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"Au bonheur d'Elise"
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equitation
14 janvier 2018

Le dimanche c'est équitation avec Trott'Autrement pour Elise

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Et nous n'avons pas dérogé à la règle ce magnifique dimanche ensoleillé.

Séance sous la direction de Virginie Govoroff-Regnault assistée de Chloé Heilles qui depuis la fin décembre 2017 s'investit comme bénévole le dimanche au centre équestre municipal de Neuilly-sur-Marne ...

Super ambiance ... Elise avait participé en qualité d'observatrice à la séance précédente ... voir la page Facebook de Trot.

Et une Kalina super sympa comme d'habitude ... et belle.

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18 décembre 2017

Dernière séance de l'année avec l'association Trott'Autrement au centre équestre de Neuilly-sur-Marne

P1040033Hier, c'était la dernière séance de l'année pour Elise avec comme partenaire la magnifique Kalina.

Travail à pied toute cette année ... Elise refusant maintenant de monter ...

Heureusement à Trott'Autrement tout est possible et le plaisir, le but principal, toujours au rendez-vous.

Une Elise bien entourée avec Chloé, bénévole, et Virginie Govoroff-Regnault.

Exercices variés avec mise en place des piquets et anneaux en musique + petite ballade en extérieur + travail en liberté ... de quoi se réchauffer de façon ludique tout en travaillant ...

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10 décembre 2017

Elise & Kalina au top cet après-midi au centre équestre municipal de Neuilly-sur-Marne

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P1030976Une très belle séance d'équitation adaptée pour Elise avec comme partenaire Kalina. A Neuilly-sur-Marne avec l'association Trott'Autrement.

Kalina est très vive et sympa ... Je ne dirai rien du talent de Virginie Govoroff-Regnault qui dirige la séance ... tant il est évident.

 

 

 

26 novembre 2017

Equithérapie : quand le cheval soigne l’homme

L’équithérapie recouvre l’ensemble des méthodes de soins pour prendre en charge des pathologies humaines impliquant les chevaux.

Pénélope, autiste de 9 ans, montée à cru sur son poney, écoute les instructions de Nicolas, équithérapeuthe

Pénélope, autiste de 9 ans, montée à cru sur son poney, écoute les instructions de Nicolas, équithérapeuthe © AFP / JOEL SAGET

Créée au XIXème siècle, elle a fait son apparition en France dans les années soixante-dix avec des associations s’appuyant sur la pratique de l’équitation pour soigner.

Faire du cheval, être en contact avec ces animaux puissants, rassurants, intuitifs, qui ne jugent pas, permet à des centres spécialisés de proposer des soins adaptés à de nombreuses pathologies : handicap physique, mental ou moteur, troubles psychologiques, difficultés de concentration…la liste est longue.

Par exemple, l’association Cheval-Espérance a créé un centre d’équitation à Bois-Guillaume (Seine-Maritime) qui propose de prendre en charge des personnes en situation de handicap pour toutes les activités d’un centre classique.  

Au programme des activités proposées, approche du cheval, cours d’équitation, attelage, ballades..comme tout le monde !

Regardez le reportage réalisé par le média ID, L’info Durable

20 novembre 2017

Elise & Kalina, Chloé, Virginie et les autres ...

P1030047Premier contact avec Elise pour Chloé, la nouvelle bénévole de l'association Trott'Autrement ... Séance très fun sous la direction de Virginie Govoroff-Regnault.

Notez au passage la superbe position des mains pour conduire son cheval ... fruit d'un travail de longe haleine comme dirai un ami écrivain.

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16 octobre 2017

Reprise en double avec l'association Trott'Autrement

L'exercice à l'air facile mais pourtant il est délicat ... sous le soleil estival de ce mois d'octobre, Virginie nous a une fois de plus ravis.

