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"Au bonheur d'Elise"
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ars
24 janvier 2016

Amidonniers : Autisme 31 offre du loisir éducatif

article publié dans LA DEPECHE.fr

Publié le 23/01/2016 à 03:47, Mis à jour le 23/01/2016 à 08:27

De gauche à droite, Florence Pezous présidente, Davina Appavoo et Natacha Larquet (intervenantes bénévoles)

De gauche à droite, Florence Pezous présidente, Davina Appavoo et Natacha Larquet (intervenantes bénévoles)

 

Florence Pezous est présidente de l'association Autisme 31 et maman d'un adolescent autiste. Association de parents, Autisme 31 est né en 1989 et propose aux enfants atteints d'autisme des moments de loisirs éducatifs. Ces activités ludiques ont pour but d'aider au développement de la communication, de la concentration et des perceptions sensorielles et cognitives.

Quels sont vos objectifs ?

«Favoriser l'apprentissage et la socialisation, informer les parents et agir en organisant des activités de loisirs et permettre ainsi un moment de répit aux familles. Nous ne sommes pas dans du soin, mais bien dans du loisir. Un lieu de soutien, de partage, d'échanges et d'entraide pour les familles et leurs enfants. Voilà notre raison d'être.»

Beaucoup d'adhérents ?

«Beaucoup de familles sont sans solution et ont besoin de prises en charge. Nous leur offrons du temps de loisir. 80 adhérents ! et plus de 50 bénévoles. Beaucoup d'étudiants qui offrent de leur temps et qui viennent d'horizons très différents ; ce qui est une richesse pour les enfants et pour notre association et je les en remercie.»

Vous avez aussi un centre de loisirs ?

«Oui et nous sommes les seuls. Depuis 2012, nous proposons un centre de loisirs avec un partenariat très étroit avec LEC Grand-Sud (Loisir Éducation Citoyenneté). C'est là une grande aventure. LEC s'est impliqué courageusement. En centre de loisirs, nous avons un taux d'encadrement de pratiquement 1 pour 1. Nous explosons les budgets.»

Comment faites-vous ?

«Nous avons les subventions centre de loisirs de la CAF et de la mairie de Toulouse, mais reste tout de même chaque année 30 000 € à trouver ! Nous avons quelques bénévoles, mais la majorité de nos encadrants est rémunérée.»

Vous organisez une table ronde le 27 janvier. Quel en est le thème ?

«Cette table ronde est à l'initiative de parents de jeunes adultes autistes Asperger soucieuses pour l'avenir de leurs enfants. En effet les jeunes adultes sont un peu délaissés. Il s'agit là d'un trouble du spectre autistique qui se caractérise par des difficultés significatives dans les interactions sociales. Il n'y a pas de retard dans l'apparition du langage ni de déficit intellectuel. Il n'en reste pas moins qu'une aide sur le travail, le logement, le loisir et même l'affectif peut s'avérer nécessaire. Les parents souhaitent une solution globale. Aussi avec Impact nous montons un projet dans ce sens.»

Qui sera présent le 27 janvier à 17 heures au 12 place Saint-Étienne ?

«Les parents à l'initiative de cette table ronde, l'Agence régionale de santé, la Caisse primaire d'assurance maladie, les bailleurs sociaux, la mairie de Toulouse, les associations participantes, les élus départementaux et régionaux, Cap Emploi.»

116 Rue des Amidonniers, 31000 Toulouse

Téléphone : 0561731273

Propos recueillis par Pierre Datchary

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22 janvier 2016

Appel à projets pour la création d'un FAM en Seine-et-Marne (77)

information publiée sur le site de l'ARS Ile-de-France

Le projet porte sur la création d’un Foyer d’Accueil Médicalisé (FAM) de 40 places, pour personnes adultes avec autisme et autres troubles envahissants du développement ayant une orientation par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH).

Le territoire d’implantation de la structure est le département de la Seine-et-Marne (77).

Modalités de dépôt des dossiers de candidature

Chaque candidat devra adresser, en une seule fois, un dossier de candidature complet selon l’une des modalités suivantes :

Dépôt en main propre, contre avis de réception au siège de l’Agence Régionale de Santé d’Ile-de-France, à l’adresse ci-dessous, les jours ouvrés de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 :

Agence Régionale de Santé Île-de-France
Millénaire 2 – DOSMS
Pôle Médico-social
Secrétariat des appels à projets
Bureau 3.330
35, rue de la gare
75935 Paris Cedex 19

Envoi par voie postale à l’adresse susmentionnée.

Le dossier devra être constitué de :

  • 3 exemplaires en version «papier»,
  • 1 exemplaire en version dématérialisée (clé USB).


La date limite de réception des dossiers à l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France est fixée au 27 avril 2016 à 16h00 (avis de réception faisant foi et non pas cachet de la poste).

Précisions complémentaires

Les candidats peuvent solliciter des compléments d'informations auprès du secrétariat des appels à projets, au plus tard le 19 avril 2016 (8 jours avant la date limite de dépôt des dossiers), exclusivement par messagerie électronique à l'adresse suivante :

ARS-IDF-AAP-MEDICOSOCIAL@ARS.SANTE.fr

en mentionnant, dans l'objet du courriel, la référence de l'appel à projet "AAP 77 – FAM autisme".

16 janvier 2016

Inauguration du Sessad ESPERANZA en présence de Madame Ségolène NEUVILLE

Inauguration du Sessad "Esperanza" en présence de Mme Ségolène Neuville, du maire de Toulouges, de Mme Langloys présidente d'Autisme France, des représentants ARS et MDPH, du cabinet de la ministre, de la présidente du Conseil Général Mme Malherbe, madame la préfète ....

inauguration du sessad esperanza

 

inauguration sessad esperanza

 

Un beau sessad. Une belle bataille gagnée avec une sacrée ténacité par Autisme 66 Esperansa pour que les enfants aient accès à des interventions comportementales de qualité. L'équipe du sessad géré par l'Unapei 66 est très motivée, très dynamique. Voilà qui fait chaud au coeur ! Je ne connaissais pas les Catalans : une belle rencontre. (dixit Danièle Langloys)

Une partie du discours du président. ...

