17 décembre 2019

Paris 2024 : mobilisation exceptionnelle autour du handicap

 

Paris 2024 : mobilisation exceptionnelle autour du handicap

" Célébrer le sport, inspirer, inclure, faire évoluer la société "... Et " interpeller, fédérer, accélérer "... Le ton est donné. " Paris 2024 une chance historique, affirme Alain Rochon, président d'APF France handicap, une seule en un siècle, ne la laissons pas passer ".

https://informations.handicap.fr

 

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Ouverture d’un GEM Autisme à Niort !

 

Ouverture d’un GEM Autisme à Niort !

Ouverture d'un GEM Autisme à Niort, le 1er en Deux-Sèvres mardi 17 décembre à partir de 10h00

http://alainpecquerie.wordpress.com

 

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16 décembre 2019

Possible absence d'intérêt des souris autistes pour les odeurs sociales

 

Possible absence d'intérêt des souris "autistes" pour les odeurs sociales

Source :Mice with autism mutation may be indifferent to social scents Traduction lulamae Possible absence d'intérêt des souris avec mutation autistique pour les odeurs sociales Par Alla Katsnelson / 5 Décembre 2019 Les neurones chez les souris qui n'ont pas le gène de l'autisme appelé CNTNAP2 ne distinguent pas bien les odeurs sociales et non sociales, selon une nouvelle étude.

https://blogs.mediapart.fr

 

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Budget citoyen - Participation citoyenne Val de Marne

 

Budget citoyen - Participation citoyenne Val de Marne

Vos idées, vos choix, votre Val-de-MarneLe Conseil départemental du Val-de-Marne propose aux habitants et aux habitantes, dès 11 ans, de soumettre leurs idées pour imaginer les parcs départementaux de demain. Une enveloppe de 2,5 millions d'euros sera allouée à la réalisation des projets retenus par les citoyennes et citoyens.

https://participer.valdemarne.fr

 

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A Rennes, un appartement synonyme d'autonomie pour six jeunes handicapés

 

A Rennes, un appartement synonyme d'autonomie pour six jeunes handicapés

A Rennes, un projet d'habitat regroupé pour six personnes handicapées vient de voir le jour dans le quartier de Villejean. Les six locataires disposent chacun de leur appartement avec une grande pièce de vie commune. Le projet vise à les faire gagner en autonomie et offre une alternative au domicile familial ou au foyer spécialisé.

https://www.20minutes.fr

 

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Greta Thunberg: une victoire pour les autistes

 

Greta Thunberg: une victoire pour les autistes

Ce que ses détracteurs ont appelé depuis un an sa froideur ou sa distance, sont en réalité ses forces, dans le contexte du débat sur la crise climatique, écrit sur Twitter l'Américain Steve Silberman, auteur du livre NeuroTribes: The Legacy of Autism.

https://www.sciencepresse.qc.ca

 

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On fabrique des patients psychiatriques à la chaîne

Très intéressant (jjdupuis)

"On fabrique des patients psychiatriques à la chaîne"

"Les psychiatres et les psychologues doivent plaider en faveur de réformes sociales structurelles ", écrit Paul Verhaeghe, professeur de psychologie à l'Université de Gand, dans son nouvel essai. Il est attristé de voir que de plus en plus d'enfants et d'adultes sont aux prises avec des problèmes psychologiques, alors que l'on ne touche pas aux causes sous-jacentes.

https://www.levif.be

 

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15 décembre 2019

Périscolaire : c'est à l'Etat de prendre en charge l'AVS

15 déc. 2019
Par Blog : Le blog de Jean Vinçot

Un arrêt de la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux, daté du 5 novembre 2019, confirme cette règle légale : pour assurer l'accueil des élèves en situation de handicap, c'est l'Etat qui doit financer l'accompagnement dans les activités périscolaires.

 

Révolution #Versailles © Luna TMG
Révolution #Versailles © Luna TMG


C'est un sujet que je suis depuis des années, car des parents de mon coin (Plabennec - Finistère) ont saisi à plusieurs reprises avec succès le tribunal administratif. 

Le principe est que c'est à l'Etat de financer les accompagnements d’élèves en situation de handicap dans les temps d'activités périscolaires.

