10 janvier 2012

article publié sur le site Soutenons Le Mur

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Un email reçu par l’un de nos membres d’une source universitaire nous a signalé la présence d’une nouvelle vidéo mettant en scène Bernard Golse, Pédopsychiatre, Psychanalyste et Chef de service à l’Hôpital Necker de Paris. Le lien vers ce document a été posté anonymement sur le site russe Rutube.

Cette vidéo, à priori datée de 1998 (source : CNAM), serait utilisée pour la formation de nouveaux praticiens. On y découvre que les pratiques culpabilisantes ont bien lieu dans la pratique et dans l’intimité des consultations, comme Sophie Robert l’avait mis en avant dans son documentaire. Jusqu’à présent, il n’y avait que la parole des parents pour le dénoncer et le documentaire « Le Mur ou la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme » de Sophie Robert. Il y a quelques jours encore, Alexandre Stevens, l’un des psychanalystes plaignant, continuait de traiter le documentaire d’ « escroquerie intellectuelle » dans une lettre à une blogueuse.

Ce nouveau document nous éclaire sur les compétences scientifiques de Monsieur Golse. En effet, en regardant cette vidéo, on peut s’étonner : Où sont les neurosciences ? Où sont les techniques ré-éducatives ? Où est l’évaluation de l’enfant ? Pire, le psychanalyste, qui harcèle ici un papa, estime dès les premières minutes de la consultation que les troubles de l’enfant proviennent … du père !

La CIPPA, dont Monsieur Bernard Golse est membre, cherche donc bien à manipuler l’opinion !

En effet, les psychanalystes présents dans le film se défendent haut et fort de pratiquer des séances de thérapie qui culpabilisent les parents depuis la sortie du Film le Mur de Sophie Robert en septembre 2011.

Ainsi, la CIPPA, prenant partie des psychanalystes qui s’expriment dans le Mur, soutenait dans un communiqué repris par Rue89 que « les pratiques telles que ses membres les proposent dans un esprit de constante articulation avec les autres approches : stratégies éducatives, scolarité et approches ré-éducatives telles que l’orthophonie, la psychomotricité, l’ergothérapie etc.. Nous y insistons également sur le travail de jonction effectué entre nos propres recherches, celles des sciences cognitives, des neurosciences, et de la génétique. Nous insistons sur le fait que nous ne nous reconnaissons en aucune façon dans les dénaturations des rushes apportées au montage et particulièrement en ce qui concerne la culpabilisation des mères ».

Découvrez et jugez-vous-même !

Cliquez sur l’image pour accéder à la vidéo de Bernard Golse sur Rutube

 

http://www.soutenonslemur.org/2012/01/09/prise-de-position-explosif-la-cippa-manipule-lopinion-la-preuve-avec-une-video-inedite-de-bernard-golse-chef-de-service-a-lhopital-necker-diffusee-sur-un-site-russe/

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09 janvier 2012

article publié sur le site d'Autisme Infantile le 7 janvier 2012

La poudre aux yeux des activités en structures

La poudre aux yeux des activités en structures

horse therapy (photo: pawpaw67)

Dessin, musique, natation, équitation, papouilles avec les dauphins. On dirait que certaines structures se décarcassent et essayent de rivaliser avec les autres styles de prise en charge, pour proposer aux parents plein d’activités aux enfants autistes et rameuter les parents qui vont voir ailleurs.

Moi, je ne dis qu’une chose: ATTENTION!

Certes, faire faire des activités aux enfants autistes, c’est chouette. Si c’est, en plus, fait avec une personne qui a une compréhension même basique du handicap, encore mieux.

Par contre, ces activités ne doivent pas masquer la pauvreté des prises en charge thérapeutiques, celles qui sont essentielles: l’orthophonie, la psychomotricité, le côté éducatif, assaisonné d’une bonne dose de comportemental à la clef.

Les enfants inscrits dans les structures ne sont pas là pour faire des ateliers pâte à modeler ou tourner en rond et stéréotyper toute la journée. Les structures ne sont pas des garderies glorifiées où on fait raquer les contribuables pour que les enfants handicapés passent un bon moment.

Les enfants handicapés en structure sont là pour APPRENDRE. Ils doivent progresser sur les points qui leur font défaut, être encadrés et entourés de personnes compétentes, si possible en un pour un, qui vont leur enseigner l’autonomie mais aussi la compliance, et vont leur donner des outils pour apprendre à communiquer, à lire, à écrire, à compter… Bref, ils doivent remplacer l’école et prendre le relai des parents pour tout ce qui est pas rigolo: la continuité de l’apprentissage de la propreté, de l’habillage, de l’hygiène, des codes sociaux, des règles de vie, etc.

