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"Au bonheur d'Elise"
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25 janvier 2015

Rappel -> Quelque chose en plus à Saint-Maur le 31 janvier 2015 14h00

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24 janvier 2015

L'autisme favorisé par les pesticides, Monsanto pointé du doigt

 

Enfant autiste devant une vitre
Monsanto : l'autisme serait favorisé par les pesticides

La chercheuse américaine Stephanie Seneff établit une corrélation entre l'utilisation croissante du glysophate (présent dans le pesticide Round Up) et le développement de l'autisme chez les enfants américains.

« D'ici 2025, la moitié des enfants nés aux Etats-Unis seront diagnostiqués autistes ». C'est le constat alarmiste que dresse le Docteur Stephanie Seneff, chercheuse au MIT (Massachussetts Institute of Technology) au laboratoire d'Informatique et intelligence artificielle.

La chercheuse a expliqué, lors d'une conférence à Groton (Massachusetts), qu'il y aurait une corrélation entre l'utilisation du glysophate (le Round Up, du groupe américain Monsanto) et le nombre d'enfants autistes aux Etats-Unis.

Glysophate : une utilisation croissante

« J'ai passé plusieurs années à faire des recherches sur l'autisme afin d'en comprendre ses caractéristiques, et j'ai remarqué que l'augmentation de l'usage du glysophate sur les cultures de maïs et de soja correspond exactement à l'augmentation de l'autisme aux Etats-Unis. De plus, les effets connus du glysophate sur le système biologique peuvent expliquer de nombreuses caractéristiques de l'autisme. », a expliqué Stephanie Seneff à Bio à la Une.

Sont notamment détectés chez les enfants autistes un haut taux de glysophate, des carences en zinc et en fer ou encore des maladies mitochondriales. 90% des cultures de maïs, soja, colza et betterave à sucre de l'industrie agro-alimentaire américaine sont traitées au Roundup. Le glysophate resterait ensuite présent dans ces aliments, même transformés (bonbons, sodas, lait ou viande - pour les animaux nourris au maïs ou au soja).

Son utilisation n'a cessé de croître dans les exploitations américaines depuis son lancement sur le marché en 1990. « Les achats américains de glysophate représentent 25% du marché mondial, et nous ne représentons clairement pas 25% de la population mondiale. » De 1 pour 5000 en 1975, le nombre d'enfants autistes serait passé à 1 pour 68 aujourd'hui, tandis que la quantité de glysophate utilisée serait passée de 10000 tonnes (pour le soja et le maïs) en 1998 à plus de 80000 en 2010.

 

Alors comment échapper au glysophate, qui serait présent, non seulement dans la nourriture des américains, mais aussi dans l'air et dans l'eau ? La solution, Stephanie Seneff la voit dans les cultures biologiques, qui se développent de plus en plus aux Etats-Unis, notamment grâce à la demande croissante des consommateurs.

« Il y a un groupe de chercheurs qui pense que faire paître les vaches sur l'herbe peut à la fois contribuer à réparer le sol (détruit par le glysophate et par les méthodes d'exploitation chimique) et offrir une nourriture saine à la population. », conclut-elle.

Source : themindunkeashed.org - globalresearch.ca

 

24 janvier 2015

La pédagogie Montessori est-elle adaptée aux enfants avec autisme ?

24 janvier 2015

Vidéo : Prise en charge de l'autisme en Belgique pas top !

24 janvier 2015

Handicap : des cas critiques toujours sans solution, un an après un dispositif d'urgence

article publié dans La Libre.be 24 janvier 2015

Publié le 11 décembre 2014 à 17h20 Paris (AFP)

Fin 2013, le gouvernement lançait un dispositif visant à résoudre les cas les plus "critiques" de personnes handicapées n'ayant pas de solution d'accompagnement adapté. Un an après, des familles tirent un bilan très sévère de cette initiative.

En octobre 2013, les parents d'Amélie Loquet avaient saisi la justice afin d'obtenir une place en institut spécialisé pour leur fille de 19 ans lourdement handicapée, dont ils devaient s'occuper à domicile depuis un an.

