30 novembre 2019

Seine-et-Marne. Coulommiers : un centre d'accueil pour les adultes autistes a ouvert

 

Seine-et-Marne. Coulommiers : un centre d'accueil pour les adultes autistes a ouvert

C'est la quatrième structure que l'AEDE ouvre à Coulommiers: après la résidence Les Oliviers, la résidence Siméon et le SAMSAH (services d'accompagnement médico-social pour adultes handicapés) du Grand Morin, elle a ouvert le 12novembre dernier la résidence Les Lilas dans la rue du Pré Meunier, qui longe l'ancienne voie ferrée.

https://actu.fr

 

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15 novembre 2019

Maltraitance aux Pavillons-sous-Bois : le foyer pour handicapés change de gestionnaire

article publié dans Le Parisien

La Maison d’accueil spécialisée des Pavillons-sous-Bois a été placée sous administration provisoire cet été après plusieurs plaintes pour maltraitance.

 Les Pavillons-sous-Bois, juillet 2019. Monique avait porté plainte contre la MAS après avoir découvert une vidéo de son fils frappé à coups de bâtons par un éducateur. Les Pavillons-sous-Bois, juillet 2019. Monique avait porté plainte contre la MAS après avoir découvert une vidéo de son fils frappé à coups de bâtons par un éducateur.  LP/H.H.

Le 14 novembre 2019 à 18h13, modifié le 14 novembre 2019 à 18h25

C'est une vidéo qui avait fait tout basculer, l'été dernier. Sur le film enregistré en caméra cachée, on voyait un éducateur frapper Kevin (le prénom a été changé), un jeune homme autiste de 29 ans, à coups de bâton.

Trois mois et demi après avoir placé la Maison d'accueil spécialisée (MAS) des Pavillons-sous-Bois sous administration provisoire, l'Agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France organise une réunion d'information, ce vendredi, à l'attention des familles. L'établissement héberge des adultes atteints de troubles envahissant du développement.

L'ARS leur annoncera notamment le nom de l'association qui a repris la gestion du site, l'ancienne - l'AIPEI - venant d'en être dessaisie.

Plusieurs plaintes

Dans un courrier récemment envoyé aux parents, l'agence – qui n'a pas répondu à nos questions – explique avoir transféré à un autre opérateur la gestion de la MAS. Plusieurs rapports d'étapes ayant en effet montré qu'une simple administration provisoire ne pourrait pas « rétablir de façon pérenne la qualité et la sécurité de prise en charge dues aux usagers », précise le courrier.

Fin août, l'ARS avait effectivement placé l'établissement sous administration provisoire après une inspection interne faisant suite à une plainte déposée contre la MAS par la mère de Kevin pour « pour violences sur une personne vulnérable ».

Cette dernière avait reçu la vidéo en question par une source anonyme. Sa plainte était venue s'ajouter à celles des mamans d'Élodie, 29 ans, et Arnaud, 46 ans, qui avaient respectivement déposé plainte contre l'établissement en avril 2019 et août 2018 pour des actes de maltraitance.

«Accueillir nos enfants dans les conditions qu'il faut »

« On veut enfin que l'ARS nous dise si l'établissement va pouvoir se remettre sur pied pour accueillir nos enfants dans les conditions qu'il faut », souffle Isabelle, la maman d'Élodie, qui a depuis placé sa fille dans un lieu d'accueil temporaire à Paris, mais où elle ne pourra rester que 90 jours par an.

Kevin, lui, est toujours à la MAS, sa famille n'ayant pu trouver d'autre solution, même temporaire. Quant à la maman d'Arnaud qui est à la retraite, elle garde le plus souvent son fils à la maison, n'osant pas le remettre aux Pavillons « tant que le ménage n'aura pas été fait ».

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14 novembre 2019

Les Mureaux : une plate-forme innovante pour adultes autistes

article publié dans Les Echos

Une structure particulièrement novatrice doit permettre l'accueil d'adultes atteints d'autisme et de maladies psychiques. L'établissement ouvrira en 2021 et va créer 250 emplois. 

