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"Au bonheur d'Elise"
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3 octobre 2019

Elèves handicapés : des ergo interdits d'entrer à l'école?

 

Elèves handicapés : des ergo interdits d'entrer à l'école?

Les ergothérapeutes interdits d'école ? Plusieurs d'entre eux se sont vu refuser l'accès à des établissements scolaires où ils devaient prodiguer des soins à des élèves en situation de handicap, et ce malgré des prescriptions médicales. Face à ces difficultés, l'ANFE (Association nationale française des ergothérapeutes) met en place un observatoire en ligne (en lien ci-dessous) afin de recenser ces refus.

https://informations.handicap.fr

 

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2 octobre 2019

Budgets 2020 : quoi de neuf pour le handicap?

 

Budgets 2020 : quoi de neuf pour le handicap?

Au sein de l'ONDAM (Objectif national des dépenses d'assurance maladie), les dépenses relatives aux personnes handicapées progressent de 2,6% pour s'établir à 11,7 milliards d'euros. L'AAH fera, de nouveau, l'objet d'une revalorisation exceptionnelle au 1 er novembre 2019. Avec cette seconde revalorisation en deux ans, son montant est porté à 900 euros par mois pour une personne seule.

https://informations.handicap.fr

 

30 septembre 2019

Handicap : 90 millions pour enrayer les départs en Belgique

article publié sur Handicap.fr

Encore trop de départs, pour certains "forcés", vers la Belgique. Pour enrayer l'hémorragie, le PLFSS 2020 prévoit une enveloppe de 90 millions d'euros sur 3 ans afin de développer des solutions en France pour les adultes handicapés.

30 septembre 2019 • Par

 

Illustration article

Plus de 550 adultes handicapés s'exilent en Belgique chaque année faute de solutions en France tandis que 350 places sont créées par an pour accueillir ces transfuges. Une situation souvent « subie » par les familles qui préféreraient, en toute logique, trouver une solution près de chez elles. Fin décembre 2018, ce sont près de 8 000 Français en situation de handicap (1 500 enfants et environ 6 500 adultes) qui sont accueillis dans des établissements wallons, originaires majoritairement des régions Ile-de-France, Hauts-de-France et Grand-Est.


Un plan massif

La politique de prévention des départs non souhaités vers la Wallonie a été mis en œuvre en 2014, qui a permis, via « une bonne mobilisation conjointe des acteurs territoriaux », selon le gouvernement de limiter les départs des enfants vers la Wallonie et de proposer des solutions alternatives en France. Mais qu'en est-il pour les adultes ? Au cours des trois dernières années, le nombre d'exilés a continué d'augmenter. Dans ce contexte, le PLFSS 2020 (Projet de loi de financement de la sécurité sociale) annonce qu'il engage un « plan massif » de 90 millions d'euros sur 3 ans (20 en 2020, 35 en 2021 et 35 en 2022) pour développer, dans les trois régions principalement concernées par ces départs, des solutions alternatives à la hauteur des besoins, et ainsi mettre fin aux séparations non choisies. Cette enveloppe étant exclusivement dédiée aux adultes. Aux 90 millions d'euros annoncés, s'ajoutent les crédits pérennes du fonds d'amorçage (ou fonds de prévention des départs forcés vers la Belgique) dédié à la fois aux adultes et aux enfants et destinés aux autres régions.

Des solutions inclusives ?

« En créant des solutions pour les adultes, cela va permettre de débloquer la situation, notamment pour les 5 700 jeunes en amendement Creton en France (ndlr : qui permet le maintien dans des établissements pour enfants de résidents de plus de 20 ans en attente de solution, article en lien-ci-dessous) », explique le cabinet du secrétariat d'Etat au Handicap qui réunissait la presse le 30 septembre, et donc de libérer des options d'accueil pour les enfants. « On ne raisonne pas seulement en termes de 'places' en établissements médico-sociaux mais de 'solutions' qui doivent être adaptées aux besoins de chacun », insiste-t-il, citant, par exemple, des dispositifs d'habitat inclusif. Charge aux ARS (Agences régionales de santé) de faire bon usage de ces crédits en respectant le processus de transformation de la prise en charge des personnes handicapées et notamment les recommandations de l'ONU qui défend ardemment le principe de vie en milieu ordinaire pour tous…

Une surveillance renforcée ?

