Canalblog Tous les blogs Top blogs Famille & Enfants
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
"Au bonheur d'Elise"
Publicité
asperger
16 mai 2019

Avantages de l'autisme à partir du point de vue d'adultes autistes

 

Avantages de l'autisme à partir du point de vue d'adultes autistes

Cartographie de tous les avantages de l'autisme à partir des comptes rendus des adultes diagnostiqués autistes : Une étude qualitative Ginny Russell, Steven K. Kapp, Daisy Elliott, Chris Elphick, Ruth Gwernan-Jones et Christabel Owens (Université d'Exeter - Royaume-Uni)Publié en ligne:13 avril 2019 https://doi.org/10.1089/aut.2018.0035 Traduction de " Mapping the Autistic Advantage from the Accounts of Adults Diagnosed with Autism: A Qualitative Study" L'étude est faite à partir de l'interview de 24 personnes autistes ou autistes Asperger.

https://blogs.mediapart.fr

 

Publicité
29 avril 2019

Pour Greta Thunberg, son autisme est « un super pouvoir »

article publié dans Paris Match Belgique

Publié le 2 avril 2019 | Mis à jour le 2 avril 2019

Greta Thundberg

Greta Thundberg lors d'une manifestation pour le climat à Berlin en mars 2019. | © DPA

 

La jeune Suédoise est devenue l’icone planétaire de la lutte contre le changement climatique. Une particularité sans laquelle elle n’aurait jamais commencé la grève de l’école pour le climat explique-t-elle à l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme.

La jeune militante suédoise qui fait la grève de l’école pour alerter sur la crise climatique a choisi de témoigner lors de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme ce 4 avril. Greta Thunberg est en effet atteinte, comme sa soeur, du syndrome d’Asperger. Une particularité dont elle est fière.

Lire aussi > Greta Thunberg, future prix Nobel de la paix ?

L’adolescente rappelle sur sa page Instagram que l’autisme n’est pas un cadeau. « Pour la plupart, c’est un combat sans fin contre les écoles, les lieux de travail et les harceleurs. Mais dans de bonnes circonstances, avec les bons ajustements, cela peut être un super pouvoir » écrit-elle sous sa photo.

« Sans mon diagnostic, je n’aurai jamais commencé la grève pour le climat »

Greta Thunberg confie également avoir souffert de dépression, d’anxiété et de troubles mentaux, « mais sans mon diagnostic, je n’aurais jamais commencé la grève de l’école pour le climat. Parce que j’aurais été comme tout le monde ». « Nos sociétés doivent changer, nous avons besoin de personnes qui savent sortir des sentiers battus et nous devons commencer à prendre soin les uns des autres. Et accepter nos différences », conclut-elle dans son post déjà aimé presque 200.000 fois sur le réseau social.

Lire aussi > Greta Thunberg élue femme de l’année en Suède

Greta Thunberg est mondialement connue depuis son discours à la COP 24, après avoir appelé les écoliers du monde entier à faire grève pour lutter contre le réchauffement climatique et pour sa célèbre phrase : "Je ne veux pas que vous soyez désespérés, je veux que vous paniquiez"
21 avril 2019

Autisme, des parents jugés coupables

 

Autisme, des parents jugés coupables

Isabelle est la mère de Rémi. En grandissant, Rémi semble différent des autres enfants. Il avait l'air très intelligent, mais on a mis longtemps à lui apprendre à faire ses lacets, ce genre de choses. On l'a emmené voir un médecin qui n'a rien trouvé d'anormal puisque ses parents divorcent.

https://www.franceculture.fr

 

15 avril 2019

Josef Schovanec plaide pour le "réenchantement du monde" par l'inclusion du handicap

Mercredi 10 Avril 2019 - 17:36


Josef Schovanec était sur l'île à l'occasion des journées de l'autisme, organisées du 5 au 7 avril par le Pôle Autisme Océan Indien, dont il est le parrain. Rencontre.

 

Nombreux étaient les professionnels venus écouter Josef Schovanec, et le questionner sur leur pratique avec les personnes présentant un trouble du spectre autistique. En effet, l'homme, autiste lui-même, est une sommité dans ce domaine si méconnu, il conseille les gouvernants quant à la prise en charge de l'autisme, mais ne goûte guère ce terme: "le terme de prise en charge est embêtant, les gens ne devraient pas être une charge", s'agace-t-il, en réponse à une de nos questions sur l'état des lieux de l'autisme en France. "La place des gens différents n'est pas dans un lieu spécial, au fond des bois", clame le docteur en philosophie et en sociologie, diplômé de Sciences-Po Paris et de l'EHESS.