Pour découvrir ou redécouvrir le site de Trott'Autrement c'est ici

8 octobre 2017

Equitation cet après-midi pour Elise au centre équestre de Neuilly-sur-Marne

Elise avait comme partenaire un magnifique cheval blanc. Elle a suivi les consignes de Virginie Govoroff-Regnault, la monitrice de Trott'Autrement, pendant une heure entière. Magnifique moment que notre Lisou attend avec impatience chaque dimanche.
Merci pour tout Virginie !

La page Fb de l'association ici

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28 septembre 2017

Barbara SYLVESTRE, nouvelle monitrice de Trott'Autrement au centre équestre de Bry-sur-Marne

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25 septembre 2017

Séance d'équitation pour Elise hier à Neuilly-sur-Marne ...

Petit résumé en photos de la séance d'Elise au centre équestre de Neuilly-sur-Marne. Lisou refuse toujours de monter malgré le nouveau montoir mais a fait un très bon travail à pied avec son cheval sous la direction bienveillante de Virginie Govoroff-Regnault.

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Son cheval Lespau est adorable dans toutes les phases d'activité et malgré les cris d'Elise ... à certains moments.

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Suite dimanche prochain

12 septembre 2017

Rentrée réussie pour l'association Trott'Autrement à Neuilly-sur-Marne

LOGO mail & fb Trot

Sourires de rigueur pour le dimanche de reprise de l'association Trott'Autrement.

L'on voit ici Lila & Wilfried ... Alexandra cure un sabot au centre équestre municipal de Neuilly-sur-Marne sous la conduite de Virginie Govoroff-Regnault

 

27 juin 2017

Sortie en calèche dimanche dernier avec l'association Trott'Autrement

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21 juin 2017

Domitille Cauet, l'amie d'enfance qui inspire les Macron

Dans l'ombre

Si Emmanuel Macron a fait du handicap une priorité du quinquennat, c’est grâce à elle. Claude Askolovitch raconte le combat quotidien de Domitille Cauet, ancienne élève de Brigitte et mère d’un enfant autiste, qui a touché le couple présidentiel.

Il y eut ces jours, à l’automne 2016, où Domitille tournait autour de leur maison au Touquet et se demandait si elle glisserait un mot dans la boîte aux lettres au cas où elle ne les croiserait pas. Domitille n’aimait pas cela : solliciter, espérer de ces gens qu’elle avait connus, avant, et dont les vies resplendissaient dans l’actualité. Les importunerait-elle, Brigitte qui avait été son professeur et Emmanuel son camarade de lycée ? Adolescente, elle n’imaginait pas qu’elle serait un jour une mère au combat. Domitille Cauet portait autre chose que ses scrupules. Paul, son fils, savait enfin lire. Paul avançait. Paul montait à cheval. Paul s’ouvrait et elle ne savait jusqu’où irait son petit bonhomme. Solliciter ? Elle lui devait ça et, au-delà, à tous ces enfants que l’on appelle autistes et dont elle serait peut-être l’avocate.

« J’ai appris à demander dès que je connais quelqu’un de bien placé, parce que je n’ai pas le choix », me disait Domitille Cauet au printemps. On lui avait donné le numéro de Brigitte; elle lui avait envoyé un long SMS. « Chère Brigitte. Je voudrais tout d’abord te dire que je suis admirative de votre engagement à tous les deux. Dans le cadre de ce projet qu’Emmanuel construit pour la France, j’aimerais vous exposer la situation particulière des personnes avec autisme dans notre pays, véritable scandale sanitaire, social, humain. C’est un combat que je mène depuis sept ans car mon fils Paul est atteint d’un trouble du spectre autistique. Je n’ose imaginer dans quel tourbillon vous vous trouvez actuellement mais s’il était possible de se voir pour en parler... » À la fin du texto, elle embrassait Brigitte. C’était en octobre 2016. Brigitte avait répondu aussitôt.

