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"Au bonheur d'Elise"
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3 juin 2017

Des patous des Pyrénées viennent en aide à deux frères handicapés

Publié le 02/06/2017 à 14:58, Mis à jour le 02/06/2017 à 17:27

 

C’est par un pur hasard que Tomy et Beille, deux patous des Pyrénées, qui vivent en Ariège avec leur maître Nicolas, ont rencontré Mathis et Mathéo, deux enfants béarnais handicapés.

Rien ne les prédestinaient à se rencontrer. D’un côté, il y a Nicolas Colombiès, boulanger de profession, amoureux des montagnes des Pyrénées et propriétaire de deux chiens de cette race. De l’autre, il y a la famille Cauber, et leurs deux enfants handicapés, Mathis et Mathéo. Mathis, 12 ans, est diagnostiqué TDAH (trouble déficit de l’attention/hyperactivité) et Mathéo, 11 ans, est autiste non verbal. Les premiers vivent à Mazères, en Ariège, les seconds près de Pau, dans le Béarn. Nicolas partage sa passion sur Facebook et poste de nombreuses photos et vidéos des balades qu’il fait avec ses fidèles compagnons. C’est de cette manière que Christelle, la maman des deux jeunes garçons découvre Tomy, Beille et leur maître.

L’histoire débute ainsi, il y a deux ans. Christelle prend alors l’habitude de montrer la page Facebook des deux compères à ses enfants, qui s’intéressent très vite à leurs tribulations. Face à cet intérêt inattendu, Christelle contacte Nicolas pour organiser une rencontre. Nicolas accepte immédiatement et une balade est planifiée au lac des Gaves, à Argelès.

« Pour le plus grand, quand il a vu les chiens pour de vrai, c’était comme un rêve » explique Christelle. « Pour le plus petit, il a eu besoin d’un peu plus de temps. Il a eu un peu peur, je crois, car les patous sont vraiment imposants », se rappelle la maman. « Mais peu à peu, il s’est habitué, et maintenant il est vraiment très proche de Beille ». Et Nicolas d’ajouter : « le contact avec les chiens a vraiment permis aux enfants de s’apaiser ».

Une rencontre qui a changé leurs vies

Mathéo, qui ne parle pas et communique avec ses parents à l’aide d’images, « essaye vraiment de communiquer depuis qu’il a rencontré Tomy et Beille », explique Nicolas. « Beille c’est même le seul mot qu’il réussit à dire », remarque-t-il. Le contact des chiens avec les enfants a un effet bénéfique sur le comportement des deux enfants, « qui sont plus calmes et stimulés », détaille Nicolas. Un avis partagé par Christelle.

« Cette rencontre a vraiment changé notre vie », se félicite la famille Caubet. Nicolas, quant à lui, avoue aussi avoir « trouvé de nouveaux amis ». « Nous avons créé des liens et je me suis très attaché à eux, souligne-t-il. Les chiens eux-mêmes se sont pris d’affection pour les deux petits, avec qui ils se montrent très protecteurs.  Par exemple quand nous croisons des randonneurs, ils se mettent toujours devant les enfants, comme pour les protéger ».

Depuis, cette première rencontre, Nicolas et Christelle organisent des balades et des vacances régulièrement. Tantôt chez l’un, tantôt chez les autres. Nicolas, a vraiment pris à cœur d’aider cette famille, et a même pris l’initiative de mener plusieurs opérations afin d’accentuer son soutien.

 


Un soutien financier

Nicolas a souhaité poursuivre son aide et apportant un soutien financier à la famille Caubet. Pour ce faire, le boulanger a mis en place une cagnotte sur un site participatif. Près de 500 euros ont ainsi été récoltés. De même, il a fait éditer des cartes postales de ses chiens, dont le montant de la vente sera intégralement reversé sur la cagnotte. 

Tomy, Beille et Nicolas assisteront dimanche 4 juin à la Fête de la montagne, à Saint-Béat (31). Ils tiendront dans ce cadre un stand, où seront bien sûr à disposition les cartes postales des deux compères. L’occasion aussi pour les amoureux de ces chiens-là de prendre des photos avec eux !

