23 novembre 2017

CRAIF -> Infos Doc du 6 au 18 novembre 2017

Bonjour,

Suite à votre inscription sur la liste de diffusion, nous vous faisons parvenir l’Infos Doc n° 468 du 6 au 18 novembre 2017.

N’hésitez pas à nous transmettre des informations et documents que nous pourrons inclure dans le prochain Infos Doc.

Cordialement,

Estelle Crespy et Clémence Ayrault - Documentalistes
Centre de Ressources Autisme Ile-de-France
6 Cour Saint-Eloi - 75012 Paris
Tél. 01 49 28 54 20 / Fax : 01 49 28 54 21
e-mail : doc@craif.org - Site Internet : www.craif.org

infos_doc_468_CRAIF_du_6_au_18_novembre_2017

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22 novembre 2017

IME de Moussaron : la lanceuse d'alerte Céline Boussié relaxée

article publié sur France 3

Céline Boussié devant le tribunal de Toulouse, ce mardi. / © Marie Martin / France 3 Occitanie

Céline Boussié devant le tribunal de Toulouse, ce mardi. / © Marie Martin / France 3 Occitanie

Par Laurence BoffetPublié le 21/11/2017 à 15:22Mis à jour le 21/11/2017 à 19:00

Céline Boussié avait dénoncé des actes graves de maltraitance envers des patients polyhandicapés accueillis à l'IME Moussaron de Condom, dans le Gers. Cette ancienne salariée de l'établissement était depuis poursivie par son ex employeur pour diffamation. Elle a été relaxée ce mardi par le tribunal correctionnel de Toulouse. 

En 2013, Céline Boussié avait dénoncé à l'agence régionale de santé (ARS) des actes de maltraitance envers les enfants, adolescents et jeunes adultes pensionnaires de l'Institut Médico-Educatif (IME) Moussaron. Après cette dénonciation, une enquête avait été diligentée par l'ARS. Elle avait conclu en juillet 2013 à de graves dysfonctionnement et à une situation de maltraitance institutionnelle. Le ministère des personnes handicapées avait ensuite demandé le placement de l'IME sous administration provisoire et avait porté plainte contre X pour abus de bien social et abus de confiance dans la gestion de la société.

Poursuite en diffamation

Cela n'avait pas empêché l'établissement de porter plainte en diffamation contre son ancienne salariée. Son procès s'est tenu devant le tribunal correctionnel de Toulouse le 19 septembre dernier. A l'audience, le procureur n'avait pas requis de peine à son encontre, indiquant s'en remettre à la décision du tribunal.

Une victoire pour les lanceurs d'alerte

Cette relaxe est une victoire pour tous les lanceurs d'alerte. Céline Boussié qui milite pour la reconnaissance de ce statut dans le domaine de la santé et du social n'a pas caché sa joie et son soulagement à la sortie du tribunal. "C'est un signal fort que la justice de Toulouse a envoyé aujourd'hui" a-t-elle déclaré, "parce que c'est une des premières fois qu'un lanceur ou une lanceuse d'alerte est relaxé et ça veut dire qu'enfin, on peut parler et il faut parler". 
L'IME de Moussaron n'a pas encore indiqué s'il comptait faire appel de la décision du tribunal.

Voir ici le reportage de Marie Martin et Martin Vanlaton

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Vidéo -> Le "Parti pris" de Josef Schovanec, autiste et philosophe.

LCI
vendredi ·
"L'autisme ce n'est pas la CGT!", le coup de gueule de Josef Schovanec, autiste et philosophe, sur l'intégration des personnes en situation de handicap dans la société.

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20 novembre 2017

Des milliers d’enfants handicapés toujours en attente de scolarisation

article publié dans 20 Minutes

Scolarité Plus de 5.000 enfants handicapés ne peuvent toujours pas aller à l'école. En cause: le manque de formation et d'AVS...

Lise Garnier

Publié le 16/11/17 à 07h05 — Mis à jour le 16/11/17 à 07h05

Le statut précaire des AVS rend difficile l'accompagnement des enfants handicapés dans leur scolarité.

Le statut précaire des AVS rend difficile l'accompagnement des enfants handicapés dans leur scolarité. — F. Durand/SIPA

Ils étaient 3 500 en septembre en attente d’un Auxiliaire de vie scolaire (AVS), selon le Collectif citoyen handicap (CCH). Un chiffre confirmé par le gouvernement. Quelques semaines plus tard, les chiffres augmentent et «près de 5 200 enfants en situation de handicap ne peuvent toujours pas aller à l’école», annonce Jean-Luc Duval, président du CCH. La raison ? Le manque d’Auxiliaires de vie scolaire (AVS) mais pas que…

Un statut précaire

Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a créé 8.000 emplois d’AVS à temps plein cette année. Une action insuffisante pour Mathieu Brabant, syndicaliste CGT en charge des AVS, «car l’emploi précaire conduit à un mauvais suivi des enfants». Contractuels de l’Education nationale, certains AVS sont d’abord en contrat aidé pendant 24 mois avant de pouvoir prétendre à un CDD pour une durée maximum de 6 ans.

