11 juillet 2012

article publié dans le nouvel observateur le 10 juillet 2012

Elèves handicapés: Carlotti va proposer un "vrai métier d'accompagnant"

Créé le 10-07-2012 à 20h05 - Mis à jour à 20h05

La ministre déléguée chargée des Personnes handicapées Marie-Arlette Carlotti fera des propositions à l'automne pour définir un "vrai métier" pour le personnel chargé d'accompagner les enfants handicapés en milieu scolaire ordinaire, a-t-elle indiqué mardi.

"L'accès à l'école est une priorité" du gouvernement et c'est "l'une des revendications des familles d'enfants handicapés", mais "les accompagnants manquent", a expliqué Mme Carlotti lors d'un point presse.

Dès la rentrée 2012, 1.500 auxiliaires de vie scolaire individuel (AVSi) supplémentaires seront recrutés, une annonce confirmée au Conseil des ministres du 4 juillet, a rappelé Mme Carlotti qui fera "à l'automne" des propositions avec le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon pour élaborer "un vrai métier d'accompagnant".

"C'est une anomalie à laquelle il faut mettre fin", a-t-elle souligné. "Il faut définir "un niveau requis préalable (de recrutement), donner une véritable formation et fixer un statut qui doit être pérennisé", a-t-elle ajouté.

En outre, un "décret qui définira plus précisément l'aide individuelle et l'aide mutualisée apportées aux élèves handicapés" sera bientôt publié, a indiqué la ministre. Ce décret est "sur la table. Il a déjà été signé par Vincent Peillon et la ministre déléguée à la Réussite éducative George Pau-Langevin et je vais le faire rapidement", a-t-elle ajouté.

Le décret organisera une répartition plus précise des fonctions des AVSi et des assistants de scolarisation (ASCO) à travers le type d'aide dont un enfant handicapé peut bénéficier.

L'aide individuelle répond aux besoins d'élèves qui requièrent une attention soutenue et continue. Elle est assurée par un auxiliaire de vie scolaire. L'aide mutualisée est apportée à plusieurs élèves simultanément au sein d'une école ou d'un établissement du second degré (collège, lycée). Elle est assurée par un assistant de scolarisation.

Les AVS et ASCO assurent un accompagnement des élèves dans les actes de la vie quotidienne (comme le lever et le coucher du jeune enfant en maternelle), dans l'accès aux apprentissages (ils facilitent l'expression de l'élève, l'aident à communiquer, etc.), et dans les activités de la vie sociale et relationnelle.

Il y a actuellement près de 22.000 AVSi. En revanche d'après l'entourage de la ministre, le nombre d'assistants de scolarisation n'est pas défini?

http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20120710.AFP2369/eleves-handicapes-carlotti-va-proposer-un-vrai-metier-d-accompagnant.html

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information publiée sur le site de "Barrez la différence"

nos offres: 

Les tarifs sont prévus par personne.
Nous proposons des tarifs préférentiels pour les groupes, les sorties multiples, les stages individuels ou collectifs...etc...
Si vous voulez en savoir plus et recevoir des devis personnalisés, contactez-nous

 

 

 bapteme voile

 

Les baptêmes de voile

1h30 dans un cadre fabuleux autour du port de Lézardrieux

Les baptêmes de voile sont conçus pour vous faire découvrir l'activité tout en douceur. Vous avez la possibilité d'apprécier pleinement le moment sans stress et appréhension. Vous êtes en vacances pour vous relaxer, apprenez la voile autrement!! Pas d'objectif à atteindre, juste avancer pas à pas en appréciant les bonnes choses de la vie. Embarquez vite, prix préférentiel pour les familles. 

 

 

 

1h30
30€uros/personne

 

ballades mer

 

Les ballades en mer

Des ballades au gré du vent autour de l'archipel de Bréhat, site naturel classé, découverte de la côte et du milieu marin, pêche possible sur demande. Apprenez les rudiments de la voile et tenez la barre pour des sensations uniques. 

 

 

3 à 4heures
35€/pers

Journée complète
65€/pers

 cours initiation

 

Initiation: Le cours particulier 

Les cours comprennent:  
la description de la séance (règles de sécurité, zone d’exercices,
explications exercices, repères pour l’élève, feedback)
la préparation du bateau (choix des voiles, vérification des points de sécurité, gréer le bateau, larguer le mouillage)
les exercices sur l’eau (roulement des postes de l’équipage: barreur, équipier voile, navigateur),
Le rangement du bateau (inverse de la préparation: Désencombrer le cockpit, ranger le roof, fermer la vanne d'eau et le coupe circuit, fermer la nourisse, ferler la grand'voile, enfiler le tau, enrouler le génois) et debriefing
Retour sur la séance, points à travailler sur séance à venir. 