Pour ma part, je pense que les structures devraient plutôt insister sur la qualité de leur prise en charge, et faire de ça leur argument numéro un dans leurs tentatives de trouver des patients, plutôt que de faire miroiter un genre de parc d’attraction pour autistes. Le reste des activités doit être un plus, pas le principal.

Bref, si vous demandez ce que fera votre enfant en structure, priez pour qu’on ne vous dise pas PONEY.

http://autismeinfantile.com/observation/reflexion-sur-lautisme/la-poudre-aux-yeux-des-activites-en-structures/#comment-16474

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article publié dans ouest-france.fr le 7 janvier 2012

La difficulté de scolariser les enfants handicapés

samedi 07 janvier 2012
 

Près de 300 enfants devraient bénéficier d'une place en structure spécialisée selon la maison départementale des personnes handicapées. 370 seront créées d'ici à 2013, dont 70 pour enfants.

« La situation est dramatique. Des centaines d'enfants sont déscolarisés dans notre département. » C'est en ces termes que Marie-Luce Le Guen, directrice de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) d'Ille-et-Vilaine, qualifie la situation des enfants en situation de handicaps. À la MDPH, « on oriente, on ouvre des droits mais nous ne sommes pas responsables de l'admission ! »

Elle estime à 165 le nombre d'enfants qui devraient avoir une place en Institut médicaux éducatif (IME) et à 134 ceux qui devraient être en Instituts éducatifs, thérapeutiques et pédagogiques (Itep). Soit près de 300 enfants handicapés psychiques qui n'ont aujourd'hui pas de places adaptées à leur handicap.

A côté de la Petite Ourse

Si certains, du coup, restent à la charge des parents ce qui oblige l'un des deux à ne pas travailler, d'autres sont acceptés dans des écoles « classiques ». « Au titre de la loi de 2005, il est normal pour nous d'accueillir ces enfants », souligne Didier Dédelot, directeur de l'école Oscar-Leroux à Rennes. L'école est d'ailleurs spécialisée dans ce type d'accueil puisqu'elle travaille avec le centre d'aide aux enfants en difficulté, la Petite Ourse, située juste de l'autre côté de la route.

Seulement, dernièrement, une des institutrices a fini par se demander si le fait d'avoir accueilli l'un d'eux ne lui avait pas fait plus de bien que de mal. Et c'est bien là la question. Comment intégrer dans une classe un enfant qui ne tolère pas la vie en groupe, réclame l'attention exclusive de son institutrice et ne peut absolument pas suivre le programme de cette classe ?... « Il a besoin d'un accompagnement individualisé », souligne-t-elle. Du type de ceux qui sont dispensés à l'école du Bois-Perrin de l'hôpital psychiatrique Guillaume-Régnier.

Pour l'Agence régionale de santé (ARS), responsable des écoles spécialisées, le retard est difficile à rattraper même si elle s'y emploie depuis 2009. « En 2011, l'ARS Bretagne a consacré un budget de 386 millions d'euros à cette problématique, soit une progression de 1,45 % par rapport à 2010 », explique l'agence. Mais quelle est la part consacrée à l'Ille-et-Vilaine ? « Le programme 2011-2013 prévoit la création de 318 places, dont 70 pour enfants handicapés. »

La grande difficulté des structures spécialisées aujourd'hui, c'est d'accueillir des personnes handicapées plus longtemps et, du coup, de voir leurs capacités d'accueil saturées.

 

Alexandra BOURCIER.
 

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article publié sur le site Les Vendredis intellos le 22 décembre 2011

Les mères, coupables d’être… mères [mini debrief]

La mère porte son enfant durant quelques mois puis l’élève durant des années. Le contrat qu’elle signe avec lui est un CDI à vie. Il comporte malheureusement une clause sur le regard des autres. Cette clause est la source de nombre de sentiments de culpabilité, qui nuisent au bon déroulement du contrat. Les jugements vont bon train face à des mères qui ne font pas comme nous, comme notre modèle, comme ce que nous estimons être l’idéal, comme ce que les derniers livres de puériculture que l’on a lus disent de faire. Le sentiment de culpabilité qui nous envahit détruit bien souvent un peu d’estime de soi que l’on a durement réussi, un jour ou l’autre, à conquérir en sentant que notre enfant était heureux avec nous.

Les mères sont culpabilisées pour tout et quoi qu’elles décident de faire. Pourtant, chaque mère bientraitante est la meilleure mère qui puisse exister pour ses enfants. Chacune de ces mères est la seule mère parfaite qui existe pour ses enfants.