Il y a plein de manières de raconter une histoire. Celle-ci croise la splendeur du pouvoir, les espérances qu’il inspire, en bas, les raisons qu’on se donne, en haut ; sinon, à quoi bon ? « Si je dois servir à quelque chose pendant la présidence d’Emmanuel, ce sera à changer le sort des handicapés et de leurs familles », m’a dit Brigitte Macron. L’épouse du nouveau président, faisant vœu de discrétion médiatique, affirmait ne faire une exception que pour une juste cause : « Je ne vous parle que pour cela, pour que vous nous aidiez à faire comprendre l’enjeu. Personne n’imagine ce que vivent les familles, les parents de ces enfants. »

L’histoire raconte aussi Paul, petit garçon délicieux et subtilement entêté, à qui j’ai parlé doucement, comme on manipule un objet de cristal. Il est le deuxième des trois garçons de Domitille, qui les élève seule pas loin d’Abbeville, dans la lumière presque trop nette de la baie de Somme. Depuis qu’il lit, élève de CE2 à 10 ans, Paul affirme qu’il n’est plus autiste, puisqu’un univers est venu à lui. Ses différences sont une poésie. Il peut regarder des voitures des heures durant. L’autisme – il en est tant de formes – est aussi cette capacité à se concentrer sur ce qui échappe aux autres et à faire un monde d’un simple décor. Paul est chanceux : il va à l’école, dans l’institution privée où Domitille enseigne. C’est rare. Quatre autistes sur cinq sont exclus du système scolaire, que leur handicap soit trop profond ou que leur famille n’ait pas réussi à affronter le maquis administratif qui s’oppose à l’insertion. Une auxiliaire de vie scolaire (AVS) accompagne Paul à l’école; elle est la condition même de ses apprentissages. Obtenir une AVS, trouver la bonne personne, voilà le graal des parents d’autistes. Tous ont connu les avanies de l’AVS indifférente, qui laisse l’enfant s’oublier; ou de l’AVS qui démissionne un mois avant la fin de l’année scolaire et alors l’enfant est nu. Celle de Paul est formidable. Elle gagne 549 euros par mois pour dix-huit heures de travail hebdomadaire. Le soir, Domitille fait travailler son garçon, ce qui va bien au-delà des devoirs. Redoute-t-elle d’en être injuste avec ses deux frères ? Elle n’a guère de loisir pour les angoisses. Domitille, professeur certifié, gagne 1 550 euros nets. Elle s’est repliée sur un temps partiel, à 80 %, pour donner du temps à Paul. L’autisme appauvrit.

 

Vous avez lu 15% de cet article. La suite est à retrouver dans le numéro 48 (Juillet 2017) de Vanity Fair France

9 juin 2017

Les psychanalystes n’ont rien à dire en médiation animale

La médiation animale constitue un secteur d’avenir pour l’accompagnement et la progression de personnes handicapées, et notamment autistes, soutenu par un nombre croissant de publications scientifiques. En France, des psychanalystes tentent d’introduire leurs concepts pour expliquer les mécanismes à l’œuvre dans le contact entre animaux et personnes autistes, allant de la théorie du « Moi-Peau » (déjà invoquée pour soutenir l’injustifiable packing) au retour de l’intersubjectivité selon une perspective, bien sûr, psychanalytique... Des théories qui ne reposent sur aucune preuve, et risquent de saborder les efforts de reconnaissance institutionnelle de la médiation animale.