Au lendemain d'un jugement en leur faveur, et afin d'éviter d'autres actions judiciaires de ce type, Marie-Arlette Carlotti, alors secrétaire d'Etat en charge des personnes handicapées, avait annoncé un dispositif d'urgence aux échelons départemental, régional et national. Il visait à trouver des solutions pour les cas les plus lourds d'enfants et adultes n'ayant pas de prise en charge adaptée (atteints d'autisme sévère, de handicaps mentaux, polyhandicaps...).

"Ce n'est pas grâce au dispositif Carlotti que j'ai trouvé pour début janvier une place pour ma fille. C'est grâce à mon énergie, mon réseau, parce que j'ai fait du bruit", assure à l'AFP Jeanne Auber, mère de Julie, une jeune fille de 23 ans porteuse d'un handicap complexe, dont le dossier faisait partie des "cas critiques" qui avaient été retenus.

"On nous a proposé une structure pour personnes de plus de 50 ans à pathologie psychiatrique", s'indigne Mme Auber.

Auteur du livre "Les exilés mentaux, un scandale français", ce médecin a publié il y a quelques semaines dans Libération une tribune pour dénoncer la situation et évoquer l'épuisement physique et moral de sa famille. Depuis plus de deux ans en effet, Julie vit à domicile dans le Val-de-Marne, une charge tellement lourde que ses parents avaient envisagé un temps de l'envoyer dans un établissement en Belgique.

C'est une structure des Hauts-de-Seine qui l'a finalement acceptée pour janvier. Il y avait "36 places pour 101 demandes", souligne Mme Auber.

- 'Peur' d'une mère -

L'Unapei, fédération de familles de personnes handicapées mentales, salue "l'énergie déployée dans un certain nombre de départements" mais se montre globalement critique.

Sur la dizaine de dossiers transmis aux agences régionales de santé (ARS) par la fédération, "8 ont trouvé une solution au bout d'un an", précise la directrice, Christel Prado. Mais "plusieurs sont encore sans solution, dont une situation extrêmement grave où la personne handicapée est très grande et corpulente, et où la maman a peur" face à ses accès de violence.

"On pourrait être obligés de retourner en justice", menace Mme Prado. Amélie Loquet pour sa part a obtenu une place "à 400 kilomètres", contraignant ses parents à déménager.

"Un peu moins d'une quarantaine de situations très critiques, les plus lourdes" sont remontées jusqu'à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), a précisé sa directrice, Geneviève Gueydan, mercredi devant l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis). "Un tiers" seulement ont été résolues, tandis qu'une "réponse transitoire" a été donnée pour un autre tiers.

Au-delà des situations d'urgence, le conseiller d'Etat Denis Piveteau a remis en juin au gouvernement un rapport intitulé "Zéro sans solution", proposant des mesures pour éviter les ruptures de prise en charge. Marie-Sophie Dessaulle, ancienne directrice d'Agence régionale de santé, est chargée de conduire sa mise en oeuvre.

Jeudi lors de la Conférence nationale du handicap à l'Elysée, François Hollande a assuré que "l'objectif est qu'aucune famille, aucune personne ne se retrouve sans solution", "ne soit entravée dans son projet de vie".

Selon le relevé des conclusions de la Conférence, les premières mesures issues du rapport Piveteau seront appliquées "en 2015 avec les territoires volontaires, en vue d'une généralisation en 2017-2018". "La situation des enfants et des jeunes entrant dans l'âge adulte fera l'objet d'une attention prioritaire".

D'après l'Unapei, "13.000 enfants handicapés sont aujourd'hui sans solution éducative", et "6.500 enfants et adultes sont exilés en Belgique".

La fédération déplore aussi que "presque 6.500 jeunes (soient) maintenus au-delà de leurs 20 ans dans des établissements pour enfants" et que "30.500 personnes handicapées mentales vieillissantes" soient "sans accompagnement adapté".

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24 janvier 2015

Une orthopédagogue autiste - vidéo La Presse Canada

24 janvier 2015

Vidéo -> Absence de solution pour soigner l'autisme en Belgique

24 janvier 2015

Rencontres handicaps et escalade -> 6 mars Fontenay-sous-Bois & 17 mars Paris

Tous les grimpeurs sont confrontés à la question des limites de leur corps et de leur mental, et aux normes sociales qui définissent les frontières du handicap et du corps/mental « normal »...

