14 mars 2018

Des vélos made in Saint-Maur pour balader handicapés et personnes âgées

article publié dans Le Parisien

|Laure Parny| 13 mars 2018, 16h53 |0

Le vélo fauteuil fabriqué à Saint-Maur devrait bientôt permettre de faire des balades pour tous sur les bords de Marne. DR

Il a été fabriqué à Saint-Maur et va permettre aux handicapés ou aux personnes âgées de découvrir les bords de Marne autrement.

Vous êtes prêts à pédaler tout en partageant votre expérience du deux-roues en bord de Marne ? Vous avez des difficultés de déplacement mais aimeriez découvrir les bords de Marne au rythme du vélo, grâce à un copilote ? Alors le projet présenté à Saint-Maur ce mercredi est fait pour vous. Henri Deguettes, bénévole à l’APF (Association des paralysés de France) et à la Coccinelle (qui propose loisirs et sports partagés) a pu fabriquer un vélo d’un tout nouveau type. Grâce à l’aide de l’atelier Le cyclo recyclé, il a adapté un fauteuil roulant à l’avant d’un cadre de vélo. « J’avais vu un modèle, et nous l’avons reproduit pour que quelqu’un pédale tout en poussant celui qui est à l’avant dans son fauteuil, se réjouit l’actif retraité. Nous voulons organiser des balades en bords de Marne pour tous. »

Grâce à sa présence régulière à l’atelier du Cyclo Recyclé, l’ingénieux bénévole a déjà recruté quelques amateurs de deux roues prêts à faire jouer leurs muscles au profit des autres. Mais pour que toutes les personnes intéressées, que ce soit au sein d’associations de personnes handicapées ou de foyers pour séniors puissent en bénéficier, il faut des bénévoles nombreux. Le premier vélo fauteuil fabriqué sera donc visible en action ce mercredi. « Nous espérons susciter des vocations de pédaleurs et d’utilisateurs, souffle Henri Deguettes. Certes il faut une bonne condition physique mais nous resterons sur des pistes plutôt plates pour que la balade soit un plaisir pour tous. »

 

Ce mercredi, de 18 heures à 20 heures, à la Maison des associations, 2, avenue du Maréchal-Lyautey à Saint-Maur. Entrée libre.

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Autisme : la piste d'un anticancéreux pour améliorer les comportements sociaux

Publié le 13/03/2018 à 17:51

article publié dans La Dépêche

 

Une dose très basse de romidepsine, un traitement anticancéreux, suffirait à inverser de manière durable les difficultés d'interaction sociale propres aux troubles du spectre de l'autisme (TSA). - RelaxNews - RapidEye / itsock.com

Une dose très basse de romidepsine, un traitement anticancéreux, suffirait à inverser de manière durable les difficultés d'interaction sociale propres aux troubles du spectre de l'autisme (TSA).

Un médicament anti-cancéreux, la romidepsine, pourrait traiter efficacement les troubles de l'interaction sociale qui touchent les personnes autistes, suggère une étude publiée dans la revue médicale Nature Neuroscience. 


Une dose très basse de romidepsine, un traitement anticancéreux, suffirait à inverser de manière durable les difficultés d'interaction sociale propres aux troubles du spectre de l'autisme (TSA), en ciblant un ensemble de gènes impliqués dans la maladie, conclut une nouvelle étude américaine portant sur des souris génétiquement modifiées.

Des chercheurs de l'Université de Buffalo aux Etats-unis ont constaté ces améliorations à l'issue de trois jours de traitement et sans effets secondaires chez des souris dépourvues du gène "Shank 3", un facteur de risque important des troubles du spectre de l'autisme (TSA), souligne l'étude.

Concrètement, la romidepsine a rétabli l'expression et la fonction normale d'environ 200 gènes impliqués dans la communication entre les neurones- volontairement supprimés chez les souris- en utilisant un mécanisme épigénétique, c'est à dire une modification des gènes qui sont causés par d'autres phénomènes que la séquence des gènes eux-mêmes, explique les auteurs de l'étude.

Cet effet a perduré pendant trois semaines, y compris pendant la période de l'adolescence, une étape critique pour le développement des compétences sociales.

L'étude souligne que les troubles de l'autisme, comme les cancers, sont dues à des altérations appelées "épigénétiques" qui correspondent à des modifications de la structure des chromosomes conduisant à un dysfonctionnement du patrimoine génétique de la cellule.

Pour les auteurs de l'étude, ces effets à long terme de la romidepsine pourraient également se vérifier chez l'homme.