Clem la matriochka aborde ce mythe de la mère parfaite. Celui qui est la cause de la plupart, si ce n’est toutes, les culpabilisations. Une mère n’assure pas à 3h19 du matin parce qu’elle a déjà passé toute la journée et une partie de la nuit à assurer seule ? C’est qu’elle est mal organisée, elle n’avait qu’à faire des siestes (mais comment faire si elle est salariée ou si son bébé n’en fait pas ?). Une mère a fait la sieste ce matin parce qu’elle avait mal dormi la nuit dernière ? Mais quelle honte, elle aurait mieux fait de faire le ménage / la lessive / le repassage / le repas du midi pour son mari qui, lui, a un emploi salarié. En fait, la mère parfaite ne devrait jamais se plaindre et, surtout, elle devrait faire tout ce qu’elle ne fait pas. Ou presque. Alors on l’accuse de ne pas savoir tout faire en moins de 24 heures sans être fatiguée. Elle s’accuse elle-même d’être mauvaise mère parce que les hurlements de son bébé qui durent depuis deux heures quarante deux lui tapent sur le système.

Ne faudrait-il pas plutôt en finir avec le mythe de la mère parfaite ? Ou bien le redéfinir : une mère parfaite est d’abord une mère qui aime son enfant et qui reste un être humain (elle est fatiguée, elle pleure, elle a besoin de dormir, elle est parfois énervée, elle ne peut pas tout faire). Une mère parfaite est tout sauf un robot. Donc tout sauf ce qu’on attend d’elle. Ou presque. Heureusement, comme le souligne Clem la matriochka, des livres, des voix s’élèvent aujourd’hui pour le dire.

Kiki the mum aborde la culpabilité que l’on peut ressentir avant même d’être officiellement propulsée mère. Quand nous, femmes enceintes, nous savons déjà que nous le sommes mais que la vie, en vrai, ne nous dit que “futures” mères. La culpabilité que l’on peut ressentir est pourtant déjà tellement là… sans doute parce que nous nous sentons déjà investies de nos missions de mères, de nos devoirs de mères, de notre devoir de sembler déjà si parfaites aux yeux de tous. Parfois, il y a le devoir d’être heureuse. Comme si la grossesse devait effacer tout ce qui ne nous rend pas heureuse. On culpabilise si on ressent une seule émotion négative, alors que l’on doit au contraire l’exprimer pour mieux la laisser passer et moins la laisser impacter notre relation au bébé qui grandit en nous.

Parfois, il y a le devoir de garder le bébé dans notre ventre. Ce devoir qui n’en est pas un. Car en la matière, seule la nature peut décider. Aucune mère ne peut être rendue responsable d’une fausse couche, d’un col raccourci voire ouvert avant le terme, d’un bébé né prématurément. Aucune mère n’en a envie. Pourquoi, combien se sentent coupables quand cela leur arrive ? Beaucoup trop. Cette culpabilité-là ronge de l’intérieur, alors même qu’elle ne doit pas exister. Quand la nature faillit à son devoir, quand la nature impose une douloureuse épreuve, les femmes, mères, doivent être soutenues et doivent entendre que rien n’est de leur faute.

Kawine s’est penchée sur l’autisme. Depuis toute petite, j’ai toujours entendu cette terrible idée reçue selon laquelle un enfant autiste l’est uniquement parce que sa mère – et seulement sa mère – s’est mal comportée avec lui depuis sa naissance. L’autisme serait une maladie, une névrose. Alors qu’ailleurs, souligne Kawine, il est établi depuis un moment que l’autisme est un handicap. C’est à dire que la mère ne peut pas en être la seule, l’unique et la grande responsable. Bien d’autres facteurs entrent en jeu. Dirions-nous d’un enfant né sourd qu’il l’est parce que sa mère a trop dormi sur le côté droit pendant la grossesse ? Pourquoi donc l’autisme, un autre handicap, trouverait son origine dans le comportement maternel ? Dans notre société, il est courant d’attribuer bien des maux de nos enfants aux comportements de leur mère. Pourtant, quoi qu’elles fassent, les mères ne font jamais assez bien. Alors, si c’était de leur faute, il y aurait depuis longtemps une solution toute trouvée pour qu’elles ne nuisent plus à leurs bébés, non ?

Vert Citrouille aborde la délicate question du sevrage de l’allaitement au sein. Délicate car qui ne se pose pas de question à ce sujet (à part les mères qui donnent le biberon, bien entendu) ? Délicate car qui n’a pas lu qu’un sevrage avant deux ans est un sevrage imposé par la mère ? Délicate car qui n’a pas de mal à se sevrer des tétées données à son enfant ? Délicate car qui ne s’interroge pas sur les signes qu’il faudra interpréter comme le moment où l’enfant ne veut plus téter ? L’allaitement au sein est souvent source de culpabilisation maternelle : au début on a peur de la prise de poids, ensuite de la croissance globale, parfois de la diversification, ensuite des tétées en public car l’enfant a plus de 6 mois (ou 3 mois selon les milieux), ensuite du sevrage.

