07 juillet 2019

Handicap. Une colocation inédite à Quévert

article publié dans Le Télégramme

Publié le 01 juillet 2019 à 16h45 Modifié le 01 juillet 2019 à 17h53

Les quatre jeunes colocataires, Baptiste, Kévin, Charlène et Gaël, entourés par leurs accompagnantes et Rozenn Morice (debout, à droite), à l’initiative du projet.
Les quatre jeunes colocataires, Baptiste, Kévin, Charlène et Gaël, entourés par leurs accompagnantes et Rozenn Morice (debout, à droite), à l’initiative du projet. (Le Télégramme/Corentin Le Doujet)

À Quévert, quatre jeunes gens en situation de handicap tentent une aventure pionnière dans le pays de Dinan : quitter le cocon familial pour vivre en colocation, dans une maison « à eux ». Un projet accompagné 24 h/24 et 7 J/7 par une équipe professionnelle, formée au handicap. Lancé en mai, ce projet innovant fait des émules.

« C’est la fin d’un parcours du combattant, le début d’une nouvelle aventure », se félicite Rozenn Morice, maman de Gaël, originaire de Trégon. Depuis début mai, son fils de 23 ans découvre la vie en colocation, à Quévert, avec trois autres jeunes en situation de handicap : Charlène, 22 ans, Kévin, 28 ans, et Baptiste, 23 ans. Un projet inédit dans le pays de Dinan, pour des adultes de faible autonomie. Une véritable alternative à la prise en charge en établissement spécialisé, lorsque les places viennent à manquer.

« Une maison à eux »

« Tout est parti du manque de solutions adaptées pour Gaël, épileptique atteint du syndrome de Dravet. Il refusait de retourner dans les divers établissements vers lesquels il était orienté, où il n’était pas suffisamment stimulé », explique Rozenn, qui décide de quitter son emploi, en juillet 2018, pour se consacrer à la recherche d’un habitat partagé, pour personnes handicapées. « En France, on fonctionne sur le modèle unique du médico-social. Mais de nombreuses familles sont sans solution. J’ai lancé un message sur les réseaux sociaux, pour trouver des gens intéressés par ce projet de colocation, permettant notamment de mutualiser les moyens », relate la maman de Gaël, qui créée l’association Ose ta vie, lauréate de l’appel à projets national lancé par Familles solidaires, en octobre 2018. « On voulait que nos jeunes aient une maison à eux, pour vivre leur vie, ce qui aide à couper le cordon entre parents et enfants. C’est un premier pas, c’est génial. À terme, chaque jeune ne devrait rentrer dans sa famille qu’une seule fois par mois ».

« On a essuyé des refus »

Quatre familles partantes, restait donc à trouver le logement. « On a dû essuyer des refus, notamment d’un propriétaire et d’une agence, mais on a fini par trouver, via le parc locatif classique, dans ce lotissement de Quévert », sourit Rozenn, enfin soulagée que la bonne idée aboutisse, mais consciente que rien n’est gagné pour autant : « On découvre tout, il n’y a pas de projet similaire sur lequel s’appuyer. Parmi les soucis qu’on n’avait pas envisagés : les colères de l’un des colocataires, face auxquelles nous étions démunis. Après un mois de lancement, les choses s’améliorent, le jeune en question intègre la colocation, à son rythme ».

Accompagnement 24 h/24 et 7 J/7

Aux côtés des quatre colocataires, une équipe de l’établissement dinannais La résidence du Connétable est aux petits soins quotidiens, spécialement dédiée à ce projet. « C’est une première, pour ce type de handicap, mêlant épilepsie, déficience intellectuelle importante et autonomie restreinte. Il s’agit d’un accompagnement 24 h/24 et 7 J/7, concernant les actes essentiels de la vie courante, mais aussi des sorties en ville et des activités à l’extérieur, pour favoriser la socialisation. Nous sommes cinq dans la boucle, ce qui permet aux jeunes d’avoir des repères, en voyant régulièrement les mêmes intervenants », détaillent Solène, aide médico-psychologique, et Evelyne, aide-soignante. « C’est un autre cadre de travail qu’en établissement, tout est à construire. Là, on a le temps pour un suivi personnalisé. Ce n’est pas de l’assistanat, on accompagne les jeunes, sans faire à leur place », décrivent les professionnelles, visiblement ravies de leur affectation nouvelle.

