23 avril 2016

Temple Grandin élue à l'Académie Américaine des Arts et des Sciences

 

Temple Grandin elected to American Academy of Arts and Sciences

Grandin is an internationally recognized leader in animal handling innovations. The Colorado State University professor of animal sciences was elected to the academy among 213 new members.

http://source.colostate.edu

 

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Laurent Savard, un artiste qui rit avec l'autisme

article et vidéo publiés sur France TV Info

Père d'un enfant autiste, il connaît bien la question.

Dans un one-man-show, l'humoriste raconte la vie quotidienne avec son fils.


Laurent Savard, un artiste qui rit avec l'autisme

France 3

Francetv info

Mis à jour le 02/01/2016 | 22:45, publié le 02/01/2016 | 22:45

Ils sont inséparables, papa artiste, son fils autiste. Une petite lettre de différence qui a bouleversé leur vie. Gabin, 13 ans, maîtrise parfaitement le roller, mais il ne parle toujours pas, c'est son père qui le fait pour lui dans un one-man-show. Laurent Savard a écrit ce spectacle quand son fils était tout petit. L'autisme fait peur, mais lui a décidé d'en rire. "Le message, c'est on y va, rock and roll et puis déconnage parce que Gabin il aime bien déconner, moi aussi, et puis c'est mon métier aussi. J'aime beaucoup le deuxième, le troisième degré", explique l'humoriste.

Rire pour se libérer

Sur scène, il raconte la galère des parents et l'incompréhension de la société face au handicap. Dans la salle, beaucoup d'enfants autistes. "On vit parfois des situations tellement difficiles que sur le moment on en pleure. Après coup pour se libérer de ce qu'on a vécu, on est obligé d'en rire. C'est aussi peut-être une force que l'on a en nous pour pouvoir continuer", explique une maman. Depuis cinq ans, le spectacle de Laurent Savard a été vu par 40 000 personnes.

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Vidéo où le professeur Magerotte rend hommage aux familles avec l'éclairage du Professeur Bernadette Rogé

Mons - Un Chevalier à l'UMons

article & vidéo publiés sur le site de TéléMB.be

 
C'est la première fois dans l'histoire de l'université montoise qu'un de ses professeurs se voit de la sorte récompensé. Hier, Ghislain Magerotte, professeur Emérite  a reçu des mains de l'Ambassadeur de France la plus haute distinction possible : la Légion d'Honneur. L'occasion de revenir sur le parcours académique de ce psychologue révolutionnaire qui a changé la prise en charge des personnes avec autisme.

 

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22 avril 2016

Conversations facebook

vendredi 22 avril 2016

Conversations Facebook

L'instant drôle de ce mois d'avril, mois de l'autisme (juré, ce n'est pas un poisson...)


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20 avril 2016

Le poème d'un enfant atteint par le syndrome d'Asperger bouleverse le web

Les mots sont parfois plus forts que les paroles. Le poème d’un enfant en est la parfaite illustration. Âgé de 10 ans, il est atteint par une forme d’autisme, le syndrome d’Asperger. Cela ne l’a pas empêché d’écrire un très beau poème. Un message partagé plus de 21.000 fois sur Facebook Ce texte bouleversant, confié

AspergerAsperger

Les mots sont parfois plus forts que les paroles. Le poème d’un enfant en est la parfaite illustration. Âgé de 10 ans, il est atteint par une forme d’autisme, le syndrome d’Asperger. Cela ne l’a pas empêché d’écrire un très beau poème.

Un message partagé plus de 21.000 fois sur Facebook

Ce texte bouleversant, confié à l’organisme par la mère de l’enfant, a déjà reçu plus de 30.000 mentions « j’aime » et a été partagé plus de 21.000 fois.

Dans son poème, écrit dans le cadre d’un exercice scolaire où les deux premiers mots de chaque phrase étaient donnés et devaient être complétés, le jeune Benjamin raconte ce que lui inspire son quotidien d’autiste asperger, une pathologie qui rend difficiles ses relations sociales avec les personnes qui l’entourent.

