18 août 2012

article publié sur le site de Vivre FM le 18 août 2012

"Shameful", la honte, le documentaire choc réalisé Alex Plank et Noah Trevino sur l'autisme en France

L’autisme en France à nouveau sous les projecteurs, mais américains cette fois-ci. A l’instar du « Mur » de Sophie Robert, « Shameful » relance le débat sur les conditions de traitement des autistes en France. Au programme ; images chocs et interviews de parents désespérés... En salle, cet automne.

Shameful, le documentaire choc sur l'autisme en France
Shameful, le documentaire choc sur l'autisme en France

C’est un bilan négatif sur le traitement de l'autisme en France que dressent les deux jeunes réalisateurs américains. Alex Plank et Noah Trevino n’en sont pas à leur coup d’essai dans la réalisation ; la trentaine tous les deux, ils ont déjà fait séparément des documentaires.

"Shameful", un documentaire choc

De celui-ci, seules quelques images ont été diffusées : des plans de Paris - des célèbres monuments à une rue lambda, tout en passant par le Pont des Arts - et des prises de vue sombres, presque moyenâgeuses. L’ensemble sur une musique lancinante.

 

Paris, sous un filtre sombre rappelant un passé malheureux

 

La bande annonce est présentée par une voix de femme, sur un mode narratif. C’est un extrait d’une interview, très poignante, entre les réalisateurs et la mère d’un enfant autiste. Un enfant qu’elle a perdu, confrontée au traitement de la  psychanalyse, au manque d’aide et de réponse des experts, « My son eventually commited suicide», dit-elle dans la bande annonce.

Wrongplanet.net

A l’inverse de Noah Trevino, qui traite pour la première fois de l'autisme dans ses films, Alex Plank n’en est pas à son coup d’essai. Wrong Planet est un site internet dont la thématique principale est l’autisme. Alex en est le fondateur, il est aussi l’un des experts américains sur l’autisme. Il est peut-être plus connu pour son travail sur WrongPlanet que pour ses films.

 

Alex Plank, l'un des deux réalisateurs et fondateur de Wrongplanet.netNoah Trevino, l'un des deux réalisateurs

Shameful, le résumé Les psychanalystes, en France, ont décidé que l’autisme est un maladie psychologique causée chez l’enfant par les choix sexuels de la mère. La France refuse de donner aux familles la moindre aide morale et financière. Les deux réalisateurs ont voyagé à travers notre pays, filmant de nombreuses familles qui se battent pour obtenir de l’aide pour leurs enfants autistes.

 

Shameful analyse les terribles situations auxquelles les familles se trouvent confrontées. En cause : le manque de soutien financier du gouvernement et la désinformation publique des experts français. Seule solution, de nombreux parents ont dû envoyer leur enfants en Belgique pour recevoir les soins adéquats.

 

Une étude estime à 80 % le taux d’enfants autistes, qui en France, n’ont pas l’autorisation d’aller à l’école. Le film sortira dans les salles françaises à l'automne 2012.

Arthur Didier

 

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article publié dans le blog de chronimed le 18 août 2012

Directrice d'un programme de recherches dans le domaine prometteur de la neuro-imagerie, le professeur Mary L. Phillips rappelle le « développement remarquable de ces techniques » qui permettent, depuis une vingtaine d'années, une « connaissance affinée » de certaines anomalies structurelles et fonctionnelles de la « circuiterie » neuronale, auparavant quasi inaccessible à toute investigation directe ou indirecte, et assimilable à une opaque « boîte noire » pour le praticien.

Bien sûr, rappelle l'auteur, il n'est pas question de contester la prédominance générale de la clinique ni la nécessité cruciale de « maintenir des niveaux élevés de compétences cliniques » pour garantir « l'excellence » des futurs psychiatres.

Mais, faute d'examens biologiques fournissant (comme dans d'autres spécialités médicales) des informations de nature objective et quantitative, l'apport complémentaire de la neuro-imagerie doit être considéré comme un « outil utile » pour contribuer à relever « les grands défis cliniques rencontrés en psychiatrie », en identifiant des contextes organiques reflétant vraisemblablement certains « mécanismes sous-jacents de la pathologie. »

On espère ainsi que l'essor de ces techniques novatrices (imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, tomographie par émission de positons, tomographie d'émission monophotonique...) permettra d'opérer un diagnostic différentiel entre des affections proches ou difficiles à distinguer par la seule démarche clinique (comme des troubles unipolaires ou bipolaires, en l'absence d'antécédents de manie avérés).