Une deuxième colocation en projet

Pour donner un coup de pouce financier au quotidien des quatre colocataires, plusieurs événements sont programmés : du théâtre à la ferme, à Taillis (35), le dimanche 7 juillet, et un fest-noz à Bourseul, le samedi 5 octobre. « L’association a pour objectif d’aider au développement de ce type de colocation. Notre projet est pionnier, et intéresse d’autres personnes dans la même situation que nous. Deux familles sont déjà sur liste d’attente », indique Rozenn, qui, après avoir défriché le terrain de l’habitat partagé inclusif, s’active pour implanter une deuxième colocation de ce type, dès 2020, en Ille-et-Vilaine.


Contact
Association Ose ta vie, tél. 06 11 24 86 57 ; osetavie.asso@gmail.com ; www.osetavieasso.com

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05 juillet 2019

Près de Montpellier : une maison partagée pour autistes a ouvert

 

Près de Montpellier : une maison partagée pour autistes a ouvert

Ouverte au mois d'avril par Col'Oc Autisme, la maison partagée de Saint-Gély-du-Fesc a besoin de financements pour se développer. Une Maison inclusive pour autistes (Mia), l'une des toutes premières en France, a été aménagée, depuis le mois d'avril, au 464 rue de Valmont, à Saint-Gély-du-Fesc.

https://www.midilibre.fr

 

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Handicap: la société inclusive prônée par le gouvernement inquiète les associations

article publié dans Le Nouvel Observateur  

article obs

Une femme en fauteuil roulant est photographiée, le 27 juillet 2012 à l'Institut Montsouris à Paris ((c) Afp)

Paris (AFP) - Le gouvernement le répète à l'envi: il prône l'"inclusion" des personnes handicapées en milieu ordinaire, à l'école, à leur domicile ou au travail. Mais ce "virage inclusif" inquiète de plus en plus les associations, qui craignent une transition "au rabais" ou au détriment des plus fragiles.

La secrétaire d'Etat chargée du dossier, Sophie Cluzel, veut développer une "société inclusive", qui ne cantonne pas les personnes handicapées dans des institutions spécialisées.

Si les associations de personnes handicapées disent globalement partager cet objectif, elles font part de leurs doutes quant au "chemin pour y parvenir".

Dénonçant une "inclusion au rabais" et une "politique du handicap trop souvent déconnectée des réalités", l'Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei), a récemment demandé au gouvernement un "plan d'actions" pour une "transition inclusive effectivement concertée et solidaire", afin de répondre à l'"angoisse croissante" des familles.

"J'ai dit à Mme Cluzel que je ne voulais plus entendre parler de virage inclusif", explique à l'AFP Luc Gateau, son président. "Dans un virage, quand on appuie en même temps sur le frein et sur l'accélérateur, on sort de la route", raille-t-il.

Avec la priorité donnée au "milieu ordinaire", de nombreuses familles craignent que leurs enfants, pour qui les instituts médico-éducatifs restent souvent la seule solution, n'y bénéficient plus d'une scolarisation adaptée. Et ce alors même que "les listes d'attente ne cessent d'augmenter" pour y décrocher une place, souligne M. Gateau.

Le risque, pointe l'Unapei, est qu'au final "ne restent plus dans les institutions que les personnes les plus lourdement handicapées".

Pour Pascale Ribes, de l'association APF France Handicap, "la transition inclusive doit rester l'objectif, mais il ne faut pas la dévoyer pour faire des économies sur les aides à l'autonomie, qui se traduiraient par une moindre qualité de vie".

"On veut mettre tout le monde en milieu ordinaire, mais si c'est pour condamner les gens à rester enfermés chez eux, alors c'est le contraire de l'inclusion!", relève-t-elle.