Le PLFSS 2020 prévoit par ailleurs d'étendre au secteur adulte l'encadrement conventionnel qui existe au titre de l'accord cadre franco-wallon de 2011 pour les établissements accueillant des enfants et des adolescents. Selon le gouvernement, « ce conventionnement permettra de porter des exigences de qualité complémentaires des critères de la réglementation wallonne, d'organiser un contrôle des établissements, de fiabiliser le recueil d'informations sur les personnes accompagnées et de mieux définir et uniformiser, selon les caractéristiques de celles-ci, les niveaux de financement des établissements ». Une vingtaine d'établissements sur les 200 accueillants des Français sont ainsi « visités » chaque année. « Sept d'entre eux ont montré des défaillances, et, la qualité n'étant pas au rendez-vous, il n'étaient plus autorisés à admettre de nouveaux résidents français. Certains, ont, depuis, réalisé les adaptations demandées… », explique le cabinet de Sophie Cluzel. Pour le moment, seuls 25 établissements sont conventionnés ; le gouvernement français se donne deux ans pour tous les passer au crible. Fin juin 2020, il promet également de fixer un « capacitaire », pour déterminer le nombre de Français qui pourront être accueillis en Wallonie, cette régulation permettant, selon lui, de garantir la qualité de la prise en charge. Quant à la 4ème commission mixte de cet accord cadre, elle doit se réunir bientôt, la dernière datant de mars 2018.

Cette politique permettra-t-elle aussi d'envisager des retours de ceux qui le souhaitent, et combien ? Pas d'estimation du côté du cabinet, la priorité étant surtout « d'éviter d'autres départs ».

30 septembre 2019

Dragon Bleu TV -> Chaine youtube de Sophie Robert belles vidéos pédagogiques et gratuites

Sophie Robert

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Dragon Bleu TV

Documentaires, films et débats : la web TV qui met en image les sciences humaines. Dragon Bleu TV est une marque de Océan Invisible Productions.

https://www.youtube.com

 

29 septembre 2019

Guide pratique sur la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées

 

 

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28 septembre 2019

BLOG - Jacques Chirac, le président bâtisseur de la politique du handicap

 

BLOG - Jacques Chirac, le président bâtisseur de la politique du handicap

Jacques Chirac avait fait des politiques en faveur des personnes en situation de handicap un des trois chantiers prioritaires de son quinquennat. Tant comme Premier ministre que comme président de la République, il a estimé qu'accompagner les personnes parmi les plus vulnérables constituait un devoir de la société tout entière.

https://www.huffingtonpost.fr

 

26 septembre 2019

Instruction relative aux modalités de mise en œuvre du forfait pour l'habitat inclusif

 

 

26 septembre 2019

Jacques Chirac : un engagement fort au service de la politique du handicap

 

Jacques Chirac : un engagement fort au service de la politique du handicap

Jacques Chirac vient de décéder jeudi 26 septembre. Cette figure de la vie politique française aura marqué de son empreinte la politique du handicap. Et pas seulement lors de son double mandat présidentiel. " Je voudrais marquer ce quinquennat par trois grands chantiers, mais qui ne sont pas de pierre.

https://www.faire-face.fr

 

26 septembre 2019

Jacques Chirac, père des lois handicap, est décédé

article publié sur Handicap.fr

Jacques Chirac est décédé le 26 septembre 2019. Pionnier dans la lutte en faveur des droits des personnes handicapées, il avait été à l'origine de la loi handicap de 2005, un texte fondateur...

26 septembre 2019 • Par

 

Illustration article


Jacques Chirac est décédé le 26 septembre 2019, à l'âge de 86 ans. C'est lui qui avait fait du handicap l'un de ses trois grands chantiers prioritaires, au même titre que le cancer et la sécurité routière, de son second mandat présidentiel. Les trois lois de référence du handicap (loi de 1975, loi de 1987 en faveur de l'emploi et loi de 2005) ont été adoptées lorsqu'il était respectivement Premier ministre et président de la République.