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Le projet rentre aujourd'hui dans sa phase concrète avec le lancement des travaux du bâtiment du foyer d'accueil médicalisé, la structure pivot de la plate-forme.

DR

Publié le 12 nov. 2019 à 14h00
Mis à jour le 12 nov. 2019 à 15h04

C'était l'une des mesures emblématiques promises par Pierre Bédier et Patrick Devedjian en 2016 dans le cadre du  rapprochement des départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine. Les deux présidents avaient annoncé la création d'une structure interdépartementale pour la prise en charge des troubles du spectre autistique (TSA). Le projet rentre aujourd'hui dans sa phase concrète avec le lancement des travaux du bâtiment du foyer d'accueil médicalisé, la structure pivot de la plate-forme. Le chantier a démarré à proximité du centre hospitalier Meulan/Les Mureaux. L'établissement devrait ouvrir en 2021. 

Eviter les départs en Belgique

La plate-forme interdépartementale offrira 66 places pour des adultes atteints d'autisme dans le cadre du Foyer d'accueil médicalisé (FAM), 50 places pour des personnes présentant d'autres troubles psychiques et 42 places de service d'accompagnement médico-social pour adultes handicapés (Samsah), soit en tout 158 places. « Une telle plate-forme est innovante en France. Face au manque de place et de structures adaptées, les deux présidents ont estimé qu'il fallait agir », expose Marie-Hélène Aubert, vice-présidente déléguée à l'autonomie au conseil départemental des Yvelines. 

Aujourd'hui, faute de solutions de prise en charge satisfaisantes, environ 350 adultes des deux départements sont accueillis dans des établissements situés en Belgique. « Cette plate-forme pourra effectivement prévenir des départs en Belgique pour les troubles du spectre autistique. Tout ceci s'inscrit également dans un contexte régional et national dans le cadre du plan Autisme », souligne Matthieu Biancucci, directeur du développement de la Fondation des amis de l'Atelier, la structure qui s'est vu confiée la gestion et le pilotage de la plate-forme, suite à un appel à projet. Cette fondation est issue de l'association Les Amis de l'Atelier visant à favoriser l'accueil des personnes en situation de handicap. Reconnue d'utilité publique, elle accueille ou accompagne actuellement 2.700 personnes en situation de handicap, au sein de 62 structures en Ile-de-France. 

Mesure symbolique

Au-delà de l'aspect médical et social, le projet de plate-forme est également un signe tangible de la volonté politique des deux départements de fusionner leurs moyens. Le projet devrait, en outre, permettre la création de 250 emplois directs, notamment d'aides-soignants et d'aides médico-psychiques. « Cet établissement, qui devrait constituer un site d'excellence pour la prise en charge de personnes lourdement handicapées a été rendu possible par la mutualisation entre les Yvelines et les Hauts-de-Seine. Chaque département, séparément, n'aurait pu le réaliser seul », ajoute Marie-Hélène Aubert. « Il est rare d'observer une telle concentration de moyens financiers pour un seul projet. Mais cela implique une extrême préparation en amont. Dans un établissement présentant une telle capacité d'accueil, il est fondamental de bien séparer les différents publics », poursuit Matthieu Biancucci. 

Pour l'opération les deux territoires ont mis 30 millions sur la table : 20 pour les Yvelines et 10 pour les Hauts-de-Seine. Le fonctionnement de l'établissement est évalué autour de 12-13 millions d'euros. Un peu plus de la moitié sera financée par les deux départements et 5,8 millions par l'Agence régionale de Santé (l'ARS). Cette dernière est, en effet, étroitement associée au projet par les deux départements, qui possèdent, pour leur part, une compétence médico-sociale pour les adultes handicapés confiée par la loi. 

À noter

Le projet de plate-forme s'inscrit dans le cadre d'un schéma interdépartemental d'organisation sociale et médico-sociale entre les départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine élaboré pour la période 2018-2022.

