27 mai 2019

L'univers post-apocalytique de Manon Toulemont

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Autisme : l'inclusion à pas comptés

Valerie Landrieu Le 27/05 à 06:00
L'association Vivre et Travailler autrement a accompagné le dispositif d'intégration de salariés autistes, pas à pas, avec les ressources humaines et les opérationnels. - DR

Après l'expérience réussie menée au sein du groupe Andros, le modèle d'inclusion d'autistes sévères en milieu professionnel développé par l'association Vivre et Travailler autrement essaime doucement. Un changement de mentalités serait-il amorcé

Après l'intégration réussie d'une dizaine de salariés autistes sur les lignes de production de Novandie, une filiale d'Andros,  Jean-François Dufresne, ex-dirigeant du groupe, souhaitait dupliquer le modèle imaginé avec l'association Vivre et Travailler autrement.

Un an après, deux nouvelles démarches sont en passe d'être opérationnelles. L'une, dans une autre usine de l'agro-industriel, en Corrèze ; l'autre au sein du spécialiste de la restauration aérienne Servair. Ce premier contrat extérieur en annonce d'autres. « Je suis entendu par les entreprises, indique Jean-François Dufresne. Mais c'est un peu plus compliqué lorsqu'il faut passer à l'action. » Volontaire, le groupe Michelin a certes dû renoncer à un premier projet pour cause d'obstacle technique lié à l'organisation en 3x8. Mais l'équipementier reste intéressé par la démarche. Et L'Oréal étudie l'intégration de salariés autistes dans certaines de ses usines pour la fin de l'année.

Valider les conditions de l'inclusion

Chez Servair, après neuf mois de préparatifs, la mise en route du dispositif est imminente. Le premier salarié autiste arrivera dans quelques jours sur un site francilien qui emploie 500 personnes. Un deuxième suivra et l'expérience sera étendue à d'autres usines, si elle est concluante.  La maison mère suisse Gategroup n'exclut pas de la dupliquer à l'international.

A l'origine de l'initiative : Patricia Larzilliere. La directrice générale adjointe Exploitation a été d'autant plus touchée par un reportage sur les salariés autistes d'Andros que « les conditions de l'inclusion correspondaient exactement à Servair », raconte-t-elle. Une visite sur place et une rencontre avec Jean-François Dufresne plus tard, elle présente un projet en comex et obtient le feu vert du directeur général.

Le sujet n'entre pas dans le cadre d'une opération d'image. Il faut embarquer ressources humaines, organisations syndicales et médecine du travail . La mission et le salaire d'une personne autiste seront les mêmes que ceux des autres salariés. Le projet permet de repenser les tâches, de revoir l'espace de travail et les visuels au sol mais aussi « parfois, remettre de la rigueur dans l'organisation », précise la dirigeante.

Lancer une démarche globale

Quelques questionnements émergent, côté salariés, mais des ateliers de sensibilisation à l'autisme auront raison des frilosités - principalement dues à la crainte de ne pas atteindre les objectifs fixés par la direction. Patricia Larzilliere reste étonnée de l'émulation que suscite le projet : « Certains de nos salariés veulent même rejoindre l'association », confie-t-elle. Côté comex, les qualités reconnues aux autistes - minutie, ponctualité, conformité aux règles, endurance, concentration et loyauté - contribuent à faire passer le dossier. Sur les chaînes de montage des plateaux-repas, les tâches à accomplir peuvent être rébarbatives, les gestes répétitifs, et les taux d'absentéisme et de turnover sont élevés. Vivre et Travailler autrement a accompagné le dispositif, pas à pas, avec les ressources humaines et les opérationnels.

L'association structure maintenant une démarche globale pour faciliter le travail des associations au plan local. Leur mission consistera à intervenir tant dans l'emploi - du recrutement aux outils de travail, que dans l'habitat - des structures spécifiques. Quoi qu'il en soit, la démarche est progressive parce qu'« on ne met pas d'un coup dix salariés autistes dans une usine », avertit Jean-François Dufresne. Le lieu de vie à proximité d'un site ne peut ainsi commencer à être construit avant un délai de dix-huit mois suivants l'arrivée du premier salarié autiste.