 Pour consulter l'étude : www.nature.com/articles/s41593-018-0110-8

RelaxNews

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13 mars 2018

Définition du handicap - article L114 code de l'action sociale et des familles

Article L 114

Créé par Loi n°2005-102 du 11 février 2005 - art. 2 (M) JORF 12 février 2005

Modifié par Loi n°2005-102 du 11 février 2005 - art. 2 (V)

" Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d'un polyhandicap ou d'un trouble de santé invalidant."

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074069&idArticle=LEGIARTI000006796446

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Toulouse: Le premier médicament pour soigner le syndrome Prader-Willi développé dans la Ville rose

article publié dans 20 Minutes

SANTE Une start-up toulousaine, OT4B, est en train de développer un médicament très prometteur pour soigner le syndrome de Prader-Willi, une maladie génétique rare…

Beatrice Colin

Publié le 11/03/18 à 12h33 — Mis à jour le 11/03/18 à 16h06

Illustration d'un laboratoire de recherche.

Illustration d'un laboratoire de recherche. — A. GELEBART / 20 MINUTES

  • Le syndrome de Prader-Willi est une maladie génétique rare, en relation avec l’alimentation, qui affecte une quarantaine de nourrissons chaque année en France.
  • La start-up OT4B développe le premier médicament pour soigner cette maladie et espère une autorisation de mise sur le marché pour 2021.

Pour les patients atteints du syndrome Prader-Willi et leurs familles, la solution thérapeutique proposée par la start-up toulousaine OT4B est porteuse d’espoir.

Chaque année, une quarantaine de nourrissons naît en France avec cette maladie génétique rare liée à une anomalie sur le chromosome 15.

Ces bébés ont des problèmes de succion et de déglutition qui les empêchent de s’alimenter normalement avec des difficultés à prendre du poids. Après l’âge de deux ans, le phénomène s’inverse et un problème de satiété s’installe. Ils ont alors la sensation de n’être jamais contentés et développent une obésité sévère, avec des difficultés comportementales.

Résultats prometteurs

Le Professeur Maithé Tauber, pédiatre-endocrinologue au CHU de Toulouse, travaille sur ce syndrome depuis plusieurs années. Avec son équipe, elle a démontré au cours d’études cliniques que l’ocytocine, une hormone naturelle qui joue un rôle prépondérant dans les relations sociales et le contrôle alimentaire, peut améliorer les problèmes développés dès la naissance.

« Les premiers résultats des études cliniques ont montré que 88 % des nouveau-nés traités avec de l’ocytocine recouvrent complètement leurs capacités de succion et de déglutition. Leur comportement évolue aussi vis-à-vis de leur mère, ils en sont plus proches et leurs interactions sont meilleures. L’équipe a décidé qu’il fallait une structure pour porter les brevets déposés et proposer rapidement un traitement destiné aux enfants », explique Aymeric Dugray, directeur-général adjoint d’OT4B.

Cette start-up a été créée à l’initiative du Professeur Maithé Tauber, accompagnée de François Besnier, ancien président et co-fondateur de l’association Prader-Willi France, et de Jean-Hubert Gallouët, un entrepreneur chevronné.

Médicament d’ici 2021

Cette jeune structure vient d’intégrer l’Incubateur Midi-Pyrénées. Un moyen pour elle d’avoir des garanties dans ses futures levées de fonds. D’ici à la fin de l’année, une nouvelle phase d’études cliniques va en effet être menée.

« Aujourd’hui, le seul traitement qui existe pour les bébés atteints du syndrome, est une sonde qui permet de les nourrir mécaniquement, c’est violent. Si on peut aider le cerveau à régler les problèmes de succion dès la naissance, on peut penser qu’il y aura moins de problèmes chez l’enfant et l’adulte. On pourrait ainsi changer le développement de la maladie et alléger ses symptômes », avance Aymeric Dugray qui a bon espoir de déposer une autorisation de mise sur le marché de ce nouveau traitement à horizon 2021.

