04 octobre 2015

L'autisme en images - Points clés

l'autisme en image

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Autisme à Paris, plus de places et des logements adaptés

Résumé : Autisme, chantier prioritaire pour Paris ? C'est en tout cas ce qu'affirme Anne Hidalgo qui promet 353 places de plus d'ici 2020 et des logements sociaux à proximité de ces centres mis à disposition des plus autonomes.

Par , le 04-10-2015

Grande priorité de ce mandat, les enfants parisiens autistes se verront offrir une solution de prise en charge à proximité de leur domicile. C'est en tout cas ce qu'affirme Anne Hidalgo, la maire de Paris, qui présentait ses orientations handicap à l'occasion du Conseil de Paris qui se tient du 28 septembre au 1er octobre 2015. Ce travail important s'accompagnera d'initiatives complémentaires : accompagnement des associations, dépistage et prise en charge précoce de l'autisme, développement de véritables alternatives à la scolarisation si nécessaire.

353 places de plus d'ici 2020

Anne Hidalgo a réaffirmé qu'elle souhaitait s'engager avec « détermination à améliorer la prise en charge de l'autisme », évoquant le fait qu'il « n'est plus acceptable que des parents soient contraints de se tourner vers la Belgique pour la prise en charge de leur enfant ». « Je ne me résous pas à cette situation qui devra trouver une réponse dans notre prochain schéma départemental, afin que plus aucun parisien ne soit sans solution proche. » Paris a ouvert, en quelques années, 215 places, financées à 50% par le département, lieux de vie et d'activités. Elle en comptera 353 de plus en 2020 tandis que le prochain schéma permettra de fixer de nouveaux objectifs à l'horizon 2024. Des logements sociaux situés à côté des établissements spécialisés seront mis à disposition des personnes autistes les plus autonomes, satisfaisant ainsi au principe d'inclusion dans la cité revendiquée par les personnes concernées.

Dépistage et prise en charge précoce

À cela viendra s'ajouter, comme le préconise Ségolène Neuville, secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées, un accompagnement des associations gestionnaires souhaitant procéder à des extensions de 1 à 4 places. « Nous avons sur notre territoire des équipes de grande qualité spécialisées dans la prise en charge de cette pathologie, affirme Anne Hidalgo dans un communiqué. Paris peut donc apporter sa contribution pour faire évoluer notre regard et les modes de prise en charge. » Elle souhaite également s'impliquer davantage dans le dépistage précoce, enjeu clé pour les enfants comme pour les parents. Et d'ajouter « Je sais que les services en charge de la Protection maternelle et infantile (PMI) et de la petite enfance sont déjà mobilisés et sauront nous faire des propositions pour l'avenir. »

Un impact sur la vie des familles

La scolarisation des enfants autistes est également au cœur des débats. « Lorsqu'elle est inenvisageable, nous devons leur proposer une alternative de qualité, poursuit la maire de Paris. Et d'expliquer que de nombreuses associations se créent pour pallier ce manque ; « nous élaborerons avec elles un dispositif permettant aux enfants concernés d'acquérir les facultés à être de plus en plus autonomes et libres de dessiner leur avenir ». De nouvelles synergies se mettent en place entre la ville, des associations, l'Education nationale et le médico-social, en mettant par exemple des locaux à disposition et en facilitant les procédures d'agréments nécessaires à la prise en charge financière des cursus scolaires. Anne Hidalgo promet que ces « solutions auront également un impact sur la vie des familles », qu'il soit « financier, physique ou psychologique ».

Et pour les adultes ?

La ville déclare enfin vouloir pérenniser la prise en charge de ces enfants amenés à « grandir » en menant à bien un projet d'établissement pour l'accueil d'adultes lourdement handicapés qui nécessitent des infrastructures et des équipements spécifiques. Avec la possibilité de mutualiser les moyens avec d'autres départements. Un sujet qui, selon la maire de Paris « mérite d'être abordé à l'échelle de la Métropole ».

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Longwy : le service jeunes autistes en ordre de marche

article publié dans Le Républicain Lorrain

Choisie par l’Agence régionale de santé pour créer un service spécialisé à Longwy, l’association Vivre avec l’autisme a composé l’équipe de sa nouvelle antenne. Le groupe, temporairement installé à Gouraincourt, s’est mis au travail.