Alain Piffaretti ( )

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12 novembre 2019

Foix. Autisme : le Sated œuvre pour un projet de logements inclusifs

 

Foix. Autisme : le Sated œuvre pour un projet de logements inclusifs

Depuis deux ans, l'association Sated 09 (service d'accompagnement pour les personnes avec des troubles envahissants du développement), implantée à Foix et active sur le tout le département, développe des projets innovants en faveur des personnes présentant des troubles du spectre de l'autisme (TSA).

https://www.ladepeche.fr

 

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03 novembre 2019

Quand la réalité de l'autisme est plus dure que la fiction

Alors que sort le film "Hors normes", un enfant de 8 ans, autiste profond, est hospitalisé depuis juillet dans une unité pour adolescents à Marseille. Un service qu'il a fallu vider de tous ses autres patients

Par Sophie Manelli

Alors que "Hors normes", le très beau film sur l'autisme d'Éric Toledano et Olivier Nakache sort sur les écrans, c'est un témoignage bouleversant que livre le Dr Jean-François Hassoun.
Alors que "Hors normes", le très beau film sur l'autisme d'Éric Toledano et Olivier Nakache sort sur les écrans, c'est un témoignage bouleversant que livre le Dr Jean-François Hassoun. MarkPiovesan / Istock.com

Il ne "supporte plus d'entendre cet enfant crier", d'être obligé, parfois, de l'attacher, ultime solution pour contenir son extrême violence ; de le voir "s'enfoncer, de jour en jour dans un rituel de la violence" ; de "ne pas pouvoir, en tant que médecin, lui apporter l'aide dont il aurait besoin".

Alors que "Hors normes", le très beau film sur l'autisme d'Éric Toledano et Olivier Nakache sort sur les écrans, c'est un témoignage bouleversant que livre le Dr Jean-François Hassoun. L'illustration tragique de la défaillance de la prise en charge de ce trouble en France, malgré trois plans autisme successifs. Mais aussi un appel au secours de soignants au bout du rouleau.

L'enfant qui crie a 8 ans. Nous l'appellerons B. Ce jeune autiste profond, souffrant d'une lourde déficience mentale, est hospitalisé depuis juillet dernier à l'Unité de soins intensifs pour adolescents (Usia), gérée par le Centre hospitalier Édouard-Toulouse. Une unité où il n'a pas sa place. "Ce service a été ouvert en 2015 pour accueillir en urgence des adolescents de 12 à 18 ans en crise : comportements suicidaires, entrées en schizophrénie, troubles aigus du comportement", explique le Dr Hassoun qui y travaille.

B. y a été hospitalisé il y a 4 mois, via les urgences où il était arrivé en crise. Sa famille n'était plus capable d'en assumer la garde. "C'est un enfant qui peut devenir très violent, totalement imprévisible, qu'on ne peut laisser seul un instant", explique le Dr Hassoun. Un petit garçon qui aurait besoin d'une prise en charge spécialisée, au long court, dans une structure adaptée.

Or, depuis juillet, hormis un passage dans un centre à Nice, et un court séjour de rupture dans un institut médico-éducatif dans la Drôme, on ne trouve pas de place pour lui. Et ce, malgré plusieurs réunions organisées à l'Agence régionale dde Santé (ARS), spécifiquement sur ce cas.

25 soignants mobilisés autour d'un seul enfant

"B. reste donc à l'Usia, c'est-à-dire dans un couloir, avec 5 chambres, un lieu conçu pour des courts séjours. Pas pour y enfermer un enfant autiste", poursuit Jean-François Hassoun. Aussi, malgré toute la bonne volonté et les trésors d'inventivité déployés par les soignants, qui improvisent chaque fois que possible, des sorties, des jeux d'eau, des tours de l'hôpital, l'état de B. s'aggrave : "On est en train d'en faire un monstre", souffle le psychiatre. Les difficultés de prise en charge sont devenues telles que l'Usia a dû être vidée de la totalité de ses patients. "Dans ce contexte, la sécurité des ados qui arrivent en peine crise comme celle de B. ne peut pas être assurée. Aujourd'hui, nous sommes 25 soignants, infirmières, éducateurs psychologues, et 2 médecins pour s'occuper de ce seul enfant".