 

 

Cours particulier

3 heures
90€

6 Heures
150€

 cours perfectionnement

perfectionnement: Le cours particulier 

Dans ce cours, l’élève recherche à compléter ses connaissances de la mer et de la voile. Ensemble nous travaillons sur la confiance en soi et la gestion optimale du navire pour une prise en main en autonomie.

Voici les thèmes qui peuvent être abordés lors de la séance de perfectionnement (selon le niveau du stagiaire) 

Acquérir le vocabulaire marin
Appliquer les règles de navigation
Connaître et savoir utiliser le balisage (latéral, cardinal, marque isolée...)
Identifier les responsabilités du skipper et de l'équipage
Choisir la bonne combinaison de voilure suivant les variations de conditions météo
Décrire les dangers de la navigation côtière
Choisir votre mouillage : place, poids, longueur, type...
Lire les bulletins météo ( cartes et prévisions)
Récupérer un homme à la mer à la voile
Organisation et communication en équipe pour la régate
Organisation pour une navigation en solitaire
Arrivée au mouillage ou à quai à la voile
Prise de ris, réduction de voilure
Utiliser correctement tous les bouts, écoutes, drisses sur le bateau
Jouer avec le profil des voiles pour avoir une puissance adaptée aux conditions
Lecture des cartes marines

 

Cours particulier

3 heures
95€

6 Heures
150€

 

 voile stages specifiques

Sorties et stages spécifiques

Cours collectifs, sorties et ballades et famille avec handicap, mini croisières (2 jours), stages de formation au monitorat fédéral, stage d'accompagnateur de groupes spécifiques (handicapés, adolescents en rupture...etc...) 

Sur devis uniquement
contactez-nous 

 

Les prix comprennent l'accompagnement par un skipper titulaire du Brevet d'état d'éducateur sportif voile (le plus haut diplôme en France) avec une reconnaissance handisport pour l'accueil des personnes en situation de handicap.  

Un verre de bienvenue pour les baptêmes et ballades en mer. 

Chaque stagiaire recevra des photos personnalisées de l'embarquement et du débarquement par email ou courrier.

http://barrezladifference.fr/voileethandicap/nos-offres

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information publiée sur le site "Ensemble pour l'autisme" - Grande cause nationale 2012

 

 

6 VILLES, 6 RENCONTRES

L'autisme, une priorité de santé publique :
comprendre et repérer, pour mieux accompagner

 

Des rencontres pédagogiques, gratuites et ouvertes à tous (professionnels des secteurs médico-social, social et sanitaire, familles, décideurs publics…) pour faire le point sur l’autisme suite aux recommandations de la Haute Autorité de Santé et de l’ANESM*.

4 TEMPS FORTS :

  • Comprendre : état des connaissances sur l’autisme
  • Repérer : dépistage et diagnostic
  • Accompagner : interventions éducatives et thérapeutiques, rôle des parents et des enfants/adolescents
  • Déployer : politiques publiques & plan autisme
     

> Des experts nationaux et régionaux, des pratiques & innovations locales
 

> La diffusion du film inédit "A bout de bras" de Ludovic Virot, le réalisateur du "Sens de l’âge"
"Ce film propose un voyage dans le monde des personnes concernées par l'autisme. Il traitera des difficultés, des souffrances qu’il engendre, mais aussi, des satisfactions et des éveils que procurent les victoires sur le handicap."


* Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux

PROGRAMMES ET INSCRIPTIONS
(Cliquez sur les villes pour accéder aux informations)




http://www.autismegrandecause2012.fr/fr/octobre.html

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10 juillet 2012

article publié sur le site comment sur tout

Comment expliquer l'autisme aux gens

Le trouble du spectre autistique est souvent mentionné dans les journaux ou à la télévision, mais la vérité est qu'outre rappeler la performance de Dustin Hoffman dans le film "Rain Man" comme un autiste savant (qui ne représente que 5% des personnes vivant avec l'autisme), ils n'ont pas la moindre idée de ce qu'est l'autisme. Je suis la mère de deux jeunes enfants qui vivent avec l'autisme et croyez-moi, j'ai eu beaucoup d'explications à donner à la famille et aux amis au fil des ans. Voici quelques-unes des choses que je dis aux gens, afin d'expliquer les réactions de mes enfants, en particulier de mon fils car il est aussi non-parlant.

