16 décembre 2018

Le cachet - Astéréotypie - L'énergie positive des dieux

Le cachet · Astéréotypie L'énergie positive des dieux

℗ Air Rytmo & Association Astéréotypie

Released on: 2018-04-27

Author: Kevin Vaquero

Composer: Christophe Lhuillier

Composer: Antoine Lefort

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15 décembre 2018

20 propositions pour l’accès des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs

 

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Accueils de loisirs & Handicap : contribution du Défenseur des droits Dans le cadre des travaux de la Mission Nationale Accueils de Loisirs & handicap, le Defenseur des droits a souhaité apporter sa contribution aux réflexions et préconisations pour un meilleur accès des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs, dans notre pays....

http://www.mission-nationale.fr

 

mission nationale accueils de loisirs et handicap

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Accueils de loisirs et handicap : des propositions pour passer à l’action

article publié dans Faire-Face

Pour que leur présence corresponde à leur nombre réel, il faudrait pouvoir accueillir sept fois plus d'enfants handicapés en centres de loisirs.

 

La mission nationale Accueils de loisirs et handicap a rendu ses conclusions ce 14 décembre. Chiffres et exemples à l’appui, elle formule des propositions concrètes pour un droit d’accès effectif à ces structures pour les enfants handicapés.

Il faudrait mieux former les animateurs des centres de loisirs sans hébergement à l’accueil des enfants handicapés. Pourquoi pas en imaginant un passeport handicap ? À l’image des formations aux premiers secours, il garantirait un socle de compétences communes aux professionnels volontaires. Il conviendrait aussi de travailler la question des troubles de santé. Pour poser, notamment, les conditions d’intervention d’une infirmière sur prescription en cas d’épilepsie non stabilisée. Un renforcement du maillage territorial en centre d’accueils spécialisés, parallèlement, serait bienvenu. Il assurerait une liberté de choix et une complémentarité avec les structures générales.

Voici quelques-unes des 20 propositions concrètes formulées par les auteurs du rapport final de la Mission nationale accueils de loisirs et handicap. Un document présenté ce vendredi 14 décembre, à Sophie Cluzel, la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées et Jacques Toubon, le Défenseur des droits. La Caisse nationale des allocations familiales a créé cette Mission nationale en septembre dernier. Son délégué général, Laurent Thomas, résume son objectif : la garantie d’un accueil « effectif, universel, et inconditionnel » des enfants en situation de handicap dans les centres de loisirs sans hébergement.

Une infime part des effectifs

Le rapport pointe ainsi les efforts restant à accomplir. Les enfants bénéficiaires de l’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) représentent 1,9 % de leur classe d’âge. Mais ils comptent seulement pour 0,30 % des inscrits dans les 33 000 centres de loisirs. Logique, aux yeux des auteurs du document. À la différence d’autres sujets, comme la scolarisation, aucune politique publique n’existe sur ce thème.

Ils appellent donc à une stratégie nationale et y voient un triple bénéfice. D’abord, favoriser le vivre ensemble. Ensuite, changer le regard porté sur le handicap dès le plus jeune âge. Enfin, autoriser les parents, les mères en particulier, à conserver leur activité professionnelle au lieu de se voir confinés à un rôle d’aidant pas toujours choisi.

Lire aussi

30 millions d’euros pour accueillir 7 fois plus d’enfants handicapés

La Mission nationale chiffre l’investissement nécessaire à l’inclusion des enfants handicapés dans les centres de loisirs. Il faudrait en accueillir sept fois plus qu’aujourd’hui pour que leur présence corresponde à leur nombre réel. Le coût d’une heure d’accompagnement spécifique s’établit selon eux à 9 €. L’enveloppe estimée atteint donc 30 millions d’euros. Un coût que les auteurs du rapport appellent à considérer comme un investissement sur l’avenir, et non comme une contrainte.

Une mission pour la diffusion des bonnes pratiques

La Mission nationale préconise aussi de prolonger son existence. Elle souhaite jouer le rôle d’un animateur de réseau, qui valorise et partage les bonnes pratiques. À ce jour, elle a déjà cartographié 375 lieux d’accueil et recensé 125 outils et supports permettant de diffuser les actions efficaces.