Depuis juillet, 40 demandes d'admissions d'adolescents ont dû être rejetées. L'Usia est, pour l'heure, la seule structure à Marseille dédiée aux ados en crise aiguë. 150 jeunes y sont hospitalisés chaque année. Ce service étant devenu inaccessible, "les patients les plus chanceux ont trouvé une place dans d'autres structures ; d'autres sont rentrés chez eux. Quand on connaît le taux de suicide et les comportements à risques chez les jeunes, c'est criminel", alerte Jean-François Hassoun. Quant à l'équipe soignante, "tout le monde est complètement à bout, effondré à l'idée de se sentir impuissant et maltraitant. Certains parlent de démissionner".

"Scandalisé en tant que médecin", le Dr Hassoun l'est aussi en tant que citoyen. À raison de 1 000 euros la journée d'hospitalisation, et compte tenu des patients qui n'ont pu être pris en charge à l'Usia, le maintien de cet enfant dans cette structure se chiffrerait d'ores et déjà à 600 000 euros pour la collectivité. "Toute la hiérarchie a été alertée. Nous avons eu trois réunions avec les tutelles, avec 30 interlocuteurs autour de la table. Mais rien ne bouge". Contactée hier, l'ARS a confirmé l'existence d' "une situation problématique" et s'est "engagée à tout mettre en oeuvre pour qu'une place soit trouvée très prochainement" à cet enfant "dans une structure qui puisse répondre à ses besoins".

Le Dr Hassou a vu "Hors Normes" : "Ce film m'a renvoyé un truc insupportable. J'ai décidé que je ne pouvais plus me taire."

Et aussi Autisme : le monde a les yeux tournés vers Marseille

100 000 enfants dont personne ne veut

"Ces jeunes-là, personne n'en veut", lâche à l'écran Vincent Cassel, qui incarne un éducateur dans le film "Hors normes". Une réplique qui synthétise le quotidien de milliers de vraies familles, désespérées par les problèmes de prise en charge de leur enfant avec un autisme dit sévère ou lourd, c'est-à-dire avec des troubles du comportement, du langage, des accès de violence envers les autres ou contre eux-mêmes. "Ceux qui ne sont pas glamours pour les médias, qui coûtent cher à la société, que ni l'école ni les instituts spécialisés n'acceptent", a confirmé ces jours-ci dans Le Parisien Danièle Langloys, présidente d'Autisme France, saluant un film "qui réussit l'exploit de montrer ceux que l'on ne veut jamais montrer. On se le prend dans la gueule, et c'est tant mieux". Premier signe du retard français, aujourd'hui reconnu et notoire: on ne sait pas quelle est la part des situations complexes parmi les 700 000 personnes autistes (dont 100 000 enfants) de France.

"Oui, il y a urgence à agir. La situation n'est pas satisfaisante. On le sait, et on y travaille", reconnaît Claire Compagnon, déléguée interministérielle en charge de la mise en place de la stratégie nationale pour l'autisme, dotée de 344 millions d'euros et établie pour cinq ans. Depuis quelques mois, des équipes sont formées à repérer les adultes dans les établissements psychiatriques ou médico-sociaux "afin de les amener vers un diagnostic et définir avec leur famille le meilleur plan d'accompagnement possible". D'après le gouvernement, 1 500 ont été créées ou sont en train de l'être pour les adultes. Très insuffisant pour Autisme France, qui pointe en particulier le manque de petites unités d'accueil, plus adaptées à la situation particulière du public attendu. Des structures qui mettent des années à se monter en France, quand cela n'est qu'une formalité en Belgique, où s'exilent de trop nombreuses familles d'enfants autistes.

Selon les associations, il y a 40 ans de retard à rattraper."En matière de politique de l'autisme, la France n'est pas au niveau", admet la secrétaire d'État chargée du handicap. Les familles concernées sont exposées à un parcours du combattant indigne de notre République et la France se trouve loin derrière de nombreux pays de l'OCDE en matière de recherche".

"Les progrès réalisés dans la prise en charge des enfants, mais surtout des adultes, sont insuffisants" soulignait encore la Cour des comptes dans son rapport de janvier 2018. En juillet, un tribunal administratif avait même condamné l'État français pour "des carences" dans la prise en charge d'enfants autistes.