  • Il existe des similitudes entre l'autisme et un accident vasculaire cérébral. Lorsque quelqu'un a un accident vasculaire cérébral, la partie de son cerveau qui a été endommagée par l'accident vasculaire cérébral est aujourd'hui incapable de fonctionner correctement, voire pas du tout. Souvent, les compétences telles que la parole, les capacités motrices générales et de précision ont été fortement touchées, ou simplement disparues. Quoi qu'il en soit, la personne doit former une autre partie du cerveau à faire le même travail. L'autisme est similaire dans la mesure où le cerveau fonctionne différemment car les connexions dans le cerveau sont câblées différemment. Même si elles n'ont pas de lésions cérébrales, les parties du cerveau qui seraient normalement en charge de la parole ou de la motricité de précision ou générales sont axées sur autre chose, ce qui signifie que d'autres parties du cerveau doivent être formées pour assumer ces responsabilités.
  • L'autisme ne veut pas dire avoir une déficience mentale. Bien qu'avoir un handicap mental peut avoir une incidence sur l'autisme, il ne vient pas avec. Bien que certains défis puissent affecter les capacités mentales et même se produisent plus fréquemment chez les personnes vivant avec l'autisme, ce n'est pas un symptôme du trouble du spectre autistique (TSA). En fait, les personnes vivant avec l'autisme peuvent être très compétentes dans des domaines spécifiques. Dans le cas de mon fils, c'est la technologie.
  • L'autisme est un trouble de la communication! Mon fils est non-parlant. Dans son cas, lorsque les gens ne le comprennent pas lui et ses besoins, la frustration s'installe, entraînant un effondrement. Il n'agit pas exprès comme certaines personnes le supposent. Imaginez que vous êtes un touriste qui visite la Chine. Vous ne connaissez pas la langue et vous avez désespérément besoin d'aller aux toilettes. Être incapable de trouver quelqu'un qui soit parle votre langue soit comprend ce que vous dites, la frustration s'installe. Après une heure ou deux ou même plus tôt, vous perdez votre sang froid ou le contrôle de votre vessie. Faisiez-vous exprès? Bien sûr que non! Maintenant, imaginez être dans cette situation, chaque jour de votre vie.
  • L'autisme est différent pour tous les gens. L'autisme est un trouble qui a un spectre, ce qui signifie que les symptômes, leur gravité et leurs écrans sont différents pour chaque personne vivant avec l'autisme. Dans le cas de mes enfants, ma fille parle et a un autisme léger, ce qui signifie qu'elle a un fonctionnement de haut niveau, par rapport à la plupart des personnes vivant avec l'autisme. Son avenir s'annonce brillant aussi. Mon fils est non-parlant, ce qui fait qu'il est plus gravement affecté par l'autisme. Si vous le mettez sur le spectre, il a été diagnostiqué pour être situé sur l'extrémité modérée à sévère de celui-ci, ce qui correspond à ses besoins élevés.
  • L'autisme n'est pas une maladie transmissible! Tout d'abord nous allons clarifier une chose: L'autisme n'est pas une maladie mais un trouble. Deuxièmement, il n'est pas communicable à autrui, comme la varicelle. En troisième lieu, sauf s'il a une cause circonstancielle comme la vaccination, il est plus susceptible d'être génétique. Il n'y a rien de pire pour une mère que de voir d'autres parents enlevef leurs enfants de la compagnie de votre enfant car ils pensent que s'ils jouent avec votre enfant, ils auront aussi l'autisme. Les gens peuvent penser que leurs réactions ou commentaires ne blessent pas un enfant autiste, car ils estiment que les enfants autistes ne comprennent pas leur réaction, ce qui ne pourrait pas être plus loin de la vérité. En fait, j'ai vu mes deux enfants être blessés par les commentaires et réactions des autres.
  • Faire face aux problèmes d'hypersensibilité, chaque minute de chaque jour. La plupart des gens sont sensibles à certains goûts, bruits ou toucher de certaines choses. Vous souvenez-vous avoir à porté le joli pull en laine que votre mère a tricoté pour vous, malgré le fait qu'il gratte tellement qu'il vous rende fou? Eh bien, dans le cas de mes enfants, certaines questions causent une douleur atroce ou des situations de stress. Ma fille a les oreilles hypersensibles au bruit, ce qui signifie que le bruits des réfrigérateurs et congélateurs lui fait mal aux oreilles, causant une douleur aux oreilles. La taille de certains aliments et leur texture la fait étouffer. Dans le cas de mon fils, les étiquettes et les coutures le rendent fou, car elles lui font mal. Les serviettes en papier qui sont dans les salles de bains de son école sont tellement rudes que elles grattent ses mains, provoquant de graves éruptions cutanées et le faisant saigner de telle manière que nous devons envoyer une jolie serviette duveteuse à l'école. Dans les deux cas, couper les cheveux et les ongles est un cauchemar sensoriel. Y at-il des crises? Bien sûr! Malheureusement, jusqu'à ce que je leur explique, les gens ont tendance à mal juger les réactions de mes enfants.
  • Autisme et défis  de communication vont de pair! Alors que la communication est une compétence facile pour la plupart des gens, quand on vit avec l'autisme, c'est comme face à un casse-tête qui contient 1000 pièces. Cette personne ne sait pas comment commencer une conversation et interagir adéquatement avec les autres. C'est pourquoi le jeu et les interactions ont tendance à être soit parallèles et répétitives soit des imitations.
  • La plupart des choses faciles pour vous sont difficiles pour les personnes atteintes d'autisme. Ne seriez-vous pas frustré si vous aviez à faire une tâche que tout le monde fait en un clin d'oeil sauf vous? Eh bien, mes deux enfants ont à faire 10 fois le travail que les autres enfants font facilement comme l'écriture, lancer et attraper une balle, rouler à bicyclette, sauter, etc. Savez-vous à quel point cela peut être frustrant, surtout si les gens font des commentaires par-dessus?

