10 février 2015

Le sentiment que l'école ne veut pas de mon enfant déclare Laurent Savard

article publié dans La Croix

Témoignage de Laurent Savard, humoriste (1), père d’un enfant autiste.

10/2/15 - 09 H 32

Laurent Savard a créé « Le bal des pompiers », un spectacle qui a pour thème le quotidien de son...

veronique gropl

Laurent Savard a créé « Le bal des pompiers », un spectacle qui a pour thème le quotidien de son fils.

« Sans la loi de 2005, qui pose pour principe la scolarisation en milieu ordinaire, mon fils n’aurait pas même fini sa petite section de maternelle. J’ai dû invoquer ce texte pour qu’on l’accepte en classe, malgré les couches qu’il portait encore, une nécessité liée à son handicap.

Garder sa sensibilité

Autiste, Gabin a été accueilli dans des classes « classiques » pendant trois ans, puis nous l’avons inscrit pour un an dans une école pilote mobilisant un adulte par élève. Mais mon enfant souffrant d’une forme sévère de cette déficience, qui rend très difficile le recours au langage, même s’il comprend beaucoup, l’expérience n’a pas produit de miracle.

De retour dans une école ordinaire, Gabin est allé jusqu’au CE2 au prix d’un combat incessant. Quand son comportement posait problème, on nous faisait comprendre qu’il n’était pas à sa place.

Quand ces difficultés s’atténuaient, on nous signifiait qu’il n’avait pas le niveau. Dans ces moments-là, il faut être un char blindé avec un cœur de guimauve pour garder sa sensibilité de papa…

Au delà des discours

À 12 ans, mon fils se rend désormais 40 minutes par jour dans une classe pour l’inclusion scolaire, avec l’aide d’une accompagnatrice que nous avons choisie et rémunérons nous-mêmes.

Il faut dire qu’une année, l’auxiliaire de vie scolaire nommée par l’Éducation nationale, se sentant désemparée, nous avait lâchés dès le premier jour…

L’enseignante, elle, nous a avoué qu’elle n’y connaissait rien à l’autisme. J’ai souvent le sentiment que, derrière les discours officiels, l’école ne veut pas de mon enfant. »

(1) Il a créé « Le bal des pompiers », spectacle qui a pour thème le quotidien de son fils.

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La MDPH et les droits des parents

article publié sur le site intégration scolaire & partenariat

La MDPH et

les droits des parents

Cette page vient en complément des pages de présentation des équipes pluridisplinaires, de la CDAPH et des équipes de suivi de la scolarisation.

Numéro d’appel dédié 08 10 55 55 00
Le numéro Azur «Aide Handicap École» a été mis en place par le ministère de l’Éducation nationale, le 27 août 2007.
En composant le 08 10 55 55 00, les familles obtiennent des réponses rapides, des aides concrètes et efficaces dans la gestion des dossiers concernés.
La communication est facturée au tarif d’un appel local.
http://media.education.gouv.fr/file/Actualite_pedagogique/44/2/Guide-handicapes-2010_146442.pdf

 
Les parents sont en principe au coeur des dispositifs mis en place par la loi du 11 février 2005 et ils sont partie prenante des décisions qui les concernent. Ils ont le droit d'intervenir aux différents niveaux de l'élaboration, de l'adoption et de la mise en oeuvre du PCH (Plan de Compensation du Handicap).
 
Nous regroupons dans cette page la présentation des droits des familles à ces différents niveaux :
- la CDAPH, qui est au centre du dispositif
- l'équipe pluridisciplinaires
- et l'équipe de suivi de la scolarisation.
 
Concernant l'école on sait que les parents ont leur place, de droit, dans les équipes éducatives  
1. La place des parents dans les équipes pluridisciplinaires
  Présentation de l'équipe pluridisciplinaire page : présentation de la mdph
Les décisions de la CDA sont préparées par une équipe pluridisciplinaire, qui élabore pour chaque personne handicapée un plan de compensation du handicap comprenant le plus souvent un PPS (Plan Personnalisé de Scolarisation). Les parents sont invités de droit, s'ils en font la demande, à rencontrer l'équipe pluridisciplinaire.
Loi du 11 février 05 - Art. 64 - L. 146-8
Une équipe pluridisciplinaire évalue les besoins de compensation de la personne handicapée et son incapacité permanente sur la base de son projet de vie (...) et propose un plan personnalisé de compensation du handicap. Elle entend, soit sur sa propre initiative, soit lorsqu'ils en font la demande, la personne handicapée, ses parents lorsqu'elle est mineure, ou son représentant légal. Dès lors qu'il est capable de discernement, l'enfant handicapé lui-même est entendu par l'équipe pluridisciplinaire. (...) Lors de l'évaluation, la personne handicapée, ses parents ou son représentant légal peuvent être assistés par une personne de leur choix.