Publications scientifiques en médiation animale

Les théories psychanalytiques ne sont jamais invoquées dans les publications scientifiques du domaine de la médiation animale / zoothérapie, qui évaluent plutôt l’évolution des personnes en suivant des critères objectivement mesurables, tels que le développement moteur, la modification des comportements d’auto-régulation (stéréotypies), les mesures d’irritabilité, d’hyperactivité, de dyspraxie, etc. En clair, si entre le début du programme d’équithérapie et la fin, le nombre de comportements d’auto-stimulation et d’anxiété des personnes autistes a diminué, on peut en tirer la conclusion que le contact avec le cheval leur est bénéfique. Les psychanalystes ont toujours refusé d’évaluer leur approche selon des critères de ce type. Entre autres, l’étude de Borgi et collègues avec groupe contrôle, publiée en 2016, a permis de définir l’équithérapie, ou hippothérapie / médiation équine, comme étant réellement efficace pour les enfants avec TSA (Marta Borgi et al. (2016) « Effectiveness of a Standardized Equine-Assisted Therapy Program for Children with Autism Spectrum Disorder », Journal of Autism and Developmental Disorders, 46). Voilà cinq ans, la revue de la littérature scientifique effectuée par Marguerite E. O’Haire (« Animal-Assisted Intervention for Autism Spectrum Disorder: A Systematic Literature Review », Journal of Autism and Developmental Disorders, 2012, 43), soulignait l’importance de poursuivre la recherche en ce domaine avec une méthodologie rigoureuse, en dépit de contraintes logistiques parfois importantes.

Travaux d’Anne Lorin de Reure

La tendance à introduire (Lacan s’amuserait peut-être avec cette phrase) la psychanalyse en médiation animale semble s’être récemment accentuée, comme le démontre, entre autres, la publication de la thèse de psychologie d’Anne Lorin de Reure en 2016 (à noter qu’un certain Bernard Golse a fait partie du jury de thèse), intitulée « Interactions libres entre enfant autiste et animal (poney et dauphin) : étude des processus en jeu dans une sensorimotricité partagée par une triple approche clinique éthologique et vidéo ». En dépit d’un titre en apparence scientifique (éthologie, sensorialité et motricité), cette thèse cite et défend largement dans son contenu des théories psychanalytiques de type « Moi-Peau », comme l’énonce l’auteure : « je souligne la possibilité qu'a l'animal d'offrir un corps à corps qui contourne l'interdit du toucher et ne comporte pas de risque de réponses sexualisantes. Les concepts de handling (pansage du poney), de holding (portage du poney, de l'eau) de Winnicott et d'autre part le concept de Moi-Peau (peau à peau avec le dauphin, peau à fourrure avec le poney) d'Anzieu soutiennent alors mes réflexions ». Notons que l’on retrouve dans ce travail la récente marotte des psychanalystes en matière d’autisme, à savoir que la notion de TSA, pourtant largement acceptée par la communauté scientifique internationale, serait à éviter au profit d’un concept franco-français d’autismes au pluriel.

Invitations de professionnels de la médiation animale dans des colloques psychanalytiques

Des professionnels de la médiation animale sont de plus en plus souvent invités à des événements organisés par des psychanalystes ou soutenus par eux, tel que le colloque de Catherine Bergeret-Amselek, psychanalyste et membre de la société de psychanalyse freudienne, qui aura pour thème les liens entre l’autisme et la maladie d’Alzheimer. Un colloque dans lequel interviendra François Beiger, zoothérapeute, fondateur et directeur de l’institut français de zoothérapie, pour une présentation intitulée « De la démence Alzheimer au spectre autistique, la médiation par l’animal, une thérapie alternative ». On se demande ce que vient faire une pratique en cours de reconnaissance scientifique et institutionnelle au milieu de théories freudiennes rétrogrades... François Beiger semble pourtant bien informé, puisqu’il parle du spectre autistique plutôt que « des autismes » au pluriel...