Et de l’âge du sevrage. Mais alors pourquoi l’âge du sevrage est-il source d’autant de culpabilisations ? Trop tôt, trop tard, trop ceci et passe assez cela… Un sevrage doit intervenir idéalement quand les deux acteurs de l’allaitement sont prêts. Le souci étant bien celui d’identifier ce moment. Le bébé peut envoyer des signes que la mère ne sait pas interpréter car elle n’est pas prête. La mère peut vouloir sevrer quand le bébé ne veut pas. Cette dernière est-elle coupable de l’une ou l’autre situation ? Non, bien sûr. Quand le sevrage est subi, n’est-ce pas d’abord parce que la mère a le sentiment d’avoir échoué par rapport aux recommandations officielles ? C’est là que le soutien est important. Une mère culpabilise vite, très vite, trop vite. Alors, quel que soit le jour du sevrage, quelle que soit la raison du sevrage, il est important de lui dire qu’elle a fait le bon choix car il correspondait aux désirs de son enfant et/ou aux siens et qu’il fallait donc qu’elle écoute ces désirs.

http://lesvendredisintellos.com/2011/12/22/les-meres-coupables-detre-meres-mini-debrief/

 

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Réponse à une question de M. Pierre Bernard-Reymond

Désinstitutionnalisation des enfants handicapés

13 ème législature

Question orale sans débat n° 1432S de M. Pierre Bernard-Reymond (Hautes-Alpes - NI)

publiée dans le JO Sénat du 20/10/2011 - page 2668

M. Pierre Bernard-Reymond interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la recommandation du Conseil de l'Europe relative à la désinstitutionnalisation de la prise en charge des enfants handicapés. Il lui apparaît que cette recommandation ne prend pas suffisamment en compte le fait que l'intérêt de l'enfant est parfois mieux sauvegardé dans une institution que dans la famille.

>Transmise au Ministère des solidarités et de la cohésion sociale.

Réponse du Secrétariat d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale

publiée dans le JO Sénat du 23/11/2011 - page 8213

M. Pierre Bernard-Reymond. Monsieur le président, madame et monsieur les secrétaires d'État, mes chers collègues, le Comité des Ministres du Conseil de l'Europe a adopté une recommandation qui semble condamner à terme l'existence des institutions accueillant des enfants handicapé;s, au profit d'un accueil dans les familles ou dans des services de proximité aux contours encore mal définis.

Cette recommandation préconise que soit découragée la construction de nouveaux établissements en s'abstenant de les autoriser ou de les financer. Il est même déclaré de façon très militante que « le passage des services en Institution aux services de proximité devrait être géré en anticipant les résistances au changement, en combattant les préjugés ».

S'il est effectivement préférable, autant que possible, que les enfants handicapé;s soient élevés dans leur famille et scolarisés dans l'école de leur quartier, il ne peut être nié, me semble-t-il, que dans de nombreux cas l'accueil en institution, qui reste la plupart du temps en relation étroite avec la famille, s'avère la seule solution possible. (Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale opine.)

Cette recommandation du Conseil de l'Europe m'apparaît donc trop brutale. Elle ne prend pas en compte le fait que l'intérêt de l'enfant est parfois mieux sauvegardé dans une institution que dans une famille qui ne dispose pas, à certains moments ou dans certaines circonstances, de la possibilité d'assurer à son enfant handicapé;, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et 365 jours par an, les moyens de son éducation, les soins particuliers qu'il réclame et les conditions de son épanouissement.

J'aimerais, madame la secrétaire d'État, que vous puissiez nous rassurer sur l'avenir de ces institutions en France, qui sont au demeurant animées et gérées par des personnels de grande qualité, au dévouement exemplaire et auxquels je tiens à rendre hommage. (M. Alain Bertrand applaudit.)

M. le président. La parole est à Mme la secrétaire d'État.

Mme Marie-Anne Montchamp, secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale. Monsieur le sénateur, je vous remercie de l'attention que vous portez à la politique du handicap, priorité; du Président de la République et du Gouvernement, rappelée lors de la Conférence nationale du handicap le 8 juin dernier.

Vous appelez notre attention sur la recommandation adoptée le 3 février 2010 par le Comité des Ministres du Conseil de l'Europe relative à la désinstitutionnalisation des enfants handicapés.

De votre point de vue, monsieur le sénateur, cette recommandation ne prendrait pas suffisamment en compte l'intérêt de l'enfant, qui exigerait, dans certaines situations, un accueil en structure adaptée.