Accéder à l'article dans sa totalité

tiret VIVRE FMhttp://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/page241.htm

 

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08 février 2015

Albin, 6 ans, gagne face à l'Education nationale

article publié dans Le Parisien

Christel Brigaudeau | Publié le Samedi 07 Févr. 2015, 07h00 | Mis à jour : 05h33

Lundi matin aura comme un goût de rentrée des classes bis pour Albin*, 6 ans. Cet enfant handicapé, qui souffre de troubles envahissants du développement, devrait bénéficier, pour la toute première fois, d'une assistante de vie scolaire. Une présence indispensable pour que le jeune garçon, souvent perturbé et parfois violent avec les autres et avec lui-même, puisse rester en grande section de maternelle dans son école d'Orsay (Essonne). « Le bruit le rend nerveux, il lui arrive de jeter des objets, de faire de grosses colères », racontent ses parents.

La maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de l'Essonne, où il vit, lui a octroyé une AVS pour quinze heures par semaine, mi-octobre. Mais il aura fallu l'intervention d'un juge, et trois mois d'une attente anxieuse, pour que cette aide théorique devienne réalité. Le rectorat « ne trouvait pas de candidats, ou n'avait pas le budget », se sont entendu dire les parents. En désespoir de cause, Franck et Emmanuelle ont déposé en janvier un recours en urgence, un référé liberté, devant le tribunal administratif de Versailles. A cette époque, Albin, devenu trop difficile à gérer pour les enseignants, n'allait plus à l'école que trois matinées par semaine et ne mangeait plus à la cantine.

L'administration, qui plaide sa bonne foi et la difficulté à recruter des volontaires, n'a pas convaincu le juge. Le 21 janvier, celui-ci a sommé l'Education nationale de trouver une solution « sous quinze jours », sous peine d'être mise à l'amende (50 € par jour de retard). Albin « demeure scolarisé dans des conditions qui ne permettent pas son apprentissage et n'assurent pas sa sécurité », précise l'ordonnance, qui conclut à « une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la scolarisation de cet enfant ».

Cette ordonnance, pour laquelle le rectorat n'a « pas prévu de faire appel », est un soulagement pour la famille. Ces derniers temps, « on s'inquiétait en permanence pour la sécurité d'Albin, à chaque fois qu'on allait le chercher à l'école, on avait peur... » relate Franck. Le jugement pourrait « susciter de l'espoir pour tous les parents d'enfant handicapé qui attendent une AVS », se réjouit l'avocat du couple, Me Charles Joseph-Oudin.

Selon les chiffres officiels, plus de 258 000 élèves en situation de handicap physique ou mental fréquentent l'école, le collège ou plus rarement le lycée. « Environ 40 % ont besoin d'AVS, mais il y a toujours une pénurie, difficilement quantifiable, de l'ordre de 10 % à chaque rentrée scolaire », relève Sophie Cluzel, la présidente de la Fnaseph, une fédération d'associations qui œuvrent pour la scolarisation des jeunes handicapés.

« Il est pitoyable que des familles en soient réduites à saisir la justice pour obtenir que les règles soient juste appliquées... réagit Sophie Cluzel. D'autant que rien ne dit que l'AVS recrutée va rester. » Le statut de ces auxiliaires, le plus souvent des femmes en contrats aidés, reste très précaire. « Avec un salaire de 680 € net par mois, on peut comprendre qu'elles partent dès qu'elles trouvent autre chose », explique Sophie Cluzel.

Depuis plusieurs années, l'Etat travaille avec les associations pour pérenniser le métier d'AVS et l'assortir d'un vrai diplôme. Mais ces chantiers, de longue haleine, n'ont pas encore abouti. * Le prénom a été changé.