Cela a été jugé pour la cantine et les TAP (temps d’activités péri-scolaires), mais cela a été exclu pour les garderies.

Le Ministre a semblé l'admettre devant les parlementaires pour la cantine, mais le conflit continue sur le plan judiciaire. Le Ministre a fait appel des arrêts de la Cour Administrative d'Appel de Nantes.

En témoigne cet arrêt de la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux, daté du 5 novembre 2019, suite à un recours de la mairie de Dax.Elle remarque notamment :

  • 11. En l'espèce, il ressort des pièces du dossier que, par sa décision du 7 juillet 2015, la CDAPH des Landes avait accordé à l'enfant concernée, pour la période du 1er septembre 2015 au 31 juillet 2016, un temps d'accompagnement par un AVS intervenant à titre individuel à raison de 9 heures par semaine de temps scolaire et de 2 heures hebdomadaires de temps périscolaire. Elle avait précisé que les difficultés de l'enfant justifiaient cet accompagnement " pour les activités de la vie sociale et relationnelle " et " l'accès aux activités d'apprentissage ". Cette décision du 7 juillet 2015 de la CDAPH avait ensuite été transmise à la direction académique des services départementaux de l'éducation nationale, chargée de la mise en œuvre de cet accompagnement pour le temps scolaire et périscolaire, au titre de l'aide individuelle à l'inclusion scolaire ainsi prescrite par la CDAPH compte tenu des difficultés de l'enfant.
  • 12. Ainsi, en rejetant la demande dont il était saisi par le maire de Dax tendant à la mise en œuvre de ces prescriptions, pour le double motif tiré de ce que le temps périscolaire, qui n'est pas du temps de scolarisation, n'entrerait pas dans le périmètre d'intervention des AVS et que, de manière générale, il incombe aux collectivités territoriales de prendre en charge la rémunération des accompagnants intervenant aux titres des activités périscolaires, sans prendre en considération la spécificité de la situation de l'enfant concernée et sans tenir compte des motifs figurant dans la décision de la CDAPH, le DASEN des Landes a fait une inexacte application des dispositions précitées des articles L. 111-1, L. 112-1, L. 351-3 et L. 917-1 du code de l'éducation

La commune de Dax avait demandé au tribunal administratif de Pau d'annuler la décision du 24 novembre 2015 par laquelle le directeur académique des services départementaux de l'éducation nationale des Landes avait refusé la prise en charge financière des assistants de vie scolaire accompagnant un enfant handicapé pendant le temps périscolaire. Le tribunal administratif avait rejeté la demande, mais la Cour Administrative d'Appel l'a acceptée.

Cela va dans le même sens que le juge des référés du Conseil d'Etat et la Cour Administrative d'Appel de Nantes.

C'est bien à l'Etat d'assurer financièrement l'accompagnement des élèves en situation de handicap dans les activités périscolaires. C'est ce que précise la Cour (point 9)

  • Toutefois, l'organisation de la restauration scolaire ne saurait, quand bien même elle présenterait pour une commune un caractère facultatif, être assimilée aux activités éducatives, sportives et culturelles visées par ces dispositions. Au demeurant, l'accès adapté à ces prestations pour les enfants en situation de handicap se distingue de l'organisation matérielle du service de restauration. Enfin, ces dispositions n'imposent pas que la collectivité bénéficiaire d'une mise à disposition en assure, dans tous les cas, le financement. Par suite, elles ne sauraient faire obstacle à ce que soit reconnue la responsabilité de l'Etat dans l'accompagnement des élèves handicapés dans tous les aspects nécessaires à leur inclusion dans l'école. La circonstance qu'il existerait un fonds " publics et territoires " susceptible d'aider ponctuellement les collectivités à investir dans le développement d'activités accessibles aux enfants en situation de handicap est, à cet égard, sans incidence.

Le fonds "publics et territoires" est géré par les CAF. L'existence de ce fonds est utilisé pour essayer d'échapper au financement des AVS pendant les activités périscolaires.

C'est bien à l'Etat d'assurer ce financement, qui permet la scolarisation des enfants handicapés "dans tous les aspects nécessaires à leur inclusion dans l'école"..