Cette recommandation s'inscrit dans le cadre de principes fondamentaux, juridiquement consacrés, au rang desquels figure le droit de tous les enfants à la vie de famille, à l'éducation, à la formation, à la santé et à la protection sociale. Elle ne s'affranchit pas du principe selon lequel, dans les décisions qui concernent l'enfant, son intérêt supérieur prime sur toute autre considération.

C'est pourquoi le Conseil rappelait la nécessité, pour l'État, d'organiser l'accompagnement de l'enfant en dehors de sa famille par des structures de petite dimension lorsque cette solution lui est la plus favorable.

Par ailleurs, cette recommandation prend tout son sens au regard des élargissements intervenus dans l'Union européenne au cours des vingt dernières années. En effet, dans certains pays, le handicap a pu être traité sur un mode asilaire qui impose aujourd'hui une reconversion des établissements.

Dans le respect de la loi du 11 février 2005 et en réponse aux attentes des enfants handicapé;s et de leurs familles, la politique du Gouvernement en matière d'accompagnement médico-social des personnes handicapé;es met d'abord, et avant tout, l'accent sur l'adaptation et l'individualisation de l'accompagnement. Dans ce cadre, l'essentiel est que le lieu de vie retenu soit adapté à la personne et corresponde à son libre choix ou, dans le cas des enfants, à son intérêt supérieur.

Le plan pluriannuel de création de places entre 2008 et 2012, qui témoigne de la forte volonté du Gouvernement de prévoir un accompagnement suffisant et soutenu, prévoit la création, à l'horizon de 2015, de 12 000 places supplémentaires pour les enfants et adolescents, dont 1 000 places en services d'éducation spécialisée et de soins à domicile, ou SESSAD, auxquelles s'ajoutent des places en services issus de la transformation d'établissements.

Je souligne l'effet positif de la loi du 11 février 2005 sur le rôle des établissements et services médico-sociaux. Un accompagnement de qualité se reconnaît en effet aujourd'hui, de plus en plus, à la capacité de la structure à être ouverte sur l'extérieur notamment du fait de la scolarisation des enfants.

Je ne doute pas que la mission que Roselyne Bachelot-Narquin et moi-même avons confiée à Jean-Yves Hocquet sur le rôle et la place des établissements et services médico-sociaux depuis les lois de 2002 et 2005 permettra de faire avancer la réflexion.

Monsieur le sénateur, vous avez raison, c'est sur cette piste de la complémentarité des réponses qu'il faut évidemment avancer, dans l'intérêt supérieur de l'enfant.

M. le président. La parole est à M. Pierre Bernard-Reymond.

M. Pierre Bernard-Reymond. Madame la secrétaire d'État, je vous remercie infiniment d'avoir bien voulu préciser l'interprétation que donne de la recommandation du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe le gouvernement français, et d'avoir rappelé que ce dernier devra encore créer un nombre très important d'établissements destinés à accueillir des enfants handicapés.

Il est vrai que les situations en Europe sont très différentes d'un pays à l'autre. Cela explique vraisemblablement le contenu de cette recommandation du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe, qui s'applique peut-être plus à certains de nos partenaires qu'à notre propre pays.

Je vous remercie d'avoir rassuré toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la permanence, à la pérennité et à l'expansion d'une telle formule d'accueil des enfants handicapés.

http://www2.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ11101432S&idtable=q246145&_c=handicap&rch=qs&de=20101101&au=20111201&dp=3+ans&radio=deau&aff=ar&tri=da&off=80&afd=cvn&rx=true

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08 janvier 2012

Réponse à la question posée par M. Jean-Christophe Cambélis

13èmelégislature

Question N° : 120047 de M. Jean-Christophe Cambadélis ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Paris ) Question écrite
Ministère interrogé > Éducation nationale, jeunesse et vie associative Ministère attributaire > Éducation nationale, jeunesse et vie associative
Rubrique > handicapés Tête d'analyse > intégration en milieu scolaire Analyse > bilan et perspectives
Question publiée au JO le : 18/10/2011 page : 10983
Réponse publiée au JO le : 29/11/2011 page : 12587