Le manque de perspective «et le salaire de 683 euros par mois en contrat aidé à temps partiel n’aident pas les candidats à l’emploi à emprunter cette voie», remarque Jean-Luc Duval. Et pour conséquence: «A Paris, un enfant handicapé sur deux n’a pas d’auxiliaire de vie scolaire», déclare-t-il. Pour Mathieu Brabant, dans cette histoire tout le monde souffre: «L’enfant et ses parents qui se sentent rejetés et les enseignants qui ne peuvent pas gérer les élèves sans la présence d’un AVS.» Ainsi, certains directeurs refusent les enfants handicapés sans accompagnateur.co

Et un problème de formation

Face à ce constat, la CGT appelle l’Etat «à investir pour titulariser les AVS et à embaucher du personnel mieux formé plutôt que de faire du bricolage». En réponse, le gouvernement d’Edouard Philippe a prévu de diminuer le nombre de contrats aidés d’ici 2018. Les associations craignent que ces emplois soient remplacés par des services civiques d’une durée de 9 mois.

«Le statut des AVS n’est pas le seul problème» pour Jean-Louis Garcia, président de l’Association pour adultes et jeunes handicapés (APAJH). Selon lui, il faut élargir le problème: «Les professeurs ne sont pas formés pour encadrer les enfants et le handicap est encore stigmatisé aujourd’hui.» Si le chemin reste long, le nombre d’enfants handicapés scolarisés dans les écoles ordinaires augmente chaque année.

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19 novembre 2017

Handicap : des militantes interpellent l'Etat... en haut des grues

article publié dans Le Point

Quatre personnes étaient juchées sur des grues de la porte d'Italie à Paris, samedi en fin de journée, pour alerter le président sur le handicap.

Source AFP

Publié le 18/11/2017 à 20:12 | Le Point.fr
L'action a été menée pour rappeler à Emmanuel Macron les promesses faites aux personnes handicapées durant la campagne présidentielle.

L'action a été menée pour rappeler à Emmanuel Macron les promesses faites aux personnes handicapées durant la campagne présidentielle. © AFP/ MARTIN BUREAU

L'initiative vient du collectif citoyen handicap. Pour se faire entendre, quatre militantes étaient toujours perchées sur des grues de la porte d'Italie à Paris, ce samedi en fin de journée, pour réclamer au président Macron davantage de moyens pour les personnes en situation de handicap, a appris l'Agence France Presse. Sur les huit personnes ayant initié l'action, dès 4H30 samedi, quatre étaient encore retranchées à 18H00 dans deux grues différentes, des mères qui "refusent de descendre pour l'instant", a expliqué au téléphone Estelle Ast, membre du collectif.

L'une d'elles "menace de sauter de la grue si elle n'obtient pas un écrit pour son fils", a-t-elle ajouté. L'action a été menée pour rappeler à Emmanuel Macron les promesses faites aux personnes handicapées durant la campagne présidentielle. "Un premier contact a été établi avec un conseiller" de l'Élysée, mais sans avancée notable pour l'heure, a précisé Mme Ast. Des banderoles ont été déployées sur chacune des grues: "une prise en charge adaptée pour tous", "handicap: 17 suicides connus depuis 2008", "handicap: discrimination, exclusion, maltraitance" et "handicapés au chômage= 21 %".

"Un véritable parcours du combattant"

Malgré des lois successives, dont l'instauration en 1987 de l'obligation d'emploi de 6 % de personnes en situation de handicap pour les entreprises de plus de 20 salariés, le taux de chômage des personnes handicapées reste très élevé, 19 %, deux fois supérieur à la moyenne nationale. "Monsieur Macron veut faire du handicap sa priorité mais aujourd'hui on se rend compte que toutes les directives qui sont prises ne vont pas du tout dans ce sens-là", a affirmé Estelle Ast qui, en mars 2014, avait entrepris une action similaire à Toulouse.