Plus d’informations sur la page Facebook des patous ou sur le site de crowdfunding.

EMILIE LAURIA

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3 juin 2017

Handicap. "Un moment fort" : la visite d'Emmanuel Macron au petit Pablo à Vannes

Ce jeudi matin, après avoir passé la nuit à la préfecture du Morbihan à Vannes, Emmanuel Macron s’est rendu au domicile d’un enfant handicapé pour un tête à tête, à l’abri des regards.

Ce jeudi matin, après avoir passé la nuit à la préfecture du Morbihan à Vannes, Emmanuel Macron s’est rendu au domicile d’un enfant handicapé pour un tête à tête, à l’abri des regards. | Cabioch Lione

Lionel Cabioch

Ce jeudi matin, après avoir passé la nuit à la préfecture du Morbihan à Vannes, Emmanuel Macron s’est rendu au domicile d’un enfant handicapé pour un tête à tête, à l’abri des regards.

Le président de la République a tenu sa promesse. Mercredi soir, en arrivant au dîner républicain organisé à la préfecture de Vannes, Emmanuel Macron a croisé par hasard lors d’un bain de foule le père de Pablo, 7 ans et demi, atteint du Syndrome du X fragile, à l’origine de retards intellectuels et physiques.


« Demain, j’irai vous voir chez vous », lui a alors promis spontanément le président. C’est ce qu’il a fait jeudi matin, avant de prendre la direction de Lorient, pour visiter le port de pêche.

"Un tête à tête sincère, fort et simple"

« C’est Pablo qui lui a ouvert la porte, les médias sont restés dehors et la garde rapprochée du président Macron sur le palier, témoigne Emmanuel Paugam, le papa de l’enfant. C’était un entretien en tête à tête. Ça a été un moment sincère, fort et simple au cours duquel Pablo lui a parlé directement. On a pu lui raconter notre histoire et exposer nos difficultés. »

Quinze minutes ont suffi au président, « visiblement très au fait de la problématique du handicap », pour s’imprégner du quotidien de la famille.

Une visibilité à six mois de l'avenir de Pablo

« On a une visibilité à six mois seulement de l’avenir de notre fils, déplore le père. Pour l’instant, il est scolarisé en Ulis, à l’école Saint-Guen à Vannes. Tous les ans, pour bénéficier du suivi scolaire, on doit justifier de sa production, de ses progrès. A chaque fois, c’est l’angoisse. Des murs, on s’en prend tous les jours ou presque. Pas plus tard que ce matin ! On vient d’apprendre que l’assistante de vie scolaire de Pablo ne sera pas la même l’an prochain car son contrat de deux ans arrive à échéance. Or notre enfant a besoin de repères stables. »

L'inclusion, un véritable combat !

Les parents ont fait de l’inclusion de leur fils un véritable combat. « Pablo est inscrit au Rugby-Club de Vannes. Avant, il n’était pas capable de courir. Désormais, il parcourt le terrain dans tous les sens. On a aussi la chance qu’il soit accepté en centre de loisirs, ce qui n’est pas le cas dans beaucoup de villes. »

La ministre en charge du handicap reprendra contact

Et pourtant, ça n’a pas été toujours simple. « Le pédopsychiatre voulait mettre Pablo en hôpital de jour. Ça revenait à faire le deuil de notre enfant. On a refusé et préféré suivre les conseils d’un généticien. Aujourd’hui, en France, l’approche psychanalytique est remboursée (alors qu’elle est interdite partout ailleurs aux moins de 12 ans) mais pas la méthode comportementale, pourtant efficace, qui se base sur la psychomotricité. »

Le président Macron a écouté Pablo et ses parents. « Il s’est engagé à ce que la ministre en charge du handicap reprenne contact avec nous. » Le couple entend saisir ce coup de projecteur inespéré pour faire avancer la cause des enfants handicapés.