Bénédicte Kail, conseillère nationale éducation et familles à APF France handicap, estime que l’évaluation du nombre d’enfants à accueillir est juste et répond aux attentes. Mais elle invite, pour aller plus loin, à poursuivre le travail accompli. Selon elle, il convient en particulier d’interroger le simple critère du bénéfice de l’AEEH pour définir un enfant en situation de handicap : « Cela peut conduire à écarter des enfants, le plus souvent de moins de 3 ans, qui n’auraient pas été encore diagnostiqués. »

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11 décembre 2018

Vidéo -> Séance d'équitation adaptée en musique Trott'Autrement

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Une séance d'équitation adaptée sur mesure pour Elise au centre équestre municipal de Neuilly-sur-Marne.

Elise prépare Dora, charmante petite jument, à être montée un peu plus tard dans la journée.

Préparation d'Elise à surmonter sa peur de remonter avec une ambiance musicale sur le thème de Ziggy (un garçon pas comme les autres) en soutien à une jeune femme particulière.

Elise est accompagnée par Chloé Heilles, bénévole à l'association Trott'Autrement, dans une séance dirigée par Virginie Govoroff-Regnault

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28 novembre 2018

La musique améliore la communication sociale chez les enfants autistes


Publié par Adrien le 26/11/2018 à 08:00
Source: Université McGill

La participation à des activités musicales telles que le chant et la pratique d'instruments de musique dans le cadre d'une thérapie individuelle peut améliorer les capacités de communication sociale des enfants autistes, améliorer la qualité de leur vie de famille et accroître certains réseaux clés de leur connectivité cérébrale, selon des chercheuses de l'Université de Montréal et de l'Université McGill.

Le lien entre le trouble du spectre de l'autisme (TSA) et la musique est établi depuis la première description de l'autisme, il y a plus de 70 ans. À l'époque, on disait que près de la moitié des enfants atteints de ce trouble avaient l'"oreille absolue". Depuis, de nombreuses anecdotes corroborent l'incidence considérable que la musique peut avoir sur les personnes atteintes d'un TSA, même s'il existe encore peu de preuves concluantes sur ses bienfaits thérapeutiques.

Pour y voir plus clair, des chercheuses du Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son (BRAMS) de l'UdeM et de l'École des sciences de la communication humaine (ÉSCH) de l'Université McGill ont mobilisé 51 enfants autistes âgés de 6 à 12 ans pour les faire participer à un essai clinique de trois mois réalisé sous la forme d'une intervention musicale.

Pour commencer, les parents ont répondu à des questionnaires sur les compétences en communication sociale de leur enfant, sur la qualité de leur vie de famille et sur la gravité des symptômes manifestés par leur enfant. Les enfants ont passé des examens d'imagerie par résonance magnétique (IRM) pour déterminer leur activité cérébrale de base.

Ensuite, les enfants ont été aléatoirement répartis en deux groupes: l'un participant à des activités musicales et l'autre non. Chaque séance s'est déroulée en 45 minutes à l'association Musicothérapie Westmount. Les enfants du groupe qui participait aux activités musicales ont chanté, joué de différents instruments de musique et travaillé avec une thérapeute à entretenir des interactions réciproques. Les enfants du groupe de contrôle ont travaillé avec la même thérapeute et participé eux aussi à des jeux de réciprocité, mais sans activités musicales.

Communication améliorée, connectivité cérébrale accrue

Après les séances, les parents des enfants ayant participé à l'intervention musicale ont rapporté que les capacités de communication de leurs enfants et la qualité de leur vie de famille s'étaient grandement améliorées, plus que les parents des enfants du groupe de contrôle. Par contre, dans les deux groupes, une diminution de la gravité des symptômes de l'autisme n'a pu être observée.

"Ces résultats sont encourageants et très prometteurs pour l'intervention en autisme", affirme Megha Sharda, boursière postdoctorale à l'Université de Montréal et auteure principale de la nouvelle étude parue dans la revue Translational Psychiatry.

Les résultats des examens d'IRM des enfants ayant participé à l'intervention musicale suggèrent que l'amélioration de leurs capacités de communication pourrait être due à une connectivité accrue entre les cortex auditif et moteur de leur cerveau ainsi qu'à une connectivité réduite entre les cortex auditif et visuel, qui affichent souvent une surconnectivité chez les autistes.

Megha Sharda explique que la connectivité entre ces régions du cerveau doit être optimale pour que nous puissions intégrer les stimuli sensoriels de notre environnement et interagir socialement. Par exemple, lorsque nous parlons avec quelqu'un, nous devons prêter attention à ce que dit la personne, anticiper le moment où nous prendrons à notre tour la parole et ignorer les bruits insignifiants qui nous entourent. Chez les autistes, cette aptitude peut souvent constituer un défi.

