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"Au bonheur d'Elise"
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13 septembre 2019

Quand un IME s'installe dans les murs d'un collège

 

Quand un IME s'installe dans les murs d'un collège

Alors que l'inclusion est érigée comme l'un des mots d'ordre pour penser les modalités de scolarisation des élèves en situation de handicap, ce projet vise la description du fonctionnement d'un institut médico-éducatif (IME) dit " hors les murs " installé dans un collège ordinaire.

https://www.cnsa.fr

 

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13 septembre 2019

Le futur congé aidant rémunéré autour de 40 € par jour

 

Le futur congé aidant rémunéré autour de 40 € par jour

Le congé indemnisé pour les 'aidants' soutenant un proche âgé, malade ou handicapé, qui sera créé en 2020, sera rémunéré autour de 40 euros par jour, a-t-on appris le 13 septembre 2019 auprès du cabinet de la ministre Agnès Buzyn.

https://informations.handicap.fr



13 septembre 2019

Vannes : la ville lance les travaux de la plus grande aire de jeux inclusive de France

 

Vannes : la ville lance les travaux de la plus grande aire de jeux inclusive de France

Le premier coup de pioche a été donné le lundi 2 septembre 2019 à l'étang du Tohannic. Cette aire de jeux inclusive aura un espace clôt de 800m² et proposera différentes structures adaptée aux enfants en situation de handicap.

https://actu.fr

 

11 septembre 2019

250 enfants sans AVS en Alsace : Nos enfants ont droit à la scolarité comme les autres, s'insurgent des parents

 

250 enfants sans AVS en Alsace : "nos enfants ont droit à la scolarité comme les autres", s'insurgent des parents

Plus d'une semaine après la rentrée scolaire, 250 enfants n'ont toujours pas d'auxiliaire de vie scolaire, en Alsace. Une situation inacceptable pour le Collectif citoyen handicap, d'autant que beaucoup d'autres ne sont accompagnés que quelques heures. Les parents sont prêts à saisir la justice.

https://france3-regions.francetvinfo.fr

 

11 septembre 2019

Les ravages de l'école inclusive sur les élèves en situation de handicap

 

Les ravages de l'école inclusive sur les élèves en situation de handicap

Le 11 février 2019, le ministère de l'Éducation nationale a fêté les 14 ans de la "loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées".

https://www.marianne.net

 

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10 septembre 2019

Essonne : après des mois d’incertitude, les enfants handicapés peuvent déjeuner à la cantine

article publié dans Le Parisien

L’Education nationale a décidé de prendre en charge l’accompagnement de ces élèves de Morigny-Champigny sur le temps du midi. La commune et l’Etat se renvoyaient la balle depuis plus d’un an.

 Morigny-Champigny, le 13 juin 2019. Un auxiliaire de vie scolaire (AVS) accompagne Liaam et Marylou à la cantine depuis lundi. Morigny-Champigny, le 13 juin 2019. Un auxiliaire de vie scolaire (AVS) accompagne Liaam et Marylou à la cantine depuis lundi. LP/PAULINE DARVEY



Le 10 septembre 2019 à 17h40, modifié le 10 septembre 2019 à 20h12

« C'est une décision qu'on attendait depuis longtemps! » Stéphanie est soulagée. Depuis lundi, Marylou, sa fille de 5 ans, porteuse de trisomie 21 peut manger à la cantine, avec les autres enfants, scolarisés à l'école maternelle Jean-de-la-Fontaine, de Morigny-Champigny.

L'Education nationale a décidé de mettre en place une auxiliaire de vie scolaire (AVS) pour accompagner Marylou et Liaam, un autre élève, qui souffre, lui, de troubles psychomoteurs, pendant la pause méridienne. Les parents de Louane, la troisième élève concernée, attendent, eux, encore la décision de la Maison départementale des personnes handicapées qui prescrit le nombre d'heures d'AVS pour chaque enfant.

LIRE AUSSI » Morigny-Champigny : le combat continue pour les enfants handicapés sans cantine

«Ils ont fini par plier»

Depuis plusieurs mois, la mairie et l'Etat se renvoyaient la balle pour savoir qui devait prendre en charge l'accompagnement de ces enfants pendant le temps périscolaire. « Le Rectorat estime [qu'il] relève des compétences de la commune, persiste la direction des services départementaux de l'Education nationale dans un communiqué. […] Considérant cependant qu'enfants et leurs familles ne sauraient être victimes de cette situation, les services assureront la rémunération complète des accompagnants jusqu'à ce que le Conseil d'Etat se prononce définitivement sur les modalités de prise en charge des élèves en situation de handicap durant le temps périscolaire. »