Une loi fondatrice

Quelques jours avant l'adoption de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, il avait prononcé ces paroles : « En devenant plus accueillante aux personnes handicapées, la société sera, en réalité, plus accueillante à tous. Aux personnes âgées, aux parents de très jeunes enfants, à toutes celles et à tous ceux qui ont des problèmes passagers de mobilité à la suite d'un accident ou d'une maladie. […] Enfin, et peut-être surtout, le refus de l'isolement, de l'indifférence et de l'exclusion conférera à notre société, n'en doutez pas, un supplément d'âme dont chacun profitera. » Il l'avait qualifiée déjà deux ans auparavant de « réforme essentielle » et appelé à « un changement profond de mentalité ». La loi dite « handicap » de 2005 avait alors permis de nombreuses avancées : obligation d'accessibilité des transports collectifs et des établissements recevant du public en 10 ans, concrétisation du droit à compensation du handicap, création des Maisons départementales des personnes handicapées, scolarisation dans l'école la plus proche du domicile, sanctions dissuasives en cas de non-respect de l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés dans les entreprises, etc…

Une association émue

L'ancien président s'était personnellement engagé, en via la fondation Jacques Chirac (ne pas confondre avec la fondation Chirac) qui porte son nom et gère une vingtaine d'établissements pour personnes handicapées dans le Limousin et en Auvergne. . Son but ? Accueillir, éduquer, rééduquer, former, insérer, accompagner leur vie durant et jusqu'à la mort, des personnes handicapées mentales, physiques ou atteintes de polyhandicaps graves. Il était surtout concerné à titre personnel puisque sa fille aîné, Laurence, souffrait, depuis l'âge de 15 ans, après avoir contracté une méningite et sombré dans une sévère dépression, d'anorexie mentale. Elle s'était éteinte en 2016 des suites de sa maladie à l'âge de 58 ans. Jacques Chirac parlait de ce long calvaire d'un parent en souffrance comme du « drame de sa vie ».

Dans un communiqué, APF France handicap qui se dit « émue », lui rend un « hommage appuyé », saluant « son investissement profond et sincère pour les droits des personnes en situation de handicap ». « Monsieur Chirac a considérablement œuvré pour améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap et de leurs proches », poursuit l'association, qui rappelle que c'est « le seul chef d'Etat à s'être déplacé à un congrès de l'association, en 2003 à Toulouse ».

© Flickr : DR

24 septembre 2019

Handicap. Des parents eux aussi menacés de marginalisation

article publié sur Ouest France

Florence Le Cozic collabore au développement de la plateforme nationale Job In Care mettant en relation entreprises et parents d’enfants en situation de handicap.
Florence Le Cozic collabore au développement de la plateforme nationale Job In Care mettant en relation entreprises et parents d’enfants en situation de handicap. | OUEST-FRANCE

 

Florence Le Cozic est la mère de Goustan, atteint de myopathie. À travers une plateforme, elle veut aider les parents d’enfants handicapés menacés de marginalisation par ces vies bouleversées.

Son T-shirt est barré d’un slogan en forme d’avertissement. « Engagée ». Un temps auprès du conseil municipal de sa ville, plusieurs années pour organiser le Téléthon et aujourd’hui au sein de l’association Vie sociale à nous. Cet engagement n’aurait sans doute pas été de même nature sans la naissance de Goustan en 2006. À l’âge de 5 ans, des chutes sans raison et une hypertrophie des mollets signalent une anomalie.

Une maladie neuromusculaire, la dystrophie de Duchenne, est diagnostiquée. Elle apprend au passage être également porteuse de la maladie, qu’elle pourrait un jour développer. S’en suit un bouleversement « indescriptible » .

La petite famille parfaite (« Il ne nous manquait plus que le chien »), vole en éclat. La guerre est déclarée. Après la crise, et « une dépression assez longue », Florence Le Cozic et son mari montent au front.

Contraints d’abandonner leur emploi

Goustan, qui se déplace désormais en fauteuil électrique, est aujourd’hui scolarisé en 4e au collège Théodore-Monod. « Il a plein de potes, est bon à l’école et le principal de son collège est super. Il fait tout pour l’arranger, pour adapter son emploi du temps », énumère la mère de famille de 42 ans. L’adolescent suit également des cours d’arts plastiques.

Pour atteindre cet équilibre, le couple, qui a deux autres filles, a dû mener bien des batailles. Contre un milieu médical pas toujours tendre, contre l’administration, pour monter le fastidieux dossier MDPH (Maison départementale des personnes handicapées), et pour l’intégration de leur fils à l’école qui, théoriquement, est dans l’obligation de l’accueillir.