La psychanalyse n’a rien prouvé en matière d’autisme


Freud n'a pas dit cela. Mais pour un mauvais praticien, l'invoquer en vue de ramener les brebis galeuses dans l'orthodoxie, c'est pratique...
En plus de quarante années, aucune des théories émises par les psychanalystes en matière d’autisme n’a pu être démontrée, aucune de leurs approches thérapeutiques n’a donné le moindre résultat objectivement mesurable. Les théories du « Moi-Peau », du « ratage de la mise en place du troisième circuit pulsionnel », et autres freuderies-lacaneries évoquant l’évitement du « risque de réponses sexualisantes », n’ont rien à faire dans le domaine de la médiation animale, qui concerne bien davantage la psychologie sociale. Nul besoin de chercher chez Freud une réponse à l’observation d’un contact facilité entre les personnes autistes et les animaux. Et pourquoi pas un désir zoophile inconscient vers l’animal, tant qu’on y est ? Au cours de mes propres approches avec les animaux (hors de toute structure, je précise), une personne, sans doute nourrie de ces bêtises, a osé cette hypothèse afin de m’éloigner de mon seul centre d’intérêt, les chevaux. Temple Grandin témoigne de façon très similaire, le psychologue scolaire de son lycée craignant qu’elle ne “se prenne pour une vache” (Ma Vie d’autiste, p. 110)... Mieux vaut rire sans doute de telles vacheries que d’en pleurer ! La seule différence étant que dans les années 1970 aux Etats-Unis (pour Temple Grandin) et 1990 en France (dans mon cas), la psychanalyse fournissait l’explication dominante en matière d’autisme, ses théories pouvaient être invoquées pour éloigner des personnes autistes du contact animalier recherché.
Par ailleurs, l’hypersensibilité ou hypersensorialité tactile relève davantage du domaine des neurosciences, la seule explication d’un contact plus agréable et moins chargé sensoriellement entre peau animale et peau humaine (en termes de fonctionnement du système nerveux) fournissant une réponse plus logique que ce fumeux « Moi-Peau » d’Anzieu (triple allitération gratuite pour mes amis lacaniens).

Reconnaissance institutionnelle de la médiation animale versus psychanalyse

Comment invoquer Freud en 2017.

Pire, l’introduction explicative de théories psychanalytiques sans aucune validité scientifique semble être le meilleur moyen de discréditer la médiation animale aux yeux des décideurs politiques et des parents d’enfants autistes, alors qu’elle connaît actuellement un développement sans précédents, soutenu par de nombreux témoignages. La médiation animale est en passe d’être évaluée par la Haute Autorité de Santé, en particulier grâce aux travaux de Laurence Hameury, de l’équipe de Tours (Laurence Hameury, L'enfant autiste en thérapie avec le cheval : Un soin complémentaire validé par la recherche, ed. Connaissances et Savoirs, 2017, 98 p.). Un bouquin qui, devinez quoi, ne fait appel à aucune théorie psychanalytique.
Ces psychanalystes qui s’accrochent à l’autisme chercheraient-ils à re-dorer leur blason en introduisant des concepts fumeux dans une approche qui « fonctionne » ? Pendant que Temple Grandin nous explique le bien-être qu’elle ressent en compagnie des vaches, certains prennent toujours leurs “clients” pour des vaches à lait !
22 mai 2017

Motreff. « Anne-C », extraordinaire et férue d’équitation

Anne-Céline Blouin est passionnée de chevaux. Malgré son handicap, depuis toute petite, elle pratique l’équitation.

Anne-Céline Blouin est passionnée de chevaux. Malgré son handicap, depuis toute petite, elle pratique l’équitation. | Ouest-France

Anaëlle BERRE.

Anne-Céline a décidé de passer sa vie près des chevaux et des poneys. Malgré son handicap, elle monte régulièrement et pratique l’attelage. Une discipline qu’elle veut ouvrir à tous.

Anne-Céline a décidé de passer sa vie près des chevaux et des poneys. Malgré son handicap, elle monte régulièrement et pratique l’attelage. Une discipline qu’elle veut ouvrir à tous.

Anne-Céline Blouin est née « extraordinaire ». Un mot, souvent utilisé en ce sens par les Québécois, qu’elle préfère à celui de handicapée. « Dire qu’on est des personnes extraordinaires, ça nous donne plus d’espoir que d’être seulement des personnes en situation de handicap », lance-t-elle avec énergie.