Posté par Pierre Biomed sur vendredi 15 janvier 2016
12 janvier 2016

Nérac : Je rêved'une structure financée par l'Etat

Salomé et sa mère, Laurence Franzoni, se battent au travers de Planète autisme. Salomé et sa mère, Laurence Franzoni, se battent au travers de Planète autisme. ©

N. P.

Laurence Franzoni, présidente de Planète autisme, n’a de cesse de se battre pour sa fille, Salomé, atteinte d’une maladie orpheline accompagnée de troubles autistiques

Néracaise pure souche, Laurence Franzoni est connue pour avoir succédé à Bernard Dalies à la tête de l'opposition au sein du Conseil municipal. Par ailleurs, cette jeune femme à la volonté de fer mène, depuis des années, un combat qui lui tient à cœur. Alors qu'elle était petite, on a diagnostiqué à sa fille, Salomé, aujourd'hui âgée de 13 ans, une maladie orpheline accompagnée de troubles autistiques.

Le 12 janvier 2010, Laurence Franzoni et Nathalie Bongibault, elle aussi mère d'un enfant autiste, créent la structure Planète autisme - qui célèbre aujourd'hui son 6e anniversaire -, dont elles assurent respectivement la présidence et la vice-présidence. « L'association a débuté avec la prise en charge de dix familles », se souvient l'initiatrice du projet. « Nous en sommes aujourd'hui à 51 enfants pris en charge, une dizaine sur liste d'attente et un manque absolu de structures adaptées pour adultes », ajoute Laurence Franzoni.

Une scolarité nécessaire

« Nous ne pensions pas, à l'époque, que les choses évolueraient si lentement », ajoute-t-elle un peu amère. « Nous en sommes au 3e plan autisme lancé par l'État et pas grand-chose n'a bougé. Les bonnes volontés sont là, mais il n'y a pas de ligne budgétaire. » Avec trois psychologues et deux éducateurs spécialisés dans les troubles autistiques, la structure Planète autisme, implantée à Agen, intervient au niveau de la guidance parentale, dans la prise en charge psycho-éducative mais aussi dans l'accompagnement en structures scolaires, IME (Institut médico-éducatif) ou Esat (Établissement et service d'aide par le travail).

« Nous insistons sur la scolarité nécessaire pour l'évolution des enfants atteints de TED, soit des troubles envahissants du développement. » Sa fille Salomé, scolarisée à Nérac au collège Sainte-Claire en 5e avec une AESH (Accompagnante des élèves en situation de handicap), a fait des progrès considérables sur le plan de la sociabilisation. « Hélas, les moyens restent faibles. Trop de familles sont en attente d'aide. Beaucoup d'enfants ont trop peu ou pas d'heures à l'école. Le travail effectué par Planète autisme est reconnu, mais nous sommes épuisés de chercher des financements. » Depuis un mois, la structure connaît pourtant un petit coin de ciel bleu. Planète autisme est en effet reconnue par l'ARS (Agence régionale de santé) avec deux places en Sessad (Service d'éducation spéciale et de soins à domicile) pour accompagner des enfants dans leur scolarité, leur vie familiale, sociale et leurs loisirs. « Il reste encore beaucoup à faire, je rêve souvent de l'inauguration d'une structure totalement financée par l'État », conclut Laurence Franzoni.

23 décembre 2015

Autisme : l'appli qui aide les aidants

article publié par Bordeaux 7

Lundi, 21 Décembre 2015 05:00

tsara1

Comment se comporter face à une personne autiste ? Alors que les organismes de prise en charge et d’accompagnement font encore cruellement défaut en France, une équipe bordelaise vient de créer Tsara, un jeu video pédagogique («serious game») qui vise à donner quelques clés sur la façon de se comporter face à des personnes - enfants ou adultes - atteintes de troubles du spectre de l’autisme.

Alors qu’on estime aujourd’hui qu’un enfant sur 150 souffre de troubles autistiques, la question concerne bien plus que les seuls parents : Proches, enseignants, professionnels de santé non spécialistes, collègues de travail...

Entièrement gratuit
Tsara est en fait une appli disponible gratuitement pour le plus grand nombre (ou en version web). Sous la forme de scénarios animés, elle simule des situations courantes dans lesquelles il faut accompagner Adam, un jeune autiste : à l’école, chez le dentiste, dans un magasin... Le tout est présenté de façon ludique, avec des quizz sur les bonnes attitudes à adopter. « Notre objectif est de diffuser les recommandations de bonnes pratiques de manière ludique et facilement lisible. Selon les phases de sa vie, il va être confronté à différentes situations, et son trouble va aussi évoluer », explique Alexanda Struck, du CREAI (Centre Régional d’Etudes, d’Actions et d’Information, en faveur des personnes en situation de vulnérabilité). C’est elle qui est à l’origine du projet, né de son mémoire de Sciences Po Bordeaux consacré en 2012 aux politiques de l’autisme en France. Décidée à approfondir le sujet, elle rejoint le CREAI et propose le projet Tsara.
Les scénarios ont été élaborés avec des groupes d’experts, des centres spécialisés et des personnalités qualifiées. Le développement a été réalisé en partenariat avec deux écoles d’ingénieurs bordelaises. Quant au financement, il a d’abord été assuré par l’ARS (Agence régionale de santé) et le Conseil Régional d’Aquitaine dans le cadre d’un appel à projet sur les serious games. Et récemment, le projet Tsara a été choisi par la Fondation Orange, dont la cause de l’autisme est un des grands domaines d’intervention depuis 1991.

Mécène privé
« Nous soutenons des structures d’accueil, nous aidons à l’équipement, et depuis deux ans nous avons souhaité prendre aussi une inflexion sur le numérique, explique Bruno Aujard, délégué régional de la Fondation Orange. Ce projet nous a convaincu car il permet de s’adresser au plus grand nombre, avec une approche basée plus sur la différence que sur le handicap.»
Pour les porteurs du projet, le soutien de ce mécène privé à hauteur de 150 000€ est une chance immense. Car Tsara est entièrement gratuit pour tous et ne repose sur aucun modèle de rentabilité économique. Une fois lancé dans sa version finale, l’objectif est de le traduire pour pouvoir l’exporter ailleurs dans le monde. Ensuite il faudra le faire vivre, assurer la maintenance... Et pour cela sans doute trouver d’autres soutiens. Mais en attendant, Tsara espère aider le plus de personnes possibles : ses créateurs estiment à 3 millions le nombre d’aidants et personnes plus ou moins directement concernées. La version beta sera mise en ligne en toute fin d’année puis, après les derniers ajustements techniques, une version finale en mars.• S.L

www.tsara-autisme.com

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7 décembre 2015

Lensois : l'UNAPEI défend la cause des personnes handicapées et mériterait d'être mieux entendue

article publié dans la VOIX DU NORD

Publié le - Mis à jour le 05/12/2015 à 11:41

PAR YVES PORTELLI

À Grenay, « La Mascotte », le centre de l’APEI spécialisé dans l’accueil des personnes handicapées adultes, a reçu la visite de la présidente nationale de l’UNAPEI. Christel Prado aimerait tant que les choses bougent.

christel prado unapei

Vous êtes présidente de l’Union nationale des associations de parents d’enfants inadaptés. Que représente pour vous une structure comme celle de « La Mascotte » ?