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12 mars 2018

Clermont-Ferrand : une signalétique pour les personnes autistes à l’Adapei

article publié sur France 3

 

Pierre est autiste, et depuis quelques mois c'est sur ce tableau que sa journée est séquencée à l'Adapei de Clermont-Ferrand / © France 3 AuvergnePierre est autiste, et depuis quelques mois c'est sur ce tableau que sa journée est séquencée à l'Adapei de Clermont-Ferrand / © France 3 Auvergne

Par Aurélie AlbertPublié le 10/03/2018 à 11:13

Travailler avec des visuels, les éducateurs de l’ADAPEI du Puy-de-Dôme l’ont toujours fait. Grâce à la collaboration avec des graphistes, c’est une journée type qui est mise en illustration.
« Le problème des personnes autistes, c’est de se repérer dans le temps et dans l’espace. Cet outil ça leur permet d’avoir toutes les informations sur les activités de la journée qui va se dérouler pour eux. Ca les rassure et ils ont beaucoup moins d’angoisses au quotidien », explique Francis Puvinel, éducateur spécialisé.
Par exemple se brosser les dents : avec les images ils peuvent savoir à quelle étape ils sont, qu’est-ce qu’il y a à faire après, qu’est-ce qu’il faut comme matériel pour réaliser l’action et du coup les personnes vont pouvoir retrouver toutes les étapes nécessaires pour réaliser l’activité.

Une signalétique mise en images avec une entreprise clermontoise 630°EST.
« Ce sont des illustrations simplifiées donc des choses très concrètes, on supprime les éléments qui n’ont pas d’intérêt pour eux, pour transmettre le message. J’ai repris la communication visualisée et les professionnaliser », continue Anne Perriaux, graphiste designer - 630°EST

Un service d’accueil à Clermont-Ferrand, mais aussi celui de Saint-Eloy-les-Mines qui travaillent déjà avec cet outil. Celui de Vertaison devrait bientôt en bénéficier.

 

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Rencontre avec Daniel Tammet, écrivain hors du commun

 

Rencontre avec Daniel Tammet, écrivain hors du commun

L'écrivain anglais Daniel Tammet était à Bastia ce dimanche 11, pour présenter son nouveau livre au Parc Galea. Identifié autiste à l'âge de 25 ans, il est polyglotte et maîtrise pas moins de 11 langues. Grâce à la synesthésie, il joue avec mots, chiffres, couleurs, textures, sensations et émotions.

https://france3-regions.francetvinfo.fr

 

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11 mars 2018

La neuropsychiatrie sous l'influence de l'axe intestin-cerveau

Extrait du site l'INSERM

Microbiote intestinal (flore intestinale)

Une piste sérieuse pour comprendre l’origine de nombreuses maladies

Accès à la totalité de l'article ici

Cerveau atteint "La neuropsychiatrie sous l'influence de l'axe intestin-cerveau

Système nerveux entérique, ganglion d’AuerbachLes ganglions d’Auerbach sont localisés dans les muscles de l’intestin dont ils contrôlent les mouvements et les contractions. Cette image met en évidence les cellules gliales entériques (en vert) au milieu d’un ganglion d’Auerbach. En rouge : marquage du récepteur des neurotrophines (facteurs essentiels à la différenciation et à la survie des neurones) ; en bleu : marquage des noyaux des cellules. © Inserm/Naveilhan, Philippe/U913/IMAD

Le système nerveux qui régit l'intestin contient à lui seul 200 millions de neurones. Sa fonction première est d'assurer la motricité intestinale ; cependant, 80% de ces cellules nerveuses sont afférentes, c'est-à-dire qu'elles véhiculent l'information dans le sens intestin-cerveau. C'est la raison pour laquelle on qualifie le système nerveux entérique de deuxième cerveau. Les chercheurs ont très tôt posé l'hypothèse qu'une modification du microbiote pouvait modifier l'information transmise au système nerveux centralsystème nerveux centralComposé du cerveau et de la moelle épinière.. Plusieurs expériences cliniques ont été rapportées, comme celle d'une amélioration significative de symptômes autistiques par un traitement antibiotique. Si la corrélation semblait improbable il y a quelques années, elle est depuis considérée avec sérieux.

Le rôle du microbiote est évoqué dans de nombreuses maladies neuropsychiatriques : l'autisme, la schizophrénie, l'anxiété et la dépression ou les troubles bipolaires. Les arguments scientifiques sont encore insuffisants dans la plupart des cas, mais des éléments de preuve préliminaires ont été récemment publiés. Il viendrait s'ajouter aux nombreux facteurs – génétique, épigénétique, environnementaux, psychologiques… - qui jouent eux aussi un rôle déterminant dans le déclenchement de telles maladies.

Chez les personnes atteintes de schizophrénieou de troubles bipolaires, l'équilibre entre les différentes cytokines pro-inflammatoires ou anti-inflammatoires dans le sang est perturbé, médié entre autre par le LPS et par d'autres marqueurs de translocation bactérienne.

Dans l'autisme, il a aussi été montré que des souris pouvaient développer un comportement d'anxiété et une automutilation si la composition de leur microbiote était significativement modifiée durant une période précise de leur croissance. Les chercheurs posent l'hypothèse qu'un phénomène similaire surviendrait chez les enfants et favoriserait le développement de l'autisme.

