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"Au bonheur d'Elise"
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10 septembre 2014

Les Maisons de l'autonomie vont-elles manger les MDPH ?

article publié dans handicap.fr

Résumé : Le projet de loi " Adaptation de la société au vieillissement " est débattu le 9 septembre 2014 à l'Assemblée. A quelle sauce les MDPH vont-elles être mangées ? Certaines associations s'inquiètent pour leur avenir.
 
Par le 09-09-2014

Mardi 9 septembre 2014. Les députés planchent sur le projet de loi « Adaptation de la société au vieillissement ». Vieillissement, perte d'autonomie, handicap… Il n'y a qu'un pas que certains ont peur de voir franchir. C'est notamment le cas de l'APF (Association des paralysés de France) qui, en marge de ce débat, s'exprime sur les craintes de voir évoluer les MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées) en Maison de l'autonomie (MDA) avec des charges amplifiées malgré des moyens constants. Avant que l'hémycyle ne rende son verdict, l'association tient à rappeler que ce texte, qui concerne les personnes âgées, impacte directement les personnes en situation de handicap et leur famille. Et de redire qu'une « amélioration du fonctionnement et des moyens actuels des MDPH est indispensable » avant d'entreprendre une telle métamorphose.

Comment survivre sans moyens supplémentaires ?

Depuis la loi handicap de 2005, les attentes des personnes en situation de handicap et de leur famille sont considérables vis-à-vis des dispositifs d'accès aux droits que sont les (MDPH). Cependant, l'APF déplore « que ce projet de loi ne prévoie aucun moyen supplémentaire et qu'au contraire, il ouvre les groupements d'intérêts publics (GIP) MDPH aux personnes âgées ! ». Et de se demander « Comment les MDPH, déjà en grande difficulté, pourront-elles absorber de nouvelles missions sans moyen supplémentaire ? ».

MDPH : des constats alarmants

Comme le rapport de Denis Piveteau, conseiller d'État, vient de le rappeler, les MDPH sont le pivot fondamental dans le parcours de vie des personnes en situation de handicap et de leur famille. Or, les constats sont aujourd'hui alarmants. Le nombre de demandeurs en 2013 et 2014 explose. Les délais d'instruction des demandes sont très longs (jusqu'à 18 mois d'attente). Les plans de réponses sont inadaptés et ne correspondent pas aux besoins des personnes occasionnant de très lourds restes à charge. 80% des évaluations de situation se font sans que la personne soit vue ni entendue par les équipes de la MDPH…

Des droits au rabais ?

Selon l'APF, « alors que le dispositif actuel présente déjà de nombreux dysfonctionnements, les parlementaires vont étudier la mise en place des Maisons de l'autonomie (MDA) qui ont pour objectif d'accueillir les personnes en situation de handicap et leur famille mais également un public supplémentaire conséquent, les personnes âgées dépendantes. » Comment ces dispositifs vont-ils pouvoir répondre aux besoins de tous ? L'association s'interroge : « S'oriente-t-on vers un système qui sacrifie les uns pour mettre en place des dispositifs pour les autres ? Au risque de proposer des dispositifs d'accès aux droits au rabais ? »

Une barrière d'âge qui fait polémique

Ne faudrait-il pas en priorité mettre en place de moyens supplémentaires et cohérents qui garantissent un égal accès aux droits pour tous, quel que soit leur âge, dans l'esprit et la lettre de la loi handicap de 2005 ? Ainsi, l'association, comme bien d'autres, revendique l'abaissement des barrières d'âges (les fameux 60 ans qui font qu'avant on est « handicapé » et après « âgé », avec des droits différents) afin que tous puissent avoir accès à un véritable droit à compensation pour tous. Elle espère que ce projet de loi se contentera de donner un cadre aux MDA déjà existantes (qui, elle le rappelle, ont été mises en place sans concertation ni réglementation) et non pas pour favoriser de nouvelles créations dans le contexte actuel.

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10 septembre 2014

LearnEnjoy pour la rentrée ?

