19 mai 2009
Emplois au rabais pour une éducation bon marché ...
Trouvé sur le forum autisme de yahoo, comme beaucoup d'autres informations que je publie sur ce blog, cette publication intéressante pour qui veut comprendre les difficultés de l'accompagnement des élèves handicapés scolarisés :
http://4tous. net/ecoledemain/ spip.php? article212
13 avril 2009
La fabuleuse histoire de Titouan - le film
Sylvain Nova, réalisateur, vient de terminer un documentaire de 52 minutes sur le parcours de Titouan, un garçon autiste.
Ce film montre le parcours de toute la famille de ce jeune garçon et est à la fois pédagogique et tendre.
Il démystifie la méthode ABA en toute simplicité et apporte de nombreuses informations.
Il a été publié en six parties sur youtube :
Partie 1 : http://www.youtube. com/watch? v=BTz_zrU5rPM
Partie 2 : http://www.youtube. com/watch? v=clzPHwoS3Iw
Partie 3 : http://www.youtube. com/watch? v=54vZvObvrBw
Partie 4 ; http://www.youtube. com/watch? v=R90UehKGE8o
Partie 5 : http://www.youtube. com/watch? v=cQlHkaO2uPY
Partie 6 : http://www.youtube. com/watch? v=Kx1JpLO_ zvI
04 avril 2009
article paru dans le Télégramme du 31 mars 2009
Finistère
Autisme. Le Dr Lemonnier veut faire bouger les choses
31 mars 2009
Pédopsychiatre au centre de ressources sur
l'autisme, à l'hôpital de Bohars, le Dr Éric Lemonnier donnera une
conférence vendredi, à Quimper
Le problème de
l'autisme, c'est qu'on est dans un domaine où les connaissances ne sont
pas très établies. Il n'y a que des faisceaux de présomption et cela
laisse la porte ouverte à tout», souligne le Dr Éric Lemonnier, du
centre de ressources sur l'autisme, un des trois premiers centres à
avoir vu le jour en France avec Montpellier et Tours. «En dix ans, ce
sont quelque 7.800 personnes qui ont été évaluées dont deux tiers
d'autistes», souligne le médecin qui a eu l'occasion de voir en
consultation «tout l'éventail de l'autisme». «Clairement, tous les
spécialistes de l'autisme s'accordent pour dire qu'il s'agit d'un
trouble du développement du système nerveux. Au moment du deuxième
trimestre de la grossesse, les structures cérébrales ne se mettent pas
en place de la même façon. Cela a pour conséquence, qu'on naît autiste
et qu'on va fabriquer de la pensée selon des processus différents des
nôtres», explique ce dernier.
Une méthode intéressante
Mais
aujourd'hui encore, il doit se heurter au refus de beaucoup de
praticiens d'entendre raison sur cette approche. «Ce sont des troubles
associatifs. L'autiste n'arrive pas à associer et il faut tout leur
apprendre. Cela peut passer par la méthode ABA qui aide à mettre en
place le langage. Cela leur offre un degré de liberté supplémentaire»,
précise Dr Lemonnier. Il regarde aussi avec beaucoup intérêt la
thérapie d'échange et développement, expérimentée avec succès par
l'équipe de Tours qui travaille depuis quarante ans sur l'autisme.
«Cela permettrait de se dégager des débats comportementalistes et
non-comportementalistes». Et de constater que, paradoxalement, c'est
dans les IME pour enfants ou les foyers d'accueil sociaux que les
choses bougent, qu'on prend en compte les particularités de l'autisme
et qu'on change les méthodes.
«L'école c'est fondamental»
«L'école,
c'est fondamental pour eux. Quand le langage est acquis avant six ans,
on peut les faire rentrer au CP. On a des surprises étonnantes. Il y a
ainsi plus de 150 enfants qui sont scolarisés normalement. C'est très
compliqué à mettre en place, il faut parfois des auxiliaires de vie
scolaire», «Mon travail, c'est de faire progresser les uns et les
autres», précise ce dernier, qui se rend aussi dans les écoles pour
expliquer aux enseignants les spécificités de l'autisme. «Avec dix ans
de recul, on a réussi à convaincre les enseignants référents. On a été
sollicité pour faire des formations et cela va se mettre en place», se
réjouit le spécialiste, qui insiste sur la nécessité d'un diagnostic
précoce mais aussi d'une prise en charge, le plut tôt possible - sans
attendre que le diagnostic soit posé à 3 ans ou confirmé à 5 ans- par
une orthophoniste qui pratique le PECS (système de communication par
échange d'image) de la méthode ABA ou le Teach. Pratique Conférence
du Dr Éric Lemonnier sur l'autisme, à l'initiative de l'association
Autisme Cornouaille, vendredi, à 20h, aux Halles Saint-François, à
Quimper.