 

tiret VIVRE FMESCARENCONTRES_Rencontres_handicaps_et_escalade

 

Contact : handigrimpe@gmail.com

23 janvier 2015

TOURS : Classe autisme à l'école, premier bilan

7 enfants y sont scolarisés depuis le 15 septembre dernier.

Rectrice de l'académie Orléans-Tours, inspecteur d'académie, présidente de l'ADAPEI37, professionnels issus de l'IME des Tilleuls, directrice de l'école, adjointe à l'éducation de Tours... Ce mercredi matin, tout le monde s'est assis autour de la table de la grande salle habituellement réservée aux enfants au premier étage de l'école Alfred De Vigny, située au bord du Cher à Tours. Il ne manquait en fait que l'enseignante de la classe qui accueille 7 enfants autistes depuis le 15 septembre dernier dans cet établissement, mais il parait qu'elle vient d'accoucher de jumeaux alors elle semble avoir une bonne excuse.

Ca fait donc 4 mois que les élèves - âgés de 3 à 5 ans - ont fait leur rentrée mais c'est la première fois que les médias et tout le gratin institutionnel sont conviés en même temps pour évoquer cette première en région Centre, qui se prépare à être dupliquée à la rentrée 2015 à Blois et Orléans. L'idée était notamment d'expliquer ce que font les enfants au quotidien : un peu de classe, des jeux, des soins... Le tout dans plusieurs salles ce qui a nécessité pas mal d'organisation pour que tout fonctionne bien selon la directrice de l'établissement.

Interrogées, 3 mamans venues avec leurs enfants ce matin étaient carrément conquises par le dispositif : leurs enfants ont fait des progrès, l'un d'eux qui ne parlait pas commence par exemple à répéter des mots. Ils sont aussi plus sociables et se mélangent manifestement assez bien avec les autres élèves pendant les récréations. Certains sont aussi intégrés périodiquement dans les classes "classiques" pour des cours d'une heure. En fait, le seul "souci" avec cette classe spécialisée c'est qu'elle est unique alors que les besoins sont importants...

TEMOIGNAGES

Sarah, maman d'un élève de 5 ans : "mon fils a fait beaucoup de progrès. Dans son ancienne école normale, il était angoissé, il tremblait. Maintenant, il est heureux d'aller à l'école, il est calme et écoute, ne s'agite pas. Même quand il est en vacances il réclame l'école ! Cette classe tombait vraiment très bien, il y a des résultats, et moi ça m'a aussi aidé à mieux comprendre l'autisme".

Aline Lachaise, directrice : "il s'agit avant tout d'un accueil pédagogique avec une enseignante spécialisée et une équipe de professionnels. Il a fallu organiser les locaux pour leur laisser un espace suffisamment grand pour les soins, la classe, le repos ou la cantine. On voit une évolution sur ces enfants, sur leur capacité à s'assagir, reconnaître les locaux, les adultes ou encore à bouger et accepter des activités qui leur plaisent. C'est aussi important de leur créer des rituels, de suivre un emploi du temps. Ils font des progrès !"

Constance de Sinety, présidente de l'ADAPEI37 : "C'est un pas de plus vers le projet que l'on porte depuis des années. C'est important d'intervenir au plus vite auprès des enfants, de pouvoir les accompagner dans un environnement qui leur convient mais extrêmement particulier, adapté par exemple au niveau acoustique pour que les enfants ne soient pas perturbés. Ca n'empêche pas de travailler à l'inclusion des enfants en milieu normal. Le retour positif des parents est la meilleure récompense pour nous ! Les professionnels nous parlent aussi de bonnes conditions même si on sait que ce n'est qu'un accompagnement des enfants, qu'il n'y a pas de guérison. C'est sûr qu'il y a des listes d'attente pour ce type d'équipement, il reste à se battre pour l'ouverture d'autres places. Le problème c'est le financement".

O.C.