Learn Enjoy

8 septembre 2014

Bordeaux distinguée pour son "accessibilité" aux personnes handicapées

Publié le 07/09/2014 à 06h00 , modifié le 07/09/2014 à 08h52 par

Le comité exécutif du Forum européen des personnes handicapées s’est réuni à Bordeaux afin de saluer l’exemplarité de la ville dans le domaine de l’accessibilité

Bordeaux distinguée pour son « accessibilité » aux personnes handicapées

L’Irlandais Pat Clarke, Alain Faure, les Espagnols Ana Pelaez et Javier Guemes (de g. à d.) entourent Joël Solari, adjoint d’Alain juppé, sur la rampe d’accès aux salons de l’hôtel de ville. © Photo

P. F.

«Nous avons fait le choix de Bordeaux car c'est l'une des villes les plus accessibles et qui tient compte de tous les handicaps. On ne se focalise pas ici uniquement sur le handicap physique. » L'Espagnol Javier Guemes est le directeur du Forum européen des personnes handicapées, dont le comité exécutif s'est réuni vendredi et samedi en l'hôtel de ville de Bordeaux.

Un choix dont ne pouvait que se réjouir Joël Solari, adjoint au maire, en charge des handicapés : « Alain Juppé n'a pu se joindre à nous, mais il est très heureux que cette réunion se soit tenue à Bordeaux. Notre ville vient en effet d'obtenir le label d'État “destination pour tous” qui distingue une ville accessible à toutes les personnes en situation de handicap, tant en ce qui concerne le logement que les soins, les lieux culturels et de loisirs etc. Ce label, nous l'avons obtenu fin juin, mais le ministère de la Santé ne l'a pas encore rendu public, peut-être parce que c'est Alain Juppé ! La ministre de la Santé, Marisol Touraine, ne semble pas pressée… »

Ville pilote

« Depuis trois ans, il y avait six villes pilotes en France dans ce domaine et nous sommes la première à obtenir ce label. Nous allons d'ailleurs postuler, à ce titre, à une distinction européenne. »

« Quand on voit la ville, on est effectivement très impressionné », ajoute le Périgourdin Alain Faure, secrétaire du Conseil national français pour les personnes handicapées. « D'autant que lorsqu'une ville est accessible aux handicapés, elle l'est aussi pour les personnes à mobilité réduite, comme les gens âgés. Mais il reste encore une longue marche à accomplir au plan européen. » Le Forum européen des personnes handicapées, ONG indépendante, défend les droits de 80 millions de personnes au sein de l'Union européenne, où l'on parle de tous types des handicaps, des représentants d'associations de personnes sourdes ou aveugles ayant d'ailleurs participé au forum bordelais.

Convention onusienne

La Convention des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées date de 2006. Elle a été ratifiée par l'Union européenne en 2010.

Javier Guemes et Ana Pelaez, cette dernière membre du comité exécutif européen et du Conseil national espagnol, rappellent que « la mise en œuvre de cette convention reste un problème fondamental. Le Parlement européen et la Commission viennent de changer et nous sommes très vigilants à ce que ses principes demeurent dans toutes les villes européennes. Nous suivons de près la politique sociale menée par l'Union européenne, qui pourrait affecter les personnes handicapées. »

Les représentants du Forum veillent à définir « les lignes rouges pour la défense des handicapés. »

La crise économique

Mme Pelaez insiste aussi sur la crise économique « qui affecte les personnes les plus vulnérables ». Avant d'ajouter que « beaucoup de droits humains ne sont pas respectés aujourd'hui au plan européen. Par exemple, en France, le droit de vote des personnes placées sous tutelle. »

« Il y a aussi des directives européennes qui ne sont pas bien appliquées par les pays membres », renchérit M. Guemes, citant l'exemple des fonds structurels pour la rénovation urbaine grâce auxquels les constructions ou rénovations doivent permettre l'accessibilité aux personnes handicapées.

En tout cas, à Bordeaux, rien à redire.

Confirmation par cette exclamation laconique : « C'est top ! »

7 septembre 2014

Vendredi 12 septembre 2014 : café-rencontre avec le Dr LEMONNIER à Lannion 22300

information publié sur le forum asperansa

20h30 à l'ancienne école de Servel - Entrée gratuite !

