25 août 2018

Céline Poulet nommée au poste de secrétaire générale du CIH

Résumé : Le gouvernement a nommé, le 24 août 2018, une nouvelle coordinatrice pour ses politiques du handicap. C'est Céline Poulet, ex Croix-Rouge française, qui remplace Etienne Petitmengin à compter du 1er septembre.

Par , le 25-08-2018

Le gouvernement a nommé Céline Poulet (47 ans) au poste de secrétaire générale du Comité interministériel du handicap (CIH), selon un arrêté publié le 24 août 2018 au Journal officiel. Déléguée nationale aux personnes en situation de handicap à la Croix-Rouge Française depuis 2015, elle a exercé auparavant les fonctions de directrice générale adjointe en charge de la négociation nationale et des priorités de la santé à la Fédération nationale des associations gestionnaires au service des personnes handicapées et des personnes fragiles (FEGAPEI). Elle succèdera le 1er septembre à Etienne Petitmengin, qui prend sa retraite après avoir occupé la fonction depuis octobre 2015.

Quelle mission ?

Elle "sera chargée de coordonner l'ensemble des actions gouvernementales menées en faveur des personnes handicapées et de suivre la mise en oeuvre des décisions prises par le Comité interministériel du handicap", a écrit Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées, dans un communiqué. Sous la présidence du Premier ministre, ce dernier réunit l'ensemble des membres du gouvernement concernés par cette politique. Le secrétariat général du CIH assure, en outre, le secrétariat du Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH) ainsi que le suivi de la mise en œuvre de la convention internationale de l'ONU relative aux droits des personnes handicapées.

 

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24 août 2018

Étude : aucun lien établi entre le vaccin TDCa et l’autisme

vaccin

Une vaste étude menée auprès de plus de 80 000 enfants montre qu’une vaccination infantile commune administrée aux femmes enceintes ne fait courir aucun risque accru d’autisme à leurs enfants.

Une étude signée de la Kaiser Permanente menée sur 81 993 enfants hospitalisés et publiée lundi dans la revue Pediatrics, n’établit aucune association entre le vaccin prénatal TDCa (contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche) et les troubles du spectre autistique. C’est la dernière d’une longue série d’études montrant qu’il n’y a pas de lien entre les vaccins et l’autisme. « Si une femme hésite, elle peut être rassurée », a déclaré au Washington Post Tracy Becerra-Culqui, du département de recherche et d’évaluation de la Kaiser Permanente en Californie du Sud, et principale auteure de l’étude.

« Chez une femme qui n’est pas vaccinée, le risque de contracter la coqueluche est le plus grand de tous les risques qui peuvent nuire au bébé, poursuit la médecin. L’acceptation du vaccin devrait être une évidence ». Les autorités sanitaires encouragent en effet les femmes enceintes à se procurer le vaccin TDCa au troisième trimestre, pour protéger les bébés des infections bactériennes pouvant être mortelles dès les premières semaines.

« Nous voulions devancer toute préoccupation – la préoccupation principale étant : “Mon enfant développera-t-il une maladie comme l’autisme ?” », poursuit la chercheuse. Il ressort de l’étude que sur les plus de 80 000 enfants examinés sur une période de quatre ans, l’autisme a été diagnostiqué chez 569 enfants (ou 1,5 %) dont la mère avait été vaccinée, contre 772 (1,8 %) dont la mère n’avait pas été vaccinée. Aucun lien ne peut donc être établi entre le vaccin et le développement de troubles autistiques.

La vaccination des enfants – et les vaccins en général – reste un sujet controversé depuis 1998. Le théoricien du complot Andrew Wakefield avait en effet publié un document de recherche frauduleux établissant un lien entre le vaccin ROR (rougeole, oreillons et rubéole) et l’autisme. Bien que le médecin britannique et ses recherches aient depuis été discrédités, l’idée a déclenché une inquiétude chez certains parents, qui choisissent toujours de ne pas faire vacciner leurs enfants. Un scepticisme qui depuis quelques années expose des milliers d’enfants aux maladies.

Source

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20 août 2018

Handicap: un générateur de solidarité pour les sans solution

article publié sur Handicap.fr

Résumé : L'Unapei lance un projet auprès de ses associations affiliées : le "Générateur de solidarité", avec l'objectif d'apporter une 1ère réponse aux familles sans solution d'accompagnement pour un proche handicapé. Jusqu'au 1er octobre 2018 pour postule

Par , le 20-08-2018

Un « Générateur de solidarité » pour les personnes en situation de handicap laissées sans solution ? C'est l'idée lancée par l'Unapei. A travers cette initiative, cette fédération d'associations dédiée aux personnes handicapées intellectuelles souhaite apporter une première réponse aux familles qui, faute d'accompagnement adapté, sont confrontées à l'urgence.