3 juin 2017

Enfant retirée à sa mère à Montpellier : ce singulier placement dénoncé par l'avocat

Enfant retirée à sa mère à Montpellier : ce singulier placement dénoncé par l'avocat
“La fillette est heureuse avec sa mère”, plaide l’avocat.
J.-M. M.

Des professionnels, médecin-traitant, psychomotricienne, directrice d'école, attestent pourtant de l'absence de maltraitance.

"C'est une décision surréaliste !”, s'indigne maître Marc Gallix. Qui, la semaine dernière, a appris la décision de placement prise par une juge des enfants de la fillette, âgée de 7 ans, de l'une de ses clientes. Une enfant faisant l'objet d'une mesure d'assistance éducative (elle souffre de dysphasie, soit d'un trouble du langage).

La justice et l'aide sociale nourrissant à l'endroit de sa mère des manquements liés à cette mesure d'assistance. Il s'agirait de non-paiement de séances à l'orthophoniste et à la psychomotricienne suivant l'enfant.

Des documents à décharge “écartés par la juge”

Reste que cette décision-là laisse le pénaliste interdit. Et ce dernier de raconter : “Le 9 mai, la juge des enfants chargée du dossier avait ordonné une mesure d'investigation éducative vis-à-vis des déclarations faites, sur l'audience, par la mère. Et dont les résultats d'enquête devaient lui être communiqués d'ici au 9 novembre prochain. Sur le placement même, un sursis à statuer avait été prononcé et la magistrate avait convoqué les parties pour une nouvelle audience, fixée au 19 mai.”

Mais le 19 mai, l'Aide sociale à l'enfance (Ase) rend un rapport défavorable et préconise un placement de la fillette. Et ce, malgré les pièces apportées par le conseil de cette mère de famille. Soit des copies des formules de chèques adressés aux différents spécialistes, des attestations du médecin traitant de l'enfant, de la directrice de l'école où elle est scolarisée.

Des documents “écartés d'un revers de la main par la magistrate, qui a dit à ma cliente qu'elle avait menti”, poursuit Me Gallix. Le placement étant alors acté. Et confirmé par une décision reçue par l'auxiliaire, le 29 mai. Et dont l'avocat a fait appel dans la foulée (celui-ci sera examiné par les conseillers de la cour le... 6 octobre prochain).

“Aucun signe de mauvais traitement”

“La magistrate a confié l'enfant à l'Ase pour six mois et a accordé un droit de visite, une fois par semaine, à la mère dans un lieu indéterminé. C'est une décision de folie ! L'exécution de cette décision va créer un choc violent qui, pour l'enfant, sera irrécupérable ! Il n'y a aucun signe de maltraitance physique ou de mauvais traitement. La fillette est heureuse avec sa mère, à l'école... La maman a peut-être besoin d'un suivi socio-éducatif mais entre ça et un placement... !”, enchaîne, dépité, Marc Gallix.

Il ajoute : “C'est une enfant que l'on arrache à sa mère et il va en découler un grave traumatisme qui risque de durer toute la vie. C'est extrêmement violent. Cette décision, si elle est exécutée, aura de graves conséquences sur l'enfant et sur sa mère.”

Jeudi et selon nos informations, la fillette n'avait toujours pas été récupérée par l'Ase. Me Gallix n'ayant plus aucune nouvelle de sa cliente depuis mardi soir. Mais, toujours selon nos informations, on sait que la procédure de placement a été initiée et des recherches lancées.

► Jeudi 1er juin, nous avons contacté le Département, dont l'Ase est une émanation, pour recueillir l'avis de ces professionnels. Sans obtenir de réponse.

 

"Ce sera un drame"

"Ce placement, c’est idiot ! Je pense que c’est un règlement de compte plus qu’autre chose. Cette petite est très légèrement perturbée. Je la suis depuis trois, quatre ans. Mais en aucun cas elle est maltraitée ! Je crois que toute cette affaire est partie d’une mésentente avec les gens de l’Ase. Si on la retire à sa maman, ce sera un drame", estime le docteur Jean-Noël Roy, le médecin traitant de la famille.

