31 octobre 2019

Les Rendez-vous du handicap à Bry-sur-Marne - 22 & 23 novembre 2019

Je viens de recevoir "La Vie à Bry" de novembre 2019 ... Page 20 les annonces avec notamment le spectacle "Le bal des pompiers" de Laurent Savard le vendredi soir et c'est gratuit ! (inscrivez-vous vite) et le Forum du handicap le samedi toute la journée (jjdupuis)

les rendez-vous du handicap la vie à Bry novembre 2019 (2)

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27 octobre 2019

Les Mureaux : coup d'envoi des travaux pour la plate-forme innovante dédiée à l'autisme

 

Les Mureaux : coup d'envoi des travaux pour la plate-forme innovante dédiée à l'autisme

Un terrain vague. C'est ce à quoi ressemble une partie du site de Bécheville, aux Mureaux, qui s'apprête à accueillir la première plateforme multiservice de France dédiée à l'autisme. Projet ambitieux porté par les conseils départementaux des Yvelines et Hauts-de-Seine dans le cadre de la fusion interdépartementale, la plateforme innovante de 9700 m2 doit voir le jour en février 2021.

http://www.leparisien.fr

 

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25 octobre 2019

" Hors Normes " : un film nécessaire par les réalisateurs de " Intouchables " - Elle

 

" Hors Normes " : un film nécessaire par les réalisateurs de " Intouchables " - Elle

C'est une claque. Avec leur dernier film, le duo le plus bankable du cinéma français formé par Eric Toledano et Olivier Nakache frappe (très) fort. " Hors Normes ", c'est un long métrage qui rend hommage à ces hommes et ces femmes qui consacrent leur vie au service des personnes atteintes de troubles autistiques.

https://www.elle.fr

 

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24 octobre 2019

Pourquoi Hors Normes ne pouvait se tourner avec des acteurs qui jouent les autistes

 

Pourquoi "Hors Normes" ne pouvait se tourner avec "des acteurs qui jouent les autistes"

CINÉMA - Au milieu des années 90, Olivier Nakache et Éric Toledano avaient été contactés par Stéphane Benhamou pour tourner un petit film visant à collecter des fonds pour son association "Le Silence des justes" qui prend en charge des autistes dits "sévères".

https://www.huffingtonpost.fr

 

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23 octobre 2019

BLOG - Hors normes, une vision passéiste de l'autisme

 

BLOG - "Hors normes", une vision passéiste de l'autisme

Nous sommes passés du film "Rain Man" à la série "Good Doctor", ce qui faisait du bien! L' autisme était enfin sorti de l'image du handicap lourd, de la psychanalyse...

https://www.huffingtonpost.fr

 

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Autisme : nouveaux regards sur la norme - Vidéo de l'émission de France culture du 18.10.2019

Interview de Hugo Horiot, écrivain, comédien et militant pour la dignité des personnes autistes rejoint en 2ème partie de l'émission par Éric Toledano et Olivier Nakache, réalisateurs du film “Hors normes” qui sort le 23 octobre au cinéma.

 

Autisme : nouveaux regards sur la norme

Et si l'autisme, plutôt qu'une condition prédestinant à la déchéance, était une valeur d'avenir ? Diagnostiqué autiste à l'âge de 3 ans, Hugo Horiot est aujourd'hui auteur et comédien. Il déplore une "pathologisation de la différence" qui demeure très présente.

https://www.franceculture.fr

 

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Autisme : Hors Normes, le film qui brise le tabou

article publié dans Le Parisien

Autisme : «Hors Normes», le film qui brise le tabou

La sortie du film « Hors Normes » lève le tabou sur le défaut de prise en charge des autistes sévères. La France tente de rattraper son retard, accumulé depuis des décennies.

 Dans « Hors Normes », Reda Kateb et Vincent Cassel incarnent des responsables associatifs prenant en charge des autistes atteints de symptômes lourds. Dans « Hors Normes », Reda Kateb et Vincent Cassel incarnent des responsables associatifs prenant en charge des autistes atteints de symptômes lourds. PROD


Le 23 octobre 2019 à 06h08

« Ces jeunes-là, personne n'en veut. » Prononcée par Vincent Cassel, la réplique détonne sur grand écran. Malheureusement, elle est bien plus qu'un moment de cinéma. Elle synthétise le quotidien de milliers de (vraies) familles, désespérées par les problèmes de prise en charge de leur enfant avec un autisme dit sévère ou lourd, c'est-à-dire avec des troubles du comportement, du langage, des accès de violence envers les autres ou contre eux-mêmes.