Dernièrement, des études ont suggéré que le microbiote pouvait avoir un rôle déterminant dans les maladies neurodégénératives : il serait impliqué dans l'inflammation cérébrale de la maladie d'Alzheimer. La gravité des symptômes parkinsoniens est aussi corrélée à la concentration d'une espèce particulière (Entérobactericeae). Tous ces différents phénomènes pourraient être médiés par des substances d'origine bactérienne neuroactive. Aussi, le développement des données de transcriptomiquetranscriptomiqueÉtude des ARN produits lors de l’étape de transcription du génome, permettant de quantifier l’expression des gènes. (sur l’expression des gènes) et de métabolomique (relatives aux métabolites) devrait en faciliter l'identification.

Les perspectives thérapeutiques sont nombreuses : des études préliminaires ont montré que l'administration de certains probiotiques permettait d'améliorer les symptômes d'anxiété ou de dépression chez des personnes malades comme chez des personnes saines ; d'autres ont montré que l'adaptation du régime alimentaire pouvait améliorer le déclin cognitif. Ces pistes restent pour l'heure extrêmement précoces et demandent à être confirmées.

Buste souriant et pouce levé Thérapeutique : Les six pistes thérapeutiques pour modifier la composition du microbiote ?

Les maladies déclenchées ou entretenues par une dysbiose pourraient être soignées par six moyens thérapeutiques différents :

  • une alimentation favorisant le développement des bactéries bénéfiques pour le système digestif.
  • un traitement antibiotique ciblant les espèces néfastes impliquées dans la physiopathologie de la maladie. Cette option ne peut cependant être envisagée comme un traitement chronique du fait de la pression de sélection qu'elle peut engendrer ; elle pourrait aussi induire de nouvelles pathologies.
  • l'apport par voie orale de probiotiques, des micro-organismes vivants, non pathogènes et démontrés comme bénéfiques pour la flore intestinale.
  • l'apport de prébiotiques, des composants alimentaires non digestibles, utiles à la croissance ou l'activité de certaines populations bactériennes intestinales.
  • les symbiotiques, qui combinent pré et probiotiques.
  • la transplantation fécale, qui consiste à administrer une suspension bactérienne préparée à partir des selles d’un individu sain par sonde nasogastrique ou par lavement. Elle permet d'implanter un microbiote normal chez un patient malade. Cette option thérapeutique est d'ores et déjà efficace et utilisée dans les infections intestinales sévères à Clostridium difficile."

 

Microbiote intestinal (flore intestinale) | Inserm - La science pour la santé

Notre tube digestif abrite pas moins de 1012 à 1014 micro-organismes, soit 2 à 10 fois plus que le nombre de cellules qui constituent notre corps. Cet ensemble de bactéries, virus, parasites et champignons non pathogènes constitue notre microbiote intestinal (ou flore intestinale).

https://www.inserm.fr

 

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10 mars 2018

Jour 1 Jeux para : la France déjà d'ors et d'argent !

article publié sur Handicap.fr

Résumé : Première matinée de compétition et déjà trois médailles pour la France lors des Jeux paralympiques de Pyeongchang. Le moral de l'équipe de France est au beau fixe, tout comme la météo.

Par , le 10-03-2018

La France avait peu d'athlètes (12 et 3 guides) mais de grandes ambitions. "Tous médaillables", disait-on. Le programme du J1 de ces 12ème Jeux paralympiques de Pyeongchang, c'était "donner le tempo". Il s'est joué allegro. Lors de cette première journée de compétition, les médailles sont tombées en pluie dans un ciel bleu immaculé. Tout commence avec celle de Marie Bochet, en or sur la descente, qui conserve ainsi son titre paralympique obtenu à Sochi. Quelques minutes plus tard, c'est au tour d'Arthur Bauchet, le jeune prodige de 17 ans, de se couvrir d'argent. Non loin de là, sur le site de para biathlon, et de trois avec une nouvelle performance en or pour Benjamin Daviet sur un spectaculaire sprint 7,5 km (catégorie déficient visuel).

Du beau monde

Il y a du beau monde sur place pour encourager leur performance : Laura Flessel, ministre des Sports, qui se dit "très fière de l'équipe de France", Emmanuelle Assmann, présidente du Comité paralympique et sportif français, Tony Estanguet, président du comité d'organisation Paris 2024 qui assure, dès la première victoire, que l'équipe "est lancée sur de bons rails". Mais surtout des supporters chauds bouillants...