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Francis Perrin : Son combat contre l'autisme dans un téléfilm

article publié sur la chaîne du coeur

Publié le : 2014-07-15 12:00

Bernard Campan sera Francis Perrin dans un téléfilm sur l’autisme. A l’origine de ce projet, un livre : Louis, pas à pas, écrit par Gersende et Francis Perrin. L’ouvrage, sorti en 2012 et publié chez Jean-Claude Lattès, est autobiographique. Il raconte l’histoire, le combat poignant de leur fils Louis, diagnostiqué autiste 7 ans plus tôt.

Le téléfilm sera réalisé par Renaud Bertrand (Nous Trois, Les Irréductibles). Il dirigera Bernard Campan (ex-Inconnus) dans le rôle principal. Il sera Francis Perrin, et donnera la réplique à Julie-Marie Parmentier (Gersende) et à Marie-Anne Chazel (Splendid).

L'adaptation télévisée de 90 minutes sera tournée du 6 octobre au 4 novembre 2014 à Bruxelles, et sera diffusée en février 2015 sur France 2.

Depuis la parution du livre, l'acteur Francis Perrin, a mis à contribution sa célébrité et sa médiatisation au service d'une lutte de tous les instants contre l'autisme. Il défend notamment un programme intitulé "Applied Behaviour Analysis". Ce programme est né aux États-Unis, et a fait ses preuves dans les pays anglo-saxons. Avant Louis en 2005, le programme n'avait jamais été testé en France. Et celui-ci a grandement aidé son fils à se sociabiliser.

"Louis évolue dès les premiers jours du traitement. Il communique peu à peu avec ses frères, ses sœurs, ses amis et commence à acquérir une véritable autonomie. Ses progrès sont spectaculaires : il devient pas à pas 'un enfant presque comme les autres'", raconte Francis Perrin.

L'objectif de Louis, pas à pas était de "porter la voix des parents brisés, comme nous-mêmes l'avons été" comme l'indiquait en préambule Francis Perrin. L'acteur et le metteur en scène de théâtre avait également la volonté de sensibiliser les lecteurs, et leur montrer que l'autisme est un combat de tout les jours. Mais qu'il y a un espoir après le drame.

L'autisme touche environ une naissance sur 110. En France 80% des enfants avec autisme ne sont pas scolarisés et la plupart d'entre eux n'ont pas accès à une prise en charge adaptée.

Fondée en 2008, l'association Sur les bancs de l'école a pour mission de mettre en place les conditions optimales d'accès au soin et à l'éducation des enfants avec autisme et de soutenir les familles face aux difficultés sociales, financières, psychologiques qu'elles rencontrent dans leurs parcours.

Sur les bancs de l'école a créé à Paris un lieu d'accueil des familles, La Maison de TED, au sein de laquelle les familles sont aidées dans toutes les étapes du processus d'accompagnement de leur(s) enfant(s). L'ouverture d'un second lieu d'accueil est en projet actuellement.

Plus d'informations sur www.surlesbancsdelecole.org

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31 janvier 2015

Accueil d'enfants autistes en maternelle : une convention signée à Epinal

article publié sur le site de France 3 Lorraine

La première unité en Lorraine d'enseignement en maternelle pour les enfants autistes a été inaugurée le 30 janvier 2015 à Epinal. 30 unités de ce type existent en France et d'autres devraient voir le jour à la rentrée scolaire 2015. 

  • Par Hélène Messang
  • Publié le 30/01/2015 | 18:14
© F3Lorraine
© F3Lorraine
© F3Lorraine

Inauguration le 30 janvier 2015 à  Epinal de la première unité en Lorraine d'enseignement en maternelle pour les enfants autistes. Elle doit permettre, une fois les troubles des enfants repérés, de les prendre en charge le plus vite possible pour les mettre au contact avec d'autres enfants, en milieu ordinaire.
Ce matin le recteur de l'académie, le maire d'Epinal et la directrice adjointe de l'agence régionale de santé ont signé la convention qui permet d'installer ce dispositif. 

La création de ces unités figure au 3ème Plan Autisme 2013-2017 du gouvernement. Le calendrier prévoit la création de 30 de ces unités pour l'année scolaire 2014-2015 (une dans chaque académie) puis un déploiement sur tout le territoire à partir de la rentrée scolaire 2015-2016.