23 janvier 2015

D'autres débouchés que l'informatique pour les autistes

article publié dans LA PRESSE.CA

Publié le 29 janvier 2014 à 09h28 | Mis à jour le 29 janvier 2014 à 09h28

Selon deux spécialistes, le principal obstacle à l'emploi... (PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, LA PRESSE)

Selon deux spécialistes, le principal obstacle à l'emploi des autistes est souvent le processus d'embauche.

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, LA PRESSE

Il n'y a pas qu'en informatique que les personnes atteintes d'autisme peuvent s'avérer de bons employés, ont noté hier des spécialistes, au lendemain de l'annonce de la firme de logiciels SAP d'ouvrir trois postes destinés à des autistes.

La firme danoise Specialisterne, qui s'est implantée au Canada en novembre dernier avec l'objectif de trouver un emploi à 10 000 autistes en 10 ans et qui aide SAP dans sa démarche, s'est d'abord tournée vers les technologies de l'information parce que c'était «naturel», selon son responsable de la stratégie et du développement au pays, Alan Kriss.

«Mais on ne pourrait pas placer 10 000 personnes simplement en technologies de l'information», note-t-il.

Autres tâches

Les employés autistes peuvent aussi se révéler très utiles dans une foule d'autres tâches, estime M. Kriss, à commencer par l'analyse de données, un type d'emploi de plus en plus en demande dans tous les secteurs d'activité, du marketing au jeu vidéo.

«Il ne faut pas véhiculer l'image que les personnes autistes doivent travailler en informatique», ajoute Martin Prévost, vice-président de la Fondation Autisme Montréal et coordonnateur chez Action main-d'oeuvre, une firme spécialisée dans la recherche d'emplois.

«Ce n'est pas une caractéristique des personnes autistes que d'être doué en informatique ou d'avoir envie de travailler en informatique, constate-t-il. On en a qui travaillent en soins aux personnes, en fleuristerie, dans la restauration, dans des entrepôts, comme enseignants, comme chercheurs, comme photographes, toutes sortes de choses.»

Si l'ambition de SAP pouvait inciter des entreprises d'autres secteurs à l'imiter, «ce serait une bonne affaire», espère M. Prévost.

Recrutement problématique

Les deux spécialistes s'entendent aussi sur une autre chose. Le principal obstacle des autistes est souvent le processus de recrutement plutôt que l'emploi lui-même.

«Le processus d'embauche typique implique une entrevue téléphonique, puis le désir du recruteur de trouver quelqu'un qui soit social, qui lui serre la main, qui le regarde dans les yeux, qui puisse jaser de la pluie et du beau temps, explique-t-il. Ce sont toutes des choses qui représentent un grand défi pour les personnes atteintes d'autisme. Mais aucune de ces choses n'a un quelconque lien avec l'emploi lui-même.»

23 janvier 2015

Sensibilation des élèves à l'autisme

article publié sur le site de la Fédération Québécoise de l'autisme

extrait :

"Le milieu scolaire est parfois difficile à traverser pour les personnes avec un TSA. Cette section est réservée aux enseignants ou autre membre du personnel scolaire qui souhaiteraient mieux faire connaitre l'autisme à leurs élèves afin d'améliorer les conditions de scolarité des personnes avec TSA.

« Les gens ont quelque chose en commun : ils sont tous différents »Robert Zend

 

Télécharger gratuitement le guide
     - Comment expliquer l'autisme à mes élèves?

ainsi que ces outils pour faciliter l'intégration chez les élèves TSA:
     - La communication ...»
     - L'anxiété ...»
     - L'intégration sociale ...»
     - Les crises et la colère ...»

Matériels pédagogiques qui peuvent aussi vous aider pour votre classe de:
     - Préscolaire
     - Primaire
     - Secondaire"

=> voir l'article complet sur le site de la Fédération Québécoise

 

23 janvier 2015

La Maison Bleue - Plaquette 2015 - Autisme 75

Information publiée sur le site d'Autisme 75

La plaquette 2015 de la Maison Bleue est disponible

Vous souhaitez passer un week-end ou des vacances agréables et sans soucis avec votre enfant autiste? Vous êtes éducateurs et envisagez de mettre en place un séjour de "rupture du quotidien" avec des enfants, adolescents, ou adultes avec autisme ou TED, ou autre handicap mental? La Maison Bleue vous attend !!