48 000 personnes sans solution

Le constat est en effet inquiétant ; selon l'Unapei, en 2018, 48 000 personnes handicapées sont toujours dans ce cas. Derrière ce chiffre, d'autres invisibles se trouvent également dans des situations inacceptables au quotidien : les familles, qui subissent l'isolement social, la précarisation, l'épuisement. Les nombreuses alertes lancées au gouvernement depuis des années n'ont toujours pas permis de prendre la pleine mesure des carences qui engendrent, trop souvent, des situations dramatiques.

Des mesures et après ?

Un rapport Zéro sans solution remis par Denis Piveteau en 2014, des enveloppes pour le médico-social à coup de millions d'euros, des missions express, des propositions par centaines, un fonds d'urgence, une cellule des situations critiques via le 3977 ou encore un plan anti-exil vers la Belgique (articles en lien ci-dessous)… Une journée nationale « Une réponse accompagnée pour tous » a même réuni le 2 février 2018, à Paris, de nombreux acteurs autour de cette question. Les mesures et intentions se succèdent au fil des quinquennats sans qu'aucun gouvernement ne parvienne à « cesser le bricolage », selon les mots de Denis Piveteau.

Soutenir des projets innovants

Dans ce contexte, le monde associatif entend parer à l'urgence en mettant en lumière des projets concrets et innovants. En Essonne, par exemple, un nouveau dispositif mis en place par l'Epnak aide les jeunes autistes laissés sans solution et soulage les parents en proposant une prise en charge ponctuelle, une journée par semaine, qui se déplace de ville en ville et entièrement gratuite (article en lien ci-dessous). Le générateur de solidarité, fonds de dotation mis en place par l'Unapei, a donc pour objectif de soutenir financièrement des initiatives de ce type, déjà lancées, en cours d'élaboration ou de réflexion. Attention, seules les associations adhérentes de l'Unapei peuvent répondre à cet appel à projets. A plus long terme, elle souhaite essaimer les dispositifs les plus impactants.

Quelles urgences ?

Les situations d'urgence sont multiples : familles dont l'enfant n'est pas admis en établissement, n'est pas accompagné, malgré une orientation CDAPH, du fait du manque de places en établissements ou du refus d'admission à cause de handicaps complexes et de troubles associés. Mais également celles pour lesquelles la réponse institutionnelle ne s'avère pas adaptée, celles sans solution provisoire, notamment avec un dossier de réorientation en cours. Les familles en précarité sociale ou financière, souvent éloignées des réseaux associatifs, ont également besoin d'être aidées dans leurs démarches administratives : informations sur les droits, constitution de dossiers, rédaction de courriers, recherche de solution. Plus largement, ce générateur concerne également les aidants familiaux qui s'occupent de leur proche au quotidien et ont besoin de temps de répit.

Comment candidater ?

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 1er octobre 2018. Le jury du fonds de dotation fera connaître ses lauréats dans le courant du mois. Le montant de l'enveloppe financière s'élève à 200 000 euros, avec un soutien compris entre 5 000 et 20 000 euros pour chaque projet sélectionné. Pour candidater au Générateur de solidarité, les porteurs de projet sont invités à demander un dossier à l'adresse : generateursolidarite@unapei.org .

 

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr

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18 août 2018

Vidéos -> Jacques Van Rillaer déconstruit le mythe de la psychanalyse

 

2016-05-29-freud-sinistre-jvr-souriant jacques Van-RillaerSérie de 4 émissions sur Youtube dans lesquelles Jacques Van Rillaer déconstruit le mythe de la psychanalyse.

Pensez à aller montrer votre soutien en regardant les 4 parties à votre rythme (le découpage en parties permet d'être plus digeste/pratique, comme des épisodes de série) sur YouTube, en aimant et en vous abonnant si vous le souhaitez :


1 - https://www.youtube.com/watch?v=iPpRoSal-bs
2 - https://www.youtube.com/watch?v=zgU5IFWSLSE
3 - https://www.youtube.com/watch?v=s13BydhQJmI
4 - https://www.youtube.com/watch?v=gqgN-S09144

En finir avec la psychanalyse ? – Entretien avec Jacques Van Rillaer (1re partie)

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12 août 2018

Hans Asperger, les nazis et l'autisme: une conversation à travers les neurologies

 

Hans Asperger, les nazis et l'autisme: une conversation à travers les neurologies

19 avril par Maxfield Sparrow et Steve Silberman À quel point Hans Asperger était-il complice des politiques eugénistes meurtrières du Troisième Reich dans son rôle de chef de la clinique des enfants de l'Université de Vienne dans les années 1930 et 1940?