- Delphine Tanguy
08 août 2008
Les AVS au bord de la crise de nerf - Magazine Déclic - 7 août 2008
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| Lulu va-t-il encore changer trois fois d’auxiliaire de vie scolaire dans le courant de l’année et régresser dans ses apprentissages ? C’est la crainte de bien des familles relayée par les associations qui œuvrent pour améliorer l’intégration des enfants handicapés en milieu ordinaire. Et pour cause : en juin dernier, l’avenir des 15 000 AVS présents dans les établissements français n’était toujours pas réglé. Un élément d’incertitude supplémentaire pour les AVS qui souffrent (au même titre que les familles) du nombre d’heures de présence insuffisant, du manque de formation, d’un turn-over croissant… Dans une lettre ouverte adressée début juillet au ministre de l’Education Nationale, plusieurs organisations signataires appelaient à « sortir de la précarité », rappelant l’impact néfaste d’une telle situation sur l’accompagnement des enfants handicapés, réduit dans certains cas à peau de chagrin. Une étude menée par les Camsp d’Île-de-France en 2007 a mis en évidence par exemple l’extrême variabilité des temps de fréquentation scolaire. Si l’accueil à temps réduit est généralement admis pour les petits de 3 ans, il est cependant étonnant que 34 % des enfants handicapés de plus de 4 ans ne fréquentent l’école maternelle que quatre demi-journées ou moins par semaine. « C’est malheureusement souvent parce que l’école a peur. Elle impose un mode de scolarisation qui complique la prise de repères temporels et spatiaux par la multiplicité des lieux et des personnes auxquelles l’enfant est confronté. De plus, la famille est obligée d’organiser la garde ou de laisser de manière prolongée un enfant à domicile, sans lui faire profiter de l’environnement stimulant de la maternelle », relèvent les auteurs de l’étude. La question de l’accompagnement et celle des temps scolaires insuffisants, voici quelques uns des obstacles qui ralentissent encore les progrès de la scolarisation des enfants handicapés à l’école ordinaire. A quelques jours de la rentrée des classes 2008, la rédaction de Déclic a enquêté sur le sujet, en allant à la rencontre des parents. Retrouvez notre dossier « la scolarisation individuelle : galères et solutions », dans notre numéro 125, septembre/octobre, à paraître dans quelques jours. |
03 août 2008
Le parcours du combattant ... encore un exemple
Julien veut garder son Auxiliaire de vie scolaire
Les parents de Julien et Catherine Moitié reçoivent le soutien des élus de Sotteville dans leur combat.
Elle est un repère pour le collégien autiste. Mais le contrat de Catherine Moitié prend fin. Ses parents se battent pour la garder près de leur fils.
Julien Leseigneur a 13 ans. Il vient de finir sa 5e au collège Lucien-Goubert de Flamanville avec une moyenne générale supérieure à 15 sur 20.
Julien est autiste et s'il réussit sa scolarité, c'est grâce à Catherine Moitié, son Auxiliaire de vie scolaire, AVS, depuis son entrée au collège.
Mais à la rentrée, Catherine ne pourra pas suivre l'adolescent. Recrutée pour un contrat d'un an renouvelable une fois, l'AVS de Julien n'est plus éligible. La solution : obtenir le statut d'AVS Éducation nationale, un contrat sur six ans.
Thérèse et Bruno Leseigneur, les parents de Julien, s'activent depuis le mois de mars dans ce sens. Ils ont écrit en préfecture, à l'Éducation nationale, au ministère et même au président de la République. Tous leurs interlocuteurs se sont dits de tout coeur avec eux mais ont délégué à d'autres administrations la solution du problème. Les parents ne savent plus quoi faire.
« Le repère absolu au collège »
« Tout le monde est d'accord avec nous pour trouver la situation aberrante mais personne ne bouge. Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas. C'est désolant de voir que l'on va casser un duo gagnant tout cela parce que la loi est mal faite », explique Thérèse Leseigneur.
« En deux ans, Catherine a fait un travail extraordinaire avec Julien. Elle représente, pour lui, le repère absolu au collège. Il l'a très bien acceptée, ce qui n'était pas gagné au départ, car un enfant comme lui peut refuser tout contact seulement à cause d'une allure ou d'une odeur, explique Bruno Leseigneur. Catherine est vite devenue le centre névralgique entre nous, l'infirmière qui suit Julien et l'équipe pédagogique du collège. Si Catherine ne peut plus s'occuper de Julien, ce sont deux ans de travail qui vont partir en fumée avec de grandes chances de voir Julien régresser. »
Quand on sait que le gouvernement vient de lancer le plan autisme 2008-2010, on est en droit de se demander pourquoi on ne cherche pas à pérenniser les solutions qui fonctionnent. Sûrement un manque de budget. Mais dans ce cas, les parents de Julien ont obtenu la reconduction de l'accompagnement pour une AVS. Le bon sens voudrait que Catherine Moitié continue ce qu'elle a commencé avec succès. Car au final, c'est Julien qui sera gagnant. N'est-ce pas là l'objectif de la politique mise en place ?
