13 août 2019

article publié en 2015 -> Equithérapie : dans les coulisses d'un tournage

Intéressant à revoir (jjdupuis) ...

Equithérapie : dans les coulisses d'un tournage -

article publié sur France 3 Basse-Normandie C'est un joli souvenir de reportage. Il faisait frais mais relativement beau en ce dernier jour du mois de mars. Nous avions rendez-vous aux " Chevaux de Bel Air ", un centre équestre du nord de l'Ille-et-Vilaine, pour tourner un reportage sur l'équithérapie.

http://dupuiselise.canalblog.com

 

Posté par jjdupuis à 07:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


12 août 2019

Autisme : attention aux pseudo-thérapies dangereuses

 

Autisme : attention aux pseudo-thérapies dangereuses

Chélation des métaux lourds, huile de cannabis, médicaments détournés...Par désespoir, certains parents se tournent vers des méthodes dangereuses pour tenter de venir en aide à leur enfant autiste.

http://sante.lefigaro.fr

 

Posté par jjdupuis à 18:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Les GEM Autisme, une nouvelle race en magasin

 

Les GEM Autisme, une nouvelle race en magasin

" Le GEM est une association de personnes partageant la même problématique de santé ou des situations de handicap, dont l'objectif exclusif est de favoriser des temps d'échanges, d'activités et de rencontres susceptibles de créer du lien et de l'entraide mutuelle entre les adhérents.

https://blogs.mediapart.fr

 

Posté par jjdupuis à 10:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

10 août 2019

Handicap. Face à l’exclusion scolaire, une association lance un appel à témoignages

article publié dans Ouest France

L'Unapei va recenser les témoignages de familles mais aussi de personnels de l'Éducation nationale concernant l'accès à l'éducation des élèves handicapés (photo d'illustration)
L'Unapei va recenser les témoignages de familles mais aussi de personnels de l'Éducation nationale concernant l'accès à l'éducation des élèves handicapés (photo d'illustration) | ERIC FEFERBERG / AFP


 

L’Unapei, association qui milite pour l’accès des enfants handicapés à l’éducation, lance ce vendredi une plateforme sur internet visant à récolter des témoignages de parents sur la « réalité de parcours éducatif et scolaire » de leurs enfants.

La scolarisation des enfants handicapés peut parfois être un vrai parcours du combattant. L’Unapei, qui milite pour leur accès à l’éducation, lance ce vendredi 9 août un appel à témoignages des parents.

La plateforme, marentree.org, a pour objectif de « donner la parole aux parents d’enfants en situation de handicap et leur permettre de mettre en lumière la réalité du parcours éducatif scolaire de leur enfant, souvent source d’exclusion et de perte de chance », affirme l’Unapei dans un communiqué.

« Cette année encore, pour la rentrée scolaire, des milliers d’enfants en situation de handicap sont exclus des bancs de l’école », regrette déjà l’Unapei à moins d’un mois de la rentrée, prévue nationalement le 2 septembre.

« Recenser les besoins »

« Cette plateforme vise à recenser les besoins », explique Sonia Ahehehinnou, porte-parole de l’Unapei. « Le gouvernement a mis en place des projets d’amélioration avec lesquels nous sommes en phase, mais il faut que toutes les actions menées soient cohérentes ».

L’Unapei entend ainsi collecter des témoignages de toutes les personnes qui peuvent être touchées par le sujet : les parents, donc, mais aussi « les personnels de l’Éducation nationale, personnels médico-sociaux, ainsi que des parents d’enfants non-handicapés qui ont dans leurs classes des enfants en situation de handicap », énumère la porte-parole de l’Unapei.

L’inclusion scolaire des enfants handicapés « avance à pas lents », soulignait le député (PCF) de la Seine-Maritime Sébastien Jumel dans un rapport parlementaire remis le 18 juillet. La loi du 11 février 2005 pose pourtant le droit pour chaque enfant handicapé d’être scolarisé dans l’école de son quartier.À la rentrée 2018, plus de 340 000 enfants handicapés étaient scolarisés en milieu ordinaire et près de la moitié disposaient d’un accompagnement humain.


 

Voir aussi :

Handicap: de nombreux enfants victimes d'exclusion scolaire

"Des milliers d'enfants" handicapés ne sont pas scolarisés ou sans solution adaptée, selon une association qui lance un appel à témoignages. À moins d'un mois de la rentrée scolaire, "des milliers d'enfants" handicapés sont encore "exclus des bancs de l'école" ou sans solution éducative adaptée, selon l'Unapei, une fédération d'associations de représentation et de défense des personnes handicapées mentales.

http://www.lefigaro.fr

 

 

Posté par jjdupuis à 22:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

09 août 2019

Pierre Sans dénonce l’omerta sur l’autisme en Afrique

article publié dans L'Indépendant

Pierre Sans, entouré des parents et soignantes de l’association Autisme Madagascar. Pierre Sans, entouré des parents et soignantes de l’association Autisme Madagascar.