https://blogs.mediapart.fr

 

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Présentation de l'action gouvernementale sur le handicap 2017-2018

 

Présentation de l'action gouvernementale sur le handicap 2017-2018

En faisant du handicap une priorité du quinquennat, le gouvernement s'engage pour relever le défi d'une société inclusive et fraternelle, qui fait pleinement place à chacun et reconnait la richesse de la différence.

http://handicap.gouv.fr

 

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10 août 2018

La rationalité est-elle à géométrie variable? | Ramus méninges

 

La rationalité est-elle à géométrie variable? | Ramus méninges

Je suis toujours frappé de constater qu'une partie des commentateurs de mes écrits en ont des appréciations très contrastées en fonction du sujet. Certains approuvent ce que j'écris sur la psychanalyse, mais pas sur l'homéopathie ou d'autres pseudo-médecines. Certains approuvent ce que j'écris sur les pseudo-médecines, mais pas sur les différences entre les sexes.

http://www.scilogs.fr

 

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07 août 2018

Un papa sur une grue à Wattignies pour que sa fille handicapée ait une place à l’école

Le papa s’est hissé sur une grue sur le chantier rue du petit bois à Wattignies. PHOTO SEBASTIEN JARRY LA VOIX DU NORD
Le papa s’est hissé sur une grue sur le chantier rue du petit bois à Wattignies. PHOTO SEBASTIEN JARRY LA VOIX DU NORD - VDNPQR

Vers 5 h du matin, un Wattignisien a réussi à se hisser au milieu d’une grue. Il avait lui-même pris contact avec le commissariat de Wattignies vers 6 h. Il était monté pour tirer la sonnette d’alarme concernant la situation de sa fille, 3 ans, handicapée, pour laquelle il ne trouve aucune structure adéquate.

La police mais aussi les pompiers de Seclin, assisté du Grimp (spécialisé pour les tâches en hauteur) sont intervenus pour négocier avec le Wattignisien. L’homme est redescendu de lui-même alors qu’il envisageait, explique-t-il sur Internet, d’y rester plusieurs jours.

Ce mardi matin, au moment même où il montait sur la grue, il lançait effectivement un appel à l’aide sur Internet (sous forme de cagnotte participative) avec un message poignant : «  Au moment où vous lirez cette cagnotte, je serai en haut d’une grue, déterminé à rester plusieurs jours (…) un père se doit de tout faire pour ses enfants (…)   Les Français doivent savoir à quel point la prise en charge des enfants handicapés sont mauvaises.  » Ce papa explique que sa fille souffre notamment du syndrome de Waardenburg de type 4.

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Le Phallus et “Dieu, l'amour et la psychanalyse”

30 juil. 2018
Par Blog : Le blog de Jacques Van Rillaer

Le psychanalyste lacanien Jean-Pierre Winter écrit : « Convoiter le bien du prochain, c'est lui attribuer le phallus. C'est s'imaginer que c'est lui qui l'a et que si on parvenait à le lui prendre, on pourrait en faire le même usage que lui ». Commentaire d’un ex-psychanalyste freudo-lacanien.

Le psychanalyste Jean-Pierre Winter écrit dans “Dieu, l'amour et la psychanalyse”, à propos du Xe Commandement du décalogue : “Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni tout ce qui est à ton prochain.” (Exode 20,17) :

« Convoiter le bien du prochain, c'est lui attribuer le phallus. C'est s'imaginer que c'est lui qui l'a et que si on parvenait à le lui prendre, on pourrait en faire le même usage que lui » [1].

Pour trouver cela évident il faut, comme disait un surréaliste, “chausser des testicules en guise de lunettes”.

Les symboles du pénis selon Freud

Pour Freud tout objet allongé est, en rêve et en d’autres circonstances, le symbole du pénis. Pour des détails et des références précises :

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2617

Le Phallus “Signifiant ultime du Désir”

Lacan (rappelons que Freud écrit que “La canne” est un symbole très typique du pénis [2]) a cru accomplir un progrès décisif en parlant moins de pénis que de Phallus (vu la majesté de la chose, la majuscule est préférable). C’est ce qu’expliquait le lacannien Serge Leclaire : “En employant le terme de phallus, il faut bien souligner l'extrême singularité de ce mot, qui désigne en même temps l'objet pénien comme partie du corps et organe de la copulation, et, en même temps, une lettre qui peut être dite alpha et oméga de l'alphabet du désir. Cette deuxième implication, littérale, du mot, qui impose en notre langue de préférer phallus à pénis, met en évidence son caractère tout à fait exceptionnel de lettre originelle ou lettre de la lettre” (Psychanalyser. Seuil, 1968, p.163).