La folie bleu, blanc, rouge

Dans les tribunes, les drapeaux sont de sortie, les coiffes façon coq français aussi. Ça hurle en bleu, blanc, rouge dans les gradins. La Marseillaise, à deux reprises c'est pour plus tard, sur la place des médailles. Avec tant à célébrer, la fiesta risque de se poursuivre le soir au Club France. Par trop tard car "Marinette" sera une nouvelle fois sur la ligne de départ le lendemain matin pour le Super G. Elle recolle ainsi à l'égalité de Martin Fourcade (biathlon olympique) avec 5 titres olympiques à son actif -elle en avait glané 4 d'un coup aux Jeux de Sochi en 2014-. Notre porte-drapeau n'a pas été choisie au hasard...

Nos autres Français

En descente hommes ski assis, François Frédéric reste au pied du podium à la 4ème place tandis que Yohann Taberlet finit 12ème. En descente debout, Jordan Broisin finit à la 14ème place mais réalise une "belle descente pleine de sensations". Sur le sprint 7.5 km catégorie déficients visuels, Thomas Dubois, guidé par Bastien Sauvage, prend la 13ème place et Anthony Chalençon, guidé par Simon Valverde, la 11ème.

© Luc Percival (descente) + Emmanuelle Dal'Secco (autres)

 

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Sur Handicap.fr

Sur le web

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Aidants : la majorité et le gouvernement rejettent le projet de congé indemnisé

article publié dans Faire-Face

Aidants : la majorité et le gouvernement rejettent le projet de congé indemnisé
Agnès Buzyn, ministre des Solidarités : « Si 20 % des aidants demandaient un congé de 120 jours par an (…), le coût de cette mesure serait de 550 millions d’euros. »

Publié le 9 mars 2018

Les députés de La République en marche ont rejeté une proposition de loi communiste visant à instaurer une indemnisation du congé de proche aidant. Mais le gouvernement s’est engagé à proposer des mesures en faveur des aidants « dans les prochains mois ».

Le droit à un congé indemnisé pour les aidants, ce n’est pas pour tout de suite. L’Assemblée nationale a repoussé, jeudi 8 mars, une proposition de loi prévoyant d’accorder une indemnisation quotidienne aux aidants. Son montant aurait pu être identique à celui de l’allocation journalière de présence parentale (43 à 51 € par jour). Le congé de proche aidant, créé en janvier 2017, reste donc un congé sans solde.

Cette proposition des communistes était notamment soutenue par Les Républicains, La nouvelle Gauche (socialistes et écologistes) et France insoumise. Mais pas par La République en marche ni le gouvernement.

Traiter l’ensemble du problème

La ministre des Solidarités s’est toutefois engagée à proposer au Parlement des mesures « abordant la problématique des aidants familiaux dans son ensemble (…) dans les prochains mois. » « Ce sujet doit maintenant être abordé de façon globale, dans toute sa complexité », a ajouté Agnès Buzyn. Or, la proposition de loi de Pierre Dharéville « se concentre sur les seuls aidants salariés (…) et ne prend pas en compte ceux qui ne travaillent pas mais représentent la moitié des aidants. »

Les cinq objectifs du gouvernement

Les mesures que le gouvernement proposera devront servir cinq objectifs, a-t-elle expliqué. Mieux informer et communiquer autour des droits des aidants. Les accompagner et les soutenir au quotidien. Mieux repérer et prévenir les risques pesant sur eux. Développer les solutions de répit. Améliorer leur inclusion professionnelle.

Une mesure estimée à 550 millions d’euros

Agnès Buzyn n’a donc pris aucun engagement sur l’indemnisation du congé de proche aidant. Elle s’est par ailleurs inquiétée du financement de cette mesure, telle qu’envisagée par les députés communistes. « Si 20 % des aidants demandaient un congé de 120 jours par an (…), le coût de cette mesure serait de 550 millions d’euros », a-t-elle avancé. Pas si coûteux que cela vu l’enjeu de société que représente l’accompagnement des personnes dépendantes. Franck Seuret

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Pau : associations et entreprises se mobilisent pour l’emploi des autistes

article publié dans La République des Pyrénées

Pau : associations et entreprises se mobilisent pour l’emploi des autistes Les entreprises et les associations se mobilisent.

© Dominique Delalande
publié le 8 mars 2018 à 7h51.

Plusieurs associations et entreprises se mobilisent le 5 avril prochain autour de l’emploi des autistes.

La Journée mondiale de l’autisme prend tout son sens le jeudi 5 avril...

associations se mobilisent pour l'emploi des autistes

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