Conseil et services numériques

Dans le chamboulement que constitue l’intrusion du handicap dans une vie, un point reste souvent dans l’angle mort : la vie professionnelle des parents. Pour aider son fils au quotidien, Florence Le Cozic travaille désormais comme graphiste, depuis chez elle. Son mari, a quitté le milieu de la banque et, s’intéressant à la somatopathie et à l’hypnose, a ouvert son propre cabinet. « Beaucoup sont contraints de lâcher leur travail, au risque de se désociabiliser. Pourtant, il faut essayer de les sortir de ce mal-être. »

Pour les aider, la mère de Goustan contribue, avec l’association Vie sociale avec nous, au lancement du site Job In Care, développé par l’entreprise CGI, de Cesson-Sévigné, spécialisée dans le conseil et les services numériques.

Cette plateforme aura pour but de proposer, aux parents d’enfants handicapés des offres d’emploi à temps partiel ou en horaires aménagés qui soient adaptées à ces emplois du temps en pointillé. Le nouvel engagement de Florence Le Cozic. « Je ne sais pas si aura tout fait, mais au moins on aura fait ce qu’on a pu. »

23 septembre 2019

Offre de Répit Enfance 94 - ILVM Saint Mandé

 

Offre de Répit Enfance 94

Répondant aux orientations des politiques publiques dans le cadre du rapport Piveteau " Zéro sans solution " et de la démarche " Réponse Accompagnée pour Tous " mais surtout aux besoins de la population val-de-marnaise, l'Institut le Val Mandé, établissement public médico-social pour adultes et enfants handicapés ouvre ce lundi 15 juillet 2019 son Offre de Répit Enfance 94 qui sera suivie au 15 septembre prochain par l'ouverture d'une Plateforme de Prestations Enfance 94.

https://ilvm.fr

 

23 septembre 2019

Rentrée galère pour plus de 10 000 élèves handicapés

 

Rentrée galère pour plus de 10 000 élèves handicapés

Trois semaines jour pour jour après la rentrée, 11 000 à 13 000 enfants handicapés n'auraient toujours par l'accompagnement scolaire dont ils ont besoin, estiment trois associations dans la troisième édition de leur enquête annuelle. Faire-face.fr dévoile les résultats en avant-première.

https://www.faire-face.fr

 

22 septembre 2019

Aveugle et autiste, Kodi Lee remporte la finale d'America's Got Talent

 

Aveugle et autiste, Kodi Lee remporte la finale d'America's Got Talent

Ce n'est peut-être pas une très grosse surprise, pourtant le chanteur aveugle et autiste Kodi Lee a remporté la grande finale d'America's Got Talent ! Kodi Lee sur la scène de l'émission America's Got Talent. Crédit : America's Got Talent Rappelez-vous, nous vous en parlions il y a trois mois.

https://www.demotivateur.fr

 

20 septembre 2019

Comment (et pourquoi) le gouvernement veut peser sur les 1000 premiers jours des enfants

 

Comment (et pourquoi) le gouvernement veut peser sur les 1000 premiers jours des enfants

Les 1000 premiers jours de la vie d'un enfant sont primordiaux pour son avenir. C'est de ce constat qu'est parti le gouvernement pour mettre sur pied une commission chargée d'encadrer les familles durant les premiers temps de l'enfance.

https://www.lexpress.fr

 

20 septembre 2019

CNSA -> L’attribution de droits sans limitation de durée aux adultes en situation de handicap - 13.9.2019

 

 

20 septembre 2019

Lettre d'information Handicap - Seniors - Aidants --- Département du Val-De-Marne septembre 2019

Si ce message ne s'affiche pas correctement, visualisez-le grâce à ce lien.

valdemarne septembre 2019
autonomieautonomie

Lettre d’information Handicap - Seniors - Aidants

A la Une
Salon des aidants : votre bien-être au programme !

Salon des aidants : votre bien-être au programme !