Coût de l'engagement pour l'entreprise ? « De la joie ! », assure Patricia Larzilliere. D'une façon plus pragmatique, « du temps, en réunions de lancement et en tournée auprès des managers de proximité ». Pour autant, témoigne la dirigeante, « parler aux équipes d'autre chose que de budget ou de résultats chiffrés n'est pas du temps perdu ». Chez Servair, le projet aurait d'ores et déjà permis de « donner du sens à l'action ».

L'autisme en clôture du 72e Festival de Cannes
La « Dernière séance » _ nouvelle appellation du film de clôture au Festival de Cannes_ aura mis l'autisme sous d'inhabituels projecteurs. Les réalisateurs Olivier Nakache et Eric Toledano mettent en scène dans « Hors normes » deux responsables associatifs qui encadrent des adolescents autistes issus de quartiers difficiles. Sortie le 23 octobre prochain.

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25 mai 2019

Meaux : sa vidéo sur l’autisme lui vaut un billet pour le Festival de Cannes

article publié dans Le Parisien

Alexandre Arlot| 22 mai 2019, 11h08 |0
Meaux, le 11 mai 2019. Benoît et Charlotte Arnoult sont frère et sœur. L’adolescente a consacré une courte vidéo à son frère, atteint du syndrome d’Asperger, qui lui permet de s’envoler pour le Festival de Cannes. LP/Alexandre Arlot

En consacrant un (très) court-métrage à son grand frère, atteint du syndrome d’Asperger, Charlotte a été sélectionnée dans le cadre d’un concours destiné aux 14-22 ans. La lycéenne meldoise s’envole ce mercredi pour la Croisette.

Est-ce la simplicité du message, celui d’une déclaration d’amour d’une sœur à son frère ? Ou bien la volonté d’abattre les idées reçues sur les autistes Asperger ? Toujours est-il que le petit film de Charlotte Arnoult a touché en plein cœur le jury du projet « Moteur ! ».

La lycéenne meldoise de 16 ans, admiratrice de Tim Burton, est l’une des 25 lauréates — la seule de Seine-et-Marne — de ce concours de vidéos ouvert aux jeunes de 14 à 22 ans. Cette distinction lui vaut de s’envoler ce mercredi pour Cannes (Alpes-Maritimes), où elle montera les marches en compagnie de Samuel Le Bihan, parrain du concours (lire encadré).

Père d’une fille autiste, ce dernier a sans doute été ému par le regard que Charlotte a porté sur Benoît, son grand frère de 18 ans. Fin mars, lorsqu’une intervenante a présenté le principe du projet « Moteur ! » au lycée Pierre-de-Coubertin, celle qui y est élève en première S, option cinéma, n’a pas réfléchi longtemps.

« Il fallait envoyer une vidéo d’une durée d’une minute et trente secondes, filmée au téléphone, sur une personne ou une chose qui nous inspire, explicite Charlotte. La première personne à qui j’ai pensé, c’est mon frère. »

Benoît fait partie du 1 % des Français qui sont atteints de troubles du spectre autistique. Son syndrome d’Asperger lui a été diagnostiqué tard, à l’âge de 12 ans. Ce handicap entraîne, entre autres, des difficultés de concentration et de gestion du stress.

À l’école, son frère était « utilisé comme un outil »

« À l’école primaire, j’étais harcelé, raconte celui qui est aujourd’hui étudiant en informatique à l’antenne meldoise de l’IUT de Marne-la-Vallée. Au collège, certains venaient me parler car j’étais l’autiste de service. J’étais utilisé comme un outil. »

La situation s’arrangera en première, lorsqu’il quittera l’enseignement privé pour le lycée Pierre-de-Coubertin. « Dans le public, les gens acceptent beaucoup plus les différences, estime-t-il. Je me suis intégré plus rapidement. »

C’est ce parcours atypique, jonché d’obstacles, que sa petite sœur a souhaité mettre en lumière. « Je suis fière de la façon dont il a évolué, lâche-t-elle avec pudeur. On lui disait qu’il n’arriverait à rien mais mon frère a eu son bac avec mention. »

Passionné de code et d’informatique, Benoît demeure « une personne normale », insiste Charlotte. Ni plus ni moins que les autres. « Les reportages sur le syndrome d’Asperger ont tendance à faire des généralités, appuie son frère. Tous les Asperger ne sont pas des poètes ou des génies de la musique. »

La vidéo de Charlotte sur son frère Benoît

… ET SON PORTRAIT TIRÉ PAR L’ARTISTE JR !