"On veut vraiment que les moyens soient mis pour que les personnes handicapées soient totalement incluses dans notre société, à tous les niveaux : à l'école, au travail... Que tout ne soit plus un véritable parcours du combattant", a-t-elle encore dit à l'Agence France Presse. Plusieurs associations ont regretté, à l'occasion de la Semaine pour l'emploi des personnes handicapées (13-19 novembre), la politique du gouvernement en la matière, notamment en raison de la baisse des contrats aidés.

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Bry-sur-Marne -> TOC TOC hier soir salle Daguerre : une pièce délirante devant un public ravi !

les rendez-vous du handicap 2017

Représentation exceptionnelle du spectacle "TOC TOC".

Adaptation de la pièce de Laurent Baffie. Spectacle sur le Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC).

Extrait de la vie à Bry :

"LES RENDEZ-VOUS DU HANDICAP

Portons un autre regardsur le handicap : le cerveau

Cette année encore, le mois de novembre est l'occasion de mettre à l'honneur le handicap. Pour cette nouvelle édition des Rendez-vous du handicap, la ville a souhaité sensibiliser plus spécifiquement aux maladies liées au cerveau. Programme

(...)

Coprolalie, Gilles de la Tourette, arithmomanie, nosophobie, toc de vérification, incapacité à marcher sur les lignes ... Les TOC s'entassent, se bousculent et se mélangent dans le cabinet de ce docteur Stern, l'un des plus grands spécialistes dans le traitement des troubles obsessionnels compulsifs, toujours absent."

 

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18 novembre 2017

"Is there life on Mars ?", superbe spectacle autour de l’autisme, au National

article publié dans La Libre.be

Critique : Guy Duplat Publié le mercredi 18 janvier 2017 à 10h37 - Mis à jour le mercredi 18 janvier 2017 à 17h00

La création d'Héloïse Meire et la Cie What's Up ?! explore avec bonheur ce monde inconnu.

La jeune metteure en scène Héloïse Meire explore dans son nouveau spectacle « Is there life on mars ?», un univers jamais montré au théâtre, celui de l’autisme. Elle n’en fait ni une conférence, ni une simple suite de témoignages, c’est une véritable oeuvre qu’elle crée à partir des nombreuses rencontres qu’elle a faites pendant deux ans avec des autistes ou leur entourage.

Elle propose un spectacle poétique et troublant, important. Elle restitue à ce monde autiste son humanité même si cet univers nous reste obstinément étrange.

« Is there life on mars ? », créé mardi au Théâtre National à Bruxelles, ira ensuite au Festival de Liège.


Un pour cent de la population serait autiste, mais ce terme cache bien des différences. On connaît mieux les autistes légers (Asperger) qui peuvent être des génies selon nos critères, mais il y en a d’autres qui n’ont jamais pu acquérir le langage et nos codes symboliques de communication.

De multiples fantasmes et clichés existent autour de l’autisme. Et aujourd’hui, on cherche toujours les causes de cette maladie et on s’écharpe sur les thérapies possibles. L’autisme fascine car il nous tend un miroir dérangeant et incompréhensible.

Etre autiste, c’est vivre dans un monde dont on n’a pas les clefs, un monde incompréhensible, chaotique. C’est entendre des mots qui ne sont que des bruits sans signification. Loin d’être dans une « bulle », et privé de la barrière protectrice du langage, l’autiste se sent submergé par le réel faute de savoir distinguer l’essentiel de l’accessoire.

Images poétiques, moments oniriques

Héloïse Meire a interrogé des dizaines d’autistes et leur famille. Certains - comme Josef Schovanec - s’expriment souvent et sont bien intégrés. Mais d’autres ne disent pas un mot, sont agités de mouvements violents, ou ont peur des bruits du monde.

Héloïse Meire a élagué un matériau aussi riche pour en faire un spectacle cohérent. Quatre acteurs (Muriel Clairembourg, Jean-Michel d’Hoop, Léonore Frenois et François Regout) redonnent sur scène cette parole. Ils mettent chaque fois des casques pour entendre l’enregistrement exact de ces mots et les reproduisent avec une distanciation particulière.

Ces paroles sont souvent émouvantes comme ce frère et cette sœur évoquant les bizarreries de René ou cette mère d’un autiste expliquant que le plus douloureux est de se demander ce que son enfant deviendra après sa mort et elle dit souhaiter qu’il « parte avec elle ».

© Hubert Amiel

Héloïse Meire ajoute à ces témoignages des moments oniriques de danse et des images qui ne sont jamais une illustration directe de ce qu’on entend, ou de l’autisme. Ce sont des créations inspirées parfois d’artistes comme Jeroen Hollander ou Erwin Wurm. Une grande armoire est sur scène dont les portes s’ouvrent tour à tour ou servent d’écrans vidéo. Parfois, la scène est envahie des bruits stridents du monde, ceux qui font si peur aux autistes. Un enfant se cache dans sa veste, des lignes colorées serpentent, des balles de couleur tombent. Dans un moment superbe, les acteurs sont couchés et une caméra les filme d’en haut. Projeté sur un écran, on voit l’un d’eux qui semble marcher comme un oiseau sur la tête des autres.