- "Vision réductrice" -

Interrogée par l'AFP, Mme Cluzel affirme de son côté qu'"on ne va pas du tout vers une inclusion au rabais", et que ces termes "ne sont pas respectueux pour toutes les associations et les professionnels qui accompagnent déjà les personnes handicapées à l'école ou dans l'entreprise".

"Il n'est pas dans mon intention de fermer les établissements, mais de les ouvrir sur la société. Cessons de monter un système contre un autre, c'est angoissant pour les familles", ajoute la secrétaire d'Etat, qui se dit désireuse de travailler avec le monde associatif.

Certaines associations craignent également que les structures oeuvrant à l'insertion professionnelle des personnes handicapées - entreprises adaptées (EA) ou établissements et services d'aide par le travail (Esat) - soient mises en difficulté par les efforts du gouvernement pour que les entreprises ordinaires emploient au moins 6% de personnes handicapées, comme elles en ont l'obligation.

Celles qui n'atteignent pas ce taux doivent s'acquitter d'une pénalité financière, qu'elles peuvent cependant réduire - voire, actuellement, annuler - si elles achètent des biens et services auprès d'EA ou d'Esat. Or, à partir de 2020, cette déduction ne pourra être que partielle.

Pour Didier Rambeaux, le président de l'Association nationale des directeurs d'Esat, cette réforme "traduit une vision réductrice de l'inclusion", d'autant que, selon lui, seule une petite minorité des quelque 120.000 personnes concernées souhaite travailler en milieu ordinaire.

Sophie Cluzel, de son côté, souligne que la réforme maintient une "incitation" pour les entreprises à acheter auprès des Esat, et donc qu'elle ne "remet pas en cause" ces structures. La secrétaire d'Etat souligne sa volonté de "sécuriser les parcours pour ceux qui voudraient pouvoir passer du monde médico-social au milieu ordinaire".

Le "tout inclusion" inquiète également certains parents d'élèves handicapés, notamment ceux des Instituts nationaux de jeunes sourds et aveugles, qui craignent une possible remise en cause de leurs structures. Mais là encore, répond la secrétaire d'Etat, "il faut sortir d'une vision où on oppose le milieu ordinaire et les instituts", et développer plutôt des "partenariats" entre les deux.

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02 juillet 2019

Autisme. Le long combat d’une famille pour obtenir une place dans un établissement adapté

article publié dans Ouest France

Moment de complicité et de tendresse entre Sacha, 13 ans, et son père Romuald.

Moment de complicité et de tendresse entre Sacha, 13 ans, et son père Romuald. | OUEST-FRANCE


 

Depuis un an, Sacha, un adolescent autiste, attend une place dans une structure spécialisée. Grâce à la solidarité de ses collègues cheminots, Romuald, son père, a pu quitter son travail pendant une année pour devenir aidant familial à domicile. Et veiller sur Sacha. Au côté de Nadia, son ex-épouse, il se bat pour que leur enfant ait accès à une prise en charge médico-éducative. « À ce jour, on n’a aucune solution pour la rentrée. »

« Depuis un an, je suis à la fois son orthophoniste, son éducateur, son instit’… Et surtout son papa. » Romuald Tinant est le père de Sacha, un adolescent autiste, qui, « depuis presque trois ans », est sur liste d’attente pour une admission en Institut médico-éducatif (IME). L’année dernière, ce contrôleur SNCF de 42 ans a pu bénéficier d’« une suspension de 12 mois de (son) contrat de travail » pour devenir aidant familial auprès de son fils.

« Je dois reprendre mon activité dans moins d’un mois, poursuit-il. À ce jour, je n’ai aucune solution d’accueil en établissement adapté pour la rentrée de Sacha, en septembre. » Séparés, Romuald Tinant et Nadia, son ex-épouse, ont la garde alternée de Sacha. « En détresse » et avec le sentiment de « ne pas être écoutés », ils mènent, ensemble, « un combat » pour que leur fils ait accès au « droit fondamental à l’éducation ». Ce père considère que « la France est hors-la-loi face à Sacha ».

Un parcours hospitalier de 6 à 12 ans, mais après ?