Texte de la question

M. Jean-Christophe Cambadélis alerte M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les préoccupations des associations, des organisations et des familles d'enfants en situation de handicap, au regard des perspectives de la rentrée scolaire 2011. On sait que de graves carences existent toujours, et depuis trop longtemps, pour l'accès des enfants et adolescents en situation de handicap dans les établissements scolaires et suscitent la légitime préoccupation de toutes les familles concernées et de la communauté éducative qui s'interrogent, à juste titre, d'une part, sur le nombre d'auxiliaires de vie scolaire (AVS) en fin de contrat aujourd'hui repris par les associations, mais également sur les garanties de la pérennité et de la formation en faveur de véritables métiers de l'accompagnement dans notre pays. D'autre part, les inquiétudes demeurent entières sur le nombre d'enfants en situation de handicap encore en attente d'un auxiliaire et l'on se demande désormais quand l'éducation nationale montrera enfin l'exemple en matière d'emploi des personnes en situation d'handicap dans son administration. Aussi, face à tant d'interrogations qui demeurent, six ans déjà après le vote de la loi du 11 février 2005 reconnaissant l'existence d'un droit à la scolarisation en milieu ordinaire pour tous, et à l'heure où la suppression de postes d'auxiliaires de vie scolaire et la fermeture programmée de classes d'intégration scolaire (CLIS) témoignent pour le moins d'une vision strictement comptable, qui méprise les besoins éducatifs et dont les enfants nécessitant le plus d'attention sont les premiers à pâtir, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre dans les meilleurs délais, pour enfin pouvoir répondre aux légitimes inquiétudes qui s'expriment sur le sort qui sera réservé aux élèves en situation de handicap à la prochaine rentrée scolaire 2012.

Texte de la réponse

Les personnels employés dans le cadre des différents dispositifs de contrats aidés exercent au sein des établissements scolaires des missions visant à épauler les directeurs d'école, à contribuer au bon fonctionnement de la vie scolaire et à accompagner les élèves handicapés en milieu scolaire ordinaire. Le Président de la République et l'ensemble du Gouvernement considèrent cette dernière mission comme une priorité qui se traduit par un effort sans précédent que nous poursuivons depuis cinq rentrées scolaires. Cet effort porte ses fruits et se voit encore renforcé en cette rentrée. À la rentrée 2011, 214 610 enfants handicapés sont scolarisés en milieu ordinaire soit 13 212 élèves de plus que lors de la rentrée précédente ce qui représente une progression de 60 % par rapport à la rentrée 2004. Parallèlement, le nombre d'auxiliaires de vie scolaire (AVS) chargés d'accompagnement individuel ou collectif et d'emplois de vie scolaire a été multiplié par pratiquement trois entre 2007 et cette rentrée, passant ainsi de 10 200 équivalents temps plein à près de 30 000. L'enveloppe budgétaire a été également doublée et s'élève en 2011 à 350 Meuros. Elle devrait atteindre 455 Meuros en 2012. Dans les écoles, il existe désormais 4 299 classes d'inclusion scolaire (CLIS) soit une progression de 2,5 % depuis la dernière rentrée. Les CLIS comptent 44 490 enfants soit une hausse de 3,5 % par rapport à 2010. Dans le second degré, on dénombre 2 297 unités locales d'inclusion scolaire (ULIS), soit deux fois plus qu'il y a cinq ans, ce qui permet d'accueillir plus de 23 300 élèves. Sur la base du rapport du sénateur Paul Blanc et à l'occasion de la Conférence nationale sur le handicap, le 8 juin dernier, le Président de la République a souhaité impulser une nouvelle approche visant à fournir un accompagnement plus pérenne et de meilleure qualité aux enfants en situation de handicap à travers l'instauration des assistants de scolarisation. Deux milles postes ont été créés et deux tiers ont d'ores et déjà été recrutés par les établissements. Cet effort sera poursuivi en 2012 avec 2 300 nouveaux postes auxquels s'ajouteront, dans un premier temps, les contrats aidés dont une large proportion servira à l'accompagnement des enfants handicapés. S'agissant des contrats aidés, la procédure de recrutement faisant intervenir les établissements recruteurs et pôle emploi, le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative est parfaitement conscient du délai qu'il peut exister entre la notification de la maison départementale des personnes handicapées et l'embauche effective et ce, malgré la délégation des moyens budgétaires. En ce sens, il a donné aux recteurs d'académie des instructions, afin de faire accélérer au maximum les recrutements encore attendus sur le terrain. L'évolution de la situation sur le terrain fait l'objet d'un suivi particulièrement attentif et régulier. D'abord, la plate-forme téléphonique « Aide handicap école » a vu ses moyens renforcés pour accompagner au mieux, et très concrètement, les parents dont les enfants handicapés rencontrent une difficulté dans leur scolarisation. Ensuite, un comité de suivi se tient chaque semaine au 110 de la rue de Grenelle entre les associations concernées par cette problématique, le cabinet du ministre et celui du ministre des solidarités et de la cohésion sociale. Le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative réitère également son objectif : à terme, l'accompagnement des élèves handicapés sera pris en charge exclusivement par des assistants de scolarisation mieux formés, plus qualifiés et pouvant apporter un soutien à l'enfant sur une plus grande durée. En effet, au-delà de l'aspect quantitatif, il s'agit d'améliorer la qualité de l'accompagnement. D'abord, bénéficiant du statut d'assistant d'éducation, les assistants de scolarisation sont recrutés sur des contrats de 35 heures d'une durée totale de trois ans renouvelables une fois. De plus, à la différence des contrats aidés, les postes d'assistants de scolarisation ne peuvent être pourvus que par des personnes au moins titulaires du baccalauréat. Sous ces conditions, ce nouveau type de contrat peut être proposé aux personnes bénéficiant déjà d'un contrat aidé type auxiliaire de vie scolaire ou emploi de vie scolaire. Enfin, il s'agit aussi de compléter le référentiel de compétences de ces assistants en développant des modules de formation/spécialisation et d'améliorer la formation des enseignants sur cette problématique spécifique. Les assistants de scolarisation accompagnent les élèves dans les actes de la vie quotidienne, dans l'accès aux activités d'apprentissage, dans les activités de la vie sociale et relationnelle et participent à la mise en oeuvre et au suivi du projet personnalisé de scolarisation des élèves. Ils peuvent exercer leurs fonctions dans l'établissement qui les a recrutés, dans un ou plusieurs autres établissements ainsi que, compte tenu des besoins appréciés par l'autorité académique, dans une ou plusieurs écoles. Cet effort pour une meilleure professionnalisation de l'accompagnement des élèves complétera le dispositif prévu par le décret du 20 août 2009 (art. L. 351-3 du code de l'éducation) qui prévoit que les assistants d'éducation exerçant les fonctions d'auxiliaires de vie scolaire, et dont le contrat est venu à expiration, peuvent être réemployés pour exercer les mêmes fonctions par une association intervenant auprès des élèves handicapés, dans le cadre d'une convention entre l'association concernée et l'État qui lui verse une subvention. À ce jour, le ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative a signé une convention avec cinq fédérations d'associations et quatre services d'aide à domicile. Depuis cinq rentrées scolaires, le dispositif d'accompagnement des enfants en situation de handicap est donc constamment amélioré afin de renforcer sans cesse le soutien que nous devons aux élèves et à leurs familles.