Unité d'enseignement à Epinal
30/01/2015

Les intervenants dans le reportage : 

  • Lucia Thirion, éducatrice spécialisée pour enfants
  • Sandrine Magnier, psychologue

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30 janvier 2015

Gaele Regnault : avec LearnEnjoy, le numérique aide les enfants autistes

 article publié sur le site de Mediatico

Mère de trois enfants, Gaele Regnault a découvert l’entrepreneuriat social grâce à l’un de ses enfants atteint d’autisme. Ce handicap lourd, qui concerne un enfant sur 100, est un problème de santé publique majeur et en augmentation : la prévalence a été multipliée par sept en 20 ans. L’autisme, pourtant, reste mal connu en France et dans nombre de pays.Quant aux enfants autistes, ils sont perçus comme difficiles à intégrer au système scolaire traditionnel. En France, 20% seulement d’entre eux sont scolarisés. Bien que des solutions éducatives efficaces existent, elles sont réservées à une infime partie de la population, capable de s’outiller, de coordonner et de financer un accompagnement cohérent pour leurs enfants.

Gaele Regnault a décidé de créer LearnEnjoy pour favoriser, grâce aux nouvelles technologies, l’accès à l’éducation pour tous les enfants atteints d’autisme ou d’un autre handicap. LearnEnjoy propose ainsi des solutions éducatives validées scientifiquement et reconnues par l’Education nationale, simples d’utilisation, complètes, mobiles (tablettes tactiles) et peu coûteuses. Ces supports pédagogiques comptent déjà 25.000 utilisateurs. Ils aident notamment 300 familles en direct, tandis que 500 professionnels diffusent déjà ces solutions au sein des écoles et des établissements spécialisés, afin d’améliorer la prise en charge des enfants.


(Article rédigé en partenariat avec Ashoka et L’Express)

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25 janvier 2015

Le congrès d'Autisme France, c'était le 6 décembre 2014 ...


Chercher, inventer, innover : c'est possible

Palais des Congrès de Paris
Amphithéâtre Bleu (800 places)
Samedi 6 décembre 2014

Sous le Haut Patronage de Mme Geneviève FIORASO, Secrétaire d'Etat chargée de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

Mme Ségolène NEUVILLE, secrétaire d'Etat chargée des Personnes Handicapées et de la Lutte contre l'exclusion, nous fait l'honneur d'ouvrir notre congrès.

Alors que le plan autisme 3 se met progressivement en place, les attentes des familles et des professionnels qui s’investissent auprès de nos enfants et adultes sont toujours aussi grandes. Les formations spécifiques conformes aux recommandations de la Haute Autorité de Santé ne sont toujours pas majoritaires et les pratiques professionnelles restent très loin de la qualité requise. Les aidants trop souvent épuisés n’ont pas encore suffisamment de relais,  la scolarisation effective de  nos enfants reste encore largement théorique en l’absence d’appuis éducatifs et pédagogiques suffisants.

Ce congrès, comme les précédents, nous permettra de mettre en avant les avancées éducatives, pédagogiques, scientifiques qui répondent aux besoins de nos enfants et adultes et de :

  • mettre l’accent sur la recherche au service de l’amélioration de la vie quotidienne.
  • répondre aux besoins légitimes des adultes avec autisme qui continuent à trop souffrir du retard de la France, en mettant en œuvre la qualité de vie et l’éthique nécessaires.
  • développer des outils spécifiques pour répondre à l’ensemble des besoins éducatifs et pédagogiques des élèves.
  • intervenir concrètement pour limiter les troubles associés à l’autisme.
  • remplacer les logiques de places et de filières par des logiques de parcours adaptés aux choix et besoins des personnes concernées.

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23 janvier 2015

TOURS : Classe autisme à l'école, premier bilan

7 enfants y sont scolarisés depuis le 15 septembre dernier.

Rectrice de l'académie Orléans-Tours, inspecteur d'académie, présidente de l'ADAPEI37, professionnels issus de l'IME des Tilleuls, directrice de l'école, adjointe à l'éducation de Tours... Ce mercredi matin, tout le monde s'est assis autour de la table de la grande salle habituellement réservée aux enfants au premier étage de l'école Alfred De Vigny, située au bord du Cher à Tours. Il ne manquait en fait que l'enseignante de la classe qui accueille 7 enfants autistes depuis le 15 septembre dernier dans cet établissement, mais il parait qu'elle vient d'accoucher de jumeaux alors elle semble avoir une bonne excuse.