Leclaire est plus clair que Maître Lacan, qui “expliquait” : “Le phallus, soit l’image du pénis, est négativité à sa place dans l’image spéculaire. C’est ce qui prédestine le phallus à donner corps à la jouissance, dans la dialectique du désir. […] L’organe érectile vient à symboliser la place de la jouissance, non pas en tant que lui-même, ni même en tant qu’image, mais en tant que partie manquante à l’image désirée : c’est pourquoi il est égalable au √-1 de la signification plus haut produite, de la jouissance qu’il resitue par le coefficient de son énoncé à la fonction de manque de signifiant : (-1)” (Écrits, 1966, p. 822).

Chez Winter, comme pour ses coreligionnaires, le culte de la phallicité est compulsif. À titre d’exemple, sur cette vidéo, à 4m16 vous pouvez l’entendre dire que “le corps de la femme est phallique” :  https://www.youtube.com/watch?v=NlBDrjbw1ws

Etonnant n’est-ce pas ?

Depuis les années 1960, la phallomanie a déferlé chez les psychanalystes, mais aussi chez des littéraires comme Roland Barthes, suiveur de Freud et de Lacan : https://blogs.mediapart.fr/jacques-van-rillaer/blog/110118/roland-barthes-suiveur-de-freud-et-de-lacan

Bouvard et Pécuchet précurseurs de la phallomanie

Dans les années 1870, alors que Freud n'avait pas encore écrit une ligne de psychanalyse, Flaubert raillait le décodage phallique intempestif. Lorsque ses personnages Bouvard et Pécuchet deviennent archéologues amateurs, ils découvrent que « la pierre levée symbolise l'organe mâle. » « En effet, où il y a des menhirs, un culte obscène a persisté. Témoin ce qui se faisait à Gérande, à Chichebouche, au Croisic. » Forts de cette révélation, les deux bonshommes extrapolent aussitôt : « Anciennement, les tours, les pyramides, les cierges, les bornes des routes et même les arbres avaient la signification de phallus — et pour Bouvard et Pécuchet tout devint phallus. Ils recueillirent des palonniers de voiture, des jambes de fauteuil, des verrous de cave, des pilons de pharmacien. Quand on venait les voir, ils demandaient “À quoi trouvez-vous que cela ressemble ?”, puis confiaient le mystère — et si l'on se récriait, ils levaient de pitié les épaules » [3].

Certes une pierre dressée peut représenter l'organe mâle. Certaines, notamment en Bretagne, ont eu cette fonction, mais les historiens montrent qu'elle peut également symboliser la présence divine, l'âme des ancêtres et bien d'autres choses [4]. Un arbre peut représenter le phallus, mais aussi les rapports entre ciel et terre, le renouvellement cyclique, la croissance d'une communauté, etc. [5].

Le moyen pour croire tout ce que l'on veut en psychologie

Il faudrait sans cesse rappeler la mise en garde de William James, qui fut le premier professeur de psychologie des États-Unis. En 1890, dans son monumental traité de psychologie, il examinait la façon dont Schopenhauer, von Hartmann, Janet, Binet et d'autres avaient utilisé les termes « inconscient » et « subconscient » (il ne citait pas Freud qui, en 1890, n'avait encore rien publié sur le sujet). Il reconnaissait évidemment l’existence de processus inconscients. Il ajoutait cependant : « La distinction entre les états inconscients et conscients du psychisme est le moyen souverain pour croire tout ce que l'on veut en psychologie » [6].

Autre échantillon de l’interprétomanie winterienne : sur Mélanchon qui, lui, le considère comme un « huluberlu » : https://www.youtube.com/watch?v=9alie4leLwQ

 

pk-sommeil-winter-jean-pierre

J.-P. Winter (Source : RTS)

 Références

[1] Cité dans https://blogs.mediapart.fr/mithra-nomadeblues/blog/050718/pour-ceux-qui-cherchent-interesses-par-la-psychanalyse-deux-livres

[2] « La verge trouve d’abord ses substitutions symboliques dans des objets qui lui ressemblent par la forme, à savoir, cannes, parapluies, tiges, arbres, etc., ensuite… » Introduction à la psychanalyse. Payot, 1962, p. 139.

[3] Flaubert G., Bouvard et Pécuchet, 1881 (posthume). Gallimard, coll. Folio, 1979, p. 179s.

[4] Chevalier J. & Gheerhaut A., Dictionnaire des symboles. Laffont, coll. Bouquins, 1994, p. 751-58.

[5] Ibid., p. 62-68.

[6] James W., Principles of psychology, New York, Holt ; Londres, Macmillan, 1890, vol. 1, p. 163.

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