 

Comme vous pouvez le voir, ce ne sont là que quelques-unes des questions qui, lorsqu'elles sont expliquées, aident les gens à avoir une meilleure compréhension de ce qu'est l'autisme et à quel point cela peut être difficile quand votre vie en est affectée. Alors, la prochaine fois que vous voyez un enfant présentant une certaine frustration en public, s'il vous plaît ne jugez pas car vous ne savez jamais ce que cet enfant peut traverser ... cela peut être l'autisme!

http://www.comment-sur-tout.fr/forme-et-sant%C3%A9/comment-expliquer-l%27autisme-aux-gens

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article publié dans le blog Faire face le 9 juillet 2012

La politique du handicap devrait être abordée lors de deux des sept tables rondes de la conférence sociale

Il n’y aura pas de représentants d’associations de personnes handicapées, à la conférence sociale, qui se tient ces 9 et 10 juillet. Mais la question du handicap devrait néanmoins faire partie des discussions entre les syndicats, le patronat et le gouvernement. L’objectif est d’aboutir à une feuille de route sur les réformes du quinquennat, sur sept thèmes : l’emploi, les retraites, le redressement économique, le service public, l’égalité professionnelle, la rémunération et la formation professionnelle. 

Réunion préparatoire au ministère

La ministre déléguée aux personnes handicapées a reçu les organisations syndicales et les associations de personnes handicapées, le 6 juillet, pour une réunion préparatoire à cette conférence. Il a notamment été question d’accès à la formation, du développement de l’apprentissage, de l’accompagnement des salariés, etc. « Marie-Arlette Carlotti nous a dit que la problématique des travailleurs handicapés serait abordée lors des tables rondes emploi et formation professionnelle, précise Véronique Bustreel, conseillère nationale emploi-formation, à l’Association des paralysés de France (APF). Mais il est dommage que cela ne soit pas à l’ordre du jour de celles consacrées aux retraites et à la rémunération. »

« Cette préparation de la grande conférence sociale m'a offert l'opportunité de rencontrer et de faire se rencontrer des partenaires qui ne se retrouvent jamais autour de la même table », a déclaré la ministre, à l’issue de la réunion. Elle a fait part de son intention d’organiser régulièrement des rencontres entre syndicats et associations.

 

La Fnath et l'APF ont adressé au gouvernement leurs contributions respectives à la conférence sociale, dans lesquelles elles détaillent leurs revendications. Franck Seuret - Photo Yves Malenfer/Matignon

http://www.faire-face.fr/archive/2012/07/09/la-politique-du-handicap-devrait-etre-abordee-lors-de-deux-d.html

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article publié sur le site ARW (Autism Rights watch) le 7 juillet 2012

The new Prime Minister Jean Marc Ayrault was until recently unknown to most foreigners and even to many French people. Prior to his appointment by President François Hollande as Prime Minister, Jean Marc Ayrault was the chair of the socialist parti’s MPs at the French National Assembly since 1997.  Some in the conservative opposition have questioned his integrity before his appointment as Prime Minister after being sentenced for favoritism in 1997 while he was the mayor of Nantes, even though there was no personal embezzlement[1].

The personal views of the Prime Minister on autism were unknown until a recent letter dated May 2012 surfaced on Facebook. In this letter sent to a lacanian psychoanalyst organization UFORCA, Jean Marc Ayrault opposes the bill of Daniel Fasquelle which would have banned the use of psychoanalysis in autism. He states that “it is not the place of legislators to decide in favour of one therapeutic practice over another. Its role is more to ensure that each person has access to the treatment and therapies best suited to their case. This principle is even more important in the case of autism, given that the disorder manifests itself differently in each person”.

