Séance d'équitation adaptée avec Trott'Autrement ce dimanche après-midi
Séance d'équitation adaptée cet après-midi encore avec l'association Trott'Autrement.
Voltige et ballade sous la direction de Mathilde JOUSSE, assistée d'une nouvelle venue : Emanuelle CARDON, bénévole.
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Un week-end bien rempli pour Elise
Samedi, ciné-ma-différence avec Envol Loisirs au Kosmos à Fontenay-sous-Bois avec le film "Comme des bêtes".
Que font les animaux familiers quand vous n'êtes pas là ?
Lisou a beaucoup apprécié et a participé comme d'habitude à l'accueil avec Marie-Framboise
Et ce dimanche reprise des séances avec Trott'Autrement toujours sous la direction de Mathilde JOUSSE. Au menu : petite séance de voltige sur Karamel où Elise a donné le meilleur d'elle-même ...
L'équitation peut être perçue comme un art !
Ce matin ballade dans la campagne autour des Ecuries de Coubron où Mathilde Jousse, la monitrice d'Elise a son cheval en pension.
Pilou est habitué aux cascades ... et Mathilde procède à l'exercice avec bienveillance pour le plus grand bonheur d'Elise !
Les reprises classiques avec l'association Trott'Autrement sont normalement prévues pour dimanche prochain ...
La ballade d'Elise sur PILOU
Belle ballade dans la nature ce matin sur Pilou le cheval de Mathilde ... En pension aux Ecuries de Coubron 93470 chez Anne Laure Labarussiat.
Superbe cadre ... Elise et Mathilde ont d'abord été cherché Pilou tout au fond du pré !
Mathilde attend un heureux évènement et ne pouvait aider aider Elise à se mettre en selle ... Diverses stratégies : une chaise, Mathilde demande à Pilou de se coucher pour se relever avec Elise sur le dos ... et c'est finalement grâce à la table que cela a marché.
Bref, cette étape passée nous avons pu partir en ballade ... sous le soleil exactement !
Equithérapie, alternative au cadre rigoureux de la médecine
article publié sur le journal d'Allo-médecins
Rédigé par La Rédaction , le 18 mai 2016 à 12h10
L'équithérapie se base sur la relation entre le patient et le cheval.
D’après la Société Française d’Equithérapie, l’équithérapie est un soin psychique utilisant le cheval comme médiateur thérapeutique. L’aide apportée au patient est d’ordre psychique ou corporel. Thérapie non conventionnelle, l’équithérapie est dispensée en complément de soins médicaux et constitue une alternative pour sortir du cadre rigoureux de la médecine.
Equithérapie, objet de la thérapie et moyens mobilisés
Que ce soit chez les personnes bien portantes ou les sujets souffrant de troubles mentaux, les experts s’accordent à travers leurs études sur les bienfaits de la présence d’un animal auprès d'un être humain. Selon Serge Ciccotti, docteur en psychologie, et Nicolas Guégen, professeur de psychologie sociale et cognitive, un animal a un impact positif sur la santé physique et psychique.
L’équithérapie s’inscrit dans cette démarche. Elle a pour objet les aspects psychomoteur et/ou psychologique du patient. Par contre, elle ne prend pas en compte les aspects physiologiques. L’équithérapeute œuvre pour réduire les symptômes psychopathologiques ou physiques chez le patient et lui procurer un sentiment de confort et de mieux-être. Son intervention concerne exclusivement l’esprit, le moral et la personnalité.
Les moyens mobilisés peuvent être psychiques comme le partage émotionnel, ou corporels comme l’expression gestuelle. L’intérêt de choisir le cheval réside dans ses qualités d’être vivant doté d’un appareil psychique propre. L’équithérapie s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes atteints de troubles de la communication et de la motricité ou présentant des difficultés comportementales, psychologiques ou physiques.
Equithérapie, un soin en plein essor dans toute la France
L’équithérapie est une pratique en pleine expansion. Pour preuve, le nombre de patients dans l’Hexagone ayant eu recours à la thérapie par le cheval en 2015 serait de 30 000. La tendance est de sortir de la passivité des soins. Par ailleurs, grâce aux différents travaux de recherche et formations ayant permis de faire progresser les pratiques, l’équithérapie a gagné en crédibilité ces deux dernières décennies.
Si le cheval se trouve en effet au centre de la thérapie, les soins seraient d’aucune utilité sans un équithérapeute qualifié. Il lui revient de formuler les objectifs et d’élaborer le programme thérapeutique pour les réaliser. Suivre une formation auprès d’un organisme reconnu comme la SFE permet de maîtriser les techniques de soin ainsi que de connaître les compétences du cheval et les patients.