Dans son appartement du Petit-Fougeray, une commune au sud de Rennes, Romuald Tinant revient sur les premières années de son « Titi », un p’tit nom qui déborde de tendresse. « Nous avons constaté qu’à l’âge de deux ans, Sacha ne s’exprimait pas. Qu’il avait des difficultés à manipuler ses jouets… » Très rapidement, « on a suspecté l’autisme ». Scolarisé en maternelle jusqu’à 6 ans, Sacha n’a « pas acquis le langage oral, ni les bases ordinaires » de la relation aux autres.

À cet âge-là, Sacha est « déscolarisé » ; il est admis dans le service d’« un hôpital de jour », une antenne du centre Guillaume-Régnier, dans une ville de l’est du département. « Un parcours hospitalier »« l’action éducative est vite mise de côté », estime et regrette Romuald Tinant. Un accueil qui n’est possible que « jusqu’à l’âge de 12 ans ».

Au départ, « la prise en charge a été importante », reconnaît le père. Dans les dernières années, en hôpital de jour, « c’était un accueil à mi-temps ». Sa mère a alors « arrêté de travailler », son père a « réduit (son) activité ». Parce qu’il n’existait « pas de dispositif pour prendre le relais à domicile ». En 2016, « on a commencé à rechercher une place en IME », se souvient le père. Des inscriptions dans une demi-douzaine d’établissements. Il y a « partout de longues listes d’attente, une attente qui peut aller jusqu’à cinq ans ».

Un élan impressionnant de solidarité cheminote

L’an passé donc, aux 12 ans de Sacha, il n’y avait « plus qu’une solution : le maintien à domicile ». Touchés par ce que vivait leur collègue, les cheminots lui ont fait don de l’équivalent « d’une année de jours de repos », avec l’accord de la SNCF, son employeur, dans le cadre de la loi Mathys. « Un élan impressionnant de générosité et de solidarité », insiste Romuald Tinant.

Au quotidien, une semaine sur deux, Romuald Tinant veille sur son fils. « Je le lave, je lui coupe sa viande… » Une attention de tous les instants. Jour et nuit. « J’ai le sentiment que l’État considère que c’est une solution… » Que cet adolescent ne soit pas accueilli dans une structure adaptée « ne semble déranger personne », déplore Romuald Tinant.

« Je vais reprendre le travail, dans un mois, dit-il. Une association me promet que quelqu’un viendra assister mon fils pendant mon absence. » Mais l’essentiel n’est pas là, pour Romuald Tinant. « Sacha doit absolument être accueilli dans un établissement spécialisé » pour une prise en charge « médico-éducative ». Qui favorise la « sociabilisation » de ce jeune garçon qui ne communique pas par la parole. « On a déjà perdu un temps phénoménal… »

Pour « faire respecter ce droit fondamental » de l’enfant, Romuald Tinant vient de contacter le représentant départemental du Défenseur des droits. « Qu’a fait Sacha pour que (la société) lui refuse tous les droits de n’importe quel autre enfant ? C’est comme si on demandait la lune… » Il n’exclut pas de mener une action en justice contre l’État. Il a également ouvert une cagnotte sur internet.

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23 juin 2019

Trott'Autrement -> La newsletter de juin 2019 : Les dernières infos et bonnes vacances !

Association Trott'Autrement
 
 
Les dernières infos et bonnes vacances  !
 
 
Sortie attelage aux Ecuries du vieux château
à Lumigny-Nesles-Ormeaux (77540)
le 16 juin 2019
 
Remerciements appuyés à Gilles Pelletier, secrétaire de l'association & organisateur de cette journée ...
Soleil au rendez-vous dans un cadre champêtre pour une initiation à l'attelage au contact de chevaux de race hafflinger que je vous laisse découvrir ... Une réussite complète !
 
Jacques André & son épouse nous ont accueilli en toute sympathie ... Merci infiniment.
Mais, il s'agissait très clairement d'une initiation à l'attelage et vous verrez donc les participants à l'action après les explications très claires de notre hôte expert reconnu dans la discipline.
 