Du 22 au 26 mai, les 25 jeunes lauréats du projet « Moteur ! » goûteront aux paillettes et à la vie de star.

Le 24, Charlotte et ses compères se verront remettre un Clap d’or de la part de Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, puis monteront les marches du palais des festivals. Leurs courts-métrages seront diffusés dans la foulée.

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Cannes (Alpes-Maritimes), mai 2019. Pendant la durée du festival, les portraits des jeunes lauréats du concours « Moteur ! », comme celui de Charlotte (ici à gauche), sont exposés en gare de Cannes dans le cadre du projet « Inside Out » de JR. Projet « Moteur ! »

La veille, le 23, les cinéastes en herbe inaugureront leur portrait en noir et blanc affiché en gare de Cannes. L’initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Inside Out » mené par JR, la star de l’art contemporain. Le but est de « mettre en avant la jeunesse à Cannes », une ville jugée élitiste, justifie Charlotte.

Les lauréats assisteront également à la projection d’un film en compétition. Le samedi 25, jour de la cérémonie de clôture, « on devrait aller à la plage », sourit Charlotte.

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16 mai 2019

Retour sur le Forum des associations de familles et/ou de personnes autistes organisé par le CRAIF - 16.5.2019

Logo-CRAIFSaluons l'appui de la mairie du 12ème arrondissement qui accueillait l'évènement au sein de la Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 12ème.

Les associations présentes venaient de toute l'Ile-de-France.

Merci au CRAIF pour son organisation sans faille qui a permis à tous les participants d'échanger sur un mode convivial et de partager leurs expériences.

Pour les stands l'après-midi le soleil était de la partie ...
L'évènement avait été annoncé ici.logo envol loisirs

Marie-Françoise tu nous as manqué mais j'ai présenté les activités proposées par Envol Loisirs en rappelant l'actualité de samedi prochain

 

Samedi 18 mai - Initiation Piscine à Fontenay sous bois

Brigitte nous a fait une présentation très intéressante de Trott'Autrement (voir ci-dessous)

Un succès à renouveler !

Merci à tous
Jean-Jacques Dupuis

15 mai 2019

Dad'inspirant : Samuel le Bihan, papa engagé, le rôle de sa vie

article publié sur Magicmaman

Par Claire Schneider
Publié le 15/05/2019 à 14:46

Il est des combats qu'on ne choisit pas. Samuel Le Bihan, acteur engagé dans différentes causes, a trouvé le sien dans le soutien aux personnes touchées par l'autisme. Une mission qui lui tient à cœur et qu'il remplie à merveille pour sa fille Angia.

Samuel Le Bihan est un papa aux multiples facettes. Et pour cause, le comédien a trois enfants aux âges très différents (Jules, 25 ans, Angia, 8 ans, et Emma-Rose, 8 mois), qui le poussent sans cesse à réinventer son rôle de père. Et s'il concède lui-même qu'il est bien meilleur aujourd'hui, il n'a jamais baissé les bras face aux épreuves et a plutôt choisi d'en faire des combats. Quand il découvre que sa petite Angia est atteinte de troubles autistiques, il doit apprendre (malgré la peur de ne pas y parvenir) à vivre avec cet enfant « pas comme les autres ». Et c'est un pari réussi, puisqu'elle l'accompagne désormais sur tous ses tournages. Conscient du privilège qu'il a eu d'être soutenu grâce à ses relations et son statut, il s'est donné pour mission d'aider à son tour, en lançant notamment une plateforme d'information, Autisme info service, qui permettra de mieux renseigner et d'orienter les familles, bien trop souvent en manque d'informations et de repères. Ce qui ne l'empêche pas de continuer de mener de front sa carrière et sa nouvelle vie de famille, tout en ayant écrit un roman* inspiré de son expérience personnelle sur l'autisme… Une question d'organisation, mais aussi d'engagement, puisqu'au-delà du papa, c'est un homme d'action qui semble réussir à tout concilier sans se défiler que nous avons rencontré.