Les professionnels de la profession se mobilisent actuellement pour rassembler les spécialistes certifiés de l’équithérapie et sensibiliser en même temps le grand public sur les charlatans. Si la pratique est légale, elle n’est pas encore réglementée en France comme aux Etats-Unis et au Canada.
Boran-sur-Oise : ils montent à cheval malgré le handicap
Illustration. L’association Le Pied à l’étrier a pour objectif de mettre à cheval toutes les personnes quel que soit leur handicap. (LP/F. NI.)Ils vont monter à cheval en dépit de leur handicap. Vendredi aux écuries Yankee de Boran-sur-Oise, 120 enfants et adultes non valides découvriront les joies des activités équestres dans le cadre de l’opération « Tous à cheval ».
Organisée par Le Pied à l’étrier, l’association locale spécialisée dans l’équithérapie, cette journée permettra aux participants issus de différents centres d’accueil de l’Oise et de l’Ile-de-France d’être initiés à l’équitation mais aussi à l’attelage, la voltige, la maniabilité et l’agility. Un nouvel attelage adapté sera inauguré à cette occasion, le « 4 x 4 vert ».
Vendredi, aux écuries Yankee de Boran-sur-Oise, chemin du Pont de Thève. Tél. 06.12.72.19.66 ou lepiedaletrier-association@orange.fr.
L'Equithérapie, une pratique en pleine expansion
Enfants autistes, dyspraxiques, adolescents schizophrènes ou encore anciens prisonniers ou militaires revenant du front sont autant de personnes en souffrance psychique qui ont suivi une équithérapie en 2015. Près de 30.000 personnes au total, dans environ 400 centres équestres en France. Des chiffres surprenants au regard de la confidentialité de cette technique.
Confidentielle, oui, mais elle gagne grandement en crédibilité depuis une dizaine d'années grâce à des formations reconnues dans le milieu, des travaux de recherche ou encore des colloques permettant d'améliorer les pratiques. Et, de fait, les demandes de patients explosent avec des listes d'attente qui s'allongent. Certains doivent patienter jusqu'à un ou deux ans, en particulier aux abords des grandes villes - Paris, Lyon ou encore Bordeaux.
«On sort du contexte médical»
Il faut dire que l'équithérapie propose une approche différente des techniques de soins classiques en faisant intervenir un cheval ou un poney. «C'est la tendance actuelle, le public veut sortir du cadre rigoureux de la médecine et de la passivité des soins, estime Nicolas Emond, équithérapeute et directeur général de l'Institut de formation en équithérapie (IFEq). Je suis psychologue et c'est parfois difficile pour les patients d'échanger avec un professionnel de santé en huis clos, trop intimidant. La motivation est décuplée avec l'animal car on sort du contexte médical.»
Car c'est bien de soins dont il est question. L'équithérapie s'adresse à des personnes présentant des troubles psychiques allant du véritable handicap aux simples difficultés sociales. «Nous recevons des enfants autistes, d'autres avec retard mental, présentant des dyspraxies, des phobies scolaires, des troubles de la concentration, des problèmes de confiance en soi mais aussi des personnes souffrant de psychoses, de schizophrénie, de dépression, d'un syndrome de stress post-traumatique ou encore en phase de réinsertion », détaille Karine Martin, équithérapeute et gérante de la Société française d'équithérapie (SFE).
Diminuer les symptômes
L'équithérapie vise à faire en sorte que ces personnes aillent mieux et que leurs symptômes diminuent. Elle ne prétend pas guérir la cause des souffrances ou remplacer les soins classiques, mais touche à l'esprit, au moral, à la personnalité du patient. Les cures sont le plus souvent longues, en général six mois à un an à raison d'une séance par semaine, et reposent sur différents exercices incluant ou non la monte. Cela peut passer par les soins, l'observation des mouvements, les possibilités qu'offre le cheval à suivre, à guider et à être guidé. «Une communication non verbale mais faisant appel à tous les sens, résume Karine Martin. L'intérêt de cet animal par rapport au chien, par exemple, est qu'il n'est pas intrusif. Il laisse la personne venir à lui.» L'objectif est de parvenir à une adaptabilité mutuelle des mouvements et des émotions : le cheval répond aux gestes et aux ressentis du patient et inversement. «Le cheval devient en quelque sorte un miroir pour le patient, qui découvre ce qu'il a au fond de lui, qui apprend à gérer ses émotions.»