 
Projet
 
"Il nous faudrait disposer d’un lieu
où les priorités soient inversées :
réservé en priorité
aux personnes en situation de handicap."
 
 
Photo du projet rond de longe professionnel (en situation)
 
 
permet de suivre l'actualité de Trott'Autrement
+ de 1330 mentions j'aime !
 
 
 
La dernière Assemblée Générale s'est tenue le 5 avril 2019.
Elle a validé les nouveaux statuts de l'association publiés au Journal Officiel
 
 
 
Rappelons que Trott'Autrement, association loi 1901, reconnue d'intérêt général, peut mener à bien sa mission et se développer grâce :
 
Merci à tous du fond du coeur, notre action est possible grâce à vous !
 
Jean-Jacques Dupuis
Président de l'association
 
 

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19 juin 2019

Centre pour Adultes Autistes du Poitou (CAAP) - 14 ans d'existence pour le centre pour adultes autistes

Les personnalités à l'heure des discours officiels.
Les personnalités à l'heure des discours officiels.
LAROCHE ALAIN

La traditionnelle journée annuelle des portes ouvertes du Centre pour Adultes Autistes du Poitou (CAAP) s'est déroulée le vendredi 7 juin, avec de nombreux invités qui n'ont pas hésité à braver une météo très maussade. Au regard des conditions atmosphériques, familles et personnalités se sont réunies à l'intérieur. 

« Vous aurez compris que nous ne pouvions pas se faire dérouler les animations prévues en extérieur, expliquait Laurent Petit le directeur, mais toutes auront lieu, de l'animation musicale au maquillage ou à la sculpture sur ballons. Et c'est dans chacune de nos maisons que le repas sera servi. Une organisation de dernière minute pour laquelle je remercie toutes les équipes ». Devant l'assistance, le docteur Christiane De Pasquale notait « le CAAP sait braver les tempêtes, le soleil étant toujours présent dans le coeur et les yeux des résidents et de leurs familles. Un établissement qui, depuis 14 ans, a su garder ses spécificités en travaillant sur l'aspect neuro-comportemental en diminuant de quelque 70% les médicaments. C'est un travail au quotidien et dans de bonnes conditions grâce à nos partenaires fidèles ».

« Ce travail exemplaire, notait l'administrateur général, fait du CAAP le plus emblématique des 30 établissements de la façade sud au sein du groupe Autisme France. Des établissements où les valeurs éducatives sont prioritaires et dans lesquels les 800 personnes accueillies sont heureuses et où les 500 salariés peuvent s'épanouir ». Alain Claeys, qui a suivi le projet de création, avouait son émotion « devant une belle réussite pendant ces 14 années, après 10 ans d'études et de démarches pour abattre les obstacles nombreux. Une belle réussite surtout qui mérite d'être montrée en exemple pour faire face à l'incompréhension parfois. Ce que je souhaite avant tout, c'est que le Plan Autisme puisse faire évoluer les choses dans le bon sens ».

Des paroles approuvées par le député Sacha Houlié qui espérait que « ce plan autisme donne vraiment du corps à beaucoup les projets comme le vôtre ». La présidente du Conseil de Vie Sociale présentait « cet organisme d'échanges et de communication entre les familles et tous les professionnels qui permet, en remettant notre ouvrage cent fois sur le métier (sic), la mise en place de nombreux protocoles d'accompagnement personnalisés ». 

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Hors Normes sortira nationalement le 23 octobre prochain

HORS NORMES En attendant les avant-premières (septembre) et la sortie officielle du film le 23 octobre 2019, vous pouvez (re)visionner le magnifique documentaire réalisé en 2015 et qui a inspiré à Eric Toledano & Olivier Nakache le film Hors Normes.

 

Cannes 2019 : le nouveau film des réalisateurs d'Intouchables en clôture du Festival

A lire sur AlloCiné : Un film "Hors Normes" pour clore pour la 72e édition du Festival ! "Hors Normes", la nouvelle comédie du tandem Eric Toledano - Olivier Nakache, a été choisie pour la "Dernière Séance" du samedi 25 mai, présenté à l'issue de la cérémonie de clôture.

http://www.allocine.fr

 

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18 juin 2019

Trott'autrement les photos -> Sortie calèche aux Ecuries du vieux château à Lumigny-Nesles-Ormeaux (77540) le 16 juin 2019

Soleil au rendez-vous dans un cadre champêtre  pour une initiation à l'attelage au contact de chevaux de race hafflinger que je vous laisse découvrir ... Une réussite complète !