Faîtes-vous partie des 1 Français sur 6 qui aide un proche ? Alors vous avez rendez-vous au Salon des Aidants le vendredi 18 octobre à la Maison du handball à Créteil ! Santé, vie à domicile ou en établissement, aides, réseaux et entraide, épanouissement personnel : avec plus de 80 exposants, découvrez comment vous faciliter un peu, beaucoup, la vie au quotidien. Participez aussi à des ateliers pour comprendre les démarches concernant les aides aux situations de perte d’autonomie en général : âge, handicap… Parmi les thèmes abordés : le droit aux vacances adaptées, la mobilité, les directives anticipées de fin de vie… Au programme aussi, des animations bien-être : sophrologie, cuisine, volley assis, théâtre-forum. Donnez également votre avis sur les évolutions à apporter selon vous aux dispositifs d’aides aux aidants. On vous attend !

Inscription rapide, facile et gratuite !

A votre service

MDPH : modernisation et simplification

En 2019, la Caisse nationale de Solidarité Pour l’Autonomie (CNSA) a demandé à l’ensemble des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) de programmer une évolution de leur logiciel informatique. L’objectif est d’harmoniser le travail entre les différentes MDPH au niveau national (par exemple, les notifications envoyées aux usagers seront identiques dans toutes les MPDH). A terme, ce changement doit permettre de simplifier les démarches pour les usagers mais aussi pour les relations de la MDPH avec les autres structures, notamment avec la Caisse d’Allocations Familiales (CAF). Pour la MPDH du Val-de-Marne, l’évolution de son logiciel informatique a été mise en œuvre en mai 2019. Dans la période actuelle de transformation vers le nouveau logiciel harmonisé, la MDPH doit s'adapter à l'évolution de l’outil informatique et former le personnel. Cette démarche de modernisation n’aura aucune conséquence sur l’attribution des droits. Tout le personnel de la MDPH reste mobilisé pour rendre le meilleur service possible.

Aide aux aidants

Autisme : 10 mn pour répondre à l'enquête

Vous êtes concerné par l’autisme pour vous ou votre entourage ? Répondez à l’enquête pour exprimer vos besoins en matière de services d’aide à domicile. Vous aiderez ainsi le Département à développer des Services d’Aide et d’Accompagnement à Domicile (SAAD) spécialisés dans la prise en charge des personnes présentant des Troubles du Spectre Autistique (TSA). Cette démarche est issue de deux constats : la pénurie pour les familles de dispositifs de relais améliorant leur quotidien et facilitant leur vie personnelle, sociale et professionnelle et le manque de personnels formés et adaptés à la prise en charge des TSA. Alors c'est parti pour l'enquête ?

Zoom sur
RQTH : 5 raisons de la demander

RQTH : 5 raisons de la demander

La Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH) permet de : bénéficier du soutien du réseau de placement spécialisé Cap Emploi, accéder à des stages de pré orientation ou de rééducation professionnelle, accéder aux contrats de travail « aidés », bénéficier d’aides pour obtenir un aménagement du poste de travail adapté au handicap, accéder à des formations professionnelles qualifiantes et adaptées au handicap. Découvrez comment !

Chiffre clé

20 500

C'est le nombre de personnes contactées par Val'Ecoute pendant la canicule. Les abonnés seniors et handicap au service de téléassistance ont ainsi pu bénéficier d'un suivi et de conseils au moment des 2 pics de température. Les équipes du Département et des CCAS des villes ont pu aussi rendre des visites. Une bonne raison de s'abonner si vous ne l'êtes pas déjà !

Agenda

Jusqu’au 21 septembre

Exposition d’une fresque et d’œuvres artistiques à la résidence d’Amboile à Ormesson-sur-Marne. Cette exposition de Tristan Cottin, artiste et étudiant ingénieur en urbanisme influencé par la culture urbaine et le « street art », vise à rapprocher le travail d’atelier de l’urbanisme. Cette fresque au sein du jardin de l’EHPAD est une illustration de cette réflexion. Résidence d’Amboile, 26 route de Provins à Ormesson.