VOTRE ENFANCE

Enfant, vous étiez plutôt du genre…

Très agité, très énervé ! Nous sommes une fratrie de trois enfants et je suis celui du milieu. J'ai le sentiment d'avoir épuisé ma mère. Toujours en train de faire des bêtises, de monter sur les meubles, de jouer au foot dans le salon… On me mettait dehors pour que j'aille courir ! Il fallait que je me dépense.

Plus grand, vous rêviez de devenir…

Plein de choses ! Je rêvais de voyage, d'aventure, d'action, un peu de danger aussi. Dès l'adolescence, j'ai eu une forte envie d'un métier artistique. J'ai tout trouvé dans le métier de comédien.

La personne qui vous a inspiré ?

J'étais très inspiré par les champions du monde de moto, les astronautes… un mélange de technologie et d'héroïsme. Des aventuriers des temps modernes en somme.

DEVENIR PAPA

Lorsque vous avez appris que vous alliez être papa, qu'avez-vous ressenti ?

Beaucoup de fierté. Je me suis tout de suite dit : « Je ne vais surtout pas reproduire toutes les erreurs qu'ont commises mes parents. » Et je les ai toutes faites. On est fragile face à l'éducation. On n'a pas toujours les clefs et on apprend avec l'expérience. Je suis un meilleur père aujourd'hui que je ne l'étais avec mon premier enfant.

Votre meilleur souvenir de ces périodes (les grossesses), c'est…

La première échographie, quand on entend ce petit cœur battre, mais aussi le moment où l'on aperçoit les premiers coups de pieds. On s'amuse à faire écouter de la musique, à caresser un endroit du ventre pour voir s'il réagit… ça se vit à deux.

ÊTRE PAPA

Ces objets ou astuces qui vous ont sauvé la mise les premiers mois ?

Pour mon premier enfant, on habitait un tout petit appartement au 5e étage sans ascenseur. On m'a offert une poubelle à couches, ça nous permettait de les empiler sans odeur ! L'écharpe de portage aussi, qui me permet de faire plein de choses avec le bébé sur mon ventre. Il y a quelque chose de très naturel, il adore ça car il est bercé.

Un moment de pur bonheur avec vos enfants, c'est…

Quand ils me posent des questions invraisemblables sur la vie. J'adore leur lecture des choses. Au quotidien, c'est le moment où je me brosse les dents avec ma fille. C'est un moment de partage simple et amusant.

En tant que papa, vous souhaitez transmettre à vos enfants…

La curiosité est essentielle, je veux aussi leur apprendre à sortir de leur zone de confort pour toujours progresser et s'enrichir. C'est comme ça qu'ils pourront évoluer vers l'être qu'ils ont envie de devenir.

VOTRE VIE DE MAGIC DAD

En tant qu'homme et père de famille, quels sont vos combats quotidiens ?

J'ai un combat particulier car j'ai un enfant « pas comme les autres ». Ma vie est donc différente de celle des autres. Je veux faire en sorte que ma fille soit heureuse et épanouie dans un cadre d'amour. On n'imagine pas ce que la relation avec un enfant handicapé fait se poser comme questions sur la vie.

Pour concilier vie pro et vie perso, votre truc c'est…

L'organisation et l'anticipation. Pas facile dans un métier comme le mien. J'emmène ma fille dont j'ai la garde avec moi sur les tournages et je dois organiser sa scolarité des mois à l'avance. Au début, je ne pensais pas y arriver, mais maintenant, j'ai les clefs pour la calmer, j'anticipe ses angoisses. Je peux donc voyager avec elle et travailler loin de Paris. Et elle adore ça. Finalement le changement est devenu une habitude ! On garde nos rituels qui sont nos repères.