Voici la plaquette 2015 de la Maison Bleue

 

23 janvier 2015

AUTISME. Une organisation cérébrale unique

article publié dans Sciences & Avenir

Lise Loumé Publié le 23-01-2015 à 09h38
Des chercheurs viennent de découvrir que le cerveau de personnes atteintes de troubles du spectre de l’autisme présente une organisation intrigante. Explications.
Le cerveau des personnes autistes présentent des motifs de synchronisation unique. © Weizmann Institute of Science
Le cerveau des personnes autistes présentent des motifs de synchronisation unique. © Weizmann Institute of Science
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Les troubles du spectre de l’autisme (TSA), ces troubles neurologiques qui affectent principalement les relations sociales et la communication chez l’enfant, ont beau être étudiés depuis des années, ils recèlent toujours autant de mystères. Notamment au niveau cérébral.

Selon plusieurs recherches, chez les personnes atteintes de TSA, certaines régions cérébrales, qui fonctionnent en tandem, sont moins bien synchronisées que chez les sujets sains. Cependant, d'autres travaux ont mis en évidence l'exact opposé. Une nouvelle analyse, menée par des chercheurs américains et israéliens et publiée dans Nature Neuroscience, révèle que ces études soulèvent une caractéristique plus profonde : le cerveau des personnes autistes présentent des modèles de synchronisation uniques. Une découverte qui pourrait améliorer le diagnostic précoce de la maladie et les traitements futurs.

Des profils uniques

COMPARAISON. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont analysé des données obtenues à partir d'imagerie magnétique à résonance fonctionnelle (IRMf) et réalisées sur des patients au repos, atteints de TSA ou non. Ils ont utilisé la base de données "ABIDE" ("Autism Brain Imaging Data Exchange"), contenant les informations de plus d'un millier de personnes. "Étudier l'organisation de cerveaux de patients au repos est important car cela permet de repérer des modèles, et donc d'observer comment les aires cérébrales sont naturellement connectées entre elles et comment elles synchronisent leur activité", explique Avital Hahamy, doctorant au Weizmann Institute of Science (Israël) et principal auteur de l'étude.

L'équipe d'Avital Hahamy a ainsi découvert une différence intrigante entre les cerveaux des sujets sains et ceux des personnes autistes : les premiers présentent tous des synchronisations cérébrales proches, alors que les seconds montrent clairement des profils particuliers et uniques (on les nomme "idiosyncratiques" - voir image ci-dessous).

Cerveau de deux autistes. Les connexions cérébrales (en rouge) sont différentes. (©Avital Hahamy / Nature Neuroscience)

Cette différence s'expliquerait par la manière d'interagir et communiquer avec leur environnement. "Dès son plus jeune âge, les réseaux cérébraux se forgent en fonction d'intenses interactions avec les autres, par exemple le fait de partager des expériences, ce qui fait que les individus présentent des modèles de synchronisation proches les uns des autres, ajoute Avital Hahamy. Il est possible que chez les personnes atteintes de TSA, comme les interactions avec l'environnement sont perturbées, chacun développe une organisation cérébrale unique."

23 janvier 2015

Autisme : nouvelle lueur d'espoir

article publié dans LA PRESSE.CA

publié le 22 janvier 2015 à 08h16 | Mis à jour le 22 janvier 2015 à 08h16

Une recherche publiée ce matin dans la revue The Lancet Psychiatry permet de... (Photothèque Le Soleil)

Une recherche publiée ce matin dans la revue The Lancet Psychiatry permet de croire qu'une intervention très précoce auprès de bébés à risque d'être atteints d'autisme pourrait grandement diminuer les probabilités d'être aux prises avec ce trouble envahissant du développement.

Au cours des sept dernières années, une équipe de l'Université de Manchester, au Royaume-Uni, où siège la chercheuse montréalaise Mayada Elsabbagh, a mené une étude auprès de 54 poupons présentant un risques accru d'être atteints d'autisme. « Ces enfants avaient tous un frère ou une soeur autiste. Or, on sait que la fratrie d'un enfant autiste a 20 % plus de chances que la population générale d'être atteinte », note Mme Elsabbagh, professeure au département de psychiatrie de l'Université McGill.