02/10/2015 à 09:00 , actualisé le 01/10/2015 à 18:17
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Vivre avec l’autisme en Meurthe-et-Moselle a tenu parole… Respectant le délai annoncé début juillet, l’association lance actuellement son nouveau Service d’éducation spécialisée et d’aide à domicile (Sessad) à Longwy.

Fin juin, l’association avait été retenue par l’Agence régionale de santé (ARS) afin de mettre en place ce Sessad, proposant dix places à des jeunes autistes du Pays-Haut. L’ensemble de la structure, dirigée par Luciano Lazzarotto, est quasiment opérationnel. À quelques détails près…

Travaux en cours

Depuis le début de l’été, le descriptif des postes est devenu une équipe concrète. Seule exception, la mission de l’orthophoniste sera assurée alternativement par différents professionnels du bassin, grâce à une convention. Et si une ergothérapeute à mi-temps est encore en cours de recrutement, le reste de l’équipe se compose de deux éducateurs, Julie Chapon et Thomas Colle, et d’une psychologue, Annick Michel. Attendues à Longwy-Haut, ces recrues sont à présent installées… à Gouraincourt !

« Le projet a pris un peu de retard, notamment en raison du temps de réponse de l’ARS à l’époque », rappelle Luciano Lazzarotto. Ce délai s’est logiquement répercuté sur les travaux de rafraîchissement consentis par la Ville au n° 38 de la rue de Boismont, que lui louera l’association à partir du 1er octobre. La municipalité a ainsi participé à hauteur « de 2 000 à 2 500 € pour les révisions des fenêtres, du tableau électrique et des sanitaires , renseigne Sylvie Balon, adjointe aux travaux. Les locaux devraient être prêts pour la mi-octobre ».

D’ici là, Vivre avec l’autisme aura également procédé à quelques interventions à ses frais, comme la mise en accessibilité des lieux, l’installation d’alarmes et de détecteurs de fumée, etc.

Tourné vers l’extérieur

En attendant la fin du chantier, la commune a donc trouvé une place pour Vivre avec l’autisme dans la maison des associations gouraincourtoise. Le contretemps n’aura pas d’incidence.

« Notre service est tourné vers l’extérieur : 90 % de notre activité se déroule en milieu naturel, avec le suivi des enfants et des jeunes à l’école, dans leurs activités, chez eux… Ce qui nous permet de commencer notre travail dès maintenant, détaille Luciano Lazzarotto. Aucun enfant, ni aucune famille ne sera accueilli dans notre local. »

« Sauf pour les admissions », sur lesquelles le directeur et ses troupes planchent en ce moment. Pour l’instant, huit dossiers de jeunes, âgés de 2 à 20 ans, ont profité d’une notification de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), afin d’être pris en charge à Longwy.

Deux places restantes

Pourtant, le nombre de places créé dans la cité des Émaux s’élève à dix. Sans compter que l’attente avait été décrite comme grande quant à l’ouverture d’un tel service spécialiste de l’autisme sur le territoire… Faut-il y voir une surestimation des besoins ? Ou juste une latence inhérente à la naissance du service ?

Tout comme Ninon Legendre, responsable de Vivre avec l’autisme dans le Pays-Haut, Luciano Lazzarotto penche pour cette seconde option. En 2009, lors de l’ouverture du Sessad de Malzéville – qu’il dirige également – le responsable se souvient avoir « connu le même souci. Au lancement, nous comptions seulement dix notifications pour trente places. Un an après, nous avions une liste d’attente. Et trois années plus tard, nous profitions d’une extension à 38 places. »

Visiblement, le Sessad du Pays-Haut aura besoin d’un peu de temps pour se faire sa place. Sur la carte de Longwy comme dans l’esprit des familles.

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Superbe vidéo avec des chevaux ...

logo trot plaquette (tb)

vidéo publiée sur la page de Trott'Autrement

Horses & Life

edit by Nart Adige

Posted by Horses & Freedom on mercredi 9 septembre 2015

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La France mise à l'index par l'ONU pour le traitement des enfants autistes

Publié: 03/10/2015 

In english : please read the Alliance Autiste report on education for autistics in France

L’éducation pour tous ?

autistic kids

Un certain nombre de parents nous ont écrit pour nous révéler des situations insupportables vécues à l’école par leurs enfants autistes.

