau de revenus ». À 50 % « uniquement aux personnes disposant de faibles revenus ».

Une grande majorité (83 %) juge néanmoins qu’il est normal que l’AAH soit supérieure au RSA. Contre 16 % pour qui « les minima sociaux devraient être les mêmes que la personne soit handicapée ou non ».

Les aidants ni aidés ni considérés

Le baromètre 2017 s’intéresse aussi à la dépendance et à la question des aidants. 22 % des Français se déclarent en effet aidant d’une personne âgée dépendante. Des personnes qui, aux trois quarts, ont « le sentiment de ne pas être aidées et considérées comme aidants par les pouvoirs publics ».

Dans les actions à mener en priorité pour améliorer leur situation, ils citent des accueils de jour, une aide financière, un aménagement du temps de travail et de la formation. Logiquement, les bénéficiaires de l’AAH, l’Apa, la PCH se prononcent en priorité pour une aide financière (35 % contre 25 % pour l’ensemble des interrogés).

Des allocations et prestations trop peu sollicitées

Sur la cohésion sociale, un chiffre retient particulièrement l’attention. 80 % des Français adhèrent en effet à l’idée que « beaucoup de personnes ne bénéficient pas des droits ou allocations auxquels elles peuvent prétendre ».

Dans les raisons invoquées, la moitié avance « un manque d’information sur les aides ou sur les organismes à qui s’adresser ». Bien avant la complexité et la longueur des démarches. Un recul de l’accès aux droits noté par le Défenseur des droits dans son rapport 2016. Corinne Manoury

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Autisme : Emotion et attachement - Laurent Mottron

Ajoutée le 9 mars 2018

Différents mais pas indifférents, les jeunes atteints d’autisme n’expriment pas leurs émotions et leur affection de la même façon que les autres. Pourtant leur attachement à leurs parents est très intense. Leur intérêt accru pour les aspects non sociaux de la relation les distrait de la relation à l’autre et les empêche d’exprimer clairement leurs émotions. Certaines thérapies, notamment le modèle de Denver, les incite à identifier leurs ressentis et à les traduire en mots. Laurent Mottron, professeur de psychiatrie à l’Université de Montréal et titulaire de la chaire en neurosciences cognitives. Un épisode du webdocumentaire "Le monde de l'autisme"

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16 mars 2018

Autisme France - Journée mondiale de l'autisme 2018 - La France en Bleu

Dossier de presse publié sur le site d'Autisme France

(Cliquez sur le lien pour accéder au site où vous trouverez bien d'autres informations)

 

 

 

Affiche_AF-JMA_2018

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