Le handicap

À la naissance, elle a été diagnostiquée infirme moteur cérébral. Cela se traduit par d’importantes raideurs dans ses jambes. La jeune femme, 35 ans aujourd’hui, se déplace difficilement. Soit avec des béquilles, soit en fauteuil, mais toujours avec le sourire et une énergie positive. « Ce handicap provoque aussi un manque d’équilibre, de repères dans l’espace », explique-t-elle.

Extraordinaire ou pas, la jeune femme nourrit une passion depuis sa plus tendre enfance : les chevaux. Son handicap ne l’a jamais empêché de pratiquer l’équitation. Elle a eu son premier poney à cinq ans, sa première jument après sa communion.

Le dressage

Très jeune, elle se met à monter au centre équestre de Carhaix, non loin de Motreff, où elle vit toujours et où elle prend soin d’une dizaine de poneys.

Enfant, elle enchaînera avec brio les compétitions de dressage et sera plusieurs fois championne de France junior en para-dressage.

La jument Vanessa

Au centre équestre de Carhaix, elle n’oublie pas la jument Vanessa. « Les chevaux sentent les choses. Parfois, Vanessa boitait très fort, pour signifier qu’elle ne voulait plus travailler. Mais il suffisait que je la monte pour qu’elle arrête. »

Elle se souvient aussi avec émotion du jour où elle est tombée. « Je ne pouvais pas me relever. Vanessa est restée en équilibre sur trois pattes pendant de longs instants pour ne pas m’écraser. Elle savait. »

L'attelage

Au cours de ses études, « un tour de France des centres équestres », elle s’essaye à l’attelage. Et, il y a un an, c’est le déclic. Sa mère et son frère lui offrent une journée d’initiation à l’attelage sportif, au haras d’Hennebont. Elle y rencontre Judicaël Le Galludec, moniteur de l’école de l’institut français du cheval et de l’équitation, qui met tout en œuvre pour lui rendre la discipline accessible.

L'attelage est une passion pour Anne-Céline. L'attelage est une passion pour Anne-Céline. | DR

Sensations

« C’est un sport formidable. Même sans monter, on peut avoir de vraies sensations et ressentir celles du cheval », s’emballe la jeune femme, intarissable sur le sujet. Mais la discipline n’est pas encore reconnue en handisport au niveau national et le matériel adapté n’existe pas.

Chez Paulo

Pas un obstacle pour « Anne-C », comme la surnomment ses amis. Elle s’est trouvé un nouveau combat : « On va tout faire pour dépasser cela. D’ailleurs pour la première fois, j’ai pu concourir en compétition. Il y a peu de temps, Paulo, de l’Amour est dans le pré, a organisé une compétition à Landunvez. Nous avons participé avec les valides à une course de 20 km, et nous avons fini deuxième ! »

Pour le matériel, Anne-Céline travaille avec Équidrive, une société qui fournit du matériel d’équitation adapté. Trois systèmes de guide d’attelage - les longues rênes qui servent à mener les chevaux - ont déjà été conçus !

Autonomie

« J’aimerais que d’autres personnes handicapées, quel que soit leur handicap, se disent qu’elles aussi peuvent le faire. L’attelage est une discipline qui permet de trouver très vite sa propre autonomie et des sensations dont on est parfois privé, ou dont on se prive, lorsqu’on est… extraordinaire », martèle Anne-Céline.

21 mai 2017

Equitation sous le soleil de Neuilly-sur-Marne pour Elise

Lisou et son cheval toujours très à l'aise

 

 

 

Toujours très heureuse de faire sa séance d'équitation à Neuilly-sur-Marne avec Trott'Autrement sous la direction de Virginie Govoroff-Regnault ... Elise a même failli remonter cet après-midi ... Mais les stars sont capricieuse et au dernier moment elle a décidé que ce serait pour une prochaine fois ... Dommage !

Au centre équestre de Neuilly-sur-Marne dans un cadre verdoyant

14 mai 2017

La séance d'équitation toujours avec plaisir pour Elise

P1110023Comme d'habitude cet après-midi avec Trott'Autrement sous le soleil exactement ... au centre équestre municipal de Neuilly-sur-Marne sous la direction de Virginie Govoroff-Regnault.