Jacques André & son épouse nous ont accueilli en toute sympathie ... Merci infiniment.

Mais, il s'agissait très clairement d'une initiation à l'attelage et vous verrez donc les participants à l'action après les explications très claires de notre hôte expert reconnu dans la discipline.

Jean-Jacques Dupuis

Nous organisons des séances d'équitation ou de thérapie pour des enfants ou adultes handicapés dans différents centres équestres.

l'association Trott'Autrement organise des séances d'équitation adaptée ou de thérapie avec le cheval (équithérapie) pour enfants, adolescents ou adultes handicapées

https://www.trottautrement.org

 

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Le handicap, infériorité : la définition du dico a changé !

Lorsque le dictionnaire considère le handicap comme une " infériorité ", des associations montent au créneau pour obtenir une définition moins discriminante. Elles ont, en partie, obtenu gain de cause dans l'édition 2020. Les mots ont une valeur !

17 juin 2019 • Par

 

Illustration article

« Désavantage quelconque qui met en état d'infériorité » (Larousse maxi poche 2018), « Désavantage souvent naturel, infériorité qu'on doit supporter » (Larousse version internet) ou encore « Chose qui diminue les chances de s'épanouir ou de réussir » (Le Robert Junior 2018). Telle était la définition du handicap dans les dictionnaires nationaux français. Mais, çà, c'était avant ? L'édition 2020 du Petit Robert parue en juin 2019 a décidé d'en finir avec ce terme ultra péjoratif et de se mettre en conformité avec la définition donnée par la loi handicap de 2005. Exit la notion d'infériorité !

Une mission d'intérêt général

On doit cette victoire à l'association Droit Pluriel, le Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH) et le Conseil national des barreaux qui, en mars 2018, interpellaient les deux éditeurs à ce sujet. « Votre mission d'intérêt général étant de participer à la définition des mots selon l'état de la connaissance, de la législation et de leurs usages actuels, nous, acteurs engagés dans l'égalité des droits, nous étonnons de vos dernières propositions sur le terme handicap », écrivaient-ils dans une lettre commune, jugeant que les personnes handicapées et leurs proches se sentaient « rabaissés, humiliés, voir discriminés ». Selon ce collectif, « le handicap décrit une situation d'empêchement et pas un état diminué du corps».

Réaction à 2 vitesses

« Le Robert a très vite répondu et s'est montré intéressé et ouvert à la démarche, comprenant parfaitement l'urgence de modifier la définition », explique Anne-Sarah Kertudo, de Droit pluriel. Elle est désormais fidèle à la loi : « Toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives, psychiques, d'un polyhandicap ou d'un trouble de santé invalidant ». « En revanche, Larousse n'a jamais réagi », ajoute-t-elle. Sa nouvelle édition est parue le 5 juin mais il n'est pas encore en librairie précise-t-elle, espérant qu'une définition plus adaptée a été choisie…

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17 juin 2019

Les vidéos -> Journée d'inclusion et de sensibilisation à l'autisme à Bussy-Saint-Georges avec AIME 77

P1120570Faites les buzz ... que les rythmes effrénés de FOLA Percussions atteignent les plus hauts sommets.

Samedi 15 juin 2019

"27 grands chefs bénévoles de la brigade « Les Tabliers Bleus » se mobilisent pour cette journée de solidarité. Guillaume GOMEZ, Meilleur ouvrier de France et chef du Palais de l’Élysée est le parrain de l’évènement. La journée sera animée par Laurent SAVARD, comédien et auteur de la pièce de théâtre « Le Bal des Pompiers » et du livre « Gabin sans limites ». Laurent SAVARD est lui-même papa d’un adolescent autiste."

Voir la suite du programme de la journée

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