Car, depuis le début du conflit, Bernard Dionnet, le maire (SE) de la commune s'appuie sur un arrêt de la cour d'appel administrative de Nantes qui a jugé que c'était à l'Etat qu'incombait cette responsabilité. « L'Education nationale veut changer la loi, mais en attendant, les textes sont clairs, s'agace l'élu. Sous la pression des médias, des parents et de la justice (N.D.L.R. : la mairie et l'une des parents d'élèves souhaitaient porter plainte), le ministère a fini par plier. »

LIRE AUSSI » Du nouveau pour l'accueil des élèves en situation de handicap à la rentrée

«Un village gaulois»

Dans son communiqué, le ministère souligne pourtant que « l'ensemble des autres maires de l'Essonne assume naturellement cette responsabilité ». Un argument loin d'impressionner Bernard Dionnet. « Morigny-Champigny aura peut-être été le village gaulois qui a résisté et cela va je l'espère en inspirer d'autres », rétorque le maire, qui « appelle et encourage tous ses collègues à demander l'application de ces règles ». « Il est intolérable que les communes aient à pallier encore et encore aux manquements et désengagements de l'Etat de ses responsabilités », tranche l'élu.

Stéphanie a, elle, annulé le rendez-vous qu'elle avait pris avec un avocat. « On aurait pu attaquer l'Education nationale pour toute cette perte de temps, soupire cette mère de famille. Mais le principal c'est que Marylou puisse aller à la cantine. »

9 septembre 2019

Cantine: des tarifs discriminatoires dans les classes Ulis?

article publié sur Handicap.fr

A Epinal, un collectif de parents refuse de payer la cantine plus chère sous prétexte que leur enfant, scolarisé en Ulis, ne vit pas dans la commune où se trouve l'école. Après une 1ère victoire, il réclame un fonds de solidarité national.

9 septembre 2019 • Par

 

Illustration article

9,10 euros pour un repas à la cantine, c'est ce que devaient payer les parents d'enfants scolarisés dans la classe Ulis (Unité localisée pour l'inclusion scolaire) d'Épinal, ne résidant pas dans la commune. Une facture salée et nettement supérieure à celle des habitants de cette ville des Vosges. Les parents concernés ont crié à l'injustice, chacun de leur côté, en vain. Ils ont donc décidé de constituer un collectif qui leur a permis d'obtenir gain de cause. Résultat : le déjeuner de leur enfant est désormais facturé 6,18 euros, soit une baisse de 30 %, indique le media Faire-Face, qui a révélé l'affaire. Une première victoire mais insuffisante selon eux...

Tarif discriminatoire

Les parents demandent en effet à la ville d'Épinal de considérer tous les élèves de cette classe comme ses résidents, au motif qu'ils n'ont pas d'autres choix que de placer leur enfant dans cet Ulis. Ainsi, ils seraient tous soumis aux mêmes tarifs, compris entre 1,90 et 6,06 euros selon le quotient familial. Une pratique déjà monnaie courante dans les autres communes du département disposant de telles unités. D'autant plus que seuls une dizaine d'élèves est concernée et bénéficie actuellement du tarif extérieur. Mais la ville, qui estime avoir fait suffisamment « d'efforts », refuse et renvoie la balle à la Mdph (Maison départementale des personnes handicapées), qui juge que ce ne n'est pas de son ressort. Dans une affaire similaire, dans le Tarn, en 2018, le Défenseur des droits avait dénoncé une « discrimination indirecte en raison du handicap des enfants », avant de recommander à l'Association des maires de France de « faire un état des lieux » des pratiques. Sans réponse à ce jour…

Soutien parlementaire

Les parents d'Epinal réclament les mêmes droits pour tous les élèves d'Ulis de France. Après avoir contacté plusieurs parlementaires, ils trouvent un allié en la personne de Stéphane Viry. En juillet 2019, le député LR interpelle le gouvernement dans une question écrite (en lien ci-dessous). « S'il est légitime que les communes pratiquent des tarifs différenciés en fonction de la situation de contribuable ou non des personnes recourant à leurs services, il est également compréhensible que les communes de résidence des enfants scolarisés en Ulis aient des difficultés à financer les prestations », estime-t-il.

Un fonds national de solidarité ?

Dès lors, qui doit payer ? L'État, répond M. Viry ! « Il semblerait opportun que l'État puisse prendre en charge, par le biais d'un fonds national de solidarité, partout en France, la différence de tarification des frais de cantine, en finançant la différence entre le prix 'extérieur' et le prix 'résident', éventuellement sous certaines conditions qui éviteraient de potentiels abus. Cette mesure serait de nature à renforcer une équité entre tous les enfants devant être scolarisés en Ulis », propose le député avant de demander une mise en œuvre dès le « projet de loi de finances 2020 ». Affaire à suivre...