http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-120047QE.htm?mid=573

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article publié sur le site d'Autisme Infantile le 8 janvier 2010

L’immuabilité

Les enfants autistes ont très souvent une grande résistance au changement. C’est un des signes de l’autisme, et pas un des moindres, car cette peur/horreur du changement est très handicapante dans la vie de tous les jours pour l’enfant et ses parents et accompagnants.

Cela peut aller de la simple organisation d’une pièce, où les objets doivent absolument rester au même endroit, aux hurlements parce que sur le trajet de retour de l’école, on ne passe pas par la même rue que d’habitude.

Quelles sont les solutions?

À vrai dire, il y en a peu. Tout dépend du degré de tolérance de votre enfant, et selon moi c’est quelque chose qui se travaille, mais il faut y mettre du temps et de la patience.

Difficultés à sortir de ses habitudes (spatial)

Quand Matthieu a commencé à devenir trop exigeant avec l’emplacement des jouets dans les étagères, j’ai commencé à les déplacer quand il n’était pas devant, me forçant moi-même à ne pas toujours les reposer à la même place. Petit à petit, Matthieu a accepté de ne pas retrouver ses jouets là où il pensait les trouver. Même s’il a tendance à parfois les reposer à un endroit habituel des premiers temps, généralement il les repose juste là où il les a trouvés.

Difficultés à sortir de ses habitudes (organisation)

Après avoir fait manger son frère et l’avoir mis à la sieste, c’est le moment où Matthieu et moi cuisinons pour le déjeuner. Lorsque nous ne cuisinons pas (parce que nous avons prévu de manger dehors, ou bien parce que je n’ai qu’un plat à faire réchauffer au four), Matthieu a du mal à le supporter, et tente de me sortir les ustensiles habituels (généralement pour faire des pâtes, ses préférées).

Avec le temps, il a commencé à comprendre qu’il faut m’écouter quand je lui explique qu’on fait différemment, et fait moins de crises, mais elles arrivent encore occasionnellement. Dans ces cas-là, je suis intraitable et je ne cède pas, et je revois avec lui les étapes du changement du jour.

Difficultés à changer d’activité

Parfois, Matthieu hurlait quand on voulait qu’il change d’activité, en particulier quand c’était une de ses activités ludiques favorites. Sur ce coup-là, je pense qu’on ne pouvait pas faire plus que de lui réexpliquer qu’il fallait s’arrêter maintenant, changer d’activité (comme venir manger, par exemple, qui est pourtant une autre activité qu’il apprécie), et qu’il pourrait y revenir par la suite. Avec patience et tenacité, il a fini par accepter plus facilement les passages d’une activité à l’autre.