Durant cinq mois, les parents de ces enfants, âgés de 7 à 10 mois, ont reçu la visite régulière d'intervenants spécialisés qui leur ont enseigné différentes notions à l'aide d'une vidéo. Les parents ont entre autres appris des techniques pour mieux intervenir auprès de leur bébé. Ils ont appris à susciter l'attention et l'intérêt de leur enfant pour le monde qui les entoure et à améliorer leur capacité à communiquer.

L'objectif de la recherche était de voir s'il est possible de réduire l'acuité, voire d'éliminer l'apparition, des symptômes de l'autisme avant même qu'il ne soit diagnostiqué chez un enfant. Généralement, le diagnostic de l'autisme ne peut être posé avant l'âge de 2 ou de 3 ans.

Au terme des cinq mois d'intervention, les enfants dont les parents ont reçu des formations ont montré des progrès marqués. Leur intérêt pour le monde extérieur et leur capacité d'attention ont augmenté.

Des résultats étonnants

La professeure Elsabbagh dit avoir été « étonnée » du taux de succès de l'intervention. « On a entre autres mesuré les connectivités dans le cerveau des enfants et on a vu des effets. Il y avait plus de flexibilité dans l'attention, note-t-elle. Moins de problèmes liés à la communication sociale avec les parents. J'ai été surprise de voir qu'une intervention si simple a biologiquement changé quelque chose chez les enfants. »

« Les enfants autistes reçoivent généralement des traitements à l'âge de 3 ou 4 ans. Notre recherche montre qu'il peut être bénéfique d'intervenir avant », affirme le Jonathan Green, auteur principal de l'étude.

La professeure Elsabbagh prêche toutefois la prudence. Des recherches plus poussées, sur une plus grande cohorte d'enfants, doivent encore être menées. On ne peut donc pas encore conclure qu'une intervention précoce permet d'éliminer complètement les symptômes de l'autisme. Une étude plus poussée sera notamment menée sous peu au Québec. « Le but n'est pas d'éliminer l'autisme, mais d'améliorer la qualité de vie des gens », dit Mme Elsabbagh.

23 janvier 2015

Autisme et stratégies éducatives - LES ADULTES

 

tiret VIVRE FMExtrait du site d'E.D.I. FORMATION (Voir les formations proposées en 2015)

 

9 au 13 mars 2015

Autisme et stratégies éducatives – LES ADULTES

Comprendre l’autisme pour une mise en œuvre concrète d’interventions pratiques adaptées. Comprendre pourquoi et comment.

Lieu : PARIS | Code stage : F2 | Session éligible : Autisme Formation

Infos & inscription

Mieux connaître EDI Formation

23 janvier 2015

Autisme Spécialisation Professionnelle - en conformité avec les RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES PROFESSIONNELLES

article publié sur le site d'E.D.I. FORMATION

Le plan autisme 2013-2017 confirme « Du côté de la formation continue, les orientations nationales du Développement Professionnel Continu (DPC) vont permettre de développer des programmes consacrés à l’autisme en prenant appui sur les méthodes et des modalités validées par la HAS et l’ANESM…. l’enjeu est aussi d’intervenir auprès des professionnels en exercice à domicile ou en établissements et services médico-sociaux grâce à un plan d’action national de formation continue »

  1. Former les travailleurs sociaux et les professionnels du secteur social et médico-social (AMP, auxiliaires de vie, éducateurs spécialisés, …)

Il s’agit de faire évoluer non seulement les contenus de formations mais également les pratiques de formation (Fiche action N°31). En effet, l’actualisation des connaissances en matière d’autisme et d’accompagnement des publics concernés au sein des centres de formation en travail social se révèle indispensable car trop peu d’établissements aujourd’hui ont pris en compte l’état des connaissances dans leurs référentiels de formation…. »

http://www.gouvernement.fr/gouvernement/le-troisieme-plan-autisme

http://www.social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/plan-autisme2013.pdf

Rapport de l’ANESM et HAS   (Agence Nationale de l’Evaluation et de la qualité des Etablissements et services Sociaux et Médico-sociaux et Haute Autorité de Santé)  RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES PROFESSIONNELLES Autisme et autres TED Interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l’enfant et l’adolescent (mars 2012 ; La présente recommandation de bonnes pratiques professionnelles s’inscrit dans le cadre de la mesure 30-2 du plan Autisme 2008-2010, confiée à l’ANESM et prévoyant l’élaboration de   « critères de qualité des interventions en direction des personnes autistes pour assurer la dignité des personnes pour lutter contre les dérives et les pratiques dangereuses ».