Ouest-France
14 août 2007
une donnée intéressante sur la prise en compte de l'enfant atteind d'autisme
Encore une information intéressante "pêchée" sur le groupe autisme de yahoo que vous pourrez retrouver en cliquant sur le lien suivant : http://www.cielenbl eu.fr ... qui, à mon avis, peut conduire à d'autres développements.
"De la réflexion jaillit la lumière"
dimanche 1 juillet 2007
84% des AVS (auxiliaires de vie scolaire) ne sont pas formées à l'autisme
Le sondage sur la scolarité et l'autisme n°2 - suite du sondage du mois de mai - avait été lancé sur demandes de plusieurs d'entre vous, souhaitant approfondir ce sujet. Cette version ne concernait que les parents ayant des enfants en cours de scolarisation. Aussi, le nombre de participants est naturellement inférieur à celui constaté d'habitude.
Les données du sondage
118 participants
Sujet : Autisme et scolarité, quels impacts (n°2)
Durée: du 1er au 30 juin 2007
84% des AVS ne sont pas formées à l'autisme
Ceux d'entre vous confrontés à ce problème savent que la réussite de l'intégration scolaire est intimement liée à la formation des AVS (ou EVS). Dans le débat politique sur le handicap à l'école, c'est la face immergée de l'iceberg. Si le handicapé moteur a besoin d'une aide avant tout physique, l'enfant atteint d'autisme doit être décodé dans son comportement pour pouvoir être aidé. Certes, on peut apprendre sur le terrain, mais le rythme des apprentissages scolaires nécessite une adaptation rapide de l'AVS, pour ne pas être dépassé et ne pas gêner la progression du groupe.
75% de ces AVS sont impliquées
Ce chiffre est encourageant. On peut imaginer que ces AVS ne seraient pas contre une formation spécifique à l'autisme. D'autant plus que cela leur ouvrirait peut être les portes d'une carrière professionnelle, malheureusement pleine d'avenir.
La moitié des instituteurs s'implique avec un élève atteint d'autisme
Notez que j'aurai pu écrire l'inverse !
Pour reparler de débat politique, qu'un droit soit opposable ou pas, aucune loi ne garantira la volonté d'implication du corps enseignant. C'est la loterie qui fait foi dans ce domaine.
Plus d'un tiers d'enfants ne bénéficient pas d'un projet d'intégration
Le projet d'intégration est un document qui définit les conditions d'accueil et les objectifs de la scolarisation. Même si ce document ne garanti pas la qualité de la prestation, son absence témoigne du peu d'intérêt porté à l'intégration scolaire de l'enfant.
Egalement, 50% des parents ne bénéficient pas de réunions de suivis, qui doivent permettre de corriger et adapter les conditions de l'accueil, voire les objectifs.
Sans projet ni suivi, l'accueil risque fortement de se limiter au strict minimum...
60% des parents estiment que leur souhaits ne sont pas pris en compte
L'arbitraire des relations humaines joue un rôle trop important à ce jour. Avoir l'oreille attentive d'un directeur d'école ou d'un instituteur semble être une faveur là où cela devrait être la norme.
Au delà de ce que le droit peut apporter en faveur de l'intégration scolaire, un travail est nécessaire pour modifier les mentalités et la perception de l'autisme à l'école. Appliquer une prise en charge adaptée pourrait vraiment aider ces enfants. Certains pays l'ont compris.
L'année scolaire se termine, pour ceux qui ont eu la chance d'y accéder. Parlons un peu vacances pour ce prochain sondage. Comment votre enfant vit-il un changement de lieu?
D'ailleurs, avez vous la possibilité de partir avec votre enfant ?
Participez au sondage du mois de Juillet [?]
A découvrir : Daniel Tammet
Je vous conseille la lecture de Je suis né un jour bleu de Daniel Tammet [?]. Jeune autiste de 28 ans aux extraordinaires capacités mathématiques et linguistiques, il raconte très simplement sa vie et son parcours. A découvrir sans attendre.
La video du mois lui est également consacré. On y decouvre ses capacités de calcul phénoménales ( 4mn en V.O)
Rappel : Vous pouvez utiliser les résultats du sondage en respectant deux consignes :
- citer l'origine du sondage : www.cielenbleu.fr