This letter reproduced below has several important points:

  • The Prime Minister views autism as a disorder, not as a disability. The wording clearly refers to therapeutics, which, in France, include psychoanalysis,
  • The Prime Minister is unlikely to attack the use of psychoanalysis in autism, given his position on the bill,
  • Individualization of care and accessibility will be the focus of his policy.

By doing so, Prime Minister Ayrault preserves the status-quo and preserves the control of health professionals and institutions over autism viewed as a “disease”. Interestingly, the letter never uses the word “education”.

Translation of the Letter of Jean Marc Ayrault to UFORCA, dated May 15, 2012

Madam General Secretary,

You have told me about your opposition to the proposed law which aims to end the practice of psychoanalysis as a therapy for people with autism, for which I thank you.

I note with interest your observations on this text, submitted by a member from the majority party, and will pass them on to my socialist colleagues who are members of the Social Affairs Committee. It should be noted that the parliamentary calendar is so full that the majority will not be able to examine this proposed law before the end of the session.

First of all we do not subscribe to the method which consists of presenting such a text with absolutely no prior consultation. In the case of the text you mention, this leads to tension between professionals working in the treatment of sufferers and their families. The fact that autism has been declared the national cause by this government does not hide the delays which have built up in the diagnosis, treatment and support of autism.

 

If it is the responsibility of the public authorities to act on the conclusions of the scientific studies and their evaluations which have been drawn up by health agencies, it is not the place of legislators to decide in favour of one therapeutic practice over another. Its role is more to ensure that each person has access to the treatment and therapies best suited to their case. This principle is even more important in the case of autism, given that the disorder manifests itself differently in each person.

Yours sincerely

Jean-Marc AYRAULT
Member of Parliament
Mayor of Nantes
President of the socialist, radical, citizen and diverse left grouping
French National Assembly

Lettre-position-JM-Ayrault-PM

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08 juillet 2012

article publié sur le site d'Autisme Infantile le 7 juillet 2012

Votre enfant, le plus beau des pénis

Chères et mères,

Je reviens vers vous, tantôt avide d’enseigner à mes prochaines que vous êtes, tantôt à plein, car j’en ai gros à déverser sur vous un savoir ancestral, avec les risques que je connais, et inhérents au forçage du savoir de la femme-trou, que ce dernier soit noir, normand ou des lilas.

Je vous propose, en ces délicieuses périodes estivales, de vous ouvrir à l’éternel et au très puissant Winnie le Coït, qui entama il y a plus de cinquante ans son admirable et bien nommée conversion De la pédiatrie à la psychanalyse.

Objet partiel de la grande psykKlein, dont il se démarqua après ou avant avoir analysé son fils, il fut très apprécié des anglosaxons avant que ces derniers ne renient malencontreusement notre science céleste et ne deviennent, par la force des choses, d’immondes gredins fascisants.

La préoccupation maternelle primaire

La mère suffisamment bonne (Donald Winnicot)Le texte sacré que je vous propose aujourd’hui sera, je l’espère, davantage l’objet de prosternations que de protestations. Il traite d’un état de folie passagère que la mère doit traverser pour se révéler suffisamment bonne, une phase que vous avez, chères et mères, forcément loupé, pour le plus grand malheur de votre galopin, ou des vôtres.

Il s’agit de la préoccupation maternelle primaire que Winnie le Coït définit en 1956:

Ma thèse est la suivante: au tout premier stade, nous trouvons chez la mère un état très spécifique, une condition psychologique qui mérite un nom tel que préoccupation maternelle primaire. À mon avis, ni dans notre littérature spécialisée, ni peut-être ailleurs, personne n’a encore prêté une attention suffisante à cet état psychiatrique très particulier de la mère, dont je dirai ceci:

•  il se développe graduellement pour atteindre un degré de sensibilité accrue pendant la grossesse et spécialement à la fin;

•  il dure encore quelques semaines après la naissance de l’enfant;

•  les mères ne s’en souviennent que difficilement lorsqu’elles en sont remises, et j’irais même jusqu’à prétendre qu’elles ont tendance à en refouler le souvenir.

Cet état organisé (qui serait une maladie, n’était la grossesse) pourrait être comparé à un état de repli, ou à un état de dissociation, ou à une fugue, ou même encore à un trouble plus profond, tel qu’un épisode schizoïde au cours duquel un des aspects de la personnalité prend temporairement le dessus.