"Un placement, cela me semble un peu... Je ne suis pas sûre que cela soit très adapté. Mais cette maman a besoin d’aide", estime, de son côté, la psychomotricienne qui suit la fillette. "Ce que nous avons observé, c’est que cette petite s’est bien intégrée. Elle travaille, est volontaire, heureuse. Je ne suis pas habitué à porter un regard sur d’éventuels manquements. Mais l’école n’est pas le lieu où appliquer une décision de justice mais de transmission des savoirs. Pas un endroit où s’appliquent des décisions dont nous ne sommes même pas informés. Cela peut traumatiser l’enfant, ses camarades et les enseignants", estime la directrice de l’école internationale Antonia, où est scolarisée la petite.

2 juin 2017

Patrick Cohen et son épouse Alexandra, couple soudé face à Tonya Kinzinger


Exclusif - Patrick Cohen et sa femme Alexan­dra - Dîner de gala caritatif pour l'association Autistes Sans Frontières à l'hôtel Marcel Dassault à Paris, France, le 1er juin 2017. © Rachid Bellak/Bestimage
Réunis pour la bonne cause.

Jeudi 1er juin à Paris, l'association Autistes sans Frontières organisait un important dîner de gala à l'hôtel Marcel Dassault. Donné pour la cinquième année consécutive, l'événement caritatif a pour mission de récolter des fonds afin de favoriser la scolarisation d'enfants atteints d'un trouble du spectre de l'autisme.

Plusieurs personnalités avaient donc répondu à l'invitation de la présidente de la fondation, Estelle Malherbe. Depuis des années, Autistes sans Frontières oeuvre pour la promotion de la scolarisation en milieu ordinaire des enfants autistes, mais a également pour mission de financer des dispositifs d'accompagnements spécialisés, de mobiliser les pouvoirs publics, de sensibiliser et d'informer l'opinion publique.

Repéré par les photographes, l'animateur Patrick Cohen a pris la pose au côté de son épouse, la journaliste Alexandra Cooren. Souriant et complice, le discret couple parent de trois enfants était assorti de la tête au pied pour se plier au traditionnel photocall. Sur place, Tonya Kinzinger a également pris la pose devant les caméras. Vêtue d'une robe bustier, l'actrice de 48 ans (qui a déjà participé aux deux précédentes éditions du gala, en 2015 et 2016) était absolument ravissante.

Roselyne Bachelot a quant à elle été vue en train de prendre la pose au côté du chef Alain Passard. Élu meilleur chef au monde en novembre 2016, ce dernier a généreusement orchestré le menu de la soirée. Enfin, le sportif Jean-Marc Mormeck et Harry Roselmack (qui a également pris l'habitude de soutenir le réseau Autistes sans Frontières) étaient également présents.

Le 02 Juin 2017 - 11h38
2 juin 2017

Autisme et handicap : démarche et droits

logo canal autisme

article publié sur Canal Autisme

L'objectif de cette formation : permettre aux familles de mieux comprendre le fonctionnement des institutions (MDPH, système scolaire) de connaître leurs droits et les faire respecter. Cette formation s'articule en 4 parties et dure environ 3 heures :

1. La MDPH
2. Autres aides financières et mesures de protection
3. La scolarité
4. Les prises en charge

     
Odile DE VISMES
Présidente de l’association TouPI (Tous Pour l’Inclusion) depuis juin 2013 : association de familles d’enfants ayant un handicap cognitif (autisme, handicap mental, troubles des apprentissages, TDAH, etc). Elle accompagne des familles dans leurs démarches (dossier MDPH, démarches scolaires, etc) et dans leurs recours. Ancienne administratrice de la FCPE 75, elle a été membre de la CDAPH de la MDPH 75 pendant deux ans, ainsi que de la CDOEA de l'académie de Paris.
Le site de l'Association TouPI : http://toupi.fr
   
  • Pré-requis
Aucune connaissance spécifique n'est nécessaire pour suivre cette formation. Elle s'adresse principalement aux familles.