Selon vous, un magic papa en 2019, c'est…

Un père qui est tout aussi impliqué dans l'éducation que la mère. Un homme peut remplir énormément de fonctions qu'on laissait avant plutôt à la maman. Un magic papa sait rester efficace dans ses activités personnelles tout en étant au rendez-vous pour l'éducation de ses enfants. Savoir éduquer, c'est savoir rendre fort, curieux et aimant.

 

Un bonheur que je ne souhaite à personne 18,00 € sur Amazon

Autisme info service

Face au parcours du combattant auquel sont confrontés les parents d'enfants autistes, Samuel Le Bihan et Florent Chapel ont eu l'idée de créer un dispositif national et gratuit d'écoute et d'information par téléphone, par mail et par chat. Son objectif est d'aider et d'orienter les personnes avec autisme, leur entourage et les professionnels intervenant à leurs côtés. Les personnes en charge de la ligne téléphonique pourront diriger les appelants vers les bons services ou les informer de leurs droits, en fonction de leurs besoins spécifiques. Un numéro gratuit : 0 800 71 40 40 (ouverture du centre d'appels du lundi au vendredi, de 9 h à 13 h, ainsi que tous les mardis, de 18 h à 20 h) Un chat (messagerie instantanée) pour dialoguer et obtenir des renseignements personnalisés. Le délai de réponse est variable en fonction de la complexité des questions, mais la plateforme vise un traitement au plus tard dans les 7 jours ouvrés. autismeinfoservice.fr

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14 mai 2019

Le corps du petit Aymery a été retrouvé dans une réserve d'eau d'une entreprise à Aigues-Vives

 

Le corps du petit Aymery a été retrouvé dans une réserve d'eau d'une entreprise à Aigues-Vives

Faits divers - Justice Aymery, un enfant autiste de 9 ans disparu depuis le dimanche 12 mai, a été retrouvé noyé dans une réserve d'eau d'une entreprise proche du domicile familial à Aigues-Vives ce mardi par les gendarmes du Gard.

https://www.francebleu.fr

 

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10 mai 2019

L'AUTISME : Quels mots pour quelles réalités ? - Le 24 mai 14h à la Sorbonne PARIS 5ème

Information publiée sur la page Fb de Sésame Autisme Fédération Française

Colloque Débattre en Sorbonne-Sésame Autisme , sur "L'Autisme : Quels mots pour quelles réalités ?" Le 24 mai à partir de 14.00, Amphithéatre Richelieu , Sorbonne, Paris 5e.

Affiche colloque Sorbonne Sésame Autisme

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08 mai 2019

La vie à Bry de mai 2019 - Vos instants Bry - photo centrale marche pour la journée mondiale de l'autisme

Tous les habitants ont reçu l'édition de mai du magazine de la ville de Bry-sur-Marne "La Vie à Bry".

Lors de la marche qui s'est déroulée le dimanche 31 mars, Elise a tenu la banderole tout au long du parcours et figure en bonne place sur la photo Voir page 7 & 9 du magazine ...

Voir aussi le reportage ici et le bonus vidéo très fun sur la passerelle de bry in fine

Marche de soutien à la journée mondiale de l'autisme 31 mars 2019

 


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2019-05-08 (2)

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Tous les habitants ont reçu l'édition de mai du magazine de la ville de Bry-sur-Marne "La Vie à Bry".

Lors de la marche qui s'est déroulée le dimanche 31 mars, Elise a tenu la banderole tout au long du parcours et figure en bonne place sur la photo Voir page 7 & 9 du magazine ...

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photo blog & vie à Bry marche soutien journée mondiale de l'autisme 31

 


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2019-05-08 (2)

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Tous les habitants ont reçu l'édition de mai du magazine de la ville de Bry-sur-Marne "La Vie à Bry".

Lors de la marche qui s'est déroulée le dimanche 31 mars, Elise a tenu la banderole tout au long du parcours et figure en bonne place sur la photo Voir page 7 & 9 du magazine ...

Voir aussi le reportage ici et le bonus vidéo très fun sur la passerelle de bry in fine

photo blog & vie à Bry marche soutien journée mondiale de l'autisme 31

 


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2019-05-08 (2)

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