Une maladie saine, mais pas d’esprit

Winnie le Coït précise bien ultérieurement que cette maladie n’en est pas une, à condition qu’il s’agisse d’un état pathologique à vocation saine, pour lequel il emploie judicieusement l’expression: « une maladie normale » pendant laquelle la mère est « ordinaire normalement dévouée », c’est à dire « qu’il faut qu’elle soit capable d’atteindre ce stade d’hypersensibilité, presque une maladie, et de s’en remettre ensuite ». Pour celles d’entre-vous qui n’auraient pas encore compris, Winnie apporte un complément précisionnel tout à fait salut-taire:

C’est à dessein que j’emploie le mot « maladie », parce qu’une femme doit être en bonne santé, à la fois pour atteindre cet état, et pour s’en guérir quand l’enfant l’en délivre. Si l’enfant venait à mourir, l’état de la mère se révélerait brusquement pathologique. C’est le risque qu’elle court.

Ceci est effectivement limpide, à partir du moment où l’on part d’une mère saine, ce qui, en théorie psychanalytique, reste impossible, mais l’essentiel n’est pas là. Cette mère saine deviendra légitimement folle pour son enfant, mais ne le restera pas, à condition que ce dernier ne décède pas par mégarde, ce qui s’avèrerait semble-t-il un événement dramatique et une condamnation à la folie éternelle piégée dans la matrice, et à condition que cette mère soit suffisamment folle, c’est à dire qu’elle le soit, qu’elle le soit, mais pas trop.

Le pourquoi du comment taire sans trop crier

Il est désormais temps de vous signifier en quoi consiste cette folie, et en quoi elle est essentielle au bon développement de votre enfant selon nos standards érotico-stadiens. Il s’agit avant tout, selon Winnie, d’une « dévotion », mais pas de n’importe laquelle: une dévotion totale et sans faille pour son petit, une dévotion aussi intense et exclusive que l’était la préalable quête du pénis, de laquelle la femme ne saurait se détourner, sauf durant cette « préoccupation maternelle primaire » pour un enfant que l’on peut donc légitimement considérer comme une sorte de substitut, un nouveau pénis, qui lui fait oublier tous les autres auxquels elle pourrait se frotter.

Hélas, certaines récalcitrantes se refusent à ce sacrifice d’utilité publique:

Certaines ont d’autres centres d’intérêt importants qu’elles n’abandonnent pas facilement, ou bien elles ne peuvent pas admettre cet abandon tant qu’elles n’ont pas eu leur premier enfant; pour une femme qui fait une forte identification masculine, cette partie de sa fonction maternelle peut être spécialement difficile à réaliser, car le désir du pénis refoulé laisse peu de place à la préoccupation maternelle primaire.

Il convient, en tant que psychanalyste, de rester extrêmement vigilant à l’égard de ces féministes et autres femmes actives (dont la prostitution peut également être symbolique), ou celles qui se croient « épanouies » par divers artifices plus ou moins futiles. Celles-ci croient en effet souvent pouvoir se rattraper après avoir « raté le coche au départ ». Après avoir été trop ailleurs, trop froides, elles deviennent trop présentes, trop chaudes, mais le mal est déjà fait et ne fait que s’accroitre. Seul le psychanalyste bien autorisé à s’autoriser de lui-même est en mesure de pallier à ces graves défaillances maternelles, au travers d’une belle cure bien prolongée, avec ou sans préliminaires.

Une vérité mais trois possibilités

Heureusement, la plupart du temps, la mère embrasse son destin, et se révèle suffisamment bonne:

La mère qui atteint cet état que j’ai nommé « préoccupation maternelle primaire » fournit un « cadre » dans lequel la constitution de l’enfant pourra commencer à se manifester, ses tendances au développement à se déployer, et où lui, l’enfant, pourra ressentir le mouvement spontané et vivre en propre des sensations particulières à cette période primitive de sa vie.

Lorsqu’elle n’est pas assez bonne:

Les carences maternelles provoquent des phases de réactions aux empiètements, et ces réactions interrompent la « continuité d’être » de l’enfant.

Lorsqu’elle l’est trop bonne:

Un excès de cette réaction n’engendre pas la frustration, mais représente une menace d’annihilation: c’est, selon moi, une angoisse primitive très réelle, bien antérieure à toute angoisse qui inclut le mot mort dans sa description.

Une magnifique beauté se dégage de ce sacrifice d’une mère, qui devient finalement folle transitoirement pour éviter à son enfant de sombrer dans la psychose.

Sachez donc, chères et mères, ne pas louper le coche si vous souhaitez à nouveau donner la vie sans donner l’autisme.

Coïtement vôtre,
JMDL

http://autismeinfantile.com/prise-en-charge/equipe-therapeutique/psychanalyse/votre-enfant-le-plus-beau-des-penis/

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fondation orange : invitation le samedi 29 septembre à l'institut Pasteur !

colloque sur la recherche pour les familles et les "aidants"

Depuis 1991, la Fondation Orange s'est engagée pour soutenir la cause de l'autisme. Dès le début, elle a voulu aider la recherche pour une meilleure compréhension de cet handicap, permettant ainsi l'amélioration des conditions de vies des personnes autistes.