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19 octobre 2019

Inauguration de la Maison d’accueil spécialisée (MAS) du Guillon à Coublevie (38) - AFG Autisme


La Maison d’accueil spécialisée (MAS) du Guillon, ouverte depuis près d’un an pour les adultes autistes, a été officiellement inaugurée ce mercredi 16 octobre 2019.

« Pour nous, ce qui compte, c’est la qualité de vie des personnes autistes au sens large. Au-delà du confort, l’idée est de proposer notamment des activités qui ont du sens, sans oublier les aspects neurosensoriels. Ce qui compte, c’est la satisfaction des familles et l'engagement du personnel. »

Ainsi a parlé, avec franchise et sans langue de bois, André Masin, le président de l’Association française de gestion de services et établissements pour personnes autistes (AFG Autisme).
Merci à la journaliste Hélène DELARROQUA qui a couvert cet évènement pour Le Dauphiné.
Davantage d'informations sur :
https://c.ledauphine.com/…/apres-un-an-de-fonctionnement-la…

un rappel des quelques dates clés :
AAP lancé en 2014, oral en décembre 2014,
Pose de la 1ère pierre le 31 mars 2017
octobre 2018 : Fin de chantier (pot avec tous les artisans qui étaient tous des artisans locaux et qui ont été remarquables, sauf l'ascensoriste qui a été défaillant)
Novembre 2018 accueil des premiers résidents.

Merci à tous nos élus, et aux autorités présentes pour leur soutien. Ils ont unanimement salué la remarquable efficacité de la mise en œuvre de cette rénovation et de cette construction de 2.700 m², portées en direct par AFG Autisme, Grace à notre ami Christian Lesrel, bénévole et membre du conseil d'administration, qui suit tous les sujets de fonciers.

Nous remercions vivement les autorités présentes à l'inauguration. Tous ont eu des propos chaleureux, notamment :
- M. Aymeric BOGEY, Directeur de l'ARS
- M. Julien POLAT, 1er Vice-Président du département de l'Isère et Maire de Voiron
- M. Jean-Paul BRET, Président du Pays Voironnais
- M. MICOLLI, adjoint au Maire de Coublevie (M. le Maire étant empêché pour raison de santé)

Merci également à
- M. Anthony MOREAU Vice-président aménagement urbain et opérationnel
- Mme Brigitte PARIS Conseillère municipale Voiron
- Mme Laurette TOURRETTE chargée de mission service planification du Pays Voironnais
ainsi que de nombreux autres élus présents,

Merci à notre directrice Carmen NOBILE et à toute son équipe
Merci à M. TERRIER, notre architecte qui a magnifiquement géré les travaux et la coordination des travaux.

Merci également à Pascal JAZAT, DG Adjoint ressources du siège d'AFG Autisme qui était présent.

Merci à nos résidents et aux familles qui sont au cœur de notre action et qui alimentent notre motivation acharnée.

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30 septembre 2019

Handicap : 90 millions pour enrayer les départs en Belgique

article publié sur Handicap.fr

Encore trop de départs, pour certains "forcés", vers la Belgique. Pour enrayer l'hémorragie, le PLFSS 2020 prévoit une enveloppe de 90 millions d'euros sur 3 ans afin de développer des solutions en France pour les adultes handicapés.

30 septembre 2019 • Par

 

Illustration article

Plus de 550 adultes handicapés s'exilent en Belgique chaque année faute de solutions en France tandis que 350 places sont créées par an pour accueillir ces transfuges. Une situation souvent « subie » par les familles qui préféreraient, en toute logique, trouver une solution près de chez elles. Fin décembre 2018, ce sont près de 8 000 Français en situation de handicap (1 500 enfants et environ 6 500 adultes) qui sont accueillis dans des établissements wallons, originaires majoritairement des régions Ile-de-France, Hauts-de-France et Grand-Est.