« Ceux qui ne sont pas glamours pour les médias, qui coûtent cher à la société, que ni l'école ni les instituts spécialisés n'acceptent, dénonce Danièle Langloys, présidente d'Autisme France. Le film réussit l'exploit de montrer ceux que l'on ne veut jamais montrer. On se le prend dans la gueule, et c'est tant mieux. »

Si cette dirigeante d'association est si cash, c'est qu'elle est bien décidée à faire en sorte que « Hors normes », en salles ce mercredi, ne soit pas un coup d'épée dans l'eau. Que ce long-métrage réalisé par Eric Toledano et Olivier Nakache marque un tournant positif pour les « oubliés de l'autisme ». Premier signe d'un dysfonctionnement : on ne sait pas aujourd'hui quelle est la part des situations complexes parmi les 700 000 personnes autistes (dont 100 000 enfants) de France.

« 1 500 places créées ou en train de l'être pour les adultes »

« Oui, il y a urgence à agir. La situation n'est pas satisfaisante. On le sait, et on y travaille », n'élude pas Claire Compagnon, déléguée interministérielle en charge de la mise en place de la stratégie nationale pour l'autisme, dotée de 344 millions d'euros et établie pour cinq ans. Comme Sophie Cluzel, la secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées, elle a vu à plusieurs reprises ce film qu'elle juge « important ».

Depuis quelques mois, reprend Claire Compagnon, des équipes sont formées à repérer les adultes dans les établissements psychiatriques ou médico-sociaux « afin de les amener vers un diagnostic et définir avec leur famille le meilleur plan d'accompagnement possible. » Cela s'accompagne aussi de la création de nouvelles places : « 1 500 ont été créées ou sont en train de l'être pour les adultes », indique-t-elle.

Des années de retard à rattraper

Autisme France pointe un nombre trop bas et regrette le manque d'édification de « toutes petites » unités d'accueil, plus adaptées à la situation particulière du public attendu. Des structures qui mettent des années à se monter en France, quand cela n'est qu'une formalité en Belgique, où s'exilent de trop nombreux autistes.

Autre mesure nécessaire, la mise en place d'un dispositif spécifique d'accès aux soins. Aujourd'hui, faute de formation des professionnels et de matériel adapté, de trop nombreux autistes ne bénéficient pas de soins dentaires, ophtalmologiques, gynécologiques. Si le gouvernement assure faire du sujet « une priorité », le chemin s'annonce long. Selon les associations, il y a quarante ans de retard à rattraper.

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Pourquoi les psychanalystes doivent être exclus des tribunaux

article publié dans le Nouvel Observateur

TRIBUNE. « Pourquoi les psychanalystes doivent être exclus des tribunaux »

 

nouvel obs

  Extrait du film « Annie Hall » de Woody Allen ((capture d'écran))

Une tribune signée par soixante psychiatres et psychologues appelle à exclure l’approche freudienne des expertises judiciaires et de l’enseignement à l’université.

Il faut bouter la psychanalyse hors des tribunaux : tel est le nouveau combat de Sophie Robert, jeune réalisatrice en lutte contre l’influence de cette discipline depuis plusieurs années, car il y a, dit-elle, urgence. « Il est insupportable d’entendre des experts judiciaires prétendre que les bébés ont des intentions sexuelles, mettre en cause le désir des victimes d’agressions sexuelles, d’inceste ou que des parents d’enfant autistes se voient retirer la garde de leurs enfants au nom de pseudo-expertises ! »

Elle lance aujourd’hui une tribune en ce sens (voir ci-dessous), déjà signée par soixante psychiatres et psychologues. Parmi eux, on trouve, notamment, des responsables de services hospitaliers ou des membres du Conseil national pour les Universités (CNU). « Les familles, les associations, les avocats que je côtoie au quotidien n’en peuvent plus des dégâts, des drames humains provoqués par cette discipline qui prétend être reconnue comme médicale mais ne repose sur aucun fondement scientifique sérieux », assure-t-elle.