 

AFFICHE CAFE RENC SEPT 2014 DR Lemonier

 

6 septembre 2014

Soirée débat ->film de Sophie ROBERT "QUELQUE CHOSE EN PLUS" le 8 septembre 2014 à PARIS au cinéma l'Entrepôt avec Liora CRESPIN

Avis aux parisiens! Tous à vos tablettes : QUELQUE CHOSE EN PLUS passe à Paris ce lundi 8 septembre. Soirée débat à 20H au cinéma L'Entrepôt.
Merci de faire circuler le flyer et au plaisir de vous y retrouver, en compagnie de Liora Crespin, maman fondatrice de l'IME ECLAIR et de Simon Dejardin, psychologue ABA de l'IME ECLAIR !

affiche quelque chose en plus avec liora

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4 septembre 2014

Livre de Trierweiler : réaction de Philippe Croizon sur sa page Facebook

article publié sur le site de France 3 Poitou-Charentes

Philippe Croizon s'est fendu d'un long texte qu'il a posté ce jeudi sur sa page FaceBook à la suite d'un paragraphe qui le concernait dans le livre-brûlot de Valérie Trierweiler "Merci pour le moment" (Editions Les Arènes).

  • Par Bernard Dussol
  • Publié le 04/09/2014 | 16:49, mis à jour le 04/09/2014 | 16:49
27/11/2013 : visite de Valérie Trierweiler à Vichy au CREPS en compagnie de Philippe Croizon © Maxppp
© Maxppp 27/11/2013 : visite de Valérie Trierweiler à Vichy au CREPS en compagnie de Philippe Croizon


Le nageur handicapé de Châtellerault (86) s'est ému de cette (présumée) révélation lorsqu'il a lu, sous la plume de Valérie Trierweiler l'anecdote suivante. Un jour qu’elle reçoit à l’Elysée Philippe Croizon, Valérie Trierweiler insiste pour que le président Hollande vienne le saluer. Quand après le dîner, elle lui demande ses impressions, il répond : "Je n’aime pas les handicapés qui font commerce de leur handicap". Elle en reste bouche bée, se demandant comment lui qu’elle a connu sensible a pu devenir un "bloc de métal".


Sur sa page FaceBook, Philippe Croizon a donc décidé de répondre à cette citation attribuée à François Hollande dans un livre qui ressemble à un violent règlement de compte. Le texte du nageur amputé des 4 membres commence ainsi : "Je considère que ses propos privés n'auraient jamais dus être rendus publics. Ce sont les mots d'une femme trahie mais je souhaite néanmoins réagir..."

Pour lire la suite, cliquez ICI !

1 septembre 2014

Vaincre l'Autisme lance une pétition contre l'exclusion scolaire des enfants autistes

Ouvrons-leur les portes de l'école : pour l’adoption d’une législation adaptée pour mettre fin aux défauts de soins, d’éducation et de scolarisation caractérisés.

 

tiret VIVRE FMcliquez sur l'image pour accéder à la pétition

 

Le grand jour vaincre l'autisme contre l'exclusion scolaire

1 septembre 2014

Bernard Jomier : "La loi de 2005 sur l'accessibilité n'a pas été accompagnée des dispositifs nécessaires"

article publié sur Vivre FM

Jeudi 22 Mai 2014 - 11h40

Paris Accessibilité

Invité de la rédaction de Vivre FM, Bernard Jomier, élu au Conseil de Paris, l’affirme : il veut en finir avec le “manque de volonté politique” et s’attaquer aux défis auxquels font face les personnes en situation de handicap.

Bernard Jomier, le 22 mai - Crédit Photo : Frèd'Pierre
Bernard Jomier, le 22 mai - Crédit Photo : Frèd'Pierre

L’accessibilité dans tous les établissements recevant du public dans la capitale attendra encore au moins six mois. Un plan pour rendre possible cette accessibilité dans Paris sera étudié par le Conseil de Paris “à la fin de l’année 2014”, affirme Bernard Jomier, élu au Conseil de Paris en charge des questions sociales et du handicap, qui était l’invité de la rédaction de Vivre FM ce jeudi 22 mai.

La loi sur l'accessibilité de 2005 prévoyait une mise en place de ses mesures pour le 1er janvier 2015. La ville de Paris ne sera probablement pas en mesure de respecter cette échéance. “La municipalité vient d’arriver”, se défend Bernard Jomier. “La loi de 2005 est une très bonne loi, malheureusement elle n’a pas été accompagnée des dispositifs nécessaires”, regrette-t-il. Sur 2 500 établissements qui reçoivent du public, seuls 1 000 sont aujourd’hui accessibles pour tous, avoue l'élu parisien.