Ces situations, pour le moins choquantes, interrogent sur le mythe d’un service public au service de ses citoyens et sur la notion de droit à l’éducation pour tous dont on nous rebat les oreilles.

Les slogans du vivre ensemble ne pèsent pas lourd en face de l’incapacité de certains enseignants à prendre en charge ces enfants, ou encore à les protéger de situations de harcèlements qu’ils peuvent vivre dans des classes où ils jouent le rôle de souffre-douleurs.

Inquiets de la situation de leurs enfants et étonnés du décalage entre les discours et la réalité, les parents en viennent à poser des questions d’abord, puis à agir contre l’inacceptable ensuite. Leurs demandes sont le plus souvent ignorées.

Que font-ils de nos enfants ?

La transmission d’une information préoccupante devient le moyen de se débarrasser de ces enfants et n’importe quel prétexte, aussi anodin soit-il, peut être le déclencheur de cette intervention auprès des services de l’ASE.

Si cette « information préoccupante » traitée par l’ASE va jusqu’au bout alors le procureur   est saisi d’un signalement, sinon les parents changeront d’école et le « fardeau » sera déplacé jusqu’à ce qu’on oriente autoritairement leur enfant vers un Institut Médico-Éducatif (IME).

Leur place n’est pas en IME

Une orientation dénoncée par le Conseil de l’Europe qui a considéré en février 2014 que le refus de scolarisation des enfants autistes dans des établissements scolaires fréquentés par tout un chacun constituait une violation des droits de ces enfants. Le Conseil de l’Europe précisait de surcroît que ces instituts dans lesquels l’État entend mettre les enfants et adolescents autistes n’avaient pas un caractère éducatif prédominant.

L’ONU ne dira pas autre chose :

«  Aucun élève ne peut être exclu du système d’enseignement général sur le fondement de son handicap et seuls les systèmes éducatifs de type inclusif peuvent offrir aux personnes handicapées à la fois un enseignement de qualité et la possibilité d’améliorer leur situation sociale ». .

Plus particulièrement pour les enfants autistes, l’ONU préconise « l’abandon du modèle médico-social de prise en charge au profit d’une non-discrimination, d’une inclusion, d’un renforcement des liens familiaux. »

Pour être clair, on ne doit pas mettre des enfants autistes dans un IME et on ne doit surtout pas les placer et briser ainsi la stabilité qu’assure l’environnement familial.

L’affaire Timothée illustre la politique de la France en matière d’enfants autistes

Une de ces malheureuses affaires a fait l’objet d’une mobilisation importante.

Timothée, 15 ans, enfant autiste aidé par assistante de vie scolaire, s’était vu refuser l’accès à son collège à la rentrée de septembre 2014 suite à une décision de la Maison départementale pour personnes handicapées (MDPH) de l’expédier en IME.

Appel avait été produit par la mère, ce qui neutralisait la décision; Le collège ne veut rien savoir pour autant et les décisions administratives et judiciaires ont acté de cette orientation vers un IME alors que Timothée n’avait pas de retard particulier.

La mère a refusé cette réorientation et a inscrit son fils au CNED dès ses 16 ans comme il est de son droit. Les résultats sont bons d’ailleurs. Et pourtant cette solution, amène le juge des enfants à présenter le refus de l’inscription en IME comme un diktat de la mère contre la volonté du père. Il en déduit une exclusion du père et une maltraitance à enfant.

En conséquence le juge ordonne le placement de l’enfant chez le père précisant que celui-ci « se montre à ce jour le plus à même de prendre les décisions adaptées aux besoins personnels, relationnels et scolaires de son fils ». Le père, éducateur spécialisé à l’ASE, devait prendre cette décision si adaptée : mettre son fils en IME.

La décision adaptée aux besoins de l’enfant et ses conséquences

La suite de l’affaire n’est pas en faveur de Timothée, prétendument défendu contre sa mère incapable de prendre des « décisions adaptées ».

Les conséquences ne vont pas tarder à apparaître.

Quatre jours après son arrivée dans l’IME, Timothée est sujet à de terribles angoisses et est hospitalisé d’urgence à Vinatier. Il s’agit d’un établissement psychiatrique pour adultes où on lui administre Tercian et Risperdal (de puissants neuroleptiques), contre l’avis de sa mère comme il est habituel dans de nombreuses affaires dont nous avons connaissance.