Les données de la neuro-imagerie pourraient permettre aussi d'étayer un pronostic dans certains troubles évolutifs selon l'accentuation ou la stabilisation des anomalies, et pour des sujets dont les parents sont affectés par une maladie psychiatrique à composante génétique, telle la maladie bipolaire, en confirmant le contexte de risque, par exemple en cas d'anomalies objectives de la substance blanche touchant des zones engagées dans la régulation des émotions.

À terme enfin, le suivi de certains traitements (comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) pourrait bénéficier de la neuro-imagerie, dans la mesure où certains critères (concernant en l'occurrence l'imagerie des régions cérébrales impliquées dans la régulation des émotions) constitueraient des « éléments de prédiction précis de la réponse aux inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine dans la dépression unipolaire. »


Phillips ML : Neuroimaging in psychiatry: bringing neuroscience into clinical practice. Br J. Psychiatry 2012 ; 201 : 1-3.


16/08/12
Dr Alain Cohen

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17 août 2012

article publié dans l'express le 17 août 2012

Être autiste, c’est pas un cadeau…

Je repense à un échange que j’ai eu avec mon mari, pendant les vacances passées en camping… Julien, pas bien, pleurant un peu, gémissant, n’arrivant pas à se poser… Mon mari sur le lit, et moi le rejoignant, tous deux nous sentant bien impuissants.

Mon mari finalement me dit : « C’est pas un cadeau d’être autiste. »

 

Que répondre ? Bien sur, j’approuve… C’est vrai que ce n’est pas drôle, malgré tout le bien que je dis parfois sur ce fonctionnement différent. C’est pas drôle de se sentir décalé, incapable, déficient… D’en voir des preuves à longueur de journée.

On dit que les autistes n’ont pas conscience des autres… C’est faux. Et être autiste ne signifie pas être asocial.

Alors oui, j’approuve ce que dit mon mari mais, comment dire… Pour moi tout ça, c’était prévisible, presque inévitable.

J’ai mis beaucoup d’énergie pour faire comme les autres. J’avais réussi à avoir de la stabilité, un équilibre avec le travail dans lequel je galérais, mais bon, le sport faisait tout évacuer. Un cercle d’amis, toujours dans le sport. Ce cercle dans lequel j’ai connu mon mari.

 

Mais, un soir, couchés tous les deux dans notre lit, un peu comme on était couchés dans le lit dans ce camping, il évoque l’idée d’avoir un enfant. Je me sens immédiatement paniquer, lui disant mentalement :

« Non, pas moi. C’est impossible, regarde moi Michel, tu ne vois pas que je ne peux pas ? »

 

Mais non, lui voyait une femme en bonne santé, équilibrée. Rien d’étonnant, j’avais laissé derrière moi toutes ces difficultés, que je pensais « normales », des étapes dures, mais que tout le monde connait. Mais cette difficulté- là, cette responsabilité,  gérer une autre personne que moi… Je savais que je n’arriverais pas à imiter ce fonctionnement, sans m’expliquer pourquoi.

Je n’avais pas conscience que beaucoup de choses normalement intuitives, je les avais apprises, sans vraiment comprendre, juste pour faire comme tout le monde. Et là, c’était comme si je devais tout recommencer, repartir à zéro…

Alors j’ai fait comme à chaque fois que je rencontre un obstacle : le regarder bien en face et l’affronter.

 

Pendant toute ma grossesse, j’ai eu de grosses crises d’angoisses. Bien avant que Julien naisse, je savais qu’il ne serait pas comme tous les bébés que je voyais, interagissant avec leurs mamans.

Mon mari sait tout cela, je lui ai raconté… Je suis désolée pour lui, même si la différence lui a fait complètement changer sa vision du monde.

Oui, c’est vrai, être autiste n’est pas un cadeau.

C’est à nous maintenant de faire en sorte que Julien soit un petit garçon heureux, et je sais qu’on est sur la bonne voie…

 

 

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article publié sur le site d'Autisme Infantile le 17 août 2012

La vie c’est dur, mais la mort c’est pire

À tous les parents qui débarquent sur notre joyeuse planète, je voudrais dire ce que j’ai moi-même entendu dès le début, et qui nous a littéralement sauvé la vie, mes enfants, mon mari, et moi.

Oui, ça va être la bonne grosse galère.

Oui, entreprendre une prise en charge ABA intensive, je ne le souhaite à personne, même pas à la fille qui m’a piqué sous le nez la dernière robe Paul & Joe crème taille 40 des soldes.

Oui, ça vous semble pour l’instant probablement plus simple, dans l’ordre,

  • de recruter tout le village pour jouer avec votre môme,
  • de le priver de flamby et de coquillettes parce que le gluten et la caséine c’est LE MAL,
  • de faire confiance à ce gentil psy qui vous ouvre grand les portes de l’Hôpital de Jour du coin – « Il va tellement bien progresser à son rythme, ma p’tite dame ».