« Il faut saluer le travail de l’APEI de Lens qui a pris le risque de financer une structure alors qu’elle est certaine de ne pas recevoir de subventions en retour. La loi du 11 février 2005 oblige pourtant les ARS et les conseils généraux à pourvoir aux besoins en matière de structures d’accueil des adultes handicapés et pourtant ce n’est pas le cas. »

Comment expliquez-vous le fait que la loi n’est pas appliquée ?

« Heureusement que les parents ont pris le relais des politiques qui n’ont jamais donné d’explications claires sur cette absence d’implication alors que les textes les y obligent. Nous passons beaucoup de temps à réclamer l’application de la loi, en vain. Nous faisons régulièrement des propositions susceptibles de régler au moins une partie des problèmes, sans résultats probants. On nous réplique qu’un effort vient d’être consenti par le gouvernement avec l’octroi d’un budget de 15 M€ pour les « sans solution », au nombre de 47 000 en France, recensés par nos soins. Cela permettra de trouver 300 places d’accueil mais… pour une seule année. Rien, en comparaison des 250 M€ qui partent vers la Belgique pour accompagner les 6 500 personnes handicapées adultes prises en charge là-bas, don 90 M € de la Caisse d’assurance maladie. »

Cela semble particulièrement vous agacer…

« La loi dit qu’aller en Belgique c’est concevable pour les frontaliers. Ils sont 40 % dans ce cas sur les 6 500. Les 60 % restant viennent d’autres régions françaises, en parfaite contradiction avec les textes. »

S’occuper de cette filière belge permettrait-il de régler l’absence de structures suffisantes en France ?

« Ce serait une partie de la solution. Il faudrait surtout qu’on respecte les handicapés et tous ceux qui travaillent pour améliorer leur sort. L’UNAPEI a déposé trois amendements visant à clarifier la situation : arrêt des départs vers la Belgique, amende en cas de non-respect de la décision et instauration d’une taxe sur la vaporette qui abonderait à hauteur de 90 M€ l’argent disponible pour lutter contre le handicap. Aucun n’a été retenu évidemment. »

Des structures comme la Mascotte ont donc encore de l’avenir devant elles ?

« L’initiative de l’APEI de Lens devrait être connue de tous. Sans cette solidarité organisée il n’y aurait tout simplement aucune solution de rechange et tout ça sans explications plausibles. Comprenez aussi que tout le monde n’est pas aussi bien organisé que l’APEI du bassin et que cela débouche souvent, malheureusement, sur des drames. »

«Cinq salariés pour trente-trois inscrits»

« La Mascotte fête ses vingt ans. Aujourd’hui, on dénombre trente-trois inscrits pour cinq accompagnateurs (un professionnel + quatre employés) ». Jacques Brelot, président de l’APEI (Association de parents d’enfants inadaptés) de Lens - Liévin a toujours souhaité pérenniser la seule structure de l’APEI non-subventionnable, « Tout simplement parce qu’elle correspond à un besoin. » Bon an mal an, le coût annuel de fonctionnement oscille autour de 120-130 000 €. Supportable pour l’APEI qui souffre cependant pour rester dans les clous. Rappelons que l’association accueille environ sept cents personnes inadaptées dans ses onze différentes structures et que pas moins de trois cent cinquante salariés sont sous sa responsabilité.

5 décembre 2015

Une unité d'enseignement en maternelle pour autistes dans les Hautes-Alpes

article publié dans le média 05

Enseignement autisme

Une unité d’enseignement en maternelle pour enfants avec autisme et autres troubles envahissants du développement (TED) va voir le jour dans les Hautes-Alpes. Quatre unités de ce type existent déjà dans la région, et seuls les deux départements des Alpes du Sud ne sont pas pourvus. L’Agence régionale de santé (ARS) vient de lancer deux appels à projets pour y remédier.

Les Unités d’enseignement visent chacune à accueillir 7 enfants de 3 à 6 ans, avec autisme ou autres troubles envahissants du développement (TED) ; les enfants sont présents à l’école sur le même temps que les autres élèves de leur classe d’âge, pour les temps consacrés aux apprentissages et à l’accompagnement médico-social.

Ces unités verront le jour par la création par extension de 7 places d’une structure IME ou SESSAD. Les structures ont jusqu’au 28 janvier 2016 pour se porter candidates.

Photo d’illustration

 

2 décembre 2015

Centre Régional Douleur et Soins Somatiques en Santé Mentale et Autisme

Ouvert en début d'année 2013 sur le site de l'Etablissement Public de Santé (EPS) Barthélemy Durand à Etampes, le Centre Régional Douleur et Soins Somatiques en Santé Mentale et Autisme a été inauguré le lundi 17 juin 2013. Labellisée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Ile-de-France, la structure accueille des patients souffrant de pathologie mentale tout en s'impliquant dans un champ de recherche médicale encore peu exploré.

Le traitement de la douleur est un phénomène complexe, devenu un enjeu majeur de santé et de société. Longtemps ignorée, la douleur en santé mentale est l'une des plus difficiles à prendre en charge. La création du Centre Régional Douleur et Soins Somatiques en Santé Mentale et Autisme sur le site étampois de l'EPS Barthélemy Durand a pour objectif de lutter contre la douleur, physique et psychique.

Hall d'accueil
Salle de consultations
Laboratoire de recherche


Placé sous la responsabilité du Docteur Djéa Saravane, praticien hospitalier spécialiste de la douleur, le Centre s'adresse à des personnes souffrant de pathologie mentale et atteintes de troubles envahissants du développement et d'autisme. Ces patients ressentent la douleur et l'expriment, dans un langage ou dans un comportement qu'il faut savoir décoder.
Le Centre est ouvert aux patients, enfants et adultes, hospitalisés ou suivis en ambulatoire à l'EPS Barthélemy Durand ou tout autre établissement de santé mentale d'Ile-de-France, ainsi qu'aux résidents des institutions médico-sociales.