Si les preuves scientifiques d'efficacité méritent de s'étoffer, des études de cas montrent que la pratique est bénéfique chez certaines catégories de patients. C'est le cas chez de jeunes autistes, avec une amélioration des capacités de socialisation, chez des enfants dyspraxiques qui présentent une meilleure coordination de leurs mouvements, chez des hyperactifs qui améliorent leurs capacités d'attention ou encore chez des personnes dépressives ou anxieuses qui voient leurs symptômes diminuer. Et ce bénéfice n'a rien d'une évaluation subjective, clarifie Karine Martin. «Elle repose sur des objectifs précis fixés en début de thérapie avec le patient ou un tiers et mesurés à l'aide de scores et d'échelles adaptés. Neuf patients sur dix voient leur état de santé psychique amélioré à l'issue des thérapies.» À noter cependant un large biais de départ, puisque les personnes séduites par cette approche sont volontaires et présentent souvent une affinité avec les animaux.
Equithérapeute formé
Le cheval est bien la pièce maîtresse de la thérapie, mais celle-ci ne saurait avoir lieu sans l'équithérapeute, qui définit les objectifs et le programme thérapeutique pour les atteindre. Trois organismes privés proposent des formations longues ouvertes à des professionnels médico-sociaux (éducateurs spécialisés, infirmiers, psychologues, orthophonistes, assistants sociaux ou encore médecins). Il s'agit de l'IFEq, de la SFE et de la Fédération nationale de thérapies avec le cheval (Fentac). «Des formations non obligatoires mais reconnues dans le domaine et qui garantissent que le thérapeute connaît ses patients, les compétences du cheval et les techniques spécifiques d'équithérapie », rappelle Nicolas Emond. Néanmoins, à ce jour, la pratique n'est pas réglementée et n'importe qui peut encore se déclarer équithérapeute. Un problème que les spécialistes aimeraient voir changer. «Nous avons déposé une demande de certification auprès de la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommatioon, du travail et de l'emploi). qui demande son avis au ministère de la Santé, pour exiger une formation spécifique avant d'exercer », clarifie Karine Martin.
En attendant, les experts du domaine continuent de se mobiliser. À l'image de ce colloque organisé par l'IFEq début mai, autour de la pleine conscience en équithérapie ou encore de l'intégration de supports artistiques. «Une façon d'informer et de rassembler les spécialistes, assez isolés dans leur pratique, mais également de sensibiliser le grand public », conclut Nicolas Emond.
Le fil conducteur du blog cela reste Elise ...
Samedi surprise en pleine dégustation d'un dessert confectionné par Maman.
Et aujourd'hui dimanche ballade sur Prince sous la direction de Mathilde au centre équestre de Gouvernes ... Association Trott'Autrement
Un week-end sympa pour Elise > ciné et équitation - le poids des mots le choc des photos ...
Samedi nous avons été voir Alice au Pays des Merveilles une ciné ma-différence
information publiée sur le site d'Envol Loisirs
(ouverture des portes dès 15h30) ... une séance suivie d'un goûter
Séance d'équitation cet après-midi au centre équestre de Gouvernes accompagnée par Mathilde Jousse, la nouvelle monitrice de l'association Trott'Autrement.
Elise montait Prince ... et a fait du trot enlevé !
Equitation adaptée avec l'association Trott'Autrement
Très belle ballade ce matin à Gouvernes Elise sur Prince accompagnée par Olivia & Mathilde. C'était la dernière séance avec Olivia Jami qui part aménager sa propre structure en Bourgogne ...
Elise a fait sans problème la connaissance de Mathilde.
Le jeune homme avec un grand sourire, accompagnateur bénévole sur la séance, est un certain Nicolas.
-> Voir + ici
De quelle couleur était le cheval bleu d'Henri IV ? > 2 avril journée sensibilisation à l'autisme
Trott'Autrement aussi soutient le 2 avril - Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme
Séance d'équitation adaptée avec Trott'Autrement cet après-midi
Un après-midi consacré à l'équitation au centre équestre de Bry-sur-Marne avec l'association Trott'Autrement.
Nicolas, adhérent de l'association, faisait du bénévolat sur la séance d'Elise dirigée par Olivia JAMI ... La monture Luther était un peu nerveuse ... mais Lisou a malgré tout surmonté ses craintes ... et la séance est restée ludique.