Bref, au tout début, on a tendance à se dire que ça va se tasser, que ça va aller, que le ptit bout va bien finir par grandir, qu’il faut se donner un peu de temps.

La vie avec un autiste est bien assez dure sans s’en rajouter avec des batailles interminables pour obtenir des professionnels, le fric qui va avec, appliquer à la lettre les procédures, construire des plans quinquénaux pour sa scolarité et les AVS assorties, ne rien lâcher, minute après minute, jour après jour, 24/7.

Oui, cette vie est dure, mais la mort sociale c’est pire.

Un enfant qui grandit, peu ou mal pris en charge, devient un adulte sans autonomie à la merci du premier venu, et dont le calme ne tient qu’aux cachetons.

Lorsqu’on a la chance – que n’ont pas eue les parents de la décennie précédente – d’obtenir un diagnostic à 3 ans, d’avoir – parce que d’autres se sont battus avant nous – accès à l’école pour nos gosses, lorsqu’on a accès à internet et donc à l’information, il faut monter au front, à fond, vite. Tout ce qui est pris n’est plus à prendre, et tout ce que l’on gagne avant 4 ans profite de l’extraordinaire plasticité cérébrale du tout petit.

Oui, cette vie sera chiante, mais foncez, ne vous posez aucune question. Si ça marche, vous aurez le temps de vous poser ces questions plus tard, et si ça fonctionne moins, au moins vous aurez gagné probablement l’autonomie personnelle, et les comportements fonctionnels de base.

Après 3 ans dans le milieu de l’autisme, je retiens que l’on regrette très rarement d’en avoir trop fait.

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article publié sur le blog Mise en Abyme le 10 avril 2010

L'autisme expliqué par le Professeur Mottron

En attendant d'avoir le plaisir d'accueillir le Professeur Mottron à l'occasion de notre prochain colloque, le 13 novembre prochain , à Genève, écoutons-le s'exprimer sur les causes de l'autisme,  la recherche qui s'opère dans ce vaste domaine, la pensée et la manière d'être des personnes avec autisme, leur adolescence, la difficulté des parents....

1. Causes de l'autisme


Conférence Web : Autisme 2/8 from Petits Trésors on Vimeo.

 

2. La pensée des personnes avec autisme

Conférence Web : Autisme 3/8 from Petits Trésors on Vimeo.

 

3. Être le parent d'un enfant avec autisme


Conférence Web : Autisme 4/8 from Petits Trésors on Vimeo.

 

4. L'adolescence...


Conférence Web : Autisme 5/8 from Petits Trésors on Vimeo.

 

5. La recherche sur l'autisme

Conférence Web : Autisme 7/8 from Petits Trésors on Vimeo.

 

6. Conclusion

Conférence Web : Autisme 8/8 - Conclusion from Petits Trésors on Vimeo.

 

Source: http://vimeo.com/user1585561/videos/sort:date

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16 août 2012

article publié sur le blog de chronimed le 16 août 2012

Study reports 79% of diagnosis and/or treatment would have been different after the clinicians reviewed SPECT images . Can you name a medical profession that prescribes medication or treatment without looking at the organ it treats? Psychiatry is the unfortunate answer, but we’re changing that. Recently a new study titled “Specific Ways Brain SPECT Imaging Enhances Clinical Psychiatric Practice” was published in the Journal of Psychoactive Drugs, an authoritative peer-reviewed periodical containing timely information of a multidisciplinary nature for clinicians and other professionals in the drug abuse field. The study revealed how brain SPECT (single photon emission computed tomography) imaging can help clinicians more accurately diagnose and treat a wide variety of mental conditions by looking at the organ responsible for the decision-making, behaviors and overall cognitive functioning. Co-authored by Dr. Amen, Kristen Willeumier, Ph.D. and Joseph Anniballi, M.D., the study asked seven board certified psychiatrists to evaluate 109 patients’ files—without the SPECT images—and give their professional diagnosis and recommended treatment. After they saw the SPECT scans, 79% of the diagnosis and/or treatment would have been different. Additionally 22% of the patients showed unexpected brain injury, toxicity and 60% showed new targets for medication or supplements. The SPECT images help the clinician understand where the brain is not functioning properly so they can give a more accurate diagnosis and treatment offering. In our study, the use of SPECT neuroimaging modified the diagnostic thinking and led clinicians to make different, specific treatment recommendations in a high percentage of cases. Brain SPECT imaging is a form of neuroimaging that reveals the underlying physiology of emotional, behavioral and cognitive disorders such as anxiety, depression, ADD, memory loss, Alzheimer’s, addiction, autism, seizures, strokes, toxic exposure, and post-traumatic stress disorder. Posted on August 14, 2012 by AmenClinics