Le samedi 29 septembre, à l'institut Pasteur (Paris), la Fondation Orange invite les familles et les "aidants" concernés par l'autisme pour un colloque réunissant des chercheurs de haut niveau afin de leur permettre d'avoir un panorama de la recherche actuelle et future.

 

le programme prévisionnel

8h45 : Accueil

9h20 : Introduction : Fondation Orange - Pasteur - Ensemble pour l’autisme.

9h45 : Thomas Bourgeron, Directeur du Laboratoire de Génétique Humaine et Fonctions Cognitives de l’Institut Pasteur « La génétique de l'autisme » ; Richard Delorme, Docteur, Pédopsychiatre à l'Hôpital Robert Debré : « La clinique des autismes » ; Guillaume Huguet, Doctorant en Neurogénétique « Les approches globales du génome de l'autisme » ; Elodie Ey, Post-doctorante : « Les modèles animaux dans l'autisme »

10h30 : Monica Zilbovicius, Psychiatre et Directeur de recherche INSERM, à l’Hôpital Necker Enfants Malades et Ana Saitovitch, Doctorante en Neurosciences, « Cerveau social et Autisme »

11h00 : Amaria Baghdadli, Professeur, Centre Hospitalier Régional Universitaire de Montpellier « Évolution des troubles autistiques tout au long de la vie » et Myriam Soussana, Doctorante en Psychologie « L’anxiété chez les adolescents avec un TED sans déficience intellectuelle »

11h30 : Bernadette Rogé, Professeur en Psychopathologie Développementale et Quentin Guillon, Doctorant en Psychologie de Université de Toulouse Le Mirail, Laboratoire Octogone « Nouvelles approches du diagnostic précoce du trouble du spectre autistique »

12h00 : Déjeuner

14h00 : Docteur Eric-Nicolas Bory, Odontologiste et Épidémiologiste Clinicien, Responsable du Service d’Odontologie du Centre Hospitalier le Vinatier et Docteur Sandra Miranda, Chirurgien Dentiste et Juriste Manager en Santé, Responsable du Programme Autisme & Santé Orale (PASO) « Comment accompagner une personne avec autisme dans le domaine de la santé bucco-dentaire : l’exemple du Programme Autisme & Santé Orale »

14h30 : Nadia Chabane, Pédopsychiatre à l'hôpital Robert Debré : « Prise en charge précoce »

15h00 : Docteur Jacqueline Nadel, Directeur de recherche CNRS, Centre émotion, Hôpital La Pitié Salpêtrière : « Que peut faire l’imitation pour l’autisme ? »

15h30 : Professeur Frédérique Bonnet Brilhault, CHU Bretonneau, Tours : « Comment les avancées de la recherche éclairent la pratique ? »

16h30 : Conclusion

le lieu

Auditorium de l'Institut Pasteur
28 rue du Docteur Roux, 75015 Paris
Plan d'accès

inscription individuelle en ligne indispensable sur le site de la fondation orange

(cliquez sur le lien ci-dessus)

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07 juillet 2012

article publié sur le site d'Autisme Infantile le 3 juillet 2012

Cet enfant est AU-TIS-TE!

Pendant les vacances de printemps, je suis partie avec mes deux enfants (Léonard, 11 ans, et Ismaël, bientôt 3) dans un village de vacances. Je voulais aussi être en vacances, alors j’ai pris la formule pension complète, et j’ai choisi un village avec des clubs enfants.

Pour Léonard, j’étais un peu inquiète, car lors des vacances de février, il était parti en colonie avec des enfants neurotypiques, et cela ne s’était pas bien passé (il avait eu quelques troubles du comportement), mais j’ai eu envie d’essayer.

Le lendemain de notre arrivée au village de vacances, je suis allée inscrire les garçons à leur club. Naïvement, je ne m’attendais pas du tout à devoir remplir un questionnaire de santé, avec indications des maladies infantiles qu’ils ont déjà eues et liste des vaccins déjà faits.

Comme l’autisme de Léonard ne saute pas aux yeux, je ne le signale pas toujours. D’autant plus que, cette année, il a pleinement pris conscience de sa différence, et s’applique véritablement à faire comme un « neurotypique ». Et puis, si jamais cela se passait mal, il n’irait qu’à mi-temps avec les autres enfants.

Dans le formulaire d’inscription qu’on me demande de remplir, je dois indiquer s’il y a quelque chose de particulier. Bon, là, quand même, je me sens obligée de répondre!
J’indique: « atteint de troubles du spectre autistique ». Je trouve que ça veut tout dire sans être vraiment précis. Trouble du spectre autistique, ce n’est pas vraiment autiste, ce mot qui fait si peur aux personnes qui ne connaissent pas ce handicap, et qui ignorent probablement qu’il y a, de toutes façons, plusieurs degrés d’autisme.