Cool donc
Essonne : elle soigne ses patients grâce à son chien et ses chevaux

Quand Virginie Balverde lui dit « pose ! », Fiesta, une golden retriever de 5 ans à faire fondre le pire des acariâtres, allonge sa tête sur les genoux en quête d’un câlin. Accompagnée de sa chienne qui obéit à 52 commandes, la jeune femme de 28 ans, psychomotricienne, a installé sa société Can’équi Thérapies au Haras de la Lisière, à Saint-Aubin, sur le plateau de Saclay. Elle y soigne aujourd’hui ses patients, en compagnie de Fiesta et de chevaux. Un des tout premiers centres de ce type de la région.
A 17 ans, à l’âge où l’on hésite longuement sur sa vie future, le destin de Virginie s’est joué en quelques clics sur un moteur de recherche. « Pour être diplômé d’équithérapie, il fallait déjà maîtriser un métier médical, paramédical ou social. J’ai alors découvert le mot psychomotricien. Je l’ai tapé sur Internet et ça a fait tilt. C’est le lien entre le corps et l’esprit », raconte-t-elle.
Avec Fiesta, Virginie intervient dans les maisons de retraite
Après deux années de prépa, Virginie réussit le très sélectif concours — seulement 10 % d’élus — de l’institut de formation en psychomotricité de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Forgée au voyage par des déménagements à répétitions pour suivre un père pasteur, elle s’occupe d’enfants aveugles et malvoyants en Chine puis en France, s’implique auprès d’orphelins en Thaïlande et au Laos. Elle se fixe finalement dans une maison de retraite de Clamart (Hauts-de-Seine).
Virginie intègre alors un chien dans son activité. « Cet animal dépend de l’être humain. Les anciens se disent On prend soin de moi mais je ne prends soin de personne. Ils apprécient d’avoir un impact, une influence. Il y a parfois un effet miroir : le chien n’a pas choisi d’être là et eux non plus. Et même s’il ne parle pas, c’est un interlocuteur », analyse Virginie, qui peut se déplacer à domicile ou en institution avec Fiesta.
Mais la psychomotricienne n’a jamais oublié son amour des chevaux. Après deux ans de formation, elle se lance finalement à son compte. Ce vendredi, Virginie a rendez-vous avec la direction d’une maison de retraite. Avec Fiesta en guise d’atout. « Pour les personnes âgées qui ne veulent pas se lever le matin, si c’est le chien qui tire la couette ou qui allume la lumière, c’est quand même plus motivant pour sortir du lit », sourit-elle.
Le zoothérapeute prend en charge le patient, des personnes de tous âges en souffrance physique ou psychologique, à travers un animal qui stimule, par exemple, le mouvement ou les interactions sociales.
Souvent, le praticien possède à l’origine une formation médicale, paramédicale ou sociale. Pour l’équithérapie, il existe en France trois écoles.
Des démarches sont en cours auprès de l’Etat pour la reconnaissance de ce diplôme. Les chiens sont souvent formés par des associations comme Handi’chiens. La plupart du temps, les patients sont adressés aux zoothérapeutes sur recommandation médicale. Un projet thérapeutique doit être mis en place, avec des objectifs et un bilan final.
Conférence : Langage & cognition primates et équidés - 7 janvier 2016 université Paris III Sorbonne Nouvelle
Conférences, Recherche

Conférence « Langage et cognition/primates et équidés » le 7 janvier 2016, invité d’honneur Pr. Tetsuro Matsuzawa
La conférence « Langage et cognition/primates et équidés » se déroulera à l’université Paris III Sorbonne Nouvelle le 7 janvier 2016, en partenariat avec l’Institut du cheval et de l’équitation portugaise, avec comme invité d’honneur le Pr. Tetsuro Matsuzawa.
Une opportunité pour mieux appréhender l’intelligence animale, la cognition, la communication comparée et découvrir autrement le monde du cheval. Les intervenants aborderont trois domaines qui passionnent les cavaliers : la cognition, l’éducation et l’éthologie des équidés. Cette conférence unique associe le monde scientifique et le monde professionnel. La séance est ouverte à tous sur réservation :henriquespereira@wanadoo.fr
Plus d’information en téléchargeant ce flyer: affiche_sorbonne
Une thérapie par l'équitation
article publié dans LA PRESSE.CA "Le Soleil"
Publié le 20 décembre 2015 à 18h00 | Mis à jour le 20 décembre 2015 à 18h00
















