  • Plusieurs thématiques seront abordées pendant cette formation
- La MDPH
- Pourquoi la MDPH ?
- Processus
- Dossier enfant
- Passage à l’âge adulte
- L’organisation académique
- Les types de scolarité
- Les AVS
- ESS et équipe éducative
- Maintiens
- 1er degré : périscolaire, extrascolaire
- 2nd degré : examens, orientation
- Transports
- Aides et recours
- Les prises en charge
- Prise en charge institutionnelle
- Prise en charge en libéral
- Double prise en charge
- Transport


  • Les outils & moyens pédagogiques
Une formation 100% en ligne disponible 24h/24, 7j/7, composée de modules vidéo courts avec :
- un support de formation à télécharger
- des échanges avec les membres de la communauté Canal Autisme sur la Page Facebook

  • Durée
Cette formation dure environ 3 heures


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1 juin 2017

Vannes. Au réveil, le Président Macron s’invite chez un article publié dans Ouest France

article publié dans Ouest France

Ce jeudi matin, après avoir passé la nuit à la préfecture du Morbihan à Vannes, le président Macron s'est rendu au domicile de Pablo, un enfant handicapé.

Ce jeudi matin, après avoir passé la nuit à la préfecture du Morbihan à Vannes, le président Macron s'est rendu au domicile de Pablo, un enfant handicapé. | Maël FABRE

Maël FABRE

Ce jeudi matin, après avoir passé la nuit à la préfecture du Morbihan à Vannes, le président Macron s’est rendu au domicile de Pablo, un enfant handicapé.

Hier soir, à son arrivée à la préfecture, Emmanuel Macron s’est entretenu quelques minutes avec le papa de Pablo, jeune enfant handicapé.

Emmanuel Macron a écouté et tranché en quelques secondes. « J’irai vous voir » a-t-il annoncé tout de go. Et a adressé d’un de ses collaborateurs : « Vous prenez les coordonnées. Ce monsieur habite juste à côté de la préfecture je veux le voir demain avant de partir. »

Très ému, le père a souligné : « C’est peut-être un changement dont le handicap a besoin en France. C’est un concours de circonstances, je suis sorti de chez moi au bon moment, j’habite à 20 m. Maintenant, si le sujet intéresse le Président, ce dossier est important pour mon enfant, pour la France, pour la société. »

Le Président Macron a tenu sa promesse puisqu’il s’est rendu, peu après 8 h 30, au domicile de Pablo. Il a emprunté une grille dérobée sur le côté de la préfecture pour s’y rendre à pied. Après 10 minutes d’entretien, le président est ressorti et est allé saluer les badauds massés sur le trottoir d’en face avant de remonter dans sa voiture direction Lorient, son port de pêche, ses commandos et ses sauveteurs de la SNSM.

1 juin 2017

Le foyer d'accueil médicalisé est sur les rails

L'association EPI a œuvré jusqu'au bout pour ce foyer.

L'association EPI a œuvré jusqu'au bout pour ce foyer.

 

Le dossier du FAM (foyer d'accueil médicalisé) est en voie de règlement après plusieurs années d'études. C'était un projet porté à l'époque par la première équipe municipale menée par M. Christian Rebelle. Lors de sa dernière séance, le conseil a approuvé les dispositions et justifications de délibération telles que présentées par M. le maire.

Dans le cadre de la procédure de modification du plan local d'urbanisme de la commune, l'article L153 dispose que «lorsque le projet de modification porte sur l'ouverture à l'urbanisation d'une zone, une délibération motivée de l'organe délibérant de l'établissement public compétent ou du conseil municipal justifie l'utilité de cette ouverture au regard des capacités d'urbanisation encore inexploitées dans les zones déjà urbanisées et la faisabilité opérationnelle d'un projet dans ces zones».