Quelques mots d’un enfant atteint par le syndrome d’Asperger bouleversent internet

Malheureusement, l’autisme est généralement un trouble très complexe à vivre pour les patients. Ils se sentent rapidement mis de côté, cette exclusion est d’ailleurs très néfaste, car ces personnes ont besoin d’un contact. Il y a quelques jours, les associations révélaient que la France ne mettait pas les moyens pour accueillir les enfants atteints. Cette histoire ne se déroule pas sur le sol français, mais aux États-Unis. Ces mots sont percutants, mais aussi bouleversants, ils mettent en avant le mal-être qui touche quotidiennement ce petit garçon qui souhaite simplement trouver une place parmi les autres habitants.

Benjamin âgé de 10 ans se sent étrange, mais original

La National Autism Association a décidé d’utiliser ce poème en le diffusant sur sa page Facebook. Il aura fallu quelques heures pour que le poème traverse les frontières et les océans. Difficile de rester de marbre devant ces phrases couchées sur un papier à la demande d’une maîtresse. Cette dernière souhaitait que les enfants puissent écrire quelques lignes en se focalisant sur « Je suis ». Benjamin du haut de ses 10 ans s’est exécuté en commençant par « Je suis étrange, je suis original ». Il insiste sur le fait qu’il n’arrive pas à trouver sa place dans cette société, il se compare ainsi à une personne qui flotte dans l’espace à proximité des étoiles.

Il partage aussi ses inquiétudes notamment lorsque le regard des autres devient trop pesant, il pleure surtout lorsque les enfants rient de ce syndrome d’Asperger. Les internautes ont décidé d’apporter leur soutien à ce petit garçon, nombreux sont ceux qui ont insisté sur le fait qu’il n’était pas seul et doté d’un véritable talent pour l’écriture.

Tout le web salue le travail et le poème de ce jeune autiste

De son côté, la National Autism Association a tenu à remercier le jeune Benjamin tout en le félicitant. Un message est venu accompagner ce poème, il est rempli d’espoir : « c’est du très bon travail Benjamin. Tu es totalement à ta place parmi nous, nous sommes étranges aussi ». Pour rappel, le syndrome d’Asperger est un trouble envahissant du développement, plusieurs conséquences sont susceptibles d’être au rendez-vous. Les patients souffrent d’un problème social alors que d’autres auront par exemple des intérêts restreints ou encore des comportements répétitifs.

 

La traduction réalisée par le Huffington Post :

Le poème d’un enfant souffrant du syndrome d’AspergerLe poème d’un enfant souffrant du syndrome d’Asperger

Le syndrome d’Asperger

« l’Asperger est un symptôme, ce n’est pas une maladie » dont l’origine est multifactorielle (Pr A. Munnich, généticien)

La grande hétérogénéité des profils confirme qu’il y a autant de forme d’asperger que d’individus ; il n’y a pas un gène de l’autisme asperger mais des dizaines.
Le symptôme souvent invisible est considéré comme une forme superficielle d’autisme sans déficience mentale ni intellectuelle. D’où les diagnostics corrects tardifs en raison des capacités intellectuelles souvent au-dessus de la moyenne..