Le Dr Saravane, S. Neuville, Secrétaire d'État et M-C. Pham, Directrice de l'EPSBD lors du 13e congrès national de l'ANP3SM.

Le Centre propose un travail collaboratif avec les psychiatres, les établissements de proximité et autres structures dans le cadre de conventions avec les établissements sanitaires, médico-sociaux et les réseaux. L'implantation du Centre Régional Douleur et Soins Somatiques en Santé Mentale et Autisme a été réalisée en partenariat avec l'Association nationale pour la promotion des soins somatiques en santé mentale (ANP3SM), l'Université Paris-Sud (PARIS XI) et le Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke (Canada).

Un écho important sur le plan clinique, universitaire et de la recherche

Le Centre travaille en collaboration avec l'équipe du professeur Serge Marchand du CHU de Sherbrooke.

Quelques sujets de recherche :

  • Echelle d'hétéro évaluation de la douleur des patients dyscommunicants
  • Perception de la douleur chez la personne autiste
  • Projet de recherche avec l'unité INSERM 1178 : santé mentale et santé publique
  • Lien fort avec les autres projets de recherche de l'EPS Barthélemy Durand et le CLUD (Comité de lutte contre la douleur)

Sur le plan de l'enseignement, le Centre mène différentes actions :

30 novembre 2015

La maltraitance du quotidien - Marcel Hérault 6 octobre 2015

 

 

29 novembre 2015

Nandy : les directeurs des sites pour autisme limogés, le personnel outré

Marine Legrand | 29 Nov. 2015, 12h24 | MAJ : 29 Nov. 2015, 12h24
Nandy, vendredi. Le personnel de l’association pour autistes Sagep est venu, parfois des sites de Chelles et Bobigny, pour soutenir le directeur général et le directeur des sites de Nandy. Le premier vient d’être licencié. Le second le sera début décembre.
Nandy, vendredi. Le personnel de l’association pour autistes Sagep est venu, parfois des sites de Chelles et Bobigny, pour soutenir le directeur général et le directeur des sites de Nandy. Le premier vient d’être licencié. Le second le sera début décembre. (LP/Marine Legrand.)

«C’est le quatrième directeur général qui part en quatre ans ! Le président a un vrai problème je pense...» Plusieurs dizaines de personnels de l’association pour autistes Sagep, basée à Chelles et qui gère notamment trois structures à Nandy accueillant 63 autistes, sont venues manifester leur incompréhension et leur colère sur le site de Nandy vendredi après avoir appris que le président, Marcel Hérault, venait de licencier le directeur général Jean-Luc Bonnefoy et lançait la même procédure pour le directeur de Nandy, Christian Parfaite.

Ces renvois sont le point d’orgue d’un litige entamé en 2011 entre Marcel Hérault et Christian Parfaite. A l’époque, ce dernier s’était fait remonter les bretelles par l’Agence régionale de santé pour des irrégularités financières, des transferts d’argent entre différents structures de l’association. «Mais jamais il n’y a eu de détournement de fonds, d’enrichissement personnel ou d’appauvrissement de l’association», explique Christian Parfaite. Aucune plainte n’a d’ailleurs été déposée.

 

Nandy, le 27 novembre. Les salariés de l’association ne comprennent pas les motifs de renvoi des deux directeurs de l’association pour autistes Sagep. (LP/Marine Legrand.)

 

En 2013, l’ARS réalise un nouvel audit. «En 2014, elle nous écrit que, sur les 34 corrections préconisées, il en reste 14 à mettre en oeuvre mais que l’association gestionnaire n’est pas en mesure d’apporter les changements s’imposant, voire ne le souhaite pas», annonce Jean-Luc Bonnefoy. «Quand je veux faire ces changements (ndlr : licencier des dirigeants), je me prends une manifestation à Nandy !», s’agace Marcel Hérault.

 

Nandy, le 27 novembre. Jean-Luc Bonnefoy, directeur général de Sagep licencié le 4 novembre, découvre les messages de soutien du personnel d’un foyer médicalisé de Chelles. (LP/Marine Legrand.)

 

Lui et ses collègues décrivent un président «empêchant les dirigeants de diriger», dénigrant le personnel... «Ce président nous empêche d’accueillir sereinement les autistes car on est préoccupé en permanence par les problèmes de gouvernance», témoigne Lionel ..., membre du CHSCT. Beaucoup de ses collègues décrivent les qualités d’écoute et de gestion de Jean-Luc Bonnefoy. Un père, venu soutenir les directeurs, confie : «Depuis que mon fils autiste vient ici à Nandy, il a complètement changé. Il s’épanouit.»

13 novembre 2015

Handicap : Ségolène Neuville lance -> La réponse accompagnée pour tous

article publié sur localtis info

Social / SantéPublié le vendredi 13 novembre 2015

Le terme utilisé jusqu'alors de "zéro sans solution" a sans doute dû sembler un peu trop négatif. C'est donc sous la nouvelle appellation de "réponse accompagnée pour tous" que Ségolène Neuville - la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion - a esquissé, le 10 novembre, le futur dispositif destiné à éviter qu'un enfant ou un adulte handicapé se retrouve sans solution d'accueil à un moment de son parcours. La démarche, qui doit être expérimentée dans 23 "départements pionniers", constitue la suite de l'affaire Amélie Loquet (voir nos articles ci-contre).

En début d'expérimentation, un concept encore assez flou

La journée du 10 novembre - qui réunissait notamment les 23 départements expérimentateurs - a d'ailleurs été ouverte par Denis Piveteau, conseiller d'Etat et auteur du rapport "Zéro sans solution : le devoir collectif de permettre un parcours de vie sans rupture, pour les personnes en situation de handicap et pour leurs proches". Assistait également à cette séance, Anne-Sophie Desaulle, ancienne directrice générale de l'agence régionale de santé (ARS) des pays de la Loire, chargée d'une mission sur la réforme de la tarification des structures pour personnes handicapées, qui englobe la mise en œuvre du "zéro sans solution" (voir notre article ci-contre du 1er décembre 2014).
A ce stade, le concept de "la réponse accompagnée pour tous" reste encore assez flou. L'objectif de l'expérimentation est précisément de l'affiner, avant une extension à l'ensemble du territoire. Dans son intervention, Ségolène Neuville s'est d'ailleurs bien gardée - sur ce sujet très sensible auprès des associations - d'esquisser des réponses formalisées.