Google traduction :
L'imagerie SPECT étude enrichit CLINIQUE PSYCHIATRIQUE DE PRATIQUE
Étude rapporte 79% de diagnostic et / ou le traitement aurait été différent après les cliniciens examiné des images SPECT. Pouvez-vous nommer une profession médicale qui prescrit un médicament ou un traitement sans regarder à l'orgue qu'il traite? La psychiatrie est la réponse malheureux, mais nous remédions à cette. Récemment, une nouvelle étude intitulée «voies spécifiques du cerveau SPECT Imaging améliore la pratique clinique psychiatrique" a été publié dans le Journal of Psychoactive Drugs, une autorité par des pairs périodique contenant des informations en temps opportun d'une nature multidisciplinaire pour les cliniciens et autres professionnels dans le domaine de l'abus de drogues. L'étude a révélé comment le cerveau SPECT (single photon emission computed tomography) d'imagerie peuvent aider les cliniciens à mieux diagnostiquer et traiter une grande variété de troubles mentaux en regardant l'organe responsable de la prise de décision, les comportements et dans l'ensemble du fonctionnement cognitif. Co-rédigé par le Dr Amen, Kristen Willeumier, Ph.D. et Joseph Anniballi, MD, l'étude a demandé à sept psychiatres du conseil d'administration certifiée conforme à évaluer les dossiers-patients sans 109 le SPECT images et donner leur diagnostic professionnel et a recommandé un traitement. Après avoir vu les balayages de SPECT, 79% du diagnostic et / ou le traitement aurait été différent. En outre 22% des patients ont montré une lésion cérébrale inattendue, la toxicité et de 60% a montré de nouvelles cibles pour des médicaments ou des suppléments. Les images SPECT aider le clinicien à comprendre où le cerveau ne fonctionne pas correctement pour qu'ils puissent donner un diagnostic plus précis et offre un traitement. Dans notre étude, l'utilisation de la neuroimagerie SPECT modifié la pensée de diagnostic et conduit les cliniciens à faire différentes, des recommandations de traitement spécifiques dans un pourcentage élevé de cas. Cerveau imagerie SPECT est une forme de neuro-imagerie qui révèle la physiologie sous-jacente des troubles émotionnels, comportementaux et cognitifs tels que l'anxiété, la dépression, ADD, perte de mémoire, la maladie d'Alzheimer, la dépendance, l'autisme, des convulsions, accidents vasculaires cérébraux, l'exposition toxique, et le désordre de stress post-traumatique . Posté le 14 Août 2012, en AmenClinics
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article publié sur le figaro.fr le 1er mai 2011

Dépister l'autisme en 5 minutes à l'âge d'un an 
 
Par figaro iconMartine Perez - le 01/05/2011
Un test de repérage rapide testé sur 10.000 enfants améliore diagnostic et prise en charge.

Actuellement, le diagnostic d'autisme de l'enfant est évoqué lentement, souvent après des mois, voire des années, d'errance médicale pour des familles désemparées. Ce retard au diagnostic constituerait une perte de chance pour ces jeunes malades en empêchant une prise en charge précoce qui, selon les médecins, permet d'améliorer le pronostic. «Il y a de plus en plus de preuves que les thérapies précoces ont un impact positif sur le développement du cerveau, explique le professeur Karen Pierce (centre d'excellence sur l'autisme, San Diego). L'opportunité de faire le diagnostic vers l'âge d'un an présente un potentiel énorme pour changer le devenir d'un enfant affecté par un tel trouble.»

Dans cet objectif, son équipe a mis au point un test de repérage de l'autisme de quelques minutes, et qui permet de discriminer rapidement les enfants présentant un retard de développement. Ce test a été effectué sur 10.479 nourrissons d'environ un an dans la région de San Diego. Le principe est basique: dans la salle d'attente du pédiatre, les parents remplissent en quelques minutes un questionnaire simple. Est-ce que votre enfant vous suit du regard? Est-ce qu'il réagit au son, à la voix? À certains mots? Quels gestes fait-il? Reconnaît-il les objets…

Un moindre coût

Bref, ces questions visent à connaître les manifestations de communication normales à cet âge. Tous les enfants pour qui le test -interprété par le médecin- objectivait un déficit important de communication étaient vus par les experts du centre d'excellence sur l'autisme de San Diego, puis réévalués tous les six mois jusqu'à ce que le diagnostic soit infirmé ou affirmé.

Les résultats publiés vendredi 28 avril sur le site Internet du Journal of pediatrics sont très intéressants. Sur les 10.000 enfants testés, 184 présentaient des anomalies importantes lors du premier test. Au final, seulement 32 ont été diagnostiqués comme souffrant d'une forme d'autisme, 56 présentaient un simple retard de langage, 9 un retard de développement...