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Shooting photos - Elise est prête à faire la fête ... !

Essayage de la tenue qu'Elise portera pour le repas de Noël de la MAS Envol ... c'est mardi ... et en final elle s'éclate sur la chanson de Dutronc les cactus "Dans la vie il y a des cactus ... Moi je me pique de le savoir ...". Sans lunettes (cassées) elle a un beau regard un peu troublant ... (jjdupuis)

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À Déville-lès-Rouen, une mère témoigne des difficultés rencontrées par son fils autiste

article publié dans Paris-Normandie

Déville-lès-Rouen. Sylvie, maman d’un fils autiste âgé de 8 ans, lance un SOS au nom des familles épuisées de ne pas trouver d’aide. Un parcours du combattant pour les proches.

  Sophie BOGATAY
Publié le
Mis à jour le 14/12/2019 à 16:50
Temps de lecture : 1 minute

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Maman d’un garçon autiste de 8 ans, Sylvie raconte sa bataille, celle des parents seuls face à l’administration chargée de gérer « le dossier social ». En très peu de temps, cette trentenaire a appris à parler la langue des sigles pour essayer de rentrer dans les cases et obtenir pour son fils le meilleur avenir possible malgré un TSA (trouble du spectre de l’autisme). Une mère qui lance un SOS au nom des familles épuisées de ne pas être entendues.

« Une bataille, 24 heures sur 24 »

« Mon fils a toutes ses capacités intellectuelles, mais il réagit différemment. Les troubles sont apparus vers 4-5 ans, en deuxième année de maternelle. Il était devenu le souffre-douleur en classe. Il a été diagnostiqué tardivement. Quand il a fait les premiers tests, à 6 ans, j’ai compris que la bataille, ce serait 24 heures sur 24, comme me l’a dit une autre maman. »

À force de ténacité, Sylvie réussit à faire changer son fils d’école à la rentrée de septembre 2019. « Il est maintenant scolarisé avec une équipe bienveillante. Mais il ne peut pas manger à la cantine, faute de personnel adéquat et formé, donc je viens le chercher et je le reconduis », raconte Sylvie, qui est à la fois maman et aidante et s’investit à fond dans l’autonomie de son enfant.

Pour cela, elle a sacrifié sa vie professionnelle d’assistante de direction, se dédiant entièrement à la famille qui s’est agrandie avec l’arrivée d’un petit-frère.

Elle a vite compris que l’interlocuteur principal c’est la MDPH (maison départementale des personnes handicapées), où il faut s’armer de la patience d’un bonze. En attente d’un recours auprès de cette structure, qui a entre autres le pouvoir d’accorder une aide scolaire individualisée – dernièrement refusée –, Sylvie ne sait plus à quelle porte frapper. Peut-être un avocat. Elle ne serait pas la première : dans l’Eure une maman a décidé de saisir la justice ; au Havre, une mère avait lancé une grève de la faim. « Je ne vais quand même pas monter en haut d’une grue ? », lance Sylvie.

Ce qu’elle réclame ? « Un traitement plus humain et une véritable aide, au lieu de cette impression d’être au tribunal. Mais aussi une prise en charge des 877 € de frais par mois nécessaires pour le protocole de suivi. On me dit de continuer les traitements dans le circuit libéral, mais à mes frais bien sûr ! »

Il y a de quoi craquer, coincée entre belles paroles et mur du silence. « L’éducation nationale fait des promesses qu’elle ne peut pas tenir. Pourtant je pensais que la priorité était à l’école inclusive et le président Macron était venu annoncer, en avril 2018, à Rouen, un grand plan autisme sur cinq ans. »

« Ne pas se taire »

« Où est passé ce plan ? Environ 8 000 enfants autistes naissent en France chaque année », s’impatiente Sylvie, dans ses courriers adressés aux ministères et à l’Élysée.

Elle a banni le mot répit de son quotidien. Sa vie sociale se concentre dans des salles d’attente, des consultations, des commissions d’évaluation, des courriers. Et tellement de cogitation : « On me reproche de ne pas me taire, mais je veux avancer. Je pense que les élus en charge du social ignorent ce qui se passe. Je sais que je ne suis pas la seule maman à désespérer. »

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