L'article 21 bis du projet de loi Santé

Elle s'est contentée d'insister sur l'importance de l'article 21 bis (numérotation provisoire) du projet de loi Santé, qui est en passe d'achever son parcours au Parlement. Cet article consacre en effet "l'une des mesures importantes du rapport 'Zéro sans solution' : le dispositif d'orientation permanent" (le projet de loi parle plutôt de "plan d'accompagnement global"). Pour la ministre, cet article "instaure le principe du tour de table, de la concertation autour de la MDPH positionnée comme assembleur des solutions de proximité" et "pose l'exigence non négociable de la participation de la personne à cette concertation et son accord exprès pour que toute proposition puisse être transmise à la CDPAH".
L'accueil des associations a toutefois été plus que mitigé, le comité d'entente n'hésitant pas à demander le retrait de l'amendement correspondant (voir notre article ci-contre du 7 octobre 2015). Ségolène Neuville a d'ailleurs précisé que "l'article 21 bis n'est pas l'alpha et l'oméga du rapport et de sa feuille de route, mais il signifie clairement la fin de la 'politique de la chaise vide' et sa substitution par une 'politique de la solution partagée' et co-construite avec les personnes".

Quatre axes de travail

En attendant, quatre groupes de travail mis en place au cours de cette journée tracent néanmoins les grands axes d'une possible réforme. Le premier concerne le "dispositif d'orientation permanent" et sera piloté par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), également chargée d'assister les départements expérimentateurs. Le second axe est celui de la "réponse territorialisée", animé par le secrétariat général des ministères sociaux.
Troisième axe : la "dynamique d'accompagnement par les pairs", confié au secrétariat général du comité interministériel du handicap. Enfin le quatrième axe recouvre la "conduite du changement", sous l'égide de la direction générale de la cohésion sociale.
A noter : la ministre est également restée floue sur le calendrier de la réforme. Elle a simplement donné rendez-vous aux participants "l'année prochaine pour faire le point sur cette première vague et lancer la seconde vague". D'autres départements, mais aussi des régions, souhaitent en effet rejoindre l'expérimentation.

Jean-Noël Escudié / PCA

29 octobre 2015

Autisme: le cauchemar des parents de Benjamin

article publié dans LA DEPECHE

Publié le 28/10/2015 à 03:49, Mis à jour le 28/10/2015 à 07:41

Actu Santé - Accueil du handicap

Nicole et Didier, ses parents, se battent pour que Benjamin, 16 ans, soit hébergé dans un centre adapté aux exigences de sa pathologie./Photo DDM repro.

Nicole et Didier, ses parents, se battent pour que Benjamin, 16 ans, soit hébergé dans un centre adapté aux exigences de sa pathologie./Photo DDM repro.

 

Depuis juillet, Benjamin, 16 ans, vit à «La Candélie». Il est autiste. Ses parents lui cherchent une place en Lot-et-Garonne, frappent à toutes les portes, en vain.

Des programmes nationaux en veux-tu en voilà, des rapports d'études et des analyses à la pelle et un constat depuis vingt ans dans ce pays : l'accueil des mineurs et majeurs en situation de handicap rime avec déficit de places. Les témoignages se succèdent dans leur épilogue : pas de place pour votre enfant.

C'est la réponse offerte à la question de Nicole et Daniel Perthuis, de Boé. Leur fils unique, Benjamin, 16 ans, est autiste «moyen atypique». Peu importe la définition, il doit bénéficier d'un encadrement spécifique, par du personnel formé. Depuis le 21 juillet, cet ado parfois violent vit à «La Candélie». Papa et maman le voient deux fois par semaine, à tour de rôle.

«En vrac»

Pendant trois ans, Benjamin a été hébergé à l'institut médico-éducatif Lalande. Les fugues, son comportement ont contraint l'établissement et la famille à l'extraire avant la fin de l'année scolaire. Lui-même s'est dit «en vrac», se souvient sa mère. Les parents sont salariés, toujours dans la vie active. «On a cherché une structure de repli. Il n'en existe pas en Lot-et-Garonne. On peut difficilement s'éloigner du département car Benjamin est suivi par une psychologue spécialiste du comportement». Une réunion à la Maison du handicap (MDPH) permet aux parents de respirer un peu mieux : l'IME de Casseneuil accepte de l'accueillir «sous réserve de places disponibles».

Courriers, réponse ou pas

A la maison, la situation est très difficile. Les Perthuis ne cachent pas ce quotidien heurté. A la fin juillet, il passe le poing à travers une vitre. «Même si nous avons compris que sa place n'était pas là-bas, nous avons été contraints de demander son placement à «La Candélie».

Didier : «Ce qui ressort de tout ça, c'est que l'Etat ne tient pas ses engagements». Pas ou peu de places disponibles pour l'accueil des enfants ou ados handicapés. En juin, quand Benjamin quitte l'IME, le couple écrit à l'Agence régionale de santé (ARS) à Agen puis à Bordeaux. «Aucune réponse. C'est scandaleux de ne pas répondre, quelle que soit la nature de la réponse». Même motif, même punition pour une élue de la République, destinataire d'un courrier, aussi.

Au conseil départemental, les Perthuis ont eu plus de chance. Ils ont rendez-vous ce soir avec un membre de l'équipe du cabinet Camani. Ils pourraient avoir trois solutions : Castillonnès, GrignoIs et un retour à Casseneuil mais avec une formule d'accueil qui ne les satisfait pas. «Nous sommes bien conscients qu'il s'agit là d'un jeu de chaises musicales entre les jeunes adultes qui quittent l'établissement et les candidats mineurs à l'entrée…».

Ils n'ignorent toutefois pas que leur question n'est pas familiale, mais nationale. Selon l'Unapei pour son seul réseau, quelque 12 658 enfants seraient en attente d'une place en services d'éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) ou en Institut médico-éducatif.