Samedi 28 septembre de 14h à 18h

Au parc des Cormailles, à Ivry-sur-Seine, participez à « Citoyennes et citoyens, osez l’engagement bénévole », un espace qui alterne battles d’idées (débats ludiques) animés par des associations et des temps de bal mis en musique par Caribop, une association d’orchestre de rue antillais, biguine et quadrille créole. A 16h, le batte d’idées portera sur la thématique : « inclusion des personnes en situation de handicap, les associations jouent-elles le jeu ? », traduit en langage des signes. Evènement organisé par le Département du Val-de-Marne
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Samedis 28 septembre et 23 novembre

De 10h à 12h, le centre de ressources Multihandicap propose un lieu de parole, animé par deux psychologues, pour les fratries qui ont une sœur ou un frère en situation de handicap. Atelier qui s’adresse aux 7-12 ans sur un thème prédéfini. 42 avenue de l’observatoire à Paris 14e, inscription obligatoire au 01 53 10 37 37 ou contact@crmh.fr
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Samedi 28 septembre

à 14h30 : inauguration du jardin réaménagé de la Fondation Gourlet Bontemps au Perreux-sur-Marne. A l’occasion d’un travail collaboratif entre le conseil municipal des jeunes du Perreux et la fondation Gourlet Bontemps, l’idée d’ouvrir le jardin de l’établissement aux voisins a germé ! Aménagé pour créer un espace de détente et de rencontre ouvert à tous, ce jardin vise à concilier l’ouverture sur l’extérieur, le lien intergénérationnel et le changement de regard sur les EHPAD. Fondation Gourlet Bontemps, au Perreux-sur-Marne -117 avenue du 8 mai 1945 - Tél : 01.43.24.25.02,
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Vendredi 18 octobre

De 9h à 17h30 - Salon des aidants
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Conseil départemental du Val-de-Marne
Hôtel du Département - 94054 Créteil Cedex
Tél : 39 94
 
19 septembre 2019

En France, les élèves handicapés encore exclus des bancs de l'école

Une classe de primaire à l'école publique de l'Île-d'Arz, dans le golfe du Morbihan, le 2 septembre 2019.
Une classe de primaire à l'école publique de l'Île-d'Arz, dans le golfe du Morbihan, le 2 septembre 2019. Fred Tanneau, AFP

Alors que le gouvernement français met en avant les efforts déployés pour accueillir les enfants en situation de handicap à l'école, certains parents dénoncent toujours une éducation "au rabais".

À chaque rentrée scolaire, la question revient inlassablement sur la table : combien de jeunes en situation de handicap se retrouvent encore exclus des bancs de l'école en France ? Bien que le gouvernement ait assuré vouloir faire de ce sujet l'une de ses priorités, scolariser son enfant handicapé relève, toujours pour les parents, du parcours du combattant.

En cause, le manque criant d'auxiliaires de vie scolaire (AVS), indispensables à l'accompagnement des élèves, et les places toujours insuffisantes en unités spécialisées. Résultat : cette année, ils seraient "plus de 8 000" à ne pas pouvoir faire leur rentrée en classe, selon le Collectif citoyen handicap, qui ajoute que ce nombre "a doublé cette année".

La colère chez les parents ne faiblit pas : à Strasbourg, deux mères se sont juchées en haut d'un échafaudage dans la matinée du mercredi 18 septembre pour dénoncer leur crainte d'une "scolarisation au rabais" pour leurs enfants. Voulant faire bouger les lignes, l'Unapei, la fédération d'associations de défense des intérêts des personnes handicapées mentales a invité, dès le 9 août, les parents à faire connaître leurs difficultés d'inscription et d'organisation, sur le site marentree.org.

Romane, 5 ans, à l'école 6 heures par semaine

Résultat : la plateforme compte à ce jour près de 500 témoignages décrivant pour la plupart, des parcours scolaires chaotiques. "On voulait montrer la réalité des problèmes rencontrés par ces familles afin que le gouvernement ajuste les dispositifs existants", explique Sonia Ahehehinnou, porte-parole de l'Unapei, contactée par France 24.

Ainsi, Timéo, 8 ans, suit une scolarisation inadaptée en CM1, "sans auxiliaire de vie scolaire, ni matériel pédagogique". Romane, 5 ans, va à l'école "six heures par semaine, en attendant une place dans un institut médico-éducatif (IME)". De son côté, Mewen, 16 ans, "sans aucune solution de scolarisation", est sur une liste d'attente depuis un an dans le but d'intégrer à son tour un IME.

Des parents qui cessent de travailler

Des situations douloureuses qui obligent souvent les parents à adapter leur emploi du temps. Selon la dernière étude du ministère de l'Éducation nationale, 40 % des mères et 6 % des pères ont réduit leur activité ou cessé de travailler pour accompagner leur enfant handicapé.