En l'espèce, l'ensemble du projet nécessite une superficie de 1,8 ha pour être réalisable. La multiplicité des petites parcelles en zone UA et UB n'a pas permis d'implanter cet équipement dans la trame urbaine existante. Au regard de cette contrainte, plusieurs secteurs d'un seul tenant ont été envisagés sur le territoire communal : la zone UBb au lieu-dit «Le Courral» ; les zones 1AU au lieu-dit «La Mataleno» ; une partie de la zone 2AU au lieu-dit «Moulin-du-Viguier» ; une partie de la zone 2AU au lieu-dit «Peyrounet».

Tous ces secteurs bénéficient d'une emprise foncière suffisante pour l'implantation du FAM. Trois d'entre eux font l'objet de blocages fonciers de la part des propriétaires. Il s'agit de la zone UBb et des deux zones 1AU. En outre, la zone UBb a été recensée dans la liste des secteurs de présomption de prescriptions archéologiques. Face à ces contraintes, la municipalité a souhaité écarter ces secteurs.

La zone 2AU au lieu-dit «Peyrounet» a été privilégiée à celle du «Moulin-du-Viguier» de par sa proximité avec le centre du village et l'espace de loisirs, son accessibilité et son positionnement face à la chaîne des Pyrénées. De plus, la municipalité en était propriétaire.

La Dépêche du Midi

1 juin 2017

Formation en autisme pour les recrues du Service de police de la Ville de Montréal

Cette année, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) mène un projet pilote dans le cadre de la formation de ses nouvelles recrues. L’objectif de cette initiative est de donner aux nouveaux policiers une formation communautaire par l’entremise de présentations données par différents groupes de citoyens.

Au premier plan de cette initiative, le SPVM a engagé les services de l’école À pas de géant pour des séances de formation au sujet de l’autisme, qui se déroulent toutes les trois semaines depuis février et auront lieu jusqu’en octobre 2017. Bravo!

Au cours de la présentation, d’une durée d’une heure, les jeunes policiers reçoivent de l’information sur l’autisme, afin de mieux comprendre les défis de ce groupe de population, ainsi que sur les moyens à prendre pour collaborer avec les personnes autistes, que ce soit dans leur rôle de premier répondant ou dans le quotidien ordinaire du travail policier.

L’information transmise aux recrues du SPVM est pratique : elle porte entre autres sur les sensibilités sensorielles, les comportements particuliers, la communication, les interactions sociales, et ainsi de suite. On y inclut de nombreux exemples de situations qui ont impliqué le travail des policiers. Surtout, la formation porte sur des conseils d’approche et de communication respectueuses qui visent à optimiser la collaboration et le bien-être des personnes autistes en situation d’intervention.

Une personne autiste participe également à ces séances de formation afin de donner un point de vue informé, mais surtout pour démystifier la condition en donnant son témoignage et en permettant aux jeunes recrues de rencontrer une personne autiste « en vrai ». Au cours de cette présentation, elle fait une démonstration de ce qui peut arriver en cas de surcharge, y compris un comportement extrême. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, mais cet échantillon permet aux policiers de faire le lien entre la théorie et la pratique et de voir les personnes autistes non seulement en tant que citoyens à part entière, mais aussi comme des personnes qui ont besoin de leur soutien dans les situations difficiles.

Globalement, ce type de formation permet de surmonter les préjugés et l’incompréhension qui peuvent mettre les personnes autistes à risque, ainsi que de faciliter le travail des policiers par l’emploi d’une approche adaptée.

Pour en savoir plus :

Site Web du programme de formation en autisme pour les premiers répondants de l’école À pas de géant : http://fr.asdfirstresponders.ca/
Le site est déjà très informatif et des outils complémentaires seront ajoutés d’ici le lancement officiel, qui est prévu pour le mois de juin.

Le projet pilote du SPVM se développera au cours des mois à venir. Au soutien des personnes itinérantes, la Mission Old Brewery en est à sa deuxième présentation auprès des recrues. On planifie aussi des présentations par l’Association de la langue des signes québécoise au soutien des personnes sourdes. Monsieur Pierre Dupéré est le responsable du projet : Pierre.Dupere@spvm.qc.ca

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