Tous les enfants pour qui un diagnostic d'autisme a été porté ont bénéficié dès l'âge de 17 mois d'une thérapie. La grande majorité des pédiatres de San Diego qui ont participé à cette enquête ont décidé de continuer. «Ce programme de repérage pourrait être adopté par tous les cabinets de pédiatre, pour un coût nul, et offre une aide certaine aux enfants présentant un retard de développement», conclut le professeur Pierce.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/05/01/10843-depister-lautisme-5-minutes-lage-dun-an

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15 août 2012

article publié dans le HUFFPOST HEALTHY LIVING le 14 août 2012

reform psychiatris

Flambée des enfants sur de puissants médicaments psychiatriques pour adultes
Posté le: 14/08/2012 04:54 pm



Un blog de mes récents décrit comment contraires à l'éthique et les activités illégales des compagnies pharmaceutiques ont entraîné la prescription de médicaments antipsychotiques toxiques pour les enfants. Maintenant, le «succès» de cette campagne a été documentée dans les Archives of General Psychiatry. Dans une comparaison entre les années 1993-1998 et 2005-2009, les prescriptions d'antipsychotiques pour 100 enfants (0-13 ans) a augmenté de 0,24 à 1,83. C'est une augmentation de plus sept fois. Étant donné que la plupart des prescriptions sont pour les enfants plus âgés dans cette tranche d'âge, le taux serait nettement plus élevé chez les préadolescents et 13 ans. Pour les adolescents (14-20 ans), l'augmentation était presque quintuplé.

Ce rapport vient à un moment poignant pour moi. À l'heure actuelle l'un de mes patients, un garçon de 7 ans je vais appelé "Joey", vient de rentrer d'être hospitalisés psychiatriques parce qu'il ne pouvait pas être retirée de la antipsychotique Risperdal en ambulatoire. La famille est venue me voir pour les aider à faire cet enfant hors des médicaments psychiatriques qu'il avait été prescrit par un autre psychiatre. Un garçon doux et aimable essentiellement, le retrait était une telle agonie pour lui qu'il est devenu incontrôlable violente. Pendant ce temps, il souffre déjà de la dyskinésie tardive, un trouble du mouvement persistantes et souvent permanente de l'exposition au médicament antipsychotique qui provoque des mouvements anormaux, y compris la déformation des grimaces et en désactivant les mouvements involontaires du torse et des jambes.

Joey est aussi une victime de la puberté précoce, presque certainement causée par le Risperdal. Bien que largement ignorée dans la littérature scientifique, selon Philadelphie avocat Sheller Steve, de nombreux cas de Risperdal induite par la puberté prématurée chez les garçons font leur apparition comme des cas juridiques.

Mon Joey patient est devenu dangereusement violent pour la première fois après une exposition à une médication antipsychotique, puis est devenu encore plus violent pendant le retrait. Vous pouvez assister à des réactions semblables dans une séquence étonnante d'un documentaire sur les enfants Nouvelles ABC accueil des États-Unis de grandes quantités prescrites de médicaments psychiatriques, y compris Brooke, aussi 7 ans, qui avaient été exposés à des médicaments depuis l'âge de 4. Quand elle a finalement été prise à un psychiatre qui a reconnu ce qui se passait pour elle, le médecin a observé, «La première chose que nous avons à méditer: Est-ce la cause de cette médecine ... Il doit toujours être un indice élevé de? soupçon quand nous utilisons ces agents. "

Contrairement à l'escalade des drogues stimulantes prescrits à des enfants pour attirer l'attention avec hyperactivité (TDAH), qui est dirigé par les pédiatres et les médecins de famille, psychiatres font plus de la prescription de médicaments antipsychotiques pour les enfants. Comme indiqué précédemment, le droguer des enfants avec des médicaments antipsychotiques est une conséquence directe de off-label (non approuvée) utilise promu par les compagnies pharmaceutiques, en collaboration avec les psychiatres et les chercheurs sans scrupules dans des rôles de leadership dans la profession. Les Archives of General Psychiatry nouvelle étude confirme que la plupart des prescriptions de médicaments antipsychotiques pour les enfants ont en effet été off-label pour les troubles de comportement perturbateur. Au lieu d'aider les parents et les enseignants à améliorer leurs méthodes de discipliner les enfants, les psychiatres sont la suppression de la vie mentale en général et le comportement de ces jeunes avec des médicaments antipsychotiques.