Ces images créées avec la scénographe Cécile Hupin touchent par leur tendresse et leur humanité, même si leur sens reste ouvert, comme dans la poésie, comme dans l’autisme.

Héloïse Meire a voulu que son spectacle soit accessible aux autistes eux-mêmes. Si pour certains, cela ne pose pas de problèmes de venir au théâtre, pour d’autres cette irruption du réel peut être difficile et un dispositif est prévu pour les aider.

Bruxelles, National, jusqu'au 28 janvier. Infos & rés.: 02.203.53.03, www.theatrenational.be - Ensuite au Festival de Liège les 13 et 14 février.

 

 

Le cas Robinson

Nous avons évoqué en décembre, dans "Lire", le très beau livre de Laurent Demoulin, « Robinson » (Gallimard) où l’auteur, romaniste à l’université de Liège raconte sa relation au jour le jour avec son fils autiste de dix ans. Un livre entre le récit et le roman.

Laurent Demoulin était à la première du spectacle. « L’art n’explore jamais le champ de l’autisme. S’il y a des autistes artistes, l’autisme n’apparaît pas comme sujet dans la littérature et le théâtre. La folie a été abondamment traitée, mais la folie, c’est l’excès de langage, l’excès de symbolique. L’autisme est le contraire, il est dans le retrait du langage et du symbolique. Or -est-ce un symptôme de notre temps ?- l’autisme semble en augmentation. Beaucoup d’artistes disent que tout a déjà été dit sur tout. C’est faux, il reste des continents vierges comme celui de l’autisme. Certes de nombreux livres l’abordent par des témoignages ou des théories, mais pas la littérature. L’homme, c’est le langage dit-on, depuis Ponge jusqu’à Lacan. Or, avec les autistes on a des êtres profondément humains mais qui n’ont pas le langage des mots et ne correspondent pas à cette définition de l’homme. C’est très troublant et intéressant pour l’art. »

Critique : Guy Duplat

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Guer. Ils se battent pour les adultes autistes

Nadège, 19 ans, est entourée de Corentin, 24 ans, et ses parents, Sylvie et Patrick Costard, de Monteneuf ; ses grands-parents, Jacques et Monique Ediar, Andrée

Nadège, 19 ans, est entourée de Corentin, 24 ans, et ses parents, Sylvie et Patrick Costard, de Monteneuf ; ses grands-parents, Jacques et Monique Ediar, Andrée | Ouest-France

Tous les centres susceptibles d’accueillir des adultes autistes sont pleins. Depuis six ans, l’association Parlons-en ! Autisme milite pour la création d’un foyer d’accueil médicalisé à Guer.

L'association Parlons-en ! Autisme se bat depuis six ans pour la création d’un foyer d’accueil médicalisé pour les adultes autistes à Guer. 

« Il n’y a aucune structure spécifique aux adultes autistes, avec internat et externat, dans le département », regrette Isabelle François, mère d'une jeune autiste de 19 ans, Nadège, qui va, une fois par semaine, à l’Institut médico-éducatif (IME) de Bréhan, à 57 km de Saint-Malo-de-Beignon. Mais Nadège bénéficie de l’amendement Creton. En renouvelant sa demande chaque année, elle peut garder cette place jusqu’à ses 25 ans.

Futur bâtiment financé

Les autres peuvent prendre leur mal en patience. Tous les centres morbihannais susceptibles d’accueillir des adultes autistes sont pleins. 

Le terrain d'un foyer d'accueil à Guer est pourtant déjà choisi et le futur bâtiment financé. L'association n'attend plus que le feu vert de l’Agence régionale de santé (ARS) et du Département. « Nous sommes soutenus par la mairie de Guer qui nous cède le terrain, détaille Jacques Ediar, vice-président de Parlons-en ! Autisme. L’Association française de gestion de services et établissements pour personnes autistes prendrait en charge la construction du centre. »

4e Plan autisme

Le sujet sera à l’ordre du jour de la session du conseil départemental de décembre. « Mais un terrain cédé et un bâtiment financé ne sont pas suffisants. Les budgets de fonctionnement pour de telles structures sont très importants. Nous travaillons en étroite collaboration avec l’Agence régionale de santé sur ce sujet », précise Jean-Remy Kerravec, vice-président délégué aux personnes handicapées, au conseil départemental.