Elise est avec Lespau, un cheval adorable !

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14 mai 2017

Autisme : à Usson, dans le Puy-de-Dôme, le cheval pour s’ouvrir sur le monde

article publié sur les site de France Info Auvergne-Rhône-Alpes

Grâce au cheval, la petite Maëva, autiste, a amélioré sa communication avec son environnement. L'équicie lui permet de s'ouvrir davantage sur le monde. / © France 3 AuvergneGrâce au cheval, la petite Maëva, autiste, a amélioré sa communication avec son environnement. L'équicie lui permet de s'ouvrir davantage sur le monde. / © France 3 Auvergne

Pas à pas, le cheval accompagne des enfants en situation de handicap. L’équicie permet d’améliorer notamment les relations sociales et motrices. Maeva, 12 ans, est autiste. Petit à petit elle s’ouvre sur le monde grâce aux séances suivies à Usson (63). 

Par D.CrosPublié le 10/05/2017 à 14:17Mis à jour le 11/05/2017 à 07:53

Le cheval est un allié précieux dans le domaine de la santé. Il peut aider les personnes en situation de handicap. C'est le cas de Maeva, 12 ans, diagnostiquée autiste à 1 an 1/2. Les débuts non pas été faciles mais aujourd'hui elle attend les séances d'équicie avec impatience. Avant elle était agressive, elle se tapait et se mutilait, aujourd'hui elle est beaucoup plus calme. La relation entretenue avec le cheval l'a métamorphosée.

"Toto", c'est l’un des rares mots prononcés par Maeva atteinte d'autisme. Toto… le diminutif de Tonia, la jument qu'elle retrouve avec joie à chaque séance. Maeva la dirige vers l'écurie car conduire seule son cheval lui apprend à se responsabiliser. Après les retrouvailles, c'est le brossage de l'animal. Un premier contact très important. 

"Au début, elle ne faisait pas de câlins. Maintenant, non seulement elle reconnaît Tonia, elle lui fait beaucoup de câlins. Il y a une communication entre elles. Du coup, à la maison, elle fait des câlins à son chat, à sa sœur, à sa maman, à son papa…" explique Véronique Souque Luthringer, équicienne.

Pas de selle pour Maeva, elle monte à cru pour bien sentir l'animal.C'est parti pour une heure de promenade dans les rues d'Usson, dans le Puy-de-Dôme. Une heure de balade, une heure de partage. Il suffit de regarder le cheval pour savoir comment va sa cavalière. 

Véronique Souque Luthringer explique : "Si Maeva ne va pas bien et qu’elle est démoralisée, le cheval va avoir la tête vraiment en bas. A contrario, plus Maeva se sentira bien et plus Tonia relèvera la tête".

"Au début, elle ne faisait pas de câlins. Maintenant, non seulement elle reconnaît Tonia, mais en plus elle lui fait beaucoup de câlins" reconnaît Véronique Souque Luthringer, équicienne à Usson, dans le Puy-de-Dôme.
 / © A. Martinez / France 3 Auvergne "Au début, elle ne faisait pas de câlins. Maintenant, non seulement elle reconnaît Tonia, mais en plus elle lui fait beaucoup de câlins" reconnaît Véronique Souque Luthringer, équicienne à Usson, dans le Puy-de-Dôme. / © A. Martinez / France 3 Auvergne
Maeva vient ici 2 à 3 fois par semaine. Elle vit près de Saint-Flour dans le Cantal. Sa mère fait à chaque fois 2 heures de route. Des kilomètres avalés et du temps passé sur place. Mais tout ça est vite oublié quand elle voit les progrès de sa fille

"Maeva est beaucoup plus attentive aux choses qu’on lui demande et elle en redemande encore. Petit à petit des choses se sont mises en place. Elle est épanouie, on la trouve beaucoup plus posée" indique Isabelle Navech, la maman de Maeva.