Un psychologue courageux, Jérôme Kagan, a récemment été interviewé par Spiegel sur l'épidémie de «maladie mentale» chez les enfants:

    
SPIEGEL: Les experts parlent de 5,4 millions d'enfants américains qui affichent les symptômes typiques du TDAH. Dites-vous que ce trouble mental est juste une invention?


    
Kagan: C'est exact, c'est une invention. Tout enfant qui ne va pas bien à l'école est envoyé pour voir un pédiatre, et le pédiatre dit: «C'est le TDAH; voici le Ritalin." ... Le problème est, si un médicament est disponible aux médecins, ils vont faire le diagnostic correspondant.

    
SPIEGEL: Donc, la crise de santé présumé chez les enfants est en fait rien d'autre qu'un épouvantail?

    
Kagan: Nous pourrions obtenir philosophique et nous demander: "Qu'est-ce que la maladie mentale veut dire?" Si vous faites des entretiens avec les enfants et les adolescents âgés de 12 à 19, puis 40 pour cent peuvent être classés comme anxieux ou déprimé. Mais si vous prenez un peu plus près et demander combien d'entre eux sont gravement compromis par la présente, le nombre réduit de 8 pour cent. Décrivant chaque enfant qui est déprimé ou anxieux comme étant mentalement malade est ridicule. Les adolescents sont inquiets, c'est normal. Ils ne savent pas ce collège pour aller à. Leur copain ou ta copine vient de eux s'est levé. Etre triste ou anxieux est tout autant une partie de la vie comme la colère ou la frustration sexuelle.

    
SPIEGEL: Qu'est-ce que cela veut dire que si des millions d'enfants américains sont à tort d'être déclaré malade mental?

    
Kagan: Eh bien, la plupart de tous, cela signifie plus d'argent pour l'industrie pharmaceutique et plus d'argent pour les psychiatres et les personnes effectuant des recherches.

    
SPIEGEL: Et qu'est-ce que cela signifie pour les enfants concernés?

    
Kagan: Pour eux, c'est un signe que quelque chose ne va pas avec eux - et qui peut être débilitante. Je ne suis pas le psychologue que pour dire cela. Mais nous sommes contre une alliance extrêmement puissant: les compagnies pharmaceutiques qui font des milliards, et une profession qui est intéressée.

Comme le Dr Kagan confirme, les enfants souffrent psychologiquement et développemental d'être diagnostiqués à tort comme «malade mental». Il y a aussi extraordinaires les risques médicaux de l'exposition aux antipsychotiques. Les Archives of General Psychiatry rapport mentionne que ces médicaments peuvent causer augmentation de la glycémie, le diabète, les lipides a augmenté (cholestérol), et l'obésité. Il ne mentionne pas que ces réactions indésirables considérablement augmenter le risque de maladie cardiaque plus tard, d'autant plus que ces médicaments peuvent aussi compromettre la fonction cardiaque.

L'étude omet aussi de mentionner la dyskinésie tardive, syndrome malin des neuroleptiques (une maladie fatale potentielle qui imite une maladie du cerveau virale), et une variété d'autres dangers causés par ces médicaments chez les enfants comme les adultes. Il ne mentionne pas que les études effectuées sur des patients schizophrènes traités par ces médicaments - ici, ici et ici, par exemple - continuent d'indiquer que les médicaments antipsychotiques sont toxiques pour les cellules du cerveau, et qu'ils sont associés à un retrait du cerveau.

Documenter la tendance croissante des prescriptions d'antipsychotiques pour les enfants et les jeunes est essentiel, mais pourquoi les auteurs de l'appel d'étude nouvelle pour d'autres essais cliniques pour tester l'innocuité et l'efficacité de ces médicaments chez les enfants? Pourquoi ne pas appeler à un moratoire sur la psychiatrie off-label droguer des enfants et des jeunes avec des médicaments antipsychotiques? La réponse réside peut-être dans les auteurs de nombreux liens financiers avec plusieurs sociétés pharmaceutiques internationales.

Dans la section financière des divulgations à la fin de ce rapport, une galerie coquins des sociétés pharmaceutiques sont énumérés, y compris Eli Lilly, Bristol-Myers Squibb, AstraZeneca, Boehringer-Ingelheim, GlaxoSmithKline, Novartis, Janssen / Johnson & Johnson, Pfizer, Schering-Plough , et plus encore.

Comme je le décris dans mon nouveau livre, Le retrait des médicaments psychiatriques: Un guide pour les prescripteurs, les thérapeutes, les patients et leurs familles, professionnels de la santé doit mettre fin à la psychiatrie droguer des enfants et de se concentrer sur les installations en développement et des approches pour aider les enfants comme les adultes de se retirer de ces médicaments aussi sûrement que possible. Une épidémie de lésions cérébrales et d'autres préjudices corporels pourrait être arrêté en réduisant les droguer des enfants et en encourageant leur retrait à l'abri de ces intrusions chimiques dangereuses dans leurs cerveaux, les esprits, et la vie.