Familles révoltées

Auteure du documentaire choc « le Mur » qui, en 2011, dénonçait la vision psychanalytique de l’autisme et ses effets au sein du milieu hospitalier, la jeune femme a fait avancer en France le regard porté sur ce trouble et sa prise en charge. Grâce à elle, la parole des autistes et de leurs familles, révoltées par des pratiques telles que « l’enveloppement » dans des linges glacés, par des théories mettant systématiquement en cause l’environnement familial, ont pu se faire entendre.

L’Inserm met désormais clairement hors de cause les parents et en particulier les prétendues « mères réfrigérateurs » dans la survenance de l’autisme. La France est l’un des rares pays à ne pas s’être aligné sur les classifications internationales des troubles psychiatriques, avec une persistance de l’approche freudienne. Ses tenants réfutent notamment la pertinence de l’évaluation des psychothérapies.

Sophie Robert vient de signer un nouveau documentaire, « le Phallus et le néant », actuellement accessible en VOD après plusieurs mois de tournée dans des salles de cinéma. Elle s’en prend cette fois à la vision des femmes et de la sexualité défendue par les tenants de l’orthodoxie freudo-lacanienne et aux dégâts qu’elle provoque sur les victimes de violences sexuelles, d’inceste.

C’est à cette occasion qu’elle a été confrontée aux effets délétères de certaines expertises lors de procès. La tribune qu’elle lance aujourd’hui demande donc l’éviction des tenants de la psychanalyse à des fins d’expertise judiciaire.

Les signataires appellent également à ce que cesse son enseignement au titre de discipline médicale à l’université. Et met en cause, à cet égard, la responsabilité des présidents d’université, appelant à une pratique de la psychiatrie et de la psychologie fondée sur « les preuves et les données acquises par la science ».

Voici cette tribune :

« Nous affirmons que la psychiatrie est une discipline médicale, fondée, comme la psychologie, sur des connaissances scientifiques, devant s’exercer dans le respect du patient et la recherche de son mieux-être, conformément au code de santé publique et au code de déontologie des professionnels de la santé mentale. L’exercice de la psychanalyse à titre privé, pour des requêtes d’ordre existentiel ou philosophique, n’est pas critiquable, sous réserve que cela n’ait pas de conséquences pour la santé physique ou psychique de la personne. Face aux troubles mentaux, cependant, d’autres exigences s’imposent. Notre premier devoir est de proposer un accompagnement adapté, fondé sur les preuves et les données acquises de la science.

Nous refusons que soient utilisés les diplômes de médecine et de psychologie pour diffuser à l’université un enseignement en violation avec la médecine et l’état des connaissances en santé mentale, au profit de dogmes idéologiques, fondés sur des postulats obscurantistes et discriminants sans aucune validation scientifique. Aujourd’hui la psychanalyse a pratiquement disparu dans le monde. En France, des étudiants en psychologie et des internes en médecine reçoivent encore fréquemment à l’université un enseignement psychanalytique livré avec le mépris de la médecine, le rejet de la nosographie internationale des maladies mentales, le refus des traitements adaptés recommandés par la Haute Autorité de Santé, la défiance envers les politiques de santé et le rejet de tout contrôle ou évaluation de leur pratique. Dans certaines universités, les étudiants apprennent à contester le principe même de la démarche scientifique au motif que la science serait une croyance. Ils sont ensuite attirés à l’extérieur pour y recevoir une formation obscurantiste où les pathologies sont réduites au complexe d’Œdipe ou à la mère pathogène, l’ensemble étant masqué sous une rhétorique absconse qui déstabilise ses auditeurs. Nous estimons que ces étudiants sont placés en danger d’emprise sectaire et, plus important, que les patients en psychiatrie paient le prix fort d’une prise en charge digne d’un autre âge.

Contrairement aux patients en soins somatiques, les personnes atteintes de troubles mentaux sont souvent à la merci de la formation de leur clinicien. Le refus de nombre de psychanalystes de poser un diagnostic, l’ignorance volontaire des symptômes, la chosification et la maltraitance des patients et leur famille au nom de dogmes psychosexuels freudo-lacaniens obsolètes sont monnaie courante aujourd’hui. Le traitement de ces personnes comme des patients de “seconde zone” n’est plus tolérable en France.