Un manque de « culture du handicap »

La cause de ce retard ? Un “manque de volonté politique” estime Bernard Jomier, qui pointe aussi un manque “de culture du handicap” en France. “On peut critiquer les élus, mais ils sont aussi souvent la résultante de la société”, glisse-t-il. La solution selon lui : augmenter la visibilité des personnes handicapées : à ce titre, Bernard Jomier a approuvé les manifestations telles que celle organisée par l’Association des Paralysés de France mardi 13 mai, place de la République.

Grégoire MOLLE

31 août 2014

Ségolène Neuville invité de Vivre FM Jeudi 4 septembre 2014

C'est la rentrée sur Vivre FM ! 

Alors que le gouvernement vient de changer, les Ministres qui restent ont-ils la possibilité de travailler ? La Secrétaire d'état en charge du handicap a été maintenue, mais Ségolène Neuville devra faire face, comme les autres, à la contestation qui monte. Les élèves handicapés reprennent le chemin de l'école ce mardi avec les autres. Le nouveau plan d'accompagnement personalisé se met en place pour apporter une réponse rapide à leurs besoins.

L'Invité de la Rédaction, jeudi 4 septembre 2014, à 8 heures

30 juillet 2014

Pour le CSA, le bonheur des enfants trisomiques est suspect

article publié sur le site de la Fondation Jérôme Lejeune

le 28/07/2014 - actualité : communiqués de presse

Le CSA vient de publier un avis négatif sur la campagne « Chère Future Maman » diffusée à l’occasion de la journée mondiale de la trisomie 21. Il reproche à plusieurs chaînes télévisées de l’avoir relayée.

Le CSA ne reconnaît pas le caractère d’intérêt général de cette campagne, au motif que sa finalité serait « ambigüe » et qu’elle ne pourrait « susciter une adhésion spontanée et consensuelle ».

Pour rappel, cette vidéo vise à rassurer une femme enceinte sur l’avenir et le bonheur possible de son enfant atteint de trisomie 21. La finalité de cette campagne est de lutter contre la discrimination et la stigmatisation dont sont victimes les personnes handicapées, et d’encourager leur insertion dans la société.T21

La vidéo a rencontré un engouement international, « spontané et consensuel » :

  •  Plus de 5 millions de vues à ce jour (campagne la plus partagée dans le monde pendant 24 h),
  •  Diffusée dans l’enceinte de l’ONU le 21 mars,
  •  Saluée et encouragée par le Premier ministre italien Matteo Renzi,
  •  Sujet d’une pleine page dans le magazine culturel Vanity Fair en Italie, 
  •  Primée à Cannes, la vidéo a reçu plusieurs Lions d’Or au Festival International de la Créativité.

Le CSA a choisi de limiter la liberté d’expression, en assumant le risque d’atténuer la portée d’un message accueillant vis-à-vis des enfants trisomiques. 

A l’heure de la communication marquée par l’internationalisation, internet et les réseaux sociaux, cet avis est sans effet.

En revanche, il souligne l’aveuglement des pouvoirs publics en France, depuis longtemps pays leader de l’élimination des enfants trisomiques avant leur naissance (96%).

La Fondation Jérôme Lejeune encourage les téléspectateurs à remercier les chaînes TF1, M6, D8 et Canal+ qui ont relayé la campagne « Chère Future Maman » en mars dernier.

29 juillet 2014

15 jours dans les côtes d'Armor à PLANGUENOUAL

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Des vacances réussies du 12 au 26 juillet 2014 même si avec Elise il faut toujours assurer & suivre ... nous sommes retournés dans le gîte de l'année dernière chez M. & Mme Briens.

Moins de visites car nous connaissions déjà la région et un accueil chaleureux jamais démenti de nos hôtes ... Elise très (trop) à son aise comme à la maison ... une relation privilégiée avec le chien Tom et de l'espace ... Elle est pas belle la vie !

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Avec Mme Briens, notre hôte avec qui Elise était en parfaite confiance ...

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27 juin 2014

Why Notes -> Le concert c'est ce soir 20h30 à Bry-sur-Marne

Chaque année à l'occasion de son Concert annuel, WHY NOTES chante au profit d'une action caritative.