Un plan massif

La politique de prévention des départs non souhaités vers la Wallonie a été mis en œuvre en 2014, qui a permis, via « une bonne mobilisation conjointe des acteurs territoriaux », selon le gouvernement de limiter les départs des enfants vers la Wallonie et de proposer des solutions alternatives en France. Mais qu'en est-il pour les adultes ? Au cours des trois dernières années, le nombre d'exilés a continué d'augmenter. Dans ce contexte, le PLFSS 2020 (Projet de loi de financement de la sécurité sociale) annonce qu'il engage un « plan massif » de 90 millions d'euros sur 3 ans (20 en 2020, 35 en 2021 et 35 en 2022) pour développer, dans les trois régions principalement concernées par ces départs, des solutions alternatives à la hauteur des besoins, et ainsi mettre fin aux séparations non choisies. Cette enveloppe étant exclusivement dédiée aux adultes. Aux 90 millions d'euros annoncés, s'ajoutent les crédits pérennes du fonds d'amorçage (ou fonds de prévention des départs forcés vers la Belgique) dédié à la fois aux adultes et aux enfants et destinés aux autres régions.

Des solutions inclusives ?

« En créant des solutions pour les adultes, cela va permettre de débloquer la situation, notamment pour les 5 700 jeunes en amendement Creton en France (ndlr : qui permet le maintien dans des établissements pour enfants de résidents de plus de 20 ans en attente de solution, article en lien-ci-dessous) », explique le cabinet du secrétariat d'Etat au Handicap qui réunissait la presse le 30 septembre, et donc de libérer des options d'accueil pour les enfants. « On ne raisonne pas seulement en termes de 'places' en établissements médico-sociaux mais de 'solutions' qui doivent être adaptées aux besoins de chacun », insiste-t-il, citant, par exemple, des dispositifs d'habitat inclusif. Charge aux ARS (Agences régionales de santé) de faire bon usage de ces crédits en respectant le processus de transformation de la prise en charge des personnes handicapées et notamment les recommandations de l'ONU qui défend ardemment le principe de vie en milieu ordinaire pour tous…

Une surveillance renforcée ?

Le PLFSS 2020 prévoit par ailleurs d'étendre au secteur adulte l'encadrement conventionnel qui existe au titre de l'accord cadre franco-wallon de 2011 pour les établissements accueillant des enfants et des adolescents. Selon le gouvernement, « ce conventionnement permettra de porter des exigences de qualité complémentaires des critères de la réglementation wallonne, d'organiser un contrôle des établissements, de fiabiliser le recueil d'informations sur les personnes accompagnées et de mieux définir et uniformiser, selon les caractéristiques de celles-ci, les niveaux de financement des établissements ». Une vingtaine d'établissements sur les 200 accueillants des Français sont ainsi « visités » chaque année. « Sept d'entre eux ont montré des défaillances, et, la qualité n'étant pas au rendez-vous, il n'étaient plus autorisés à admettre de nouveaux résidents français. Certains, ont, depuis, réalisé les adaptations demandées… », explique le cabinet de Sophie Cluzel. Pour le moment, seuls 25 établissements sont conventionnés ; le gouvernement français se donne deux ans pour tous les passer au crible. Fin juin 2020, il promet également de fixer un « capacitaire », pour déterminer le nombre de Français qui pourront être accueillis en Wallonie, cette régulation permettant, selon lui, de garantir la qualité de la prise en charge. Quant à la 4ème commission mixte de cet accord cadre, elle doit se réunir bientôt, la dernière datant de mars 2018.

Cette politique permettra-t-elle aussi d'envisager des retours de ceux qui le souhaitent, et combien ? Pas d'estimation du côté du cabinet, la priorité étant surtout « d'éviter d'autres départs ».

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29 septembre 2019

AAC 2019 - Dispositif emploi accompagné - Spécialisation autisme

 

AAC 2019 - Dispositif emploi accompagné - Spécialisation autisme

En partant d'un principe d'inclusion et " d'emploi d'abord ", l'emploi accompagné fournit les appuis et l'accompagnement nécessaires aux personnes handicapées afin de leur permettre d'accéder et de se maintenir durablement dans un emploi classique rémunéré en entreprise privée ou publique.

https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr

 

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