Caractéristiques fréquemment présentes :
– perception du monde différente
– Dons intellectuels élevés (pic d’expertise)-mémoire exceptionnelle –remarquable puissance de travail
– Altération des interactions sociales et de la communication
– Difficulté de sociabilisation (ignorance des standard sociaux -ex : difficulté à de regarder dans les
yeux) -empathie limitée
– Difficulté à percevoir la communication non-verbale (= pensée concrète et littérale qui ne
comprend pas les métaphores ; montrer une image « vaut mille mots » , difficulté à décoder le ton
de la voix, les expressions faciales corporelles)
– Difficulté à avoir et garder des amis – n’a pas le mode d’emploi.
– Intérêts et activités au caractère restreint, répétitif
– hypersensibilité des 5 sens (son trop fort, lumière trop vive, vêtement qui irrite, odeur insupportable
etc..). Plus rarement l’hyposensibilité.
– Surcharge émotionnelle (le cerveau contient trop de connexions sensorielles, les « circuits » sont
rapidement surchargés par les sens)
– grande fatigabilité dûe au décryptage et à l’application des codes sociaux.
– Attachement aux habitudes – tout changement est anxiogène.
– Détestation du téléphone – privilégie SMS et mails
– grande honnêteté, ne sait pas mentir – sens de la justice très développé.
– motricité moins bonne que la moyenne
– troubles gastro-intestinaux.
En conclusion : une personne avec asperger parait originale et parfois inadaptée par son comportement qui répond à sa logique personnelle. Il s’agit d’une appréhension différente du monde.
Si les personnes avec asperger ne peuvent guérir, elles évoluent tout au long de leur vie. Un accompagnement personnalisé comportemental et développemental réduit les troubles (exemple : atelier d’habiletés sociales…)
Les prises en charge d’accompagnement qui fonctionnent sont celles qui multiplient les approches en fonction de chaque personne.

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Vidéo > ABA et autisme : Quelque chose en plus - le trailer

Autisme et ABA : le bonheur d'apprendre

 

Découvrez le trailer de QUELQUE CHOSE EN PLUS documentaire de 80 minutes réalisé par Sophie ROBERT sur la prise en charge éducative, comportementale et développementale de l'autisme - autrement dit l'ABA.
Ce film a été tourné à l'IME ECLAIR de l'association AIME 77 et l'IME Chambourcy de Agir et Vivre l'Autisme, partenaires du Réseau de Ressources ABA.

Image : Alexandre DINAUT
Montage : Arnaud JAKUBOWICZ / VISUAL BOX
Musique originale composée par Maxime CATTELOIN et Lionel RAEPSAET / MakeMeSound


ABA et autisme : Quelque chose en plus (le... par dragonbleutv

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17 avril 2016

Laurent Ciman sensibilise le Canada à l'autisme : Nina avance grâce à l'amour

article publié dans l'Avenir.net

vendredi 15 avril 2016 10h39 - L'Avenir

À l’occasion du mois de sensibilisation à l’autisme, Laurent Ciman, dont la fille est autiste, a accepté d’ouvrir les portes de sa maison aux médias canadiens.

«Quand tu l’apprends, la première chose à laquelle tu penses, c’est que le monde autour de toi s’effondre. Après voilà, tu relativises. Tu essayes de penser au mieux pour ta famille et pour ta fille.»

Transféré du Standard à l’Impact Montréal afin de permettre à sa fille autiste de bénéficier des traitements de pointe qu’offrent les services médicaux canadiens, Laurent Ciman et sa femme sont revenus sur leur quotidien à l’occasion du mois de la sensibilisation à l’autisme.

Suivi par une équipe de l’Impact Montréal durant la journée qu’elle a consacré aux médias, la famille Ciman se souvient des premières années compliquées en Belgique. «Quand on a eu la nouvelle, quand on l’a eu réellement, c’est ici au Québec, raconte Diana, la femme de Laurent. Moi, je le savais déjà. Moi, je me suis battue en Belgique pour essayer de l’avoir ce diagnostic. Donc, quand on me l’a dit, je n’étais évidemment pas surprise mais j’espérais que ce soit moi qui me trompe et que les médecins belges aient raison. Donc, ce n’était pas une surprise mais c’était un choc parce qu’on se dit «J’avais vraiment raison: ma petite fille est autiste et il va falloir continuer à vivre.» Dans un premier temps, on survit. Et puis, on apprend à revivre. Mais aujourd’hui, je ne considère pas que je survis, je considère que toute notre famille vit, vit d’une autre façon. On vit avec l’autisme : ce n’est pas facile tous les jours mais ce n’est pas moche non plus. Ça demande juste une adaptation particulière.»

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16 avril 2016

Sahad and the Nataal Patchwork > Il faut oser être différent ...