Publié le 07/08/2019 à 21:24 / Modifié le 07/08/2019 à 21:24 

 

Humanitaire. Retraité, le psychiatre limouxin a exercé à l’USSAP.

À plus de 76 ans, on ne compte plus les missions africaines de ce médecin psychiatre limouxin. Il a exercé à l’USSAP jusqu’en 2012, année de son départ en retraite. Depuis, bénévolement, il parcourt le continent de nos ancêtres, une sacoche médicale sous le bras et trois tee-shirts dans un sac. Lorsqu’on lui demande ce qui le porte, avec un sourire énigmatique, il répond d’emblée : "Je suis un hyperactif et je me soigne en faisant du bien". Tout juste revenu de Madagascar, le corps plié en deux par de longs trajets en brousse entre Tananarive et Fénérive-Est, Pierre Sans n’a rien perdu de son enthousiasme : "Je serai médecin jusqu’au bout de ma vie, même si parfois pour faire 50 kilomètres il faut passer 4 heures sur des chemins insondables !"

De la Côte d’Ivoire à Madagascar

C’est en 2014, en regardant à la télévision un collègue psychiatre expliquer la détresse des autistes en Afrique, qu’il décide de proposer ses services. Quelques semaines après, il embarquait pour la Côte d’Ivoire, puis le Bénin, puis Madagascar, où là, des liens forts se tissent avec les mères d’enfants malades. Elles ont fondé seules, sans aide, l’association Autisme à Madagascar. " Ce sont toujours les femmes qui prennent en charge avec peu de moyens les enfants malades. Les leurs et ceux des autres. Une fontainière (porteuse d’eau) gagne environ une dizaine d’euros, une consultation chez un psychiatre en coûte 30. Un business a même fleuri dans l’indifférence générale. On impose aux familles démunies des traitements hors de prix, toujours inadaptés et la sécurité sociale n’existe pas là-bas. Cette misère fait que ces mômes sont abandonnés à leur sort ". Le Limouxin sillonne le pays, pose des diagnostics gratuitement, explique aux mamans la maladie, leur conseille une école locale : " C’est une chance grâce à l’association, des enseignants prennent à bras-le-corps l’intégration de ces enfants dans leurs classes ". Des rencontres souvent bouleversantes qui se terminent par des larmes et une infinie tristesse devant une réalité médicale difficile. " Lorsque je reviens, j’ai souvent du mal à atterrir. Finalement je me dis qu’ici, nous sommes des enfants gâtés ". Pour ne rien oublier de son itinéraire, Pierre Sans vient de publier un livre intitulé "Fou d’Afrique, l’omerta", sur Amazon E-book (0,99 €).

L'Indépendant

Posté par jjdupuis à 16:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


Profils des comportements agressifs dans le spectre de l'autisme

 

Profils des comportements agressifs dans le spectre de l'autisme

Adaptation par Phan Tom (Site Comprendre l'autisme ) Quelques propos généraux sur l'agressivité chez les personnes autistes L'autisme se caractérise par des niveaux cognitifs et des comportements adaptatifs variables ainsi que par différentes comorbidités qui peuvent être invalidantes. Les comportements agressifs sont parmi les plus limitatifs.

https://blogs.mediapart.fr

 

Posté par jjdupuis à 10:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Autisme : comment veiller sur la santé des enfants qui ne parlent pas

9 juillet 2018, 22:49 CEST Mis à jour le 19 novembre 2018, 21:30 CET

Auteur

Les enfants autistes ont besoin, comme les autres, d'être soignés pour des otites ou d'autres maladies (photo d'illustration). 

Le garçon a 3 ans, il est autiste. Avec ses parents, il vient en consultation dans l’unique centre spécialisé, en France, dans les soins pour les personnes ayant des difficultés à communiquer, au sein de l’établissement public de santé Barthélemy Durand à Étampes (Essonne).

D’abord, il fait le tour du hall, en visite chaque recoin. Puis il se décide à entrer dans la salle de soins, se glisse derrière mon bureau et vient tapoter sur le clavier de l’ordinateur. Il poursuit son exploration de la pièce, s’approche de la fenêtre, observe le store vénitien. Il refuse de s’allonger sur le lit d’examen et se couche au sol, à même le carrelage.

Ses parents, confus, lui reprochent son attitude. Je les rassure, ce n’est pas un problème. Je mets de la musique dans la salle. L’infirmière et moi-même nous étendons à côté de l’enfant. Ensemble, nous écoutons le morceau en regardant le plafond, couchés sur le dos, l’infirmière à sa droite et moi à sa gauche. Au bout d’un moment qui dure une trentaine de minutes peut-être, il accepte d’être examiné. Seulement ce sera par terre. Je l’ausculte à genoux. Puis l’infirmière s’installe en tailleur, pour lui faire la prise de sang.