De Boé au Jura

«Nous exigeons, maintenant, une prise de position on ne peut plus claire de notre gouvernement sur les mesures qu'il entend prendre afin que les droits des personnes en situation de handicap cessent d'être foulés aux pieds.» Le collectif d'Associations d'aide et de défense des personnes en situation de handicap (dont Handignez-Vous Lot-et-Garonne) s'alarme à la suite de la garde à vue, hier, dans le Jura, de Nicolas, frère de Dimitri. «Pour défendre les droits de son frère et alerter l'opinion publique, il est monté sur le toit de la préfecture du Jura. Il a été délogé par les policiers. Son frère Dimitri a été placé en établissement à 500 km de sa famille. Agé de 35 ans, Dimitri a été orienté, à l'âge de 18 ans, dans un hôpital psychiatrique. Il y connaîtra la contention, l'enfermement et la surmédicamentation au lieu d'une prise en charge éducative adaptée». Le 21 juillet dernier, à la même date que Benjamin, il a été transféré dans une unité pour malades difficiles. Ne laissons plus les familles se mettre en danger dans ce type d'action, faute de pouvoir se faire entendre autrement», explique la présidente d'Handignez-Vous (Agen) Céline Boussié.

Stéphane Bersauter

4 octobre 2015

Longwy : le service jeunes autistes en ordre de marche

article publié dans Le Républicain Lorrain

Choisie par l’Agence régionale de santé pour créer un service spécialisé à Longwy, l’association Vivre avec l’autisme a composé l’équipe de sa nouvelle antenne. Le groupe, temporairement installé à Gouraincourt, s’est mis au travail.

02/10/2015 à 09:00 , actualisé le 01/10/2015 à 18:17
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Vivre avec l’autisme en Meurthe-et-Moselle a tenu parole… Respectant le délai annoncé début juillet, l’association lance actuellement son nouveau Service d’éducation spécialisée et d’aide à domicile (Sessad) à Longwy.

Fin juin, l’association avait été retenue par l’Agence régionale de santé (ARS) afin de mettre en place ce Sessad, proposant dix places à des jeunes autistes du Pays-Haut. L’ensemble de la structure, dirigée par Luciano Lazzarotto, est quasiment opérationnel. À quelques détails près…

Travaux en cours

Depuis le début de l’été, le descriptif des postes est devenu une équipe concrète. Seule exception, la mission de l’orthophoniste sera assurée alternativement par différents professionnels du bassin, grâce à une convention. Et si une ergothérapeute à mi-temps est encore en cours de recrutement, le reste de l’équipe se compose de deux éducateurs, Julie Chapon et Thomas Colle, et d’une psychologue, Annick Michel. Attendues à Longwy-Haut, ces recrues sont à présent installées… à Gouraincourt !

« Le projet a pris un peu de retard, notamment en raison du temps de réponse de l’ARS à l’époque », rappelle Luciano Lazzarotto. Ce délai s’est logiquement répercuté sur les travaux de rafraîchissement consentis par la Ville au n° 38 de la rue de Boismont, que lui louera l’association à partir du 1er octobre. La municipalité a ainsi participé à hauteur « de 2 000 à 2 500 € pour les révisions des fenêtres, du tableau électrique et des sanitaires , renseigne Sylvie Balon, adjointe aux travaux. Les locaux devraient être prêts pour la mi-octobre ».

D’ici là, Vivre avec l’autisme aura également procédé à quelques interventions à ses frais, comme la mise en accessibilité des lieux, l’installation d’alarmes et de détecteurs de fumée, etc.

Tourné vers l’extérieur

En attendant la fin du chantier, la commune a donc trouvé une place pour Vivre avec l’autisme dans la maison des associations gouraincourtoise. Le contretemps n’aura pas d’incidence.

« Notre service est tourné vers l’extérieur : 90 % de notre activité se déroule en milieu naturel, avec le suivi des enfants et des jeunes à l’école, dans leurs activités, chez eux… Ce qui nous permet de commencer notre travail dès maintenant, détaille Luciano Lazzarotto. Aucun enfant, ni aucune famille ne sera accueilli dans notre local. »

« Sauf pour les admissions », sur lesquelles le directeur et ses troupes planchent en ce moment. Pour l’instant, huit dossiers de jeunes, âgés de 2 à 20 ans, ont profité d’une notification de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), afin d’être pris en charge à Longwy.

Deux places restantes

Pourtant, le nombre de places créé dans la cité des Émaux s’élève à dix. Sans compter que l’attente avait été décrite comme grande quant à l’ouverture d’un tel service spécialiste de l’autisme sur le territoire… Faut-il y voir une surestimation des besoins ? Ou juste une latence inhérente à la naissance du service ?

Tout comme Ninon Legendre, responsable de Vivre avec l’autisme dans le Pays-Haut, Luciano Lazzarotto penche pour cette seconde option. En 2009, lors de l’ouverture du Sessad de Malzéville – qu’il dirige également – le responsable se souvient avoir « connu le même souci. Au lancement, nous comptions seulement dix notifications pour trente places. Un an après, nous avions une liste d’attente. Et trois années plus tard, nous profitions d’une extension à 38 places. »

Visiblement, le Sessad du Pays-Haut aura besoin d’un peu de temps pour se faire sa place. Sur la carte de Longwy comme dans l’esprit des familles.

24 septembre 2015

Exposition photographique Handi-Répit 94 du 29 septembre au 16 octobre 2015à Créteil

expo handi répit 94

13 septembre 2015

Une ancienne salariée de Moussaron convoquée par un juge toulousain

article publié dans La Dépêche

Publié le 12/09/2015 à 03:57, Mis à jour le 12/09/2015 à 08:31

Justice - Plainte en diffamation de l'IME

Céline Boussié./ Photo DDM, archives

Céline Boussié./ Photo DDM, archives

 

Une ancienne salariée de l'institut médico-éducatif Moussaron de Condom, devenue présidente nationale de l'association Handignez-vous est convoquée lundi 14 septembre devant un juge d'instruction toulousain. Une audience de première comparution en vue d'une éventuelle mise en examen. Céline Boussié est visée ès-qualités par une plainte en diffamation pour des propos tenus le 19 février et le 4 mars sur les antennes d'Europe 1 et LCI. Contactée à Agen où elle réside désormais, l'ancienne salariée de l'IME s'étonne de cette convocation en justice : «Si je suis mise en examen au titre de l'association, l'administrateur provisoire qui a parlé de contention des enfants résidant dans l'établissement et la ministre Carlotti elle-même peuvent aussi être mis en examen avec moi». Sans oublier de citer l'épais rapport de l'Agence régionale de santé (ARS) de Midi-Pyrénées dont l'état des lieux, dressé à l'automne 2013, apportait de l'eau au moulin des ex-salariés et d'une partie des parents ayant choisi de placer leur enfant à Moussaron. Se revendiquant lanceur l'alerte, Céline Boussié voit aussi dans cette convocation en justice «un frein aux révélations qui peuvent être faites dans le domaine public». Pour soutenir sa présidente, l'association Handignez-vous appelle à un rassemblement lundi à 15 h 30, devant le tribunal de grande instance de Toulouse.