Le groupe sénégalais Sahad and the Nataal Patchwork se nourrit de diverses influences musicales. Ces dignes ambassadeurs de notre scène musicale sont un trait d’union entre plusieurs cultures. Ce groupe est en effet un carrefour culturel où se rencontrent des musiciens de différentes origines avec, à leur tête, Sahad Sarr. A la croisée des chemins entre le blues Malien, l’Afrobeat, le rock et le jazz, leur musique apporte véritablement un nouveau souffle à la musique africaine. Actuellement à Tunis pour les Journées Musicales de Carthage, ce talentueux et prometteur band se dévoile ici à travers cet entretien qu'ils nous ont accordé.

Sahad and The Nataal Patchwork. (Ph) Frédéric Blank
Sahad and The Nataal Patchwork. (Ph) Frédéric Blank

Bonjour Sahad, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

Je m'appelle sahad, auteur compositeur lead vocal de ma formation sahad and the Nataal Patchwork qui signifie portrait du monde un projet qui a maintenant 6 ans d'existence. Notre musique est une fusion afro-jazz. C'est une musique kaléidoscopique qui tire ses influences de l'afro du blues, funk, jazz et ouverte aux influences étrangères. J'ai commencé à jouer de la guitare en étant jeune et c'est au lycée que je me suis rendu compte de mon potentiel artistique et musical et je me suis lancé.

Avec le temps et l'expérience, je me suis forgé par les rencontres et les découvertes d'où la création de Nataal Patchwork en 2010, depuis lors nous avons vécus de belles aventures d'énergies d'amours et de galères. Plusieurs concerts s'en sont suivis, plus de 200 au Sénégal : au Festival du Sahel à Lompoul, le Festival à sahel ouvert, le Saint Louis Jazz, au Just 4 u etc. Récemment on a fait la première partie de Seun Kuti.

Nous avons sorti notre premier EP intitulé Nataal à l'Institut Français de Dakar. Nous sommes également Lauréat du Prix du Rêve Africain 2016, et présélectionnés au Midem, et là nous sommes aux Journées Musicales de Carthage de Tunis.

Tu es actuellement en Tunis pour les JMC, dit nous en un peu plus ? Comment s'est faite cette sélection ?

C'est le journaliste Amadou Ndaw du quotidien « le Soleil », qui fait un coup de fil à notre manager Elodie Dupuis, pour lui demander de déposer la candidature du groupe aux JMC en espérant que le Sénégal soit représenté, ensuite nous avons appris notre sélection par la direction du festival qui a aimé le projet. C'est un festival organisé par le ministère de la culture Tunisienne qui regroupe une communauté de professionnels de la musique venant de partout en Afrique et de l´Europe avec des showcases, des salons de l´industrie de la musique, une compétition musicale avec les 12 groupes sélectionnés avec à la clé le prix du meilleur spectacle à gagner.

Comment vis-tu cette nouvelle expérience ?

C'est une agréable expérience. Au sein de la résidence nous rencontrons des artistes de niveau et de renommée international. Il y a aussi beaucoup d´échanges, de découvertes, de speed meetings. Nous sommes dans de bonnes conditions pour présenter un spectacle de qualité. Je me rends compte que la musique c'est un comportement, une attitude, un professionnalisme, donc ça nous apporte beaucoup. On a découvert des projets très intéressants qui sont pour nous, sources de maturité.

Le groupe est encore méconnu au Sénégal, malgré les succès que tu commences à connaitre... A quoi cela est dû ?

Bon, c'est difficile à analyser, mais y a toute une culture musicale à inculquer à la jeunesse sénégalaise. La musique ne se limite pas au M'balax. Y a bien d´autres styles aussi, et pour cela il faudra rechercher s'enraciner, s'ouvrir et proposer quelque chose au monde.