Dans les tribunaux, les psychanalystes peuvent aujourd’hui utiliser leur diplôme de psychologie ou de médecine (quand ils les ont) pour émettre des expertises qui n’ont aucun fondement médical ni scientifique, en violation complète avec le code de la santé publique. Les conséquences sociales peuvent être dramatiques : diagnostics fantaisistes et non reconnus par les nosographies internationales en vigueur, non prise en compte des besoins des personnes handicapées ou des malades psychiatriques, exclusion scolaire et sociale, culpabilisation des victimes de violences sexuelles et des personnes qui les protègent au nom de l’idéologie psychanalytique selon laquelle la vérité se situe toujours à l’envers de la réalité tangible.

Nous affirmons qu’il existe une santé sexuelle. La sexualité est un don de soi entre adultes consentants – quel que soit leur sexe – dont la pratique harmonieuse participe au bon équilibre psychologique d’une personne. Nous refusons que soient instrumentalisées la psychiatrie et la psychologie pour légitimer des dogmes aussi néfastes que prêter des intentions sexuelles aux bébés, prétendre qu’un enfant puisse être consentant à un inceste ou un rapport sexuel avec un adulte, affirmer que tout rapport sexuel serait du registre de la perversion et du rapport de force, prétendre qu’un crime sexuel n’aurait pas de conséquence grave sur sa victime, et déresponsabiliser les auteurs de violences sexuelles. Ceci n’est pas compatible avec notre rôle de médecins, de psychiatres et de psychologues.

Nous dénonçons également des pratiques de non-confraternité généralisées : des psychiatres et des psychologues sont quotidiennement harcelés dans les établissements où ils travaillent (ainsi qu’en libéral) par des croisés du freudo-lacanisme qui utilisent parfois leur titre pour lutter contre toute démarche thérapeutique fondée sur les preuves ; par des personnes qui s’arrogent l’humanisme et n’hésitent pas à recourir à l’anathème, aux attaques personnelles pour faire taire ceux qui ne pensent pas comme eux.

Nous sommes opposés à ce que la psychiatrie et la psychologie soient instrumentalisées pour servir les intérêts d’une corporation engagée dans une démarche antisociale : pathologisant l’amour maternel, enseignant le mépris des règles et des lois, en opposition idéologique avec toute demande extérieure, fût-elle médicale, familiale, scolaire, ou judiciaire. Nous refusons que les psychanalystes se servent de la psychiatrie et de la psychologie pour investir les universités, les comités d’éthique, les institutions de soin et les prétoires au bénéfice de praticiens opposés à la médecine et la science. Ces actes mettent les patients en danger, ils engagent la responsabilité de l’Etat et des tribunaux. Cela doit cesser.

Les présidents des universités portent une lourde responsabilité dans ces problèmes graves de santé publique en continuant d’accorder des postes de maîtres de conférences et de professeurs aux filières qui affichent une orientation exclusivement psychanalytique. La justice, quant à elle, doit changer la procédure de listage de ses experts pour en exclure tout référentiel psychanalytique dans l’intérêt de l’objectivité. »

Les signataires :