7 septembre 2019

Caen. Les parents d’enfants handicapés vont manifester au rectorat

article publié dans Ouest France

Les parents d’enfants handicapés déplorent le manque d’enseignants pour éduquer leurs enfants.
Les parents d’enfants handicapés déplorent le manque d’enseignants pour éduquer leurs enfants. | ARCHIVES O-F.


 

Les parents élus du conseil de vie sociale et le collectif de parents d’enfants scolarisés à l’Unité d’enseignement de l’IME (institut médico-éducatif) de l’Apaei (Association de parents et amis de personnes handicapées mentales) de Caen, estiment que le nombre d’enseignants est très nettement en deçà des besoins réels. Ils appellent à manifester.

Les parents élus du conseil de vie sociale et le collectif de parents d’enfants scolarisés à l’Unité d’enseignement de l’IME (institut médico-éducatif) de l’Apaei (Association de parents et amis de personnes handicapées mentales) de Caen, appellent à la mobilisation, mardi 10 septembre, à 9 h. « L’Unité d’enseignement de l’IME compte seulement deux postes et demi d’enseignants pour plus de cent enfants. Dans ces conditions nos enfants ont, au mieux, deux heures de classe par semaine. Qui accepterait un tel traitement en milieu ordinaire ? », s’insurge le collectif. Selon les parents, les dispositifs légaux exigent « au moins un enseignant pour quinze enfants ». Ils réclament la création de 3,5 postes.

Le collectif assure avoir sollicité l’Inspection académique et le Rectorat, en vain. « En l’absence de réponse à nos courriers, nous décidons d’appeler à manifester au rectorat de Caen, 168, rue Caponière, mardi 10 septembre, à 9 h ».

7 septembre 2019

Polyhandicap : Juliette, 16 ans, sans école depuis 4 ans !

 

Polyhandicap : Juliette, 16 ans, sans école depuis 4 ans !

Juliette, 16 ans, ne fera pas sa rentrée cette année, pas plus que l'année dernière, il y a deux ans... A cause d'une maladie rare, invalidante, qui touche ses muscles, ses yeux, son cerveau, elle ne peut pas apprendre comme tout le monde.

https://informations.handicap.fr

 

5 septembre 2019

Accompagnement sexuel: Nuss, les adieux d'un président amer

Un coup de gueule en guise d'adieu. Marcel Nuss, militant de la 1ère heure en faveur de l'accompagnement sexuel des personnes handicapées, renonce à la présidence de l'Appas. Il déplore le manque d'adhérents et ceux à qui tout est dû.

4 septembre 2019 • Par

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Une page se tourne. Marcel Nuss quitte la présidence de l'Appas, association qu'il a créée afin de militer en faveur de l'accompagnement sexuel des personnes en situation de handicap. Il démissionne, souhaitant céder sa place « à une nouvelle équipe et une nouvelle dynamique ». Même s'il en tire un bilan « positif », il livre les mots d'un homme lassé par le milieu associatif, un peu usé par 20 ans passés sur le front. Son propos est âpre…

Au cœur de la polémique

Il affirme avoir « tout donné » pendant des années pour que soit un jour reconnu l'accompagnement sexuel. Il a tout encaissé… Un engagement à temps plein, particulièrement chronophage, les limites du bénévolat qui se heurte aux « susceptibilités des uns et des autres », un « turn-over régulier et décourageant ». Durant six ans, l'Appas a bravé la justice, fait face aux remous, aux polémiques, parfois violentes, notamment des anti-prostitution, des « associations profondément hypocrites et lâches », selon Marcel Nuss, à l'inertie des politiques qui « se voilent courageusement la face ». « Elle est en effet l'unique association à oser être en infraction avec la loi sur le proxénétisme, en mettant en relation, en toute transparence -nous disons ce que nous faisons et nous l'assumons-, des accompagnants sexuels et des personnes en situation de handicap », explique-t-il. En mars 2015, en dépit des controverses, l'Appas obtient en référé la reconnaissance officielle de sa formation. Plus de soixante personnes ont ainsi été formées à l'accompagnement sexuel pour répondre aux 1 800 demandes reçues de personnes handicapées, débouchant sur 500 mises en relation. 

Question taboue

Ce travail colossal et pionnier a permis à cette question éminemment taboue d'émerger dans les medias -que Marcel remercie de s'être mouillés-, mais aussi, plus timidement, dans le débat sociétal et politique. Un engagement payant selon Marcel Nuss qui constate, à sa grande satisfaction, que « de plus en plus d'associations et de foyers de vie nous sollicitent, pour des formations mais aussi des mises en relation à l'intérieur de l'établissement, chose impensable auparavant ! ». Pour aller plus loin dans cette démarche, des négociations sont en cours avec une grande école de formation en vue d'un partenariat qui devrait voir le jour à la rentrée 2020. Derrière les victoires, il y a aussi des regrets… Tout d'abord celui de n'avoir jamais reçu ni soutien financier ni subventions ni sponsor.