La Dépêche du Midi

9 septembre 2015

Le 20h00 sur TF1 du 28 avril 2014 ... L'exil des français en Belgique - Toujours d'actualité ...

Parce qu'ils ne trouvent pas de structures d'accueil dans l'Hexagone, plus de 6500 handicapés mentaux sont contraints de s'installer de l'autre côté de la frontière où les établissements spécialisés se multiplient. Enquête sur ce système financé par la Sécurité sociale française.

5 août 2015

Actions de défense -> Sauvons la prise en charge de qualité pour les enfants autistes

 

logo vaincre l'autisme

article publié sur le site de Vaincre l'Autisme

                                                          

Dans le cadre de notre action pour l'innovation en matière de prise en charge de l'autisme en France et suite :

1) aux condamnations de l'Etat français sur ses carences en matière de prise en charge, sur l'absence de priorités éducatives, sur l'exil en Belgique qui a pour conséquence l'éloignement des enfants autistes de leurs familles;

2) à la décision de l'ARS Midi-Pyrénées sous pression du Ministère de Tutelle de ne pas renouveler l'autorisation de FuturoSchool Toulouse (Unité d'évaluation, d'intervention et de guidance parentale en d'autisme);

Cette page est ouverte afin de centraliser toutes les informations liées à la naissance des structures innovantes en France, dont les FuturoSchool font partie, sur les difficultés rencontrées avec les administrations et sur l'absence de décision politique (pour faire évoluer le droit commun afin de permettre l'évolution du système pour faire place à des structures éducatives et comportementales "NON MEDICALISEES").

Les facteurs de blocage empêchent l'évolution de la prise en charge de l'autisme et épuisent les associations de familles porteuses de projets de qualité pour sauver leurs enfants. Etant la première à subir cette décision, la situation de FuturoSchool Toulouse est pilote en matière de défense pour la continuité des projets innovants en matière de prise en charge des enfants autistes en France. Ainsi, nous vous communiquons en premier lieu ci-dessous le rapport d'évaluation transversale de l'ensemble des structures expérimentales en France, financées dans le cadre du deuxième PLAN AUTISME 2008-2010. Ce rapport a été commandé par les organes de l'Etat et le Ministère de Tutelle par le biais de la CNSA (Caisse Nationale de Solidarité et de l'Autonomie) ; le Ministère de Tutelle a choisi de ne pas tenir compte des résultats ni de diffuser le rapport afin de maintenir son système sanitaire et médico-social "inadapté" à la prise en charge de l'autisme et de ne pas ouvrir vers l'éducation dont dépend la santé des enfants autistes. Prenez connaissance de ce document.

NB : des documents, rapports, courriers, etc. seront ajoutés au fur et à mesure sur cette page pour informer sur le passé et les actions de défense menées face aux institutions pour défendre les structures innovantes et de qualité.

Les documents de référence : 

 Le rapport transversal

 Commentaires et propositions de VAINCRE L'AUTISME

 Courrier du 24/06/15 à Madame la Ministre

Les documents pour suivre les actions de défense :

 Courrier du 28/07/15 à la Directrice Générale de l'ARS Midi-Pyrennées

 FuturoSchool Toulouse : Décision collective des parents et professionnels 

16 juillet 2015

Bergerac : des enfants autistes accueillis à l'école

article publié dans Sud Ouest

Publié le 16/07/2015 à 09h24 , modifié le 16/07/2015 à 09h24 par

La maternelle Pauline-Kergomard proposera à partir de la rentrée une unité d’enseignement intégrée autisme (UEM). La première du département

Bergerac : des enfants autistes accueillis à l’école

La première unité d’enseignement intégrée en école maternelle ouvrira en septembre dans les locaux de l’école Pauline-Kergomard. ©
photo é. D.

Désireux de favoriser l'inclusion des enfants autistes en milieu ordinaire, l'État finance depuis deux ans la création d'unités d'enseignement intégrées en école maternelle (UEM). En Dordogne, la première structure officiellement labellisée par l'Agence régionale de santé (ARS) ouvrira en septembre à Bergerac.

À l'avant-garde du combat pour l'amélioration de la prise en charge de l'autisme, l'association des Papillons blancs a convaincu à la fois l'Éducation nationale et la Ville de Bergerac d'autoriser l'implantation de cette unité dans les locaux de la maternelle Pauline-Kergomard.

Sept enfants pris en charge

Sept enfants de 3 à 6 ans seront accueillis sur place par une équipe spécialisée des Papillons blancs. Dans un espace aménagé pour répondre à la prise en charge de l'autisme, chacun pourra suivre à son rythme un programme pédagogique basé sur des approches éducatives et thérapeutiques déjà éprouvées, pour nombre d'entre elles, en Institut médico-éducatif (IME). « Il a été prouvé par les scientifiques que la prise en charge précoce des enfants présentant des troubles majeurs de la compréhension contribuait à faire reculer le handicap, en activant des zones du cerveau restées jusque-là dormantes », glisse Nicolas Villoutreix, le directeur du secteur enfants des Papillons blancs.

Interaction avec les élèves

En prime, les enfants autistes accueillis par l'UEM pourront entrer en interaction avec les autres élèves de la maternelle Kergomard, sur des temps qui restent à définir par l'équipe enseignante de l'école. « L'objectif poursuivi est de favoriser les échanges entre les enfants atteints de troubles autistiques et les écoliers ordinaires », explique Francis Papatanasios, le directeur des Papillons blancs.

« Les uns comme les autres pourront faire l'expérience de l'altérité et de la différence », ajoute Anne Scheuber, la directrice financière de l'association.

Associer la famille

« L’implication des parents est un élément fondamental dans l’accompagnement des enfants et la réussite du projet de scolarisation », rappelle Nicolas Villoutreix, le directeur du secteur enfants des Papillons blancs. Aussi les familles seront-elles, dès la rentrée, associées dans la construction du Projet individualisé d’accompagnement (PIA) de l’enfant et du Projet personnalisé de scolarisation (PPS) le concernant.