Pendant ce temps, il n'y a pas de mystère sur ce que les enfants ont besoin de nous. Ils ont besoin de plus d'entre nous. Que l'enfant soit ayant difficulté à se concentrer à l'école ou de se comporter à la maison, si l'enfant éprouve des difficultés à socialiser ou à communiquer, et si l'enfant est donné aucun diagnostic psychiatrique ou un diagnostic sérieux - tous les enfants ont besoin de soins, l'attention éclairée, discipliné et dévoué des adultes dans leur vie. En tant qu'adultes, nous avons besoin de reprendre la responsabilité d'élever et d'éduquer nos enfants.

Peter R. Breggin, MD, est un psychiatre en pratique privée à Ithaca, New York, et l'auteur de dizaines d'articles scientifiques et plus de vingt livres. Son livre le plus récent est le retrait des médicaments psychiatriques: Un guide pour les prescripteurs, les thérapeutes, les patients et leurs familles. La première moitié du livre décrit une large gamme d'effets indésirables qui devraient conduire à la réduction de la drogue ou de retrait, et la seconde moitié décrit une approche d'équipe centrée sur la personne d'accomplir le retrait du médicament. Le site du Dr Breggin est www.breggin.com.

Pour de plus amples par le Dr Peter Breggin, cliquez ici.

(Version française imparfaite obtenue avec google traduction) jjdupuis

http://www.huffingtonpost.com/dr-peter-breggin/children-antipsychotics_b_1771152.html

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L'équitation avant Trott'Autrement c'était un peu la galère ...

le cheval et Elise c'est une longue histoire ...

Nous habitons non loin du centre équestre de Bry-sur-Marne et lors de nos promenades lorsqu'elle était petite c'est naturellement que nous avions pris l'habitude d'aller voir les chevaux ... A cette époque, elle en avait très peur ... voir la tête d'un cheval émergeant d'un box était pour elle un spectacle insoutenable ... son regard s'affolait, ses membres se raidissaient ... bref l'angoisse prenait sur elle une emprise profonde ... je la prenais dans mes bras, la rassurais et à chaque fois on poussait un peu plus avant ... jusqu'à ce qu'elle ne manifeste presque plus de crainte et réclame sa visite aux chevaux ...

Nous étions conscient dès cette époque qu'Elise "avait des problèmes" et je me disais qu'il était vraiment dommage qu'il n'y ait aucun poney dans ce centre. Or, un jour, surprise ! J'en aperçu un ...  Je fis une petite visite à son directeur Philippe Molès à qui j'exposais mon attente ... Il me dit tout simplement de prendre le poney quand je voulais (le poney était destiné à son fils ...) et c'est avec une joie non dissimulée que je rentrais à la maison annoncer la nouvelle.

Nous prîmes donc l'habitude d'effectuer de belles promenades avec "caramel" dans la grande étendue en friche qui, à l'époque, jouxtait le centre équestre de Bry. Cependant, n'allez pas croire que tout fut facile, car si Lisou adorait partir faire du poney, arrivé près de l'animal, c'était toute une sinécure pour la mettre en selle et se mettre en route ... il faut imaginer la scène où elle protestait parfois avec véhémence sous les yeux ébahis des cavaliers ... qui me prenaient sans doute pour un tortionnaire ... mais je savais qu'un peu plus loin tout rentrait à peu près dans l'ordre ... nous chantions, riions etc ... histoire d'évacuer l'angoisse et de trouver le plaisir que nous partagions ensemble ... il fallait compter aussi avec le caractère de "caramel" avec qui je devais m'imposer ... Bref nous avons passé beaucoup de journées à nous entraîner vaillament pour la suite ... Son frère et sa soeur ont aussi largement profités de cette opportunité ...

La suite, ce fut lorsque des reprises de poney furent organisées ... avec d'autres poneys recrutés pour cet emploi. Je demandais à ce qu'Elise puisse y participer ce qui me fut accordé ... je m'incluais dans le dispositif et assistais ma fille dans les différentes phases d'apprentissage. J'étais le plus souvent au centre du manège avec le moniteur essayant de ne pas le gêner et d'aider au mieux ... courant au trot avec l'animal. Nous avons ainsi tenu plusieurs années ...avec différentes montures "cookie", "nuage" etc ... les autres enfants passant au niveau supérieur l'année suivante et nous restant au même niveau ... mais le tout est de s'accrocher !!... Finalement, je suis devenu un petit expert en poney - aidant à harnacher les montures et prodigant quelques conseils - Mais il n'empêche que chaque année la diffférence d'âge avec la nouvelle promotion de petits cavaliers devenait plus flagrante ...