La mère est d’ailleurs interdite de séjour à l’hôpital psychiatrique, elle n’a pas le droit de voir son fils et n’est pas informée des extraordinaires raisons de cet internement de son adolescent de fils dans un hôpital psychiatrique pour adultes.

L’ONU intervient dans l’affaire Timothée

L’ONU saisi sur ce scandale d’État a demandé que Timothée soit d’urgence libéré de son hospitalisation psychiatrique et que les neuroleptiques hypothéquant sa santé ne lui soient plus administrés.

« Il est indispensable que des mesures adéquates soient prises au plus vite afin de faciliter son retour au sein de son milieu familial et afin que son droit à une éducation inclusive et à l’inclusion sociale soient enfin respectés ».

La France est justement condamnée et sans détour par la voix de la rapporteuse spéciale sur le droit des personnes handicapées, Madame Aguilar : 

« L’institutionnalisation de Timothée D en milieu psychiatrique constitue une grave atteinte au droit à la liberté et sécurité de sa personne et au respect de son intégrité physique et mentale, elle viole également les droits de cet adolescent à l’autonomie et à l’inclusion dans la société à vivre au sein de sa famille et à exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant ».

Quant aux décisions des magistrats qui l’ont conduit à quitter le chemin de l’école et prendre celui de l’IME, voila ce qu’ il en est dit : 

« Il est particulièrement grave que l’intérêt supérieur de cet adolescent, qui n’a jusque-là guère été pris en compte dans les décisions le concernant ait été invoqué pour le priver de voir des membres de sa famille. »

Le rapporteur spécial sur le droit à la santé, Monsieur Pûras, en rajoute une bonne couche le 17 septembre 2015 :

«  Comme nous l’avons déjà fait savoir aux autorités, nous sommes très préoccupés par l’impact négatif que la décision de placer Timothée D. dans un IME pourrait avoir sur son droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible, aussi bien que sur son bien-être. » 

Que fait l’État français des avis de l’ONU ?

Voici donc la justice des mineurs jugée. Mais apparemment sans effet à ce jour puisqu’il n’est pas question de revenir sur la chose jugée. Timothée assommé par les neuroleptiques dont il doit être sevré sort de son asile, mais est censé retourner en IME avec toutes les conséquences négatives sur son bien-être !

L’intérêt supérieur de l’enfant, une solution éducative adaptée qu’ils disaient !

Pour aller plus loin et soutenir Timothée :

https://www.facebook.com/autistediscrimination

http://allianceautiste.org/wp/2015/02/timothee-autiste-victime-acharnement-institutionnel/

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03 octobre 2015

La vie sexuelle des personnes handicapées. Entretien avec Ségolène Neuville

 

"La vie sexuelle des personnes handicapées ne doit pas se résumer à un recours à la prostitution"

ENTRETIEN Secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapés, Ségolène Neuville veut briser le tabou autour de la sexualité des personnes handicapées... Vincent Vantighem Mots-clés La direction du Planning familial lui avait parlé du programme " Handicap et alors ? " il y a quasiment un an. Ségolène Neuville l'avait alors tout de suite encouragée.

http://www.20minutes.fr

 

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Education physique pour les enfants atteints d'autisme

article publié sur le site Accal.net


Éducation physique pour les enfants atteints d'autisme



Les enfants actifs physiquement ont une meilleure circulation, le tonus musculaire et maintiennent un poids santé. Alors que l'activité physique est saine pour tous les enfants, va encore plus loin avec des enfants autistes. Les enfants autistes connaître une capacitée accrue après l'activité aérobie. L'éducation physique avec des enfants autistes est également efficace contre certains comportements inappropriés, associés à l'autisme, selon John O'Connor dans un article publié dans le numéro de l'été 2000 de « Palestra. »

Compréhension Autistim

L'autisme est un trouble du développement complex qui est le résultat d'un trouble neurologique qui affecte le fonctionnement normal du cerveau. Les enfants autistes connaissent des difficultés de relations interpersonnelles qui manifestent en évitant d'affection, de jouer ou de participation à des activités physiques, en évitant le contact avec les yeux et ne pas pouvoir se rapportent habituellement à d'autres personnes et les situations. Y compris les enfants autistes en éducation physique sont compliqué par l'incapacité pour enfants autistes pour faire face à des stimuli tactiles normaux. Le résultat est que beaucoup d'enfants autistes possède de faibles niveaux de conditionnement physique.