Ca fait donc 4 mois que les élèves - âgés de 3 à 5 ans - ont fait leur rentrée mais c'est la première fois que les médias et tout le gratin institutionnel sont conviés en même temps pour évoquer cette première en région Centre, qui se prépare à être dupliquée à la rentrée 2015 à Blois et Orléans. L'idée était notamment d'expliquer ce que font les enfants au quotidien : un peu de classe, des jeux, des soins... Le tout dans plusieurs salles ce qui a nécessité pas mal d'organisation pour que tout fonctionne bien selon la directrice de l'établissement.

Interrogées, 3 mamans venues avec leurs enfants ce matin étaient carrément conquises par le dispositif : leurs enfants ont fait des progrès, l'un d'eux qui ne parlait pas commence par exemple à répéter des mots. Ils sont aussi plus sociables et se mélangent manifestement assez bien avec les autres élèves pendant les récréations. Certains sont aussi intégrés périodiquement dans les classes "classiques" pour des cours d'une heure. En fait, le seul "souci" avec cette classe spécialisée c'est qu'elle est unique alors que les besoins sont importants...

TEMOIGNAGES

Sarah, maman d'un élève de 5 ans : "mon fils a fait beaucoup de progrès. Dans son ancienne école normale, il était angoissé, il tremblait. Maintenant, il est heureux d'aller à l'école, il est calme et écoute, ne s'agite pas. Même quand il est en vacances il réclame l'école ! Cette classe tombait vraiment très bien, il y a des résultats, et moi ça m'a aussi aidé à mieux comprendre l'autisme".

Aline Lachaise, directrice : "il s'agit avant tout d'un accueil pédagogique avec une enseignante spécialisée et une équipe de professionnels. Il a fallu organiser les locaux pour leur laisser un espace suffisamment grand pour les soins, la classe, le repos ou la cantine. On voit une évolution sur ces enfants, sur leur capacité à s'assagir, reconnaître les locaux, les adultes ou encore à bouger et accepter des activités qui leur plaisent. C'est aussi important de leur créer des rituels, de suivre un emploi du temps. Ils font des progrès !"

Constance de Sinety, présidente de l'ADAPEI37 : "C'est un pas de plus vers le projet que l'on porte depuis des années. C'est important d'intervenir au plus vite auprès des enfants, de pouvoir les accompagner dans un environnement qui leur convient mais extrêmement particulier, adapté par exemple au niveau acoustique pour que les enfants ne soient pas perturbés. Ca n'empêche pas de travailler à l'inclusion des enfants en milieu normal. Le retour positif des parents est la meilleure récompense pour nous ! Les professionnels nous parlent aussi de bonnes conditions même si on sait que ce n'est qu'un accompagnement des enfants, qu'il n'y a pas de guérison. C'est sûr qu'il y a des listes d'attente pour ce type d'équipement, il reste à se battre pour l'ouverture d'autres places. Le problème c'est le financement".

O.C.

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Sensibilation des élèves à l'autisme

article publié sur le site de la Fédération Québécoise de l'autisme

extrait :

"Le milieu scolaire est parfois difficile à traverser pour les personnes avec un TSA. Cette section est réservée aux enseignants ou autre membre du personnel scolaire qui souhaiteraient mieux faire connaitre l'autisme à leurs élèves afin d'améliorer les conditions de scolarité des personnes avec TSA.

« Les gens ont quelque chose en commun : ils sont tous différents »Robert Zend

 

Télécharger gratuitement le guide
     - Comment expliquer l'autisme à mes élèves?

ainsi que ces outils pour faciliter l'intégration chez les élèves TSA:
     - La communication ...»
     - L'anxiété ...»
     - L'intégration sociale ...»
     - Les crises et la colère ...»

Matériels pédagogiques qui peuvent aussi vous aider pour votre classe de:
     - Préscolaire
     - Primaire
     - Secondaire"

=> voir l'article complet sur le site de la Fédération Québécoise

 

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