Un accompagnement sera également proposée aux parents afin de les soutenir dans leur vie quotidienne et dans la mise en place d’outils de communication avec leur progéniture.

6 juillet 2015

Ségolène Neuville annonce la création de 63 places pour enfants en situations critiques dans l'Hérault

logo ministère des affaires sociales, de la santé et du droit des femmes

3 juillet 2015

Ségolène Neuville annonce la création de 63 places destinées à l’accompagnement des enfants en situations critiques dans le département de l’Hérault

Dans le cadre du dispositif « situations critiques » mis en place à travers la diffusion d’une circulaire instaurant la remontée automatique au niveau national du nombre de personnes handicapées en situations critiques et dans le droit fil de la mise en œuvre du rapport « zéro sans solution » confié à Marie-Sophie Desaulle, Ségolène Neuville a demandé à l’Agence Régionale de la Santé du Languedoc-Roussillon de travailler avec la Maison départementale des personnes handicapées de l’Hérault, les associations ainsi que les familles sur des créations de places pour enfants handicapés.

En effet, le Languedoc-Roussillon et singulièrement le département de l’Hérault connaissent un retard en termes d’offre d’accueil et d’accompagnement. Ce retard - historique- conjugué à la pression démographique récente et à l’amélioration du dépistage ont retardé le rattrapage. Ainsi, dans l’Hérault, 93 enfants ont été déclarés en situation critique. Plus de la moitié de ces enfants sont atteints de troubles du spectre autistiques.

Pour réaliser ce rattrapage, l’ARS Languedoc-Roussillon a retravaillé en totalité sa programmation pluriannuelle sur le secteur afin de dégager le maximum de moyens pour ouvrir le plus de places possibles.

Cette décision est inédite à deux titres. Les moyens dégagés sont exceptionnels : 3,8 millions d’euros dont 1,23 millions notifiés par la secrétaire d’État au titre du 3ème Plan Autisme. Par ailleurs, pour répondre rapidement aux besoins des familles, elle se concrétise par des ouvertures de places dans des structures déjà existantes fléchées sur les enfants en situation critiques.

Ségolène Neuville a déclaré : « Je remercie tous les acteurs qui ont œuvré collectivement à la création rapide, dès la rentrée 2015, de places pour accompagner 63 enfants en situation critique du département de l’Hérault. Au niveau national, la circulaire budgétaire 2015 demande à toutes les ARS de mettre en place des solutions pour répondre aux situations critiques. »

5 juillet 2015

Service jeunes autistes - SESSAD -> la ville de LONGWY retenue

article publié sur le Républicain Lorrain

Le suspense a pris fin concernant le projet de service pour jeunes autistes en Meurthe-et-Moselle Nord. À l’AEIM de Briey, l’Agence régionale de santé a préféré la copie présentée par Vivre avec l’autisme sur le secteur de Longwy.

04/07/2015 à 09:00 , actualisé à 09:04

Le bassin de Longwy l’a emporté : le nouveau Service d’éducation spéciale, de soins et d’aide à domicile (Sessad) de Meurthe-et-Moselle Nord s’implantera dans la cité des Émaux. La décision de l’Agence régionale de santé (ARS), financeur du projet ( lire ci-contre ), est tombée fin juin.

Elle a été accueillie avec satisfaction par l’association Vivre avec l’autisme en Meurthe-et-Moselle, auteur de la copie retenue. « Nous avions monté un projet rationnel, avec une priorité absolue donnée à l’inclusion des jeunes autistes dans la société , fait valoir Jean-Marie Othelet, président de la structure. De plus, nous avons une expérience longue de sept ans à Malzéville, où nous accompagnons aujourd’hui 38 jeunes. »

30 km de rayonnement

De son côté, l’antenne du Pays-Haut accueillera 10 enfants, adolescents et jeunes adultes. La Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) est chargée de passer en revue les dossiers des candidats.

Ces derniers devront notamment être âgés de 2 à 20 ans et habiter dans un rayon de 30 km autour du futur établissement. Ce dernier critère exclut par conséquent les résidents du bassin de Briey, où l’AEIM (Adultes et enfants inadaptés mentaux) avait également répondu à l’appel de l’ARS. « Cette règle est une norme économique par rapport au personnel , renseigne Jean-Marie Othelet. Comme les intervenants se déplacent à domicile, cela évite qu’ils ne passent plus de temps sur la route qu’à prendre en charge les jeunes autistes. »

En cas de dépassement…

Les dossiers validés par la MDPH seront assortis d’une notification. « Mais cela ne suffira pas à être accepté si le nombre final est supérieur à dix », prévient Ninon Legendre, responsable de Vivre avec l’autisme dans le Pays-Haut. Or ce dépassement risque fort de devenir une réalité. Et pour cause, Jean-Marie Othelet évalue le ratio « de personnes autistes à une sur 150, même si ce chiffre varie selon les sources, les cas d’autisme étant de mieux en mieux diagnostiqués ».

Les candidats ne pouvant être pris directement en charge seront placés sur liste d’attente. « Cela va être un grand soulagement pour les familles qui auront la chance d’avoir une place, ainsi qu’une déception pour les autres , reconnaît Ninon Legendre. Mais la bataille n’est pas finie ! »

La bénévole et le président songent déjà à une future extension… En raison de la taille de sa liste d’attente, la structure de Malzéville, dirigée par Lucien Lazzarotto, en avait obtenu une en juillet 2014, avec 8 nouvelles places accordées par l’ARS.

Ouverture à l’automne ?

Pour l’heure, l’équipe basée à Longwy comptera « deux postes et demi d’éducateur, un de psychologue, un d’orthophoniste et un demi d’ergothérapeute », rappelle Ninon Legendre. Le recrutement de ces intervenants s’est accéléré depuis cette semaine.

Leur formation aux spécificités des Troubles du spectre autistique (TSA) devrait être assurée durant l’été. « Nous espérons toujours une ouverture aux enfants fin septembre, début octobre », maintient Ninon Legendre. Ceci même si le choix de l’ARS, attendu fin mai, s’est fait attendre pendant un mois de plus ( RL du 26/05 ). Si tout se passe pour le mieux, les différents intervenants devraient donc être installés pour l’automne au n° 38, rue de Boismont à Longwy-Haut. Moyennant un loyer, le local sera mis à disposition par la Ville, soutien de la candidature longovicienne.

X. J.

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