L’animatrice lit et me repose la question: « Quelque chose de particulier? ».

J’avale ma salive tant bien que mal et je réponds: « Oui, je vous l’ai écrit ».

L’animatrice répond: « Oui, j’ai lu. Justement, est-ce que vous pouvez m’expliquer de quoi il est question, ce que nous devons savoir, afin d’adapter notre comportement ou savoir ce que nous devons faire ».

Sourire de soulagement, j’ai toujours peur.

Personnellement, je n’ai souffert qu’une seule fois de discrimination (enfin, Léonard), mais j’ai tellement lu de témoignages de parents que j’en arrive à super flipper que mon fils soit rejeté d’un endroit à cause de son handicap.

J’explique que l’autisme de Léonard est léger, qu’il est socialisé et scolarisé, mais qu’il est un peu différent, qu’il aime des choses peu communes, et qu’il peut se mettre en colère s’il ne comprend pas quelque chose.

L’animatrice se penche vers Léonard, et lui dit: « Hé, bonhomme, s’il y a quelque chose que tu ne comprends pas, s’il y a quelque chose qui ne va pas, tu viens nous voir d’accord? Nous sommes plusieurs animateurs, alors tu vas voir celui que tu veux, et tu nous expliques, d’accord? Aucune raison de s’énerver ici, parce que tu es en vacances, tu es là pour t’amuser, et ta maman aussi pour se reposer. »

Puis, elle se retourne vers moi et me dit: « Ne vous en faites pas, on sera vigilants. C’est notre métier, et c’est la loi, il a sa place ici. Nous sommes pour que tout le monde soit ensemble! »

Léonard était inscrit et moi, je suis sortie les larmes aux yeux de son club. Ce sont ce genre de phrases, ce genre de personnes, que nous devrions rencontrer tous les jours, et qui redonnent espoir dans l’humanité.

Léonard allait à son club tous les matins après le petit déjeuner. Puis, nous déjeunions ensemble, et il y retournait ensuite dans l’après-midi pendant que son frère et moi faisions la sieste.

Un après-midi, j’ai reçu un appel d’un numéro que je ne connaissais pas. C’était une animatrice du club enfants. J’ai tout de suite pensé: « Ah, ça y est, ça va mal… »

Elle s’est présentée, et a dit: « Il n’y a pas de problème avec Léonard, tout va bien. Il est juste un peu fatigué, là, et a demandé à ce que je vous appelle pour savoir si vous pouviez venir le chercher. »

Comme Ismaël était réveillé, je suis allée le chercher immédiatement.

Cet enfant est AU-TIS-TE!

À la fin de la semaine, il y a eu un spectacle, et Léonard a tenu à le faire. Ce qui voulait dire monter sur scène, bien sûr, mais aussi participer aux répétitions et être assidu. Il l’a fait et c’était superbe: il a un fait une chorégraphie avec des bolas, il n’en avait jamais fait de sa vie! Il était maquillé, il était au milieu des autres enfants, il était magnifique!

J’étais avec Ismaël dans le public, tellement fière de lui, tellement fière du chemin parcouru. J’ai repensé à l’article de Karina Alt qui m’avait tellement ému, et j’ai compris que ce qui nous liait, nous mamans crocos, c’était ça justement: cette fierté et cette joie devant les progrès de nos enfants, d’autant plus que nous avons rarement été aidées!

Mais comme toujours dans ces moments de fierté, j’ai aussi éprouvé une très grande colère contre les psykk que nous avions consultés avant, ceux qui avaient parlé de psychose infantile, et qui m’avaient proposé un hôpital de jour pour mon fils, heureux d’être là sur scène avec les autres enfants, comme n’importe quel enfant.

Comme je suis heureuse de ne pas les avoir écoutés! Comme je suis heureuse d’avoir su m’opposer à ces médecins ou psychologues qui représentaient pourtant le savoir et la connaissance! Comme je suis heureuse d’avoir pu décider, alors que je ne comprenais rien à ce qu’il nous arrivait! Comme je suis heureuse d’avoir trouvé les bonnes personnes qui ont su me renseigner véritablement sur ce que je devais faire!

Depuis que je suis rentrée de vacances, j’ai lu le livre de Florentine Leconte: Le sortir de son monde. Elle y raconte un spectacle où son Jules participe. J’ai souri: mamans crocos, nous avons toutes le même parcours, et sommes toutes pareilles face aux progrès de nos enfants. :)

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Posté par jjdupuis à 15:04 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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