Des personnes ayant des difficultés à se faire comprendre

Certaines personnes, parmi lesquelles des enfants et adultes autistes, ne parlent pas, ont des difficultés à se faire comprendre ou à percevoir les intentions des autres. Néanmoins elles ont, comme tout un chacun, des problèmes de santé. Or l’offre de soins adaptée à leurs particularités est très limitée sur le territoire français, ce qui entraîne des conséquences néfastes pour leur santé.

Globalement, les études scientifiques montrent que les individus ayant un trouble du spectre de l’autisme (TSA), des troubles psychiques ou une déficience intellectuelle voient leur espérance de vie réduite en raison, notamment, de maladies organiques.

Notre équipe, au Centre régional douleur et soins somatiques en santé mentale, autisme, polyhandicap et handicap génétique rare, compte maintenant cinq années d’expérience. Nos résultats montrent qu’en accordant le temps et l’attention nécessaires à ces patients, en utilisant des outils adaptés comme une échelle spéciale d’évaluation de la douleur, on parvient à les soigner et à éviter ainsi des complications ou des hospitalisations. Le centre mène également des recherches pour mieux mesurer la douleur en partenariat avec l’université Paris-Sud et le Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke, au Canada.

Quand la patience ne suffit pas

Faire preuve de patience, comme dans le cas de l’enfant décrit plus haut, ne suffit pas toujours à convaincre une personne inquiète de l’intérêt de se laisser examiner. On peut alors utiliser la sédation consciente, c’est-à-dire l’inhalation d’un mélange gazeux qui diminue à la fois l’anxiété et la douleur. Il s’agit d’un mélange de protoxyde d’azote et d’oxygène grâce auquel la personne, totalement consciente, continue à interagir pendant tout l’examen.

Ainsi cet enfant de 6 ans, autiste sévère et dyscommunicant – c’est-à-dire n’ayant pas de langage verbal. Voilà plus d’un mois qu’il fait preuve d’agressivité et surtout qu’il se donne des coups, au moment où notre équipe le reçoit avec ses parents et l’équipe soignante de l’Institut médico-éducatif (IME) où il réside. Dans la salle de soins, il saute sur place et se frappe la mâchoire avec force.

D’après le personnel soignant de l’IME, ces comportements s’aggravent. L’enfant se réveille maintenant la nuit, se frappe les oreilles et saute sur son lit. Nous maintenons l’enfant allongé sur le lit d’examen, sous sédation consciente. L’examen clinique montre qu’il souffre en fait d’une otite purulente dans chaque oreille. Ainsi les coups qu’il se portait et les sauts étaient une manière, pour lui, de tenter de déboucher ses oreilles et d’atténuer sa douleur.

L’enfant avait pourtant été « examiné » à deux reprises, par un médecin généraliste puis par un spécialiste en oto-rhino-laryngologie (ORL). Chaque fois son comportement avait été attribué à son autisme, de sorte qu’aucun examen clinique abouti n’avait été pratiqué.

Un risque d’errance médicale pour les personnes autistes

Les troubles du spectre de l’autisme sont caractérisés par des difficultés de communication qui rendent très délicats l’évaluation de la douleur, ainsi que les soins. Les personnes avec autisme expriment leur souffrance différemment et ne savent pas toujours situer leurs points douloureux. D’où le besoin de soignants expérimentés. Or comme l’indique le ministère de la Santé dans son Bulletin officiel du 15 janvier 2016, citant le Schéma régional d’organisation des soins (SROS) Île-de-France, le dispositif de soins adapté aux personnes autistes « souvent complexe, concourt au risque d’errance [médicale] ».

La carence persistante d’une offre de soins adaptée est si bien établie que la Stratégie nationale autisme au sein des troubles du neuro-développement, adoptée pour la période 2018-2022, la prend en compte à travers son 4ᵉ engagement : « Garantir l’accès aux soins somatiques au travers de bilans de santé réguliers, conformément au plan national Prévention Santé, et en mettant en place des “consultations dédiées” dans les territoires ». Les actions 11, 14 et 15 du futur Plan santé mentale et psychiatrie appellent, elles aussi à « mieux prendre en charge la santé somatique des personnes vivant avec des troubles psychiques ».

Pour en revenir au trouble du spectre autistique, les chercheurs observent chez ces personnes une mortalité prématurée. Sur une période donnée, les décès sont 3 à 10 fois plus nombreux dans cette population, comparé à la population générale, selon une étude de 2016. Ces décès résultent, en plus des accidents liés à des comportements dangereux, de complications relatives à des pathologies purement physiques comme l’épilepsie, les troubles respiratoires, les troubles gastro-intestinaux ou les syndromes douloureux.