Un milieu où tout est dû

« Mais le plus grand, c'est de m'être heurté au manque d'adhérents, alors même que c'est le nerf de la guerre pour une association qui ne vit et ne peut se développer sans eux », déplore Marcel Nuss. Sur près de 2 000 personnes en situation de handicap qui ont fait une demande d'accompagnement sexuel depuis 2015, seules 15 % ont adhéré alors que l'adhésion n'est que de 10 euros par an. Pas davantage de « remerciements » ! « Est-ce surprenant ? Non, poursuit-il. Pas dans ce milieu où règne l'assistanat et où, pour beaucoup, tout est dû. » C'est oublier que, sans ce soutien, l'Appas risque de péricliter, entraînant, de fait, la question de l'accompagnement sexuel en France dans l'oubli et réduisant à néant les chances de le voir un jour reconnu légalement. Avant de tirer sa révérence en tant que président -il reste malgré tout dans le conseil d'administration et poursuivra les formations, la sensibilisation et les conférences-, Marcel lance un dernier appel : « J'invite les personnes handicapées, même si elles ne bénéficient pas pour le moment d'un accompagnement sexuel, par manque d'accompagnant(e) dans leur secteur, les accompagnant(e)s sexuel(le) et bien d'autres à rejoindre notre association (en lien ci-dessous) ».

Ne pas se complaire dans son handicap

« L'existence m'a appris que la vie n'est pas une question de chance ou de malchance, ni une fatalité comme je l'entends souvent, hélas, mais qu'elle est ce qu'on en fait, avec les moyens qu'on se donne. Brandir son handicap, son AAH (allocation adulte handicapé), la faute à pas de chance ou que sais-je d'autre, est une erreur fatale. Car, handicapé ou non, personne ne peut avoir tout ce qu'il veut dans la vie ; croire le contraire est une illusion dévastatrice. Rien n'est pire à mes yeux que de se complaire dans son handicap. », conclut celui qui se bat depuis 40 ans en faveur de l'autonomie des personnes handicapées. Fort d'avancées irréfutables et majeures, il passe le relais à ceux qui voudront -ils ne sont pas nombreux à se presser au portillon-, laissant le soin à la relève de « revendiquer ses droits et de se soulever contre les injustices ». Celui qui se dit « heureux d'avoir osé » espère avoir fait naître des vocations et apporté un peu de courage…

La deuxième formation 2019 à l'accompagnement sexuel, réunissant 11 stagiaires, aura lieu du 18 au 21 septembre, à Castelnau-le-Lez (Hérault).

4 septembre 2019

Morigny-Champigny : le combat continue pour les enfants handicapés sans cantine

article publié dans Le Parisien

Les parents de ses trois élèves de maternelle se battent toujours pour obtenir un accompagnement lors du temps du midi pour leurs enfants.

 À Morigny-Champigny, le 13 juin 2019. Liaam et Marylou sont tous les deux scolarisés à l’école maternelle Jean-de-Fontaine. À Morigny-Champigny, le 13 juin 2019. Liaam et Marylou sont tous les deux scolarisés à l’école maternelle Jean-de-Fontaine.  LP/PAULINE DARVEY



Le 3 septembre 2019 à 19h38

La réponse est tombée ce mardi matin. Après des mois d'incertitudes, l'inspectrice académique a fait savoir à la directrice de l'école maternelle Jean-de-la-Fontaine de Morigny-Champigny que les auxiliaires de vie scolaire (AVS) n'avaient pas à travailler le temps du midi.

Une impasse pour les parents de Liaam, Marylou et Louane qui, tous trois en situation de handicap, ont besoin d'être accompagnés à la cantine. Depuis plusieurs mois, l'Education nationale et la mairie se renvoient la balle concernant la prise en charge de ces enfants lors de la pause méridienne

Une action en justice envisagée

« Nous attendons des écrits indiquant que c'est à la mairie de les prendre en charge durant cette pause, réclame Stéphanie, la maman de Marylou. Après plusieurs appels, j'ai obtenu un rendez-vous avec l'inspectrice jeudi matin. Nous avons aussi un rendez-vous avec un représentant de la Caf ce mercredi. Ce combat me prend toute mon énergie, je suis épuisée. »

Épuisée mais déterminée. La mère de famille a d'ores et déjà contacté un avocat pour lancer une action en justice. « Cela va nous coûter de l'argent, il faudra faire des sacrifices. Mais une solution doit être trouvée pour nos enfants. »