Pr Joël SWENDSEN, directeur de recherche, CNRS DECU, Ecole Pratiques des Hautes Etudes membre senior, Institut universitaire de France
Pr Christine ROLAND-LEVY,professeure de psychologie, université de Reims. Vice-Présidente de la Section 16, Psychologie et Ergonomie, du Conseil national des Universités (CNU 16). Présidente de l’Association internationale de Psychologie appliquée
International Association of Applied Psychology (IAAP)
Pr Franck RAMUS, professeur au laboratoire de Sciences cognitives et Psycholinguistique à l’Ecole normale supérieure
Pr Stacey CALLAHAN, psychologue clinicienne, professeur des universités, université de Toulouse-2
Didier PLEUX, psychologue psychothérapeute, docteur en psychologie, directeur Institut Ellis France
Pr Milena KOSTOVA-DIMITROV, professeure de psychologie à l’université Paris-8, membre du laboratoire Paragraphe (neurosciences cognitives, psychopathologie et psychologie du développement)
Dr Gabriel WAHL, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, essayiste
Pr Abdel Halim BOUDOUKHA, psychologue clinicien et professeur des universités
Pr Marie-Carmen CASTILLO, professeure de psychologie clinique, directrice du laboratoire de psychopathologie et neuropsychologie, université Paris-8
Pr Jacques VAN RILLAER, professeur de psychologie émérite à l’université catholique de Louvain, ancien psychanalyste
Pr Esteve FREIXA I BAQUE, professeur des universités, titulaire de la chaire d’Epistémologie et Sciences du Comportement de l’université de Picardie Jules-Verne
Pr Pierluigi GRAZIANI, professeur des universités en Psychologie clinique et Psychopathologie, université de Nîmes et Aix-Marseille université
Pr Christophe LANÇON, professeur de psychiatrie et d’addictologie à l’APHM
Pr Nouchine HADJIKHANI, professeur en psychiatrie expérimentale de l’enfant et de l’adolescent, professeur associé en radiologie, titulaire de la chaire d’excellence Pierre de Fermat en 2013
Pr Wissam EL HAGE, professeur de psychiatrie, praticien hospitalier au CHRU de Tours
Pr Patrick CHAMBRES, professeur de psychologie cognitive, université Clermont-Auvergne
Pr Yehezkel BEN-ARI, neurobiologiste, directeur émérite Inserm et grand prix Inserm
Nicolas STEFANIAK, maître de conférences en psychologie
Dr Djea SARAVANE, praticien hospitalier, médecin spécialiste de la douleur
Aude FIEVET, docteure en psychologie sociale, université Paris-V René-Descartes
Stuart SCHNEIDERMAN, psychothérapeute, ancien psychanalyste
Pierre BORDABERRY, docteur en psychologie, psychothérapeute
Françoise MARIOTTI, docteure en psychologie et psychologue, Montpellier
Dr Gisèle GEORGE, pédopsychiatre, psychothérapeute et enseignante en psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent
Dr Igor THIRIEZ, psychiatre, praticien hospitalier en psychiatrie adulte
Ludivine BONNEFOY, psychologue clinicienne en développement
Nicolas GAUVRIT, chercheur en sciences cognitives, laboratoire Chart, EPHE, Paris
Sarah THIERRÉE, neuropsychologue
Dr Vincent GIRARD, psychiatre, praticien hospitalier, Marseille
Séverine ROSSET, psychologue-psychothérapeute TCC et EMDR, praticien hospitalier
Dr Ludovic PETIT, psychiatre, ancien praticien hospitalier
Thomas VILLEMONTEIX, psychologue-clinicien, maître de conférences en psychologie clinique à l’université Paris-8
Nathalie GIORGI, psychologue TCC
Dr Alain PERROUD, psychiatre spécialiste des troubles alimentaires
Dr Joachim MÜLLNER, psychiatre, praticien des hôpitaux, Paris
Olivier BOURGUEIL, psychologue BCBA
Jérôme LICHTLE, psychologue, psychothérapeute, doctorant Université Paris
Dr Jean-Pierre LEDRU, psychiatre, ancien psychanalyste
Laure BARREAULT, psychologue praticienne hospitalier en psychiatrie adulte
Dr Coraline HINGRAY, psychiatre praticien hospitalier
Simon DEJARDIN, psychologue BCBA, spécialisé autisme
Dr Charly CUNGI, pédopsychiatre
Nolwenn MARQUIS, psychologue
Audrey HENRY, maître de conférence en psychologie, université de Reims
Dr Karina ALT, anthropologue, analyste du comportement
Julia GUEDES DA ROCHA, docteure en psychologie à l’Université Pontificale Catholique de Sao Paulo, Brésil, psychologue en France depuis 2014
Illel KIESER, psychologue spécialisé en psychotraumatisme
Morgane HUET, psychologue, neuropsychologue
Dr Cécile LAFITTE, psychiatre Bayonne
Stéphanie DUCROT, chargée de recherches CNRS en psychologie cognitive, spécialisée dans les apprentissages scolaires et les troubles neuro-développementaux
Boris GUIMPEL, psychologue et sexologue en libéral
Louise DANELUZZI, psychologue BCBA, spécialisée autisme
Serge CHRISTIN, psychologue
Fabrice GUILLAUME, enseignant-chercheur en psychologie à l’université d’Aix-Marseille
Patricia BOURNIER, psychologue
Edith HOUSPIC, psychologue, praticien hospitalier
Marjorie CAMUS CHARRON, psychologue de l’Education nationale, spécialisée en neuropsychologie
Dr Yann HODE, psychiatre, ancien praticien hospitalier
Christine DESCAMPS, ancienne maître de conférences neurosciences Lille
Nathalie DESSEAUX, psychologue, psychothérapeute TCC, responsable pédagogique du DIU de sexologie de Nantes
Dr Daniel RIGAUD, médecin spécialiste des troubles du comportement alimentaire, membre de la Société française de nutrition et de gastro-entérologie

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