 

Concert de WHY NOTES avec la Compagnie SKY DANCE Show

pour le soutien de l'association Trott'Autrement

 

24 juin 2014

Pour apprendre vite, notre cerveau synchronise des ondes cérébrales

article publié sur Futura Sciences

Lors d'un apprentissage, le cerveau établit de nouvelles connexions. Le phénomène est connu... mais très lent. Il y a bien plus rapide, expliquent des chercheurs du MIT : la synchronisation d'ondes cérébrales entre le cortex préfrontal (celui des fonctions cognitives supérieures) et le striatum, impliqué dans l'apprentissage. Les reconnexions viendraient ensuite.

La synchronisation d’ondes du cerveau, celles que l'on détecte avec un électroencéphalogramme, permettrait une réflexion et un apprentissage rapides. © Petter Kallioinen, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

La synchronisation d’ondes du cerveau, celles que l'on détecte avec un électroencéphalogramme, permettrait une réflexion et un apprentissage rapides. © Petter Kallioinen, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

Le cerveau compte des milliards de neurones qui produisent des signaux électriques. La combinaison de ces signaux crée des ondes cérébrales que l’on peut détecter par un électroencéphalogramme (EEG). Dans une étude parue dans la revue Neuron, des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) se sont intéressés aux ondes cérébrales enregistrées dans deux aires impliquées dans l’apprentissage : le cortex préfrontal, qui contrôle les fonctions dites exécutives du cerveau, et le striatum.

Bonne pioche : ces travaux ont donné lieu à une découverte majeure. Les chercheurs ont observé que ces deux aires interagissent en synchronisant leurs ondes lors d’un apprentissage. Or, jusqu’à présent, on expliquait souvent ce processus par la plasticité synaptique, à savoir la capacité des neurones à créer et défaire des connexions entre eux.

Mais pour Earl Miller, professeur de neurosciences au MIT et auteur de l’étude, la plasticité neuronale prend du temps et ne permet pas une grande flexibilité de la pensée humaine : « si vous pouvez changer vos pensées d’un instant à l’autre, vous ne pouvez pas le faire en créant constamment de nouvelles connexions ».

Connexions entre neurones du cerveau
Connexions entre neurones du cerveau. La synchronisation des ondes cérébrales pourrait précéder la formation de nouvelles synapses. © jgmarcelino (Newcastle upon Tyne, Royaume-Uni), cc by 2.0

Des ondes du cortex préfrontal et du striatum en rythme

Les chercheurs ont donc voulu savoir si le cortex préfrontal et le striatum travaillaient ensemble ou indépendamment lors d’un apprentissage. Pour cela, ils ont enregistré l’activité des deux aires chez des singes qui apprenaient à classer des motifs de points en deux catégories.

Au début, les animaux pouvaient mémoriser quels exemplaires appartenaient à quelle catégorie, mais ceux-ci augmentaient au fur et à mesure de l’expérience pour que les animaux apprennent les caractéristiques de chaque catégorie. Les singes, alors, comprenaient mieux l'exercice. À la fin de l’expérience, quand les chercheurs leur montraient 256 nouveaux exemplaires, les singes pouvaient les classer correctement. Ce passage de la mémorisation à l’apprentissage des catégories s'est traduit par des différences très nettes dans les profils des EEG. Les ondes bêta, produites indépendamment par le cortex préfrontal et le striatum, ont commencé à se synchroniser.

Les auteurs observent des synchronisations particulièrement fortes entre certaines paires de régions du cortex préfrontal et du striatum, et ce pour l'une ou pour l'autre des deux catégories présentées aux singes. Leur conclusion est que ces synchronisations permettent, dans un second temps de l'apprentissage, de former de nouveaux circuits de communication entre le cortex préfrontal et le striatum. Les singes, et nous aussi, probablement, parvenons donc à apprendre plus vite que le permettrait le seul établissement de nouveaux réseaux.

24 juin 2014

Les émotions en classe de langue

article publié sur le site de l'Université catholique de Louvain

FRAN_Emotions en classe de langue_mai2014

En mai 2014, des chercheurs issus de disciplines variées (psychologie, linguistique, rhétorique, pédagogie, arts de la scène, neurosciences, didactique des langues) se sont réunis à l’ILV pour mettre en commun leurs recherches sur les liens entre affects et acquisition des langues en vue d’optimiser l’enseignement de celles-ci.
Une dizaine d’experts issus du groupe de contact « Affects et acquisition des langues » (soutenu par le FNRS et l’ILV) se sont retrouvés pour la deuxième année consécutive à Louvain-la-Neuve afin de partager leurs recherches et leur réflexion autour du rôle joué par les émotions dans l’enseignement-apprentissage des langues.