Car si Bernard Dionnet, le maire (SE) s'était engagé à proposer une aide pour que ces trois enfants mangent à la cantine à la rentrée, cette aide n'est que temporaire. « On ne sait pas combien de temps cela va durer, s'inquiète Maureen, la mère de Liaam. C'est un retour en arrière, c'est dommage, on avait nourri de nombreux espoirs sur cette rentrée. »

3 septembre 2019

L'école pleinement inclusive de Blanquer ne convainc pas les parents d'élèves handicapés et les enseignants

 

"C'est beaucoup de bidouillage" : l'école "pleinement inclusive" de Blanquer ne convainc pas les parents d'élèves handicapés et les enseignants

En douze ans, le nombre d'enfants handicapés scolarisés a quasiment triplé. L'objectif du ministre de l'Education est d'accélérer ce mouvement. Mais dans les établissements scolaires, parents, enseignants et accompagnants dénoncent des moyens insuffisants. "L'inclusion, c'est génial en théorie, mais sur le terrain, c'est beaucoup de bidouillage."

https://mobile.francetvinfo.fr

 

3 septembre 2019

La prise en charge des personnes handicapées en Belgique coûte plus de 500 millions d'euros par an

article publié dans HOSPIMEDIA

Édith Christophe, directrice de l'autonomie de l'ARS Grand-Est

"La prise en charge des personnes handicapées en Belgique coûte plus de 500 millions d'euros par an"

02/09/19 - 20h50

edth christopheCorapporteuse du groupe de travail sur les alternatives à l'exil en Belgique de la Conférence nationale du handicap, Édith Christophe dresse pour Hospimedia les grandes lignes des recommandations qui ont fait l'unanimité sur les principes. Les moyens et le calendrier feront l'objet d'arbitrages gouvernementaux.

Hospimedia: "Connaît-on aujourd'hui précisément le nombre de Français handicapés accueillis dans les structures médico-sociales belges?

Édith Christophe: Oui, on a aujourd'hui une image assez précise. 7 600 Français sont dans des structures médico-sociales wallonnes : 6 100 adultes et 1 500 enfants. Parmi ces 1 500 enfants, 1 000 sont également scolarisés dans l'enseignement spécialisé outre-Quiévrain. En revanche, nous n'avons pas de données sur les enfants qui traversent la frontière uniquement pour la scolarisation. Pour les enfants, la situation semble stabilisée depuis quelques années. Les efforts fournis par la France, notamment sur l'accompagnement et la scolarisation des enfants autistes ont porté leurs fruits. En revanche pour les adultes, malgré la dynamique engagée par la démarche Une réponse accompagnée pour tous et le plan national de prévention des départs non souhaités en Belgique depuis 2016, on constate en moyenne un départ de 350 adultes chaque année. Il s'agit principalement de personnes ayant des orientations maison d'accueil spécialisée (Mas) et foyer d'accueil médicalisé (Fam).

Orientation foyer de vie et originaire d'Île-de-France majoritaires

Origine géographique des résidents français en Belgique :

  • 40% Île-de-France ;
  • 30% Hauts-de-France ;
  • 13% Grand-Est ;
  • 17% autres régions.


Orientations des commissions des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) :

  • 48% foyer de vie ;
  • 32% Mas ;
  • 19% Fam ;
  • 1% autres.

 

H. : Comment expliquer cette progression ?

E. C. : Quand on observe le profil des personnes qui partent, on constate qu'il s'agit quasiment toujours d'une solution de dernier recours, faute d'avoir trouvé soit une solution d'hébergement en France, soit une solution adaptée à la problématique et en particulier les troubles du comportement. Il s'agit, dans l'ordre d'importance des handicaps concernés, de personnes souffrant de déficience intellectuelle, de handicap psychique, d'autisme et de polyhandicap. Il faut bien reconnaître que les Belges ont su, avant nous, apporter des réponses adaptées à ce type de public aux prises en charge complexes, sur le base d'un fonctionnement qui est moins normalisé qu'en France. Du coup, certains établissements psychiatriques français ont pris l'habitude de leur adresser des patients en sortie d'hospitalisation, créant ainsi un effet filière.

Toutefois, je tiens à faire une distinction entre les établissements belges historiques qui ont un savoir-faire qu'on ne peut nier et des établissements privés plus récents qui, avec la législation belge aux normes peu contraignantes, peuvent être montés en moins de six mois et ne présentent pas forcément une qualité d'accueil identique. Résultat, aujourd'hui la France finance des prises en charge en Belgique sans vérifier a priori la qualité de la prise en charge, même si a posteriori nous effectuons des contrôles conjoints avec nos collègues wallons de l'Agence pour une vie de qualité (Aviq).