Défis

Y compris les enfants de l'autisme dans les programmes d'éducation physique avec des enfants normaux posent des défis nombreux pour l'enseignant et les autres enfants. Beaucoup d'enseignants n'est pas formés pour occuper des enfants handicapés et peut devenir frustré ou se sentir mal à l'aise sur l'inclusion des enfants autistes dans les catégories générales, note auteur principal Zhang dans un article publié dans le numéro de mars 2007 du « Journal de l'éducation physique, des loisirs et danse ». Les enfants autistes ne sont pas motivés à jouer dans les jeux avec d'autres enfants et peuvent se livrer à un comportement inapproprié en raison de la sur-stimulation sensorielle. Les programmes d'enseignement qui incluent uniquement les enfants autistes ont des problèmes semblables avec des comportements inappropriés, réticence à participer, distractions de stimulus, courte durée d'attention et brusques éclats ou régression au cours de l'exercice.

Lignes directrices pédagogiques

Surplombant un comportement inapproprié est nécessaire dans l'enseignement initial de l'éducation physique pour les enfants autistes. Exposant l'enfant à exercer auront plus d'avantages que de perturber l'enfant en essayant de corriger les mauvais comportements dans les premiers stades. Exercice et du sport peut aider à prévenir le comportement problème comme l'agression, et il peut aider à la socialisation chez les enfants autistes, selon l'Association pour les sciences en Autism Treatment. Enseignants doivent utiliser des techniques de création d'accroître leur participation à des activités physiques. Une autre méthode pour aider les enfants autistes à apprendre de nouvelles compétences physiques est la méthode de travail-variation, où les tâches de maintenance sont changés toutes les deux ou trois minutes. Cela permet d'accroître l'attention et la rétention des activités savantes chez l'enfant autiste.

Orientations de l'exercice

La conception de programmes d'éducation physique met l'accent sur l'activité physique globale et la gestion des comportements inappropriés. Activités physiques sont rythmiques. Activités de gros muscles utilisées sont continues comme en cours d'exécution, de sauts, de sauter ou de vélo. Niveaux d'activité physique augmentent lentement que l'enfant apprend et réalise de nouveaux exercices. La musique peut être ajoutée pour le fond ou comme une récompense pour un comportement positif. Il existe des cassettes audio qui contiennent des activités séquencées pour développer la condition cardiovasculaire. Les enfants autistes peuvent bénéficier de programmes pré-conçus qui utilisent la musique et des repères visuels pour enseigner l'exercice aérobie.

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Le gouvernement prêt à aggraver la situation financière des personnes en situation de handicap !

article publié sur le site de la FEGAPEI

Le gouvernement prêt à aggraver la situation financière des personnes en situation de handicap !

jeudi 01 octobre 2015

Comité d’Entente des Associations Représentatives
de Personnes Handicapées et de Parents d’Enfants Handicapés


COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le 1er octobre 2015

 

Le gouvernement prêt à aggraver la situation financière déjà précaire des personnes en situation de handicap !

Dans le cadre du projet de loi de finances 2016, le gouvernement prévoit de prendre en compte les revenus des livrets non imposables (livret A, livret d’épargne populaire) dans le calcul du montant de l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH). L’AAH est un minimum social qui se monte, après une revalorisation misérabiliste au 1er septembre 2015, à 807,66 euros. Son montant est bien inférieur au seuil de pauvreté de 977 euros. 

 

Les revenus d’épargne issus de ces livrets représentent des sommes dérisoires à l’échelle des économies que l’Etat français doit réaliser. Mais pour les personnes en situation de handicap, aux ressources déjà faibles, ces petits revenus sont essentiels pour vivre au quotidien.

 

Le Comité d’Entente s’insurge : « C’est un scandale, pour des économies de bout de chandelle, l’Etat est  prêt à grever les ressources déjà faibles des plus vulnérables. »

 

Le Comité d’Entente demande au Gouvernement de renoncer à cette mesure et aux parlementaires de rejeter cet article qui vient renforcer l’exclusion des personnes concernées.

 

> Cliquez ici pour accéder au communiqué de presse

> Cliquez ici pour consulter le Projet de loi de finance (PLF) 2016

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