Le programme fut riche et varié : depuis la présentation des apports des neurosciences cognitives jusqu’à celui de la rhétorique, en passant par les arts de la scène, la pédagogie de la créativité, les autobiographies linguistiques, l’enseignement du lexique et l’apprentissage des langues en contexte de conflit, les intervenants ont interrogé l’objet de recherche en multipliant et en diversifiant les points de vue.

Le rendez-vous est d’ores et déjà pris pour la dernière étape, en mai 2015, avec la publication d’un ouvrage collectif partageant les résultats de la réflexion interdisciplinaire menée durant 3 ans.
21 juin 2014

Fonds départemental de compensation du handicap

Question écrite n° 01638 de M. Marcel Rainaud (Aude - SOC) publiée dans le JO Sénat du 23/08/2012 - page 1864

M. Marcel Rainaud attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur le fonds départemental de compensation du handicap ou FDCH.
Le fonds départemental de compensation prévu à l'article L. 146-5 du code de l'action sociale et des familles a été créé par la loi n° 2005-102 du 11 février 2005. Il vient en complément de tous les dispositifs légaux pour aider les personnes à faire face aux frais liés à leur handicap mais restant à leur charge après avoir fait valoir leur droit à la prestation de compensation du handicap.
Or, son financement dépend du conseil général, de l'État, de la caisse d'allocations familiales (CAF), de la Mutualité sociale agricole (MSA) et de la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM).
Depuis 2008, force est de constater le désengagement de l'État qui ne prévoyait plus de crédits dédiés à ce fonds dans les lois de finances.
Aussi l'abondement financier de l'État est arrêté depuis 2011, au motif que les réserves accumulées par les FDCH étaient suffisantes pour poursuivre leurs actions. Le FDCH de l'Aude bénéficie à titre d'exemple d'un seul quart du financement souhaitable et souhaité.
Dans cette situation, il souhaite savoir si le Gouvernement est prêt à prendre des mesures pour que l'État abonde à nouveau ce fonds de financement et augmente son taux de participation.

 

Transmise au Ministère des affaires sociales et de la santé

Réponse du Ministère des affaires sociales et de la santé publiée dans le JO Sénat du 05/06/2014 - page 1303

Chaque maison départementale des personnes handicapées (MDPH) gère un fonds départemental de compensation du handicap chargé d'accorder des aides financières destinées à permettre aux personnes handicapées de faire face aux frais de compensation restant à leur charge, après déduction de la prestation de compensation du handicap. La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a prévu qu'un comité de gestion, composé de l'ensemble des contributeurs du fonds, détermine l'utilisation des crédits que le fonds est amené à verser aux différents bénéficiaires. La volonté du législateur a été de rendre obligatoire la création du fonds départemental de compensation. En revanche, la loi n'a pas imposé au comité de gestion le financement de dépenses spécifiques qui seraient revêtues d'un caractère obligatoire ; au contraire, les aides attribuées par le fonds ont un caractère extra légal qu'il apparaît opportun de préserver, dans la mesure où ces aides viennent compléter les dispositifs légaux existants. Ce fonds a vocation à être financé de façon partenariale. Le conseil général, l'État, les autres collectivités territoriales, les organismes d'assurance maladie, les caisses d'allocations familiales, les organismes régis par le code de la mutualité, l'Association pour la gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées (AGEFIPH), le fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) et les autres personnes morales concernées peuvent participer à son financement. L'État peut donc décider d'y participer en fonction des crédits budgétaires ouverts ou non à cet effet en loi de finances et ne peut être engagé de façon pluriannuelle que pour autant qu'il dispose des moyens budgétaires nécessaires.

21 juin 2014

"Imagine" un monde sans affection génétique ...

Le Point.fr - Publié le 19/06/2014 à 15:55 - Modifié le 19/06/2014 à 16:29

Baptisé "Imagine", le plus grand pôle européen de recherche et de soins des maladies génétiques a été inauguré mercredi sur le campus de Necker, à Paris.

L'institut Imagine, à Paris, est le plus grand pôle européen de recherche et de soins en matière d'affections génétiques.