L'enquête [...] a mis au jour des pratiques tarifaires très différentes au sein d'un même établissement avec des prix de journée avec des différences de l'ordre de 20% selon le poids ou le degré de négociation du département concerné.

H. : N'y a-t-il pas de convention entre la France et la Belgique ?

E. C. : Non pas au niveau global et c'est bien là la difficulté. La Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) a délégué l'ARS Hauts-de-France pour conventionner avec le secteur enfance (25 établissements) mais pour le secteur adulte (190 établissements) les financements sont soit à la main des conseils départementaux soit mixtes. Le département du Nord, par exemple, a conventionné avec de gros établissements belges mais pour la plupart des départements les négociations se font au cas par cas. Quant à l'Assurance maladie, elle se contente de payer, après avoir vérifié que la solution n'était pas disponible en France.

La prise en charge des personnes handicapées en Belgique coûte plus de 500 millions d'euros par an, tous financeurs et tous secteurs confondus, dont 73 millions d'euros financés par la CNSA pour le secteur enfance et respectivement 180 millions d'euros par la Caisse nationale des français à l'étranger et 250 000 millions d'euros pour les conseils départementaux. L'enquête auprès de ces derniers a mis au jour des pratiques tarifaires très différentes au sein d'un même établissement avec des prix de journée avec des différences de l'ordre de 20% selon le poids ou le degré de négociation du département concerné. On a même constaté une différence de prix allant jusqu'à 56% pour une prise en charge identique dans le même établissement.

On a proposé de reverser aux trois ARS principalement concernées (Hauts-de-France, Île-de-France et Grand-Est pour 83% des cas) les crédits correspondants aux départs évités.

H. : Vous proposez de reproduire en secteur adulte, le conventionnement mis en place dans le secteur enfance...

E. C. Exactement. Nous avons proposé d'avoir une politique commune entre l'État et les conseils départementaux pour avoir une régulation qualitative d'abord mais aussi quantitative pour figer une capacité, le temps de mettre en place les dispositifs et structures manquants en France. Il s'agit de définir le nombre d'établissements et de places pouvant accueillir les adultes français afin de poser les bases d'un conventionnement avec une montée en charge progressive : 58 établissements conventionnés en 2020, 55 en 2021 et 77 en 2022.

Si l'ensemble du groupe de travail était d'accord sur la méthode, je ne vous cache pas que l'idée de figer un certain nombre de places en Belgique a soulevé des inquiétudes de la part des représentants des usagers ou des conseils départementaux. C'est la raison pour laquelle on a proposé de reverser aux trois ARS principalement concernées (Hauts-de-France, Île-de-France et Grand-Est pour 83% des cas) les crédits correspondants aux départs évités trois ans afin de leur permettre de développer des réponses de proximité en France, qui s'ajouteraient ainsi aux crédits du plan national de prévention des départs non souhaités en Belgique. Dans les réponses à développer, on souhaite une généralisation des pôles de compétences et de prestations externalisées (PCPE), des solutions de répit pour les aidants et le développement d'habitats inclusifs. Le montant du reversement et le calendrier du déploiement font actuellement l'objet d'arbitrages ministériels notamment dans la préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2020."

3 septembre 2019

Handicap et école, l’expérience de Créteil présentée aux ministres

article publié sur 94 citoyen.com

Handicap et école, l’expérience de Créteil présentée aux ministres
 
 

Visite des ministres devant une intégration exemplaire des élèves porteurs de handicap à Créteil, menace de grève à Villejuif faute d'enseignant pour encadrer ces mêmes élèves. La rentrée des classes en Val-de-Marne illustrait bien ce lundi la difficulté de décliner sans couac un dispositif à une échelle massive.

«On va passer à la télé!» s’animent dans la cour des élèves de l’école Victor Hugo de Créteil, alors que Jean-Michel Blanquer et Sophie Cluzel viennent de s’engouffrer dans un couloir, entourés d’officiels et de photographes.

Sacrée animation de rentrée que la venue du ministre de l’Education nationale et de la secrétaire d’Etat au handicap. Contexte de cette visite : l’organisation de l’accueil des élèves porteurs de handicap en pôles inclusifs d’accompagnement localisés (Pial) instaurée par la loi pour une école de la confiance.