- La reconnaissance des particularités des personnes avec autisme ou autres TED

- La prise en compte du fonctionnement de la personne en interaction avec son environnement

- La vigilance à l’égard des violences, maltraitances et atteintes à l’égard des personnes avec autisme et autres TED

La Circulaire DAS/TSIS 98/232 du 10 avril 1998 sur la formation des personnels intervenant auprès de sujets atteints d’autisme porte sur 316 heures de formation.

L’élément majeur, pour construire des actions cohérentes et partagées,  repose sur des connaissances approfondies du fonctionnement cognitif spécifique rencontré dans l’autisme. Sans ces fondements, il est impossible de proposer un accompagnement véritablement adapté et  individualisé. Autrement dit, le niveau des connaissances sur le fonctionnement cognitif atypique des sujets présentant un TSA, influence de manière positive ou négative la pertinence des observations, des évaluations et propositions d’intervention.

Une formation de spécialisation en autisme conduit les professionnels à une intervention pratique, rigoureuse et concrète, à la mise en œuvre d’objectifs réalistes, fonctionnels, au service de la personne avec autisme, dans un climat positif, bienveillant, bien-traitant. Les formations ont vocation à transformer la théorie en un accompagnement respectueux de chaque sujet.

L’accompagnement des personnes avec autisme ne se réduit pas à « enseigner telle ou telle activité » : il faut savoir penser un processus global, fonctionnel, participant au bien être du sujet, aussi bien à court qu’à long terme.

Il s’agit de sélectionner les étapes à moyen terme et les sous étapes à enseigner par les professionnels au quotidien pour atteindre l’objectif, c’est à dire pour que le sujet maitrise entièrement l’action/l’activité enseignée qui lui permet d’augmenter ses capacités d’autonomie.

Maitriser une action/activité signifie réaliser et enchainer, sans aide directe, les étapes dont est constituée l’activité, quel que soit le contexte et l’environnement.

C’est sur ces processus, dans le cadre du travail personnel, que les stagiaires sont évalués à l’issue du cursus de formation spécialisé en autisme et c’est sur l’acquisition de ces compétences qu’ils peuvent aspirer à la fonction de « personnes ressources » de leur établissement.

23 janvier 2015

Comment obtenir et maintenir la certification BCBA ou BCaBA ?

Information publiée sur le site d'Olivier BOURGUEIL : ABA : Principes et applications

Extrait :

"Février 2013 :

Encore de nouvelles règles à venir ... Voir la newletter de février 2013.

Je tente de tout faire apparaitre dans le tableau ci-dessous.

A noter aussi que pour les supervisieurs, le curriculum est aussi disponible.

 

Octobre 2012 :

Nouvelles règles concernant la supervision. Elles se mettent en place progressivement et seront définitivement obligatoires à partir du 31 décembre 2014.

Tous les détails dans la newsletter de septembre 2012 du BACB.

En résumé, un superviseur BCBA/BCBA-D devra :

- suivre un module de formation supplémentaire (accrédité par le BACB) sur les compétences liées à la supervision

- passer un module d'entrainement en ligne sur le site du BACB (disponible sur le site en septembre 2013) - ce même module devra être validé par le supervisé, avant le début de la supervision

- suivre 3 heures de crédits d'éducation continue (CEUs) sur les compétences des superviseurs.