 « Le dossier présenté par l’association doit s’intégrer dans la politique régionale, indique l’ARS dans un communiqué, tout en rappelant qu’elle a rencontré l’association. Aujourd’hui, l’Agence finalise la synthèse de la concertation, conduite en vue de la construction du 4e Plan autisme. Ce dernier devrait être publié fin février. »

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16 novembre 2017

Les rendez-vous du handicap se poursuivent à Bry-sur-Marne ...

Ce matin avait lieu les "portes ouvertes" de l'Institut Médico Educatif (IME) Léopold Bellan à Bry sur Marne lieu de référence en région parisienne pour l'accueil de jeunes épileptiques 6 à 20 ans.

Superbe accueil et beaucoup d'information sur l'épilepsie. Nous sommes repartis plus riche de connaissances ...

 

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Automutilation, stéréotypies, autostimulation, on décode !

article publié sur le blog de Hop'Toys

automutilation, stéréotypies, autostimulation, on décodePublié le 04 mai 2017 / par Julien / Temps de lecture estimé 3 min.


Automutilation, stéréotypies, autostimulation, sont des troubles du comportement qui peuvent être ou non envahissants, présents particulièrement chez les personnes avec autisme. Déchiffrons ces 3 termes
.






Automutilation

On parle d’automutilation quand une personne porte atteinte à son corps. Comme par exemple, se mordre, s’arracher les cheveux, cheveux, se frapper la tête…  Mais une personne veut « se faire mal » à partir du moment où elle a conscience de soi, de son corps et de ses gestes. Quand une personne n’a pas acquis ces repères (handicap mental « sévère », polyhandicap…), on considère que l’automutilation est un « comportement de langage » et que ces mouvements non contrôlés n’ont pas pour but de se faire mal.

Stéréotypie et autostimulation

Les stéréotypies peuvent prendre deux formes. La 1ère en rapport avec le corps (cris, balancements, paroles…), la 2ème en rapport avec un objet (agiter une ficelle, déchirer une feuille de papier, etc). Considérées également comme un « comportement de langage », il est important d’étudier le contexte, les lieux et les heures où ces stéréotypies ont lieu pour les décoder. Car un même geste peut avoir plusieurs signification.

Le site http://www.aba-sd.info/ donne un exemple très concret pour différencier la stéréotypie et l’autostimulation :

« Imaginons un comportement répétitif, stéréotypé : faire tourner des objets sur le sol (c’est la forme du comportement, il se répète régulièrement). Mais la fonction de ce comportement peut être très différente ! Pour certains enfants cela peut être pour que l’on vienne s’intéresser à lui (recherche d’attention). Pour d’autres cela peut être pour éviter de faire des exercices (échappement / évitement), et pour d’autres enfin cela peut être pour créer des stimulations visuelles. Ce n’est QUE dans ce dernier cas que l’on peut parler de comportement d’autostimulation.».

Comment les décoder ?

Ces troubles du comportement peuvent avoir différentes origines. Par exemple, signifier une incompréhension, exprimer un bien être, se procurer du plaisir sensoriel, dire un mécontentent/une gêne (bruit ou lumière trop fort…), exprimer une douleur physique ou encore un ennui…

Le véritable enjeu sera d’une part de donner sens à ce langage et d’autre part de trouver des alternatives à certains gestes. Le tout en collaboration avec les équipes de santé notamment pour déterminer ce qui est de l’ordre des douleurs physiques. L’objectif ne sera pas d’arrêter définitivement ses comportements de langage mais d’introduire petits à petits des alternatives. Tout en s’introduisant dans l’activité de son enfant.

SÉQUENCES

Par exemple, si votre enfant est stressé pour un éventuel imprévu et agite en discontinu une ficelle, mettez en place des routines et planning. Ca vous servira pour lui expliquer visuellement son emploi du temps, ses activités et les durées de chacune d’entre elles. Si vous décodez une stéréotypie ou de l’automutilation dues à une douleur ou de l’énervement, proposez un objet lesté pour calmer et apaiser. Si votre enfant se mord, proposez lui un bijoux à mordre, comme les Chewigem.

plannings CAHIER-DE-COMMUNICATION-PARLANT
manimo LE-COLLIER-MIXTE-CHEWIGEM

Et vous, comment décodez-vous cette communication non-verbale ? Quelles types d’alternatives avez-vous mis en place ? 

A propos de l'auteur

Julien est chargé des réseaux sociaux chez Hop'Toys. Sur ce blog, il assure la rédaction de certains articles. Son terrain de jeu favori : les loisirs créatifs.

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