Difficulté à laisser tomber une activité annulée de manière inattendue

Il nous est arrivé de mettre les chaussures pour aller, par exemple, voir le pédopsychiatre, pour avoir un coup de fil la minute d’après pour reporter le rendez-vous. Matthieu, évidemment, a beaucoup de mal à accepter d’enlever les chaussures et de revenir à l’étape précédente: rester à la maison.

Il y a peu de solutions. Une solution facile serait de céder et d’aller faire un tour dehors deux minutes, mais c’est renforcer un comportement qui va être pénible très vite. Dans ces cas-là, je choisis donc de faire diversion en lui présentant un jouet auquel il a rarement accès (j’en ai quelques uns en hauteur exprès pour ces cas-là). Cela marche relativement bien dans le cas de Matthieu.

Difficultés à supporter un changement de trajet

Pendant quelques mois, nous sommes allés voir une orthophoniste à un autre cabinet que celui que nous fréquentons maintenant. Du coup, Matthieu ne supportait pas qu’on passe en voiture dans cette rue sans s’y arrêter pour aller à la séance d’orthophonie. Pareil pour la halte-garderie: ne pas s’arrêter signifiait une crise, ce qui, en voiture, peut être dangereux.

Sur ce coup-là, je ne pouvais pas la jouer fine, car Matthieu, quand il est dans cet état-là, n’écoute pas ce qu’on veut lui expliquer. J’ai donc décidé de le gronder pour son comportement, en lui interdisant de hurler et de se jeter de son siège réhausseur (heureusement, ce n’est pas moi qui conduis, sinon je n’aurais jamais pu régler ce problème) et en lui ordonnant le silence. Plus tard, je lui réexpliquais pourquoi on n’y allait pas, et que parfois on pouvait passer par la même rue sans forcément s’y rendre.

Combattre l’immuabilité pour éviter que les comportements ne deviennent trop lourds au jour le jour est plutôt difficile. Comment faites-vous? Est-ce que vous cédez et essayez de composer avec, ou est-ce que vous vous battez pour que ces troubles diminuent?

http://autismeinfantile.com/observation/problemes-dus-a-lautisme/limmuabilite/

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Un bon dimanche à tous ...

Posté par jjdupuis à 13:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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article publié sur le site Des mots grattent le 3 janvier 2012

Autisme et psychomotricité : appel à communications

Bonjour,

Autisme France, association de parents reconnue d’utilité publique, représente environ 15000 familles au sein de son mouvement associatif, composé de plus de 130 associations membres, partenaires et affiliées.
 
Voici ce qu'on peut lire à la page 3 du document intitulé "Plan autisme 2008-2012 : Bilan 2011" et consultable sur le lien
 
http://www.autisme-france.fr/offres/file_inline_src/577/577_A_12387_1.pdf
 
"La formation des psychomotriciens est entièrement psychanalytique et le packing est intégré à leur catalogue de formations"
 
En effet, malgré une condamnation scientifique internationale :
(cf.http://autismeinfantile.com/informations/actualites/tous-unis-pour-dire-non-a-la-formation-packing-organisee-par-le-syndicat-national-dunion-des-psychomotriciens/), l'apprentissage du Packing sera proposé en 2012 en stage de formation continue par le Syndicat National d'Union des Psychomotriciens (cf. document intitulé "Stage Packing 2012" consultable sur le lien http://www.snup.fr/download/2012-Stages-S30.pdf).
 
Afin de promouvoir une autre image de la psychomotricité, la revue "Développements" souhaite publier des écrits de psychomotriciens intégrant conceptions scientifiques des troubles du spectre autistique et pratiques cliniques fondées sur les preuves.
 
L'intégralité du premier numéro de cette nouvelle revue est consultable sur le lien suivant :
 
http://www.editions-solal.fr/pdf/developpements_1_JUIN2009.pdf
 
Je vous invite à soumettre à publication vos manuscrits en les envoyant par courriel simultanément aux trois adresses suivantes :
 
albaret@cict.fr (Jean-Michel Albaret)
 
james.riviere@univ-rouen.fr (James Rivière)
 
regis.soppelsa@free.fr (Régis Soppelsa)
 
 
Cordialement,
 
James Rivière
Membre du comité rédactionnel de "Développements"
 
------------------
 
James Rivière
 
Maître de conférences en psychologie du développement Psychomotricien DE (Pitié-Salpêtrière, 1990) Laboratoire de Psychologie et Neurosciences de la Cognition et de l'Affectivité (EA 4306) Université de Rouen
 
 
Thèmes de recherche et publications :
 
http://www.univ-rouen.fr/11305/0/fiche___annuaire/
 
http://desmotsgrattent.blogspot.com/2012/01/autisme-et-psychomotricite-appel.html

Posté par jjdupuis à 07:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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