L'institut Imagine, à Paris, est le plus grand pôle européen de recherche et de soins en matière d'affections génétiques. © Patrick Humller

Officiellement inauguré mercredi, l'institut hospitalo-universitaire de génétique Imagine a pour objectif de comprendre et de guérir les maladies génétiques. Vaste programme quand on sait que ces dernières affectent 3 millions de personnes en France (plus de 35 millions en Europe). Chaque année, 30 000 nouveaux cas sont diagnostiqués dans notre pays et les deux tiers des familles concernées ne connaissent pas la cause exacte de l'affection et restent donc sans possibilité de traitement.

Situé sur le campus de Necker, l'institut de 19 000 mètres carrés, conçu par les architectes Jean Nouvel et Bernard Valero, a été pensé pour améliorer l'accueil des patients mais aussi pour favoriser la communication et la synergie entre les chercheurs et les cliniciens. Le bâtiment aux façades agrémentées de verre sérigraphié évoquant l'ADN abrite 850 personnes (chercheurs, médecins et autres professionnels de santé, techniciens), 21 équipes de recherche, 8 plateformes technologiques de pointe, 7 services cliniques associés, 2 centres d'investigation clinique et 11 centres de référence pour les maladies rares. "Notre originalité est de développer la recherche au plus près des malades. L'objectif est d'accélérer les choses : le diagnostic, la prise en charge ainsi que les découvertes et leurs applications, les essais cliniques", note le Pr Alain Fischer, directeur d'Imagine (spécialiste à l'origine avec son équipe du premier succès de thérapie génique de bébés-bulle atteints d'un déficit immunitaire).

40 millions de budget

En pratique, l'institut va accueillir les enfants en consultation. Il faut savoir que tous les ans, sur les 40 000 patients qui franchissent les portes de l'hôpital Necker, plus de la moitié souffrent d'une maladie génétique. C'est la première cause d'hospitalisation. Si un séjour hospitalier est nécessaire, il se fera évidemment à Necker. "Les maladies génétiques sont un drame pour les malades et leurs parents", insiste Arnold Munnich, à la tête du département de génétique de l'hôpital universitaire Necker-Enfants malades. "Souvent, les familles qui arrivent chez nous ont déjà perdu un ou plusieurs enfants et vécu des années de galère. Ou alors elles s'interrogent sur les risques d'avoir un deuxième bébé et renoncent parfois à ce projet devant notre impossibilité de leur dire si l'anomalie génétique est la conséquence d'un simple accident ou si elle risque de se reproduire." Le but des chercheurs est de tenter de trouver d'autres cas similaires dans le monde afin de lancer des recherches.

Six partenaires sont à l'origine de cet institut, devenu le plus grand pôle européen de recherche, d'enseignement et de soins en génétique. Ce sont l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, l'Inserm, l'université Paris-Descartes, l'Association française contre les myopathies (AFM Téléthon), la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France et la Mairie de Paris. Le bâtiment a coûté 60 millions d'euros et le budget annuel de fonctionnement est de 40 millions. Mais, "pour poursuivre ses missions et aller plus loin, faire venir des chercheurs de haut niveau et avoir un équipement toujours à la pointe, Imagine a besoin d'un soutien financier, notamment privé, des particuliers, des entreprises ou de grands donateurs", souligne le Pr Fischer. Un appel aux dons est donc - déjà - lancé.

16 juin 2014

NE PAS MANQUER à Bry-sur-Marne : WHY NOTES chante au profit de l'association Trott'Autrement - 27 juin 2014

Chaque année à l'occasion de son Concert annuel, WHY NOTES chante au profit d'une action caritative.

Concert le vendredi 27 juin 2014

Cette années les recettes du concert du 27 juin 2014 seront intégralement reversées à l’Association Trott'Autrement qui organise des séances d'équitation ou de thérapie pour des enfants ou adultes handicapés dans différents centres équestres en région parisienne dont celui de Bry sur Marne.

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12 juin 2014

"Mon Papa" : message d'un enfant trisomique à son père

A l’occasion de la fête des Pères dimanche prochain, la Fondation Lejeune lance sur les réseaux sociaux une campagne afin de donner un regard tendre sur la trisomie 21.

27 mai 2014

Humour tendance et sympa !

chien obstiné

22 mai 2014

IME Les Joncs Marins : portes ouvertes les 23 & 24 mai 2014 - LE PERREUX 94

invitation_portes_ouvertes_IME_Les_Joncs_Marins

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