Elise était maintenant à l'aise sur un double poney et c'est ainsi qu'il fut décidé de passer au cheval avec le concours de Dominique Lacam qui travaillait au centre et qui connaissait Elise depuis qu'elle était toute petite. Dominique avait une approche toute naturelle avec les chevaux et n'allait pas tarder à adopter une méthode originale ... Très souvent il prenait lui-même un cheval et accompagnait Lisou en l'encourageant et lui montrant les gestes. C'était vraiment super ! ... D'autres fois, il l'emmenait faire une ballade dans le terrain attenant en pilotant son cheval attaché à une longe et le sien ... Lisou était radieuse ! Mais ces cours particuliers prirent fin ... Dominique Lacam a maintenant son centre équestre "Les écuries d'Attily" que je vous engage à découvrir http://www.les-ecuries-dattilly.ffe.com/. Après diverses approches, nous nous retrouvions sans moniteur pour reprendre le flambeau ....

A la suite de pas mal de recherche nous  poussons un certain jour la porte du centre équestre de Gouvernes où Christiane, sa directrice, nous accueille ... Elle va permettre à Elise pendant plusieurs années de rester au contact de son animal favori ... Chaque dimanche en effet nous prenions la direction de Gouvernes ou "Billy des bois" puis "Stello" se relayent pour offrir à Elise un plaisir à chaque fois renouvelé. Là encore ce ne fut pas toujours facile ... surtout au début où elle se montrait passablement agitée et a sans doute provoqué l'étonnement (les lieux étaient nouveaux etc ...). Mais qu'importe, nous avons maintenu le cap et je ne remercierai jamais assez Christiane pour son ouverture et sa gentillesse qu'elle essaye de dissimuler sous une certaine rudesse ... Les moments que nous avons eu en sa compagnie étaient irremplaçables.

 

L'année dernière, quand j'ai découvert le site de l'association "Trott'Autrement", il ne m'a pas fallu beaucoup de réflexion pour contacter Nadia Rigour, sa présidente, et convenir d'un rendez-vous avec elle au Haras du Grand Clos à Conches-sur-Gondoire (tout près de Gouvernes) ... Je fais à cette occasion la connaissance d'Olivia Jami, la monitrice qui dispense son enseignement à Elise ... Nous programmons sans attendre un essai et, à la suite, des scéances individuelles jusqu'à la fin de l'année qui permettent à Olivia et Elise de faire plus ample connaissance et de mettre Lisou dans une nouvelle sphère d'apprentissage avec des scéances d'une heure et demie qui lui permettent de montrer tout ce dont elle est capable en parfaite autonomie par rapport à moi ... Yeah ! Voilà ce que je recherchais depuis si longtemps ... cela existe ! ... et c'est "Trott'Autrement" qui propose des scéances d'équitation adaptée avec des professionnels formés au handicap.

Lisou participe, cette année, à des cours collectifs avec ses camarades Gregory et Elodie et je peux vous dire qu'elle s'éclate ...

Cette association permet à ma fille de bénéficier de cours d’équitation adaptée grâce à sa monitrice Olivia Jami qui fait preuve d’une inventivité constante pour intéresser et motiver Elise, laquelle m’étonne à chaque fois par ces progrès et ses initiatives. Je découvre un métier à part « l’équitation adaptée » - adaptée bien sûr au handicap - qui prend là tout son sens et donne des résultats remarquables.

Cet article publié en 2008 que vous pourrez voir illustré de photos ICI montre bien le chemin parcouru.

Quand j'écris galère ne le prenez pas mal ... mais clairement les familles comme nous doivent s'accrocher pour donner à leur enfant la joie de pratiquer une activité aussi enrichissante.

Ce petit coup de rétroviseur permet de mieux cerner notre parcours avec Elise .... son accompagnement dans l'activité de l'équitation m'a permis de m'enrichir en traversant les différentes situations et au contact des personnes qui ont compris la démarche. Je ne saurai trop les remercier tant il est vrai que je peux constater le bonheur que cela apporte à Elise. Ce n'est pas Fanny LUNEAU qui encadre actuellement les séances d'Elise à Trott'Autrement qui me contradira ... ni tous ceux qui la connaissent et la voit évoluer au Haras du Grand Clos.!

Ce parcours explique aussi mon engagement actuel et la démarche de toute l'équipe de l'association visant à permettre aux familles en attente (80) de pratiquer l'équitation en passant si besoin est par une démarche de soin (thérapie avec le cheval)... cela reste souvent un véritable parcours du combattant !

(Jean-Jacques Dupuis)

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