Les personnes atteintes de troubles psychiques ont, elles aussi, des pathologies organiques associées importantes. Les maladies cardiovasculaires sont, dans cette population, la première cause de décès. L’espérance de vie est réduite de 20 % chez les personnes touchées par le trouble bipolaire ou la schizophrénie, par rapport à la population générale, comme montré dans une étude de 2011. De manière générale, ces personnes ont tendance à négliger leur santé, alors même que les médicaments qu’elles prennent les exposent à des effets secondaires. Elles éprouvent des difficultés, de surcroît, à être reçues dans les centres de santé et les cabinets de médecins généralistes.

Un pavillon situé à l’écart, ouvrant sur les prés

À Étampes, le Centre régional de soins somatiques a développé un savoir-faire spécifique pour réussir à soigner ces patients particuliers. Il participe d’ailleurs, en tant qu’expert, aux recommandations de bonnes pratiques de la Haute autorité de santé pour les soins somatiques et la douleur, dans la santé mentale et l’autisme.

Ainsi, la manière dont la consultation va se passer leur est expliquée à l’avance pour qu’ils puissent l’anticiper et mieux gérer la situation le moment venu. L’inconnu et l’imprévu génèrent en effet une grande anxiété chez les personnes autistes. Lors de la préparation du rendez-vous, on utilise des supports visuels comme des photos du centre, des images ou des pictogrammes, qui peuvent notamment être insérées dans un emploi du temps pour donner de meilleurs repères.

Les conditions de l’accueil sont primordiales pour la suite, autrement dit le bon déroulement des soins. Le pavillon qui abrite le centre est situé à l’écart des services d’hospitalisation, dans un cadre serein ouvrant sur les prés et les bois. Le temps d’attente est limité, tout comme le bruit dans les locaux. Par contre le patient a le loisir de s’approprier l’environnement du centre : pas de précipitation pour faire les soins.

Les personnes autistes ayant souvent une hypersensibilité des cinq sens, la salle d’attente est conçue comme un lieu le moins stimulant possible, avec de la lumière naturelle ou tamisée. La salle d’examen est équipée pour que le patient puisse écouter de la musique ou regarder un film.

Les soignants se présentent et, lors de l’examen, expliquent ce qu’ils font. Ainsi, une première consultation dure en moyenne deux heures.

La modification des expressions du visage ou du sommeil sont des indices de la douleur

Un tel centre permet de découvrir des pathologies passées inaperçues, très souvent devenues chroniques faute de traitement. Chez plus de 80 % des personnes adressées à notre centre pour des comportements posant problème, on trouve une pathologie organique, selon nos statistiques. La modification du comportement de la personne, de ses mimiques et expressions du visage, de ses plaintes et de son sommeil par rapport à ses habitudes, sont autant d’indices qu’il faut apprendre à observer pour repérer une douleur.

En dépit de sa vocation régionale, le Centre d’Étampes reçoit des demandes de rendez-vous venant des départements du Nord-Pas-de-Calais, de l’Ain, de l’Indre et Loire, du Loiret ou encore de la région Aquitaine. Le besoin de tels centres dans les autres régions est ainsi rendu patent. Avant d’être autistes, ces patients sont avant tout des personnes, dont la souffrance ne peut pas être négligée.

Posté par jjdupuis à 09:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Alerte aux faux remèdes miracle destinés aux autistes !

 

Alerte aux faux remèdes "miracle" destinés aux autistes !

Betfirst - Livepartners A lire également Les articles les + lus de la section Ailleurs sur le web Les derniers articles de la section Les derniers articles de ParisMatch.be Les derniers articles de Gourmandiz.be

https://www.dhnet.be

 

Posté par jjdupuis à 08:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

08 août 2019

Les 12 Coups de midi ! -> Les téléspectateurs en apprennent beaucoup sur ce handicap avec Paul

 

Les 12 Coups de midi ! : "Les téléspectateurs en apprennent beaucoup sur ce handicap avec Paul"

Il vit un rêve éveillé depuis le 29 avril, date de sa première participation aux 12 Coups de midi !, du lundi au dimanche à 12 h 00 sur TF1. Paul, 20 ans, étudiant en histoire à Grenoble, atteint du syndrome d'Asperger, fait de sa différence une force.

https://www.telestar.fr

 

Posté par jjdupuis à 07:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

07 août 2019

Autisme, TED, TSA ... sur les diagnostics et les classifications

 

Autisme, TED, TSA ... sur les diagnostics et les classifications

Une mise au point sur le site "Comprendre 'lautisme" pour mieux comprendre les termes du diagnostic. Précisions sur les recommandations de bonnes pratiques, le contexte français. Renvois vers des articles de débat sur la CIM11 et le DSM5. Fantasmes et réalités.

https://blogs.mediapart.fr

 

Posté par jjdupuis à 17:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,