 

Dans le tableau suivant est représentée la séquence par laquelle quelqu'un désirant être certifié doit passer :

(Tous les détails sont disponibles sur le site du BACB : www.bacb.com, ils sont susceptibles de changer)

tiret VIVRE FM

Lire la suite de l'article sur le site d'Olivier BOURGUEIL

23 janvier 2015

Prochain Mercredi d'Autisme 75 : prochaine réunion le 4 février 2015 sur le thème de la médiation animale

tiret VIVRE FMInformation publiée sur le site d'Autisme 75

Elle sera co-animée par deux équithérapeutes et une jeune femme qui fait de la médiation animale avec un chien.
Les réunions suivantes auront pour thème :
- le mercredi 4 mars : les apprentissages en maternelle et présentation d'une Unité d'Enseignement en Maternelle
- le mercredi 1 avril : vivre au quotidien avec un enfant autiste.
Les "Mercredis d'Autisme 75" sont des réunions gratuites et ouvertes à tous (personnes avec autisme, familles, professionnels...). Elles se déroulent de 19h30 à 21h30 à la Maison des Associations - 11 rue Caillaux - 75013 Paris (métro Maison Blanche), sauf la réunion du 1er avril qui aura lieu à AUBERVILLIERS (93). Un accueil est prévu à partir de 19 heures.
Le nombre de places étant limité, il est obligatoire de s'inscrire auprès du secrétariat soit par courriel : a75.siege@autisme75.org soit par téléphone au 01.45.84.29.59 au plus tard 48 heures avant la réunion.

22 janvier 2015

Autisme : appel à projets équipements, lieux d'accueil pour adultes

=> Sur le site de la Fondation Orange

Depuis 1991, la Fondation Orange soutient la cause de l’autisme. Par ses actions elle participe à une meilleure connaissance de l’autisme et à l’amélioration des conditions de vie des personnes autistes et de leur famille.

Chaque année la Fondation Orange lance des appels à projet avec des thématiques phares.
Pour le 1er trimestre 2015, la Fondation Orange souhaite concentrer son action sur l’accueil des personnes adultes autistes.

Vous êtes en cours de création ou d’extension d’un établissement pour adultes autistes ou vous avez des projets d’équipement d’établissements, vous pouvez déposer un projet à la Fondation Orange.
Pourront être déposés les projets concernant :

  • L’équipement ou l’aménagement de structures pour adultes : Les équipements doivent être clairement identifiés, répondre aux besoins de la population accueillie, leurs usages précisément expliqués, les objectifs clairement définis. L’équipement doit contribuer à favoriser les capacités adaptatives (autonomie personnelle ou sociale, communication et socialisation), les activités physiques et les apprentissages. Les structures peuvent être aussi des structures de loisirs spécialisées dans l’accueil de personnes autistes. Pour des équipements nécessitant des connaissances techniques ( ex : les équipements numérique) une formation doit être prévue.
  • Pour les nouveaux établissements, la formation et la supervision des équipes :
    • Les formations doivent être en lien avec l’évolution des connaissances et les recommandations de la HAS et de l’ANESM).
    • La formation demandée doit être complémentaire à la formation prévue et apporter un complément significatif, une supervision peut être prévue.
    • Le plan de formation devra être joint à la demande.

Ces équipements doivent participer à l’amélioration de la qualité de vie des personnes avec autisme, être en support de leurs activités quotidiennes et permettre d’augmenter le panel des activités des lieux d’accueil. Les projets doivent aussi avoir une finalité en terme d’apprentissage et favoriser une ouverture vers l’extérieur.

  • dépôt du dossier au plus tard le vendredi 20 février 2015
  • comité de sélection le jeudi 16 avril 2015

 

ATTENTION ! N’oubliez pas de valider vos dossiers !

22 janvier 2015

Rappel : Autisme & nouvelles technologies le 16 mars 2015 à Paris - Espace Reuilly - Gratuit !

Autisme & nouvelles technologies : le projet MICHELANGELO
Journée organisée par l'ISIR - Institut des systèmes intelligents et de robotique, l'UPMC Sorbonne universités, l'IFRH - Institut fédératif de recherche sur le handicap et l'AP-HP - Assistance publique Hôpitaux de Paris, en collaboration avec le CRAIF
le 16 mars 2015 à Paris (Espace Reuilly, 21 rue Hénard, 12ème)
Journée gratuite, inscription obligatoire.
Le programme
Inscription en ligne

Le programme -> autismenouvelletechno_1
Inscription en ligne

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