Ces Pial regroupent plusieurs établissements et personnels dont les AESH (Accompagnants des élèves en situation de handicap), personnels recrutés et formés en CDD puis CDI qui remplacent progressivement les AVS (auxiliaires de vie scolaire) qui étaient en contrat aidé. Un certain nombre d’AVS sont ainsi passés en statut AESH. Au-delà des sigles, l’enjeu pour l’Education nationale est d’organiser l’intégration des élèves porteurs de handicap dont l’accueil dans les écoles s’est véritablement développée après la loi handicap de 2005, passant d’un peu plus de 100 000 à quelque 350 000 élèves, dont environ 200 000 nécessitent un accompagnement au jour le jour par un professionnel.

 

 

C’est aussi à partir de cette période que ce-sont développées les Ulis (unités localisées pour l’inclusion scolaire) qui regroupent des enfants porteurs de handicaps. Ces unités ne sont pas des classes à part entière. Une partie des élèves qui les composent sont en effet rattachés à des classes banales une partie de la semaine. Ces Ulis sont aujourd’hui au nombre d’environ 3500 en France, avec un objectif de 200 nouvelles dont 100 dans le second degré en 2019 et 250 dans les lycées d’ici à 2022.

81 Ulis et 46 Pial en Val-de-Marne

Le Val-de-Marne, qui accueille près de 6750 élèves porteurs de handicap, compte pour sa part 124 Ulis (81 dans le premier degré, 35 au collège et 8 au lycée) désormais organisés en 46 Pial (17 dans le 1er degré, 28 dans le 2ème degré et un Pial inter-degré- celui visité par les ministres).

Intégrer le médico-social

La nouvelle organisation prévoit une coordination départementale sous la forme d’un service public de l’école inclusive rattaché à l’Inspection académique. Le secteur médico-social doit aussi être intégré dans le dispositif, à la fois dans le cadre d’un Pial ‘renforcé’ par département, qui travaillera en partenariat avec un établissement médico-social, et d’équipes mobiles d’appui médico-social (actuellement en phase pilote) qui viendront en soutien des Pial.

A Créteil, un Pial renforcé avant l’heure

Un soutien du médico-social que l’on travaille déjà de longue date à Créteil où l’Ulis Victor Hugo de 12 élèves (dont 7 rattachés à des classes banales) a été initiée en partenariat avec le service de pédopsychiatrie du Centre hospitalier intercommunal de Créteil (Chic) et la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH). L’Ulis dispose ainsi d’un accueil au sein de l’école Victor Hugo mais aussi au CHIC, et d’une équipe pluri-disciplinaire composée de psychiatres, orthophonistes, psychomotriciens, éducateurs spécialisés, neuropsychologues… qui s’appuient notamment sur la méthode PACT (Pre-school Autism Communication Therapy).

Au-delà du handicap, prévenir les troubles du comportement et améliorer le climat scolaire

Pour le professeur Jean-Marc Baylète, chef du service universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au CHIC, le travail partenarial entre ces équipes, les enseignants, les enfants et bien-sûr les parents, permet aussi de dénouer des situations de climat scolaire dégradé dans les écoles, tout en identifiant plus tôt des troubles du comportement ou spectre autistique. L’équipe mobile, le professeur a commencé à l’expérimenter en dehors même de l’Ulis de l’école Victor Hugo. «Nous avons par exemple travaillé dans une école de Bonneuil-sur-Marne où il y a avait un problème de climat scolaire. Nous nous inquiétions d’avoir suffisamment de parents volontaires mais beaucoup de familles ont répondu présent et nous avons travaillé avec une quinzaine d’entre elles. Tous les lundis pendant huit semaines, les parents venaient avec les professionnels au fond de la classe pour observer. Nous avons vu des enfants se remettre au travail, surtout en CE1-CE2. C’est plus compliqué en CM2 car certains sont déjà installés dans l’échec. L’inclusion des parents leur permet de comprendre comment l’on travaille, de faire tomber des barrières, alors que ces derniers viennent parfois en consultation à reculons, ne comprenant pas pourquoi leur enfant doit voir un psy, alors ‘qu’il n’est pas fou’», développe Jean-Marc Baylète (photo ci-dessous) qui insiste aussi sur la nécessité d’intervenir rapidement lorsqu’une demande émane d’une école. «Cela permet aussi une montée en compétences et une valorisation des enseignants», ajoute Guylène Mouquet-Burtin, directrice départementale des services de l’Education nationale (Dasen).

Comment décliner ces initiatives à grande échelle?

De belles initiatives pilotes encouragées par l’ARS (Agence régionale de santé), les ministres, l’Education nationale… mais qui n’auront vraiment d’impact que si elles sont déclinées à plus grande échelle, même s’il est impossible de détacher un professeur du CHIC dans chaque école. Dans ce contexte, l’objectif est que l’équipe mobile puisse intervenir lorsqu’il y a un problème mais forme les enseignants et équipes sur place. «Cette année à Bonneuil, deux enseignantes ont pris l’initiative de poursuivre le travail avec les parents», cite le professeur. D’ores et déjà, les unités mobiles ont été déclinées à Créteil et Bonneuil, avec le CHIC, et à Valenton et Villeneuve-Saint-Georges, avec le CHIV.