Il s'agit du premier essai clinique qui montre qu'une intervention musicale auprès d'enfants autistes en âge d'aller à l'école peut entraîner des améliorations à la fois au niveau de la communication et de la connectivité cérébrale, et qui donne une éventuelle explication neuroscientifique à l'amélioration des capacités de communication.

"L'intérêt universel pour la musique permet d'appliquer ce type d'intervention à grande échelle, avec relativement peu de moyens, dans différents milieux comme la maison et l'école", explique Aparna Nadig, professeure agrégée à l'École des sciences de la communication humaine de McGill et co-auteure principale de l'étude avec Krista Hyde, professeure agrégée en psychologie à l'UdeM.

"Ce qui est impressionnant, c'est que nous avons pu observer ces résultats après seulement huit à douze séances hebdomadaires", précise Krista Hyde.

"Nous devrons répliquer ces résultats avec des thérapeutes de différents niveaux de formation pour évaluer si les incidences sont les mêmes dans des contextes réels à plus grande échelle", poursuit-elle.

"Il importe de souligner que ni notre étude ni un récent essai clinique sur l'intervention musicale, réalisé à grande échelle, n'ont révélé de changement sur les symptômes de l'autisme en tant que tels, ajoute Megha Sharda. Cela peut venir du fait que nous ne disposons pas d'outil assez précis pour mesurer directement les changements des comportements liés à l'interaction sociale."

L'équipe est en train de concevoir des outils pour évaluer si l'amélioration des capacités de communication peut aussi être observée en examinant directement l'interaction entre l'enfant et le thérapeute.

L'étude a été financée par les Instituts de recherche en santé du Canada et le Réseau de Bio-Imagerie du Québec.

L'article "Music improves social communication and auditory-motor connectivity in children with autism", rédigé par Megha Sharda et coll., est paru le 23 octobre 2018 dans la revue Translational Psychiatry

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Un autiste va intégrer pour la première fois le championnat universitaire de basket US

article publié dans Le Figaro

Par
Mis à jour le 27/11/2018 à 10:45
Publié le 27/11/2018 à 10:31


Kalin Bennett va intégrer les rangs du championnat NCAA de basket avec l'Université de Kent State

 

LE SCAN SPORT - Kalin Bennett, qui n'a appris à marcher qu'à l'âge de quatre ans, est le premier joueur autiste à pouvoir intégrer le prestigieux championnat américain universitaire.

L'histoire de Kalin Bennett constitue un formidable message d'espoir pour de nombreux enfants touchés par l'autisme. Ce lycéen vient d'obtenir une bourse pour intégrer l'Université de Kent State et évoluer dans l'équipe de basket au sein de la NCCA qui n'est autre que l'antichambre de la NBA. Une première dans le monde du sport pour ce jeune étudiant qui n'imaginait certainement atteindre un tel niveau il y a encore quelques années.

Les médecins pensaient qu'il pourrait ne jamais marcher normalement

Les médecins ont rapidement établi que Kalin Bennett souffrait de troubles du spectre autistique touchant le développement du cerveau avec des incidences sur l'interaction sociale, la communication et le comportement notamment. Il n'existe pas de patient type touché par ces troubles mais entre 25 et 50% des enfants atteints de cette souffrance ne parviennent que très difficilement à développer des fonctions normales de communication verbale.

Lorsqu'il a été diagnostiqué très jeune, le corps médical a ainsi considéré que l'enfant pourrait ne jamais marcher normalement. Bennett a dû attendre ses quatre ans pour effectuer ses premiers pas et huit ans pour pouvoir avoir une conversation. Le travail, le dévouement sans limites de sa maman pour le maintenir proche des autres enfants ainsi que la thérapie lui ont permis de forcer le destin.

«J'aimerais avoir un impact pas uniquement sur le terrain mais aussi après des enfants qui ont des difficultés»

Ce colosse de 2,08 m et 134 kg qui brille en mathématiques et en musique en plus d'être une terreur des parquets aimerait devenir un exemple pour les autres enfants qui souffrent de handicap. «J'aimerais avoir un impact pas uniquement sur le terrain mais aussi après des enfants qui ont des difficultés comme moi, atteints d'autisme ou non. J'aimerais leur dire, “hey si j'y suis arrivé tu peux le faire aussi”», a confié le pivot qui a reçu plusieurs propositions pour entamer son parcours universitaire. L'implication particulière de l'Université de Ken State dans la lutte contre l'autisme l'a poussé à relever un autre incroyable défi dans l'Ohio: devenir un jour basketteur professionnel.

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