Il faudrait également que l'industrie, les médias, le ministère de la culture aident à développer les musiques alternatives de notre pays, proposer autre chose au public, mettre en place des conservatoires, des écoles de musiques, des salles où les artistes peuvent s'exprimer, découvrir de nouvelles choses et s´enrichir, et tout ça doit faire partie du programme de l'éducation nationale, il faut imprégner les arts africains et du reste du monde dans les écoles. C'est cela qui fera changer les choses.

« On est jamais prophète chez soi » et pour être prophète au pays, il faudrait que tous les secteurs y compris les médias aident cette nouvelle vague de jeunes sénégalais. Mettre en place de nouvelles découvertes musicales pour que le public ait d´autres références, d'autres influences plus positives pour notre développement.

Comment vois-tu la scène folk-acoustique au Sénégal ?

Elle avance, elle s´exprime. Il y a de plus en plus d´adeptes de la folk et ça promet un avenir musical sénégalais très riche. J'ai vraiment espoir, il y'a plusieurs groupes talentueux et d´univers différents au Sénégal. Il faut encore pousser et oser être différent et s´impose afin que ce style de musique sois partout et reconnu.

Parle-nous un peu plus de ta musique et de tes influences...

C'est une fusion entre l'afro, le jazz et le reste des styles d´ailleurs, beaucoup de rythmes afro mixés aux couleurs jazz, funk, latino etc... On essaie de créer une sonorité kaléidoscopique où l´on sent à la fois l'unité des couleurs, des rythmes etc...

Mes influences sont : Yandé Codou Sene, Richard Bona, Fela kuti, James Brown, Ali Farka Touré, Keziah Jones, Coltrane, Miles Davids, Xalam, Ibrahim Maalouf, Ethiopiques, Bembeya Jazz, Cheikh Lô, etc... ils sont nombreux. Nous écoutons énormément de musique, nous sommes vraiment dans la recherche, nous sommes toujours en train de chercher et d'apprendre.

Combien d'albums as-tu à ton actif ?

Là, actuellement nous avons juste sorti un EP de 5 titres intitulé Nataal qui est sorti l´année dernière et qui comporte 5 titres.

Quels sont tes projets en cours ?

Les projets en cours sont la préparation de l´album national et international prévu inchallah en Octobre 2016. Nous allons également lancer de la campagne de crowfunding pour notre album le 23 avril lors d'un show que nous organisons à Dakar. Nous prévoyons aussi la sortie d´un nouveau clip et nous misons sur les concours, les show cases pour exporter notre musique en Afrique et à l'international.

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11 avril 2016

Samedi, deux pédalos traverseront la Manche pour faire entendre la voix des autistes

article publié dans La Voix du Nord

Publié le

PATRICIA NOËL

C’est pour sensibiliser l’opinion publique sur la situation des personnes atteintes d’autisme que, samedi prochain, deux pédalos, un monoplace et un biplace, traverseront la Manche entre Folkestone et le Cap Gris-Nez.

C’est sans doute parce que défendre la cause des autistes équivaut à braver de sacrées tempêtes qu’une poignée de soignants et de parents directement concernés se sont lancés ce pari un peu fou : traverser la Manche, sur un pédalo.

Ce défi, ils l’ont appelé « La traversée bleue ».

Avril, le mois de l’autisme

En ce mois d’avril 2016 dédié en France à l’autisme, cet événement est organisé avec deux associations partenaires qui se battent au quotidien pour sensibiliser à la prise en charge de ce handicap : « Sur les bancs de l’école » et « Autisme etc ».

Un relais pédalo à Wimereux

Samedi prochain, si les conditions météo sont favorables, deux pédalos, avec à leur bord un professionnel de l’autisme, des parents d’enfants autistes et un bénévole effectueront la traversée entre Folkestone et le Gris-Nez.

Deux bateaux accompagnateurs, avec à leur bord des bénévoles et des médecins, les suivront tandis qu’à terre, sur la digue de Wimereux, un relais, également en pédalo, permettra à des enfants autistes de repousser leurs limites physiques le plus loin possible. Ils tenteront eux aussi de battre un record du monde.

>>Pour suivre le défi, découvrir le travail des associations, rendez-vous sur Facebook

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