De son côté, le gouvernement se veut rassurant. Depuis la loi de 2005 qui pose le principe du droit à la scolarité pour tout jeune en situation de handicap, des efforts considérables ont été déployés pour une meilleure intégration de ces élèves. En 2004, on comptait 37 000 enfants handicapés dans les collèges et lycées. Un chiffre qui a triplé en 2017, avec l'accueil de 140 000 jeunes dans ces établissements, selon les chiffres du ministère de l'Éducation.

"Que font les enfants le reste du temps ?"

Pour rendre l'école "toujours plus inclusive", selon l'expression du ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, le gouvernement a créé 4 500 nouveaux postes d'accompagnants pour la rentrée 2019. De son côté, la secrétaire d'État chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel, assure auprès de Loopsider qu'"à peu près 96 % des élèves ont eu leur accompagnant pour la rentrée 2019". Et d'ajouter que "86 % de ces enfants sont scolarisés à plein temps". Un chiffre séduisant sur le papier, mais qui cache une réalité plus complexe, nuance l'Unapei.

"La question est : qu'est-ce qu'on met derrière ce chiffre ? Il s'agit rarement d'un temps plein effectif. Dans les faits, beaucoup ne vont à l'école que quelques heures par semaine, avec leur auxiliaire. Mais lorsque celui-ci n'est pas là, l'élève est rarement accepté seul en classe. Que fait-il alors le reste du temps ?", s'interroge la porte-parole.

"La scolarisation ne part pas du besoin de l'enfant"

S'ajoute à cela le cas de jeunes qui attendent leur inscription dans une structure plus adaptée à leur handicap. "Certains ne disposent pas d'un aménagement adéquat et ne peuvent donc pas apprendre dans les meilleures conditions. La scolarisation ne part malheureusement pas du besoin de l'enfant", résume Sonia Ahehehinnou.

Si la jeune femme reconnaît des progrès indéniables depuis 2005, elle estime qu'ils ne doivent pas masquer les difficultés persistantes. "Comment peut-on expliquer que des parents en viennent aujourd'hui à monter sur un échafaudage pour qu'on écoute leurs difficultés ? Le progrès ne sera réel que lorsque la scolarisation de ces enfants ne sera plus un sujet d'actualité", conclut-elle.

17 septembre 2019

Après-midi découverte Badminton sport adapté - 26 septembre 2019 à Quincy-Voisins

affiche CDSA77 journée découverte

15 septembre 2019

Gabin prépare les 24 heures du Mans en Roller - Vidéo de Laurent Savard

Gabin-sans-limites

Gabin et Laurent Savard préparation

14 septembre 2019

Limoux. Handisport : Élodie, Lucas champions de France

article publié dans La Dépêche

Les deux champions de cross dans la catégorie sport adapté, entourés des élus. Photo N.D.
Les deux champions de cross dans la catégorie sport adapté, entourés des élus. Photo N.D.

Publié le 12/09/2019 à 05:09 , mis à jour à 08:17

L es champions de France handisport limouxins de l'Institut médico éducatif (IME), étaient reçus avec leurs familles par les élus de la commune, en présence du président audois de l'Afdaim, M. Fréjus. Une réception en l'honneur d'Élodie Babou et de Lucas Roques.

Élodie est championne de France sport adapté de cross dans la catégorie U16/AB nage libre sur une longue distance de 2 000 m. Cette jeune fille, dotée d'une volonté incroyable, est montée sur le podium avec beaucoup d'émotion, au terme d'un effort physique intense.

Pour Lucas Roques, les premières marches sont presque devenues une habitude lorsqu'il se met en tête de gagner. Déjà champion de France de cross adapté nage libre en 2017 à Chalons-sur-Saône, il réédite l'exploit cette année en décrochant aussi le titre de champion de France sport Adapté de cross dans la catégorie U16/BC sur une distance de 2 000 m après une course maîtrisée de A à Z, laissant ses poursuivants très loin derrière. Pour l'anecdote, on retiendra le mauvais aiguillage d'un juge sur les derniers mètres. Mais après commission, appels, le titre lui revient haut la main. L'objectif est maintenant pour lui de se qualifier pour les France de 2020 à Nantes et conserver ainsi son titre.

LaDepeche.fr
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