Concentration, respect des consignes et apaisement... comme elle, les 7 personnes atteintes de handicap, prises en charge ici, ont des objectifs à atteindre. Celui de Maeva, 12 ans, est de pouvoir être scolarisée un jour dans un établissement spécialisé.

 


Autisme : à Usson, dans le Puy-de-Dôme, le cheval pour s’ouvrir sur le monde

6 mai 2017

Championnat de France Equitation Sport adapté du 10 au 12 mai à La Courneuve

article publié dans le Magazine de la Seine-Saint-Denis

Handisport La Courneuve Parcs - Loisirs

Handicap mental et psychique

Un championnat de France ouvert au plus grand nombre

Du 10 au 12 mai, le Centre équestre départemental Georges-Valbon La Courneuve, accueille pour la 4ème année le Championnat de France d’Équitation Sport Adapté dédié aux cavaliers en situation de handicap mental ou psychique.

Six disciplines sont organisées par catégories d’âge :

- Le dressage
- Le saut d’obstacles
- Le cross
- L’attelage
- L’équi-fun
- Le pony-games.

Ces épreuves sont ouvertes à trois divisions sportives réparties en fonction de l’autonomie des cavaliers.

Le sport adapté permet d’offrir à toute personne handicapée mentale ou psychique, quels que soient ses désirs, ses capacités et ses besoins, la possibilité de pratiquer la discipline de son choix.

L’édition 2017 est organisée conjointement par le Comité départemental, la Ligue du Sport Adapté d’Ile-de-France et l’UCPA, soutenus par le Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis.

- Quand : Mardi 10 mai de 15h00 à 19h00, Jeudi de 9h00 à 20h00, et le Vendredi 12 mai de 9h00 à 14h00
-  : 55 Avenue Waldeck Rochet, 93120 La Courneuve
- Tél : 01 43 11 13 00
- lacourneuve.ucpa.com

16 avril 2017

Elise poursuit ses séances d'équitation à Neuilly-sur-Marne

Très heureuse de retrouver Kalina sa monture préférée pour des exercices à pied sous la direction de Virginie Govoroff-Regnault de l'association Trott'Autrement

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14 avril 2017

Replay émission du 11 avril 2017 « Infrarouge » s'intéresse cette semaine à deux enfants, Issa et Hedi, jumeaux autistes

Pour Hedi, enfant autiste, accéder au monde de la parole est un long chemin. Mais au contact des poneys, tout semble un peu plus facile.

Le très singulier documentaire Infrarouge « Nous avons tant à nous dire » est à (re)voir ici : bit.ly/2nCUEzh

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« Infrarouge » s'intéresse cette semaine à deux enfants, Issa et Hedi, jumeaux autistes, qui vont progressivement accéder au monde de la parole...

Morgane a perdu l’usage de la parole et d’une partie de son corps à l’âge de 3 ans, à la suite d’une opération à cœur ouvert. Aujourd’hui à 29 ans, elle a décidé pour son premier film de suivre le temps d’une année deux enfants, Issa et Hedi, jumeaux autistes, qui ne parviennent pas à parler. Entourés de l’amour de leurs parents et de leur petit frère Noham, aidés par des professionnels d’exception, Issa et Hedi sont au centre d’un monde avec lequel ils interagissent dans la douleur. Morgane dans son film nous raconte ce monde, nous raconte leur combat : Issa et Hedi parviendront-ils à parler pour enfin entrer à l’école ?

 

 

Un film inédit écrit et réalisé par Morgane Doche.
Produit par Christophe Nick et Rebecca Wirth.
Une production Yami 2 productions.
Avec la participation de France Télévisions.
Conseiller de programmes France 2 Alexandre Marionneau.
Directrice de l'unité documentaires et magazines culturels Catherine Alvaresse.

Le rendez-vous Infrarouge invite les téléspectateurs à réagir et commenter les documentaires en direct sur twitter via le hashtag #infrarouge.

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