A Villejuif, menace de grève générale dès jeudi faute d’enseignant en Ulis

Pendant que les ministres observaient le travail d’inclusion des élèves porteurs de handicap à l’école Victor Hugo, assorti des témoignages réjouissants des parents, enseignants, directeur et accompagnants médico-sociaux, la rentrée scolaire s’est passée dans des conditions moins souriantes à l’école Jean Vilar de Villejuif où ni l’enseignant ni l’AESH n’étaient nommés ce jour de rentrée pour prendre en charge l’Ulis, si bien qu’il a fallu appeler les parents pour les inviter à garder leur enfant. En attendant que les postes soient pourvus, les enseignants ont décidé de mettre la pression en déposant un préavis de grève à compter de ce jeudi 5 septembre.

3 septembre 2019

Le premier parcours handibranche ouvre ses branches en France

 

Le premier parcours handibranche ouvre ses branches en France

Un accueil chaleureux dans un site exceptionnel C'est dans la commune de Hauteville-Lompnes, sur le site de "Terre Ronde ", qu'un parcours handibranche composé de 8 ateliers, perchés à une hauteur particulièrement impressionnante, a été conçu pour les personnes en situation de handicap.

https://www.handirect.fr

 

1 septembre 2019

ROUSSILLON. Le centre de répit pour les parents d'enfants handicapés ouvre ses portes le lundi 9 septembre

 

ROUSSILLON. Le centre de répit pour les parents d'enfants handicapés ouvre ses portes le lundi 9 septembre

Le centre de répit Une Bouffée d'oxygène à Roussillon ouvre à nouveau sa porte aux parents d'enfants handicapés ce lundi 9 septembre. Ouvert depuis fin avril, une dizaine de parents ont d'ores et déjà été accueillis dans cet endroit fait pour parler de tout ou simplement pour écouter, se détendre ou évoquer ses difficultés.

https://www.ledauphine.com

 

1 septembre 2019

Enfants handicapés sans rentrée : la secrétaire d'état accuse l'ADAPEI de la Drôme de Fake News

 

Enfants handicapés sans rentrée : la secrétaire d'état accuse l'ADAPEI de la Drôme de "Fake News"

Éducation La guerre est ouverte entre l'Adapei de la Drôme et Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées. Selon l'association drômoise, 240 enfants handicapés n'ont pas de solution pour la rentrée scolaire. La ministre parle de mensonges. L'Adapei a suscité une grande vague d'émotion cette semaine en annonçant que 257 enfants handicapés seraient privés de rentrée dans la Drôme.

https://www.francebleu.fr

 

1 septembre 2019

Lettre à Madame Cluzel, secrétaire d'état (Handicap)

 

Lettre à Madame Cluzel, secrétaire d'état (Handicap)

Lundi, c'est la rentrée et comme pour la plupart des parents d'enfant handicapé, c'est l'angoisse assurée. Car après avoir redemandé une notification à la MDPH (qui dure une plombe avec un dossier en plomb) pour avoir le droit à l'école ou l'IME (ou les deux selon certains profils) il y a encore le stress de l'éducation nationale, le manque de place en institution, les taxis qui ne sont pas raccords avec les horaires des enfants...

https://blog.francetvinfo.fr

 

1 septembre 2019

11.000 enfants en situation de handicap sont officiellement sans scolarisation en France

 

TRIBUNE. "11.000 enfants en situation de handicap sont officiellement sans scolarisation en France"

Voici la tribune de Luc Gateau, président de l'Unapei, et 23 associations partenaires sur les failles dans l'accompagnement scolaire des enfants handicapés : "Demain, c'est la rentrée des classes pour tous. Mais pour ­Fabien, Abdoul, Noé, Charlie, Enoa, Lola, Flavie, Bilal, Amin..., ce sera peut-être, au plus tôt, dans deux ou trois ans.

https://www.lejdd.fr

 

31 août 2019

Le handicap est l'affaire de tous aujourd'hui, assure Sophie Cluzel

 

" Le handicap est l'affaire de tous aujourd'hui ", assure Sophie Cluzel

Le handicap a été présenté comme la priorité du quinquennat d'Emmanuel Macron. Pour cette rentrée scolaire, le ministre de l'Education nationale et la Secrétaire d'Etat aux personnes handicapées ont lancé plusieurs mesures censées encourager l'école inclusive. Mais concrètement, que peuvent attendre les familles ? Sophie Cluzel a répondu à nos questions.

https://www.20minutes.fr

 

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