Josef Schovanec est considéré comme autiste Asperger, terme qu'il refuse aussi, redoutant une réintroduction des distinctions au sein du spectre autistique: "Il faut faire attention à la tentation de distinguer autisme et trouble du spectre autistique, car il s'agit de la même notion. Cette tentation est due aux mauvais professionnels, ceux qui ne font pas progresser leurs patients, c'est juste une entourloupe. De même, il faut refuser la distinction autisme/Asperger, qui est du pur snobisme, stigmatisant les autistes."

Dans le monde de l'autisme, il y a une disparité sociale

La prévalence de l'autisme est d'environ 1% de la population, une population invisibilisée, en France métropolitaine comme dans les DOM. Josef Schovanec se bat pour que les autistes soient inclus dans la société, qu'ils suivent une scolarité classique, ou soient accueillis dans des structures adaptées et que leurs différences soient considérées comme un "réenchantement du monde". "Dans le monde de l'autisme, clairement, il y a une disparité sociale, que vous aimiez Bourdieu ou pas, il s'agit là de faits. Souvent, l'arrivée de l'enfant autiste fait éclater la cellule familiale, le père part à pétaouchnok, et la mère doit cesser de travailler, du fait de l'absence de structures d'accueil. C'est une spirale infernale de paupérisation.", s'insurge-t-il.

Josef Schovanec a quant à lui eu la chance de faire des études, particulièrement brillantes, mais son parcours fut difficile, il a subi l'enfer des neuroleptiques, et se bat aujourd'hui contre la prédominance du médical, selon lui calamiteuse. Interrogé sur la façon dont il a pu se sortir de cet enfer médicamenteux, il répond avec humour que le fait que ses différents psychiatres n'étaient pas d'accord entre eux et se traitaient de noms d'oiseaux a "désacralisé" la parole médicale, malgré "la naïveté et l'obéissance", constitutives de l'autisme. Comme tous les autistes, Josef Schovanec présentait enfant un trouble du langage, il a parlé à six ans, ce qui lui a permis d'entrer à l'école primaire. "J'ai gardé les stigmates de cette difficulté d'apprentissage, j'ai ce qu'on appelle l'accent autistique", explique-t-il, précisant que la plupart des autistes non-verbaux comprennent ce qu'on leur dit.

L'occident est par essence une société excluante

Plaidant pour l'inclusion des autistes, il rappelle leurs capacités particulières, malgré des compétences sociales moindres (les autistes comprennent mal les codes sociaux, ayant une altération des interactions sociales), ils présentent en effet des capacités cognitives et/ou sensorielles accrues. "L'occident est une société excluante par essence, et dans 99% des cas, la société se moque des gens avec des compétences spéciales", regrette-t-il.

"Dès lors que vous êtes un riche couturier, on vous passe toutes vos bizarreries, telles la préférence d'un chat à l'humanité", s'agace Josef Schovanec, évoquant le décès récent de Lagerfeld, qu'il appréciait peu. "Quand vous êtes bizarre chez vous, si vous voyagez ailleurs, vous serez juste un étranger avec ses spécificités d'étranger. Beaucoup d'autistes s'exilent pour être mieux acceptés", dit le grand voyageur, passionné de langues étrangères, curieux du monde, brillant, espiègle et érudit.
7 avril 2019

Rachel, l'autisme à l'épreuve de la justice | Public Sénat

Rediffusions : 
07/04 à 10h
13/04 à 22h30
14/04 à 11h30 
20/04 à 23h30

​Rachel, l'autisme à l'épreuve de la justice | Public Sénat

Un documentaire de Marion Angelosanto À l'occasion de la journée mondiale de l'autisme, le 2 avril, La Jolie Prod et Public Sénat présentent l'enquête réalisée par Marion Angelosanto : " Rachel, l'autisme à l'épreuve de la justice ". Ce documentaire retrace le combat que Rachel, mère de trois enfants mène depuis 3 ans pour récupérer leur garde.

http://pro.publicsenat.fr

 

Publicité
6 avril 2019

Soutien à RACHEL !

4 avril 2019

A voir en avant-première sur Télérama -> Rachel, l'autisme à l'épreuve de la justice

 

A voir en avant-première sur Télérama, "Rachel, l'autisme à l'épreuve de la justice"

Quand le système institutionnel prive une mère modèle de ses enfants : le récit tragique des conséquences de la méconnaissance de l'autisme. Un documentaire à voir en avant-première sur Télérama.fr pendant 48h, jusqu'à samedi 6 avril, 20h30. C'est le récit tragique des conséquences, dramatiques, de la méconnaissance de l'autisme.

https://www.telerama.fr

 

27 mars 2019

Dimanche 31 mars -> Zone interdite consacré à l'inclusion des personnes handicapés

information publiée sur Télé 7 jours

Zone interdite Inédit
21h00
dimanche 31 mars

Zone interdite

Autistes ou trisomiques : différents et heureux !
Magazine de société présenté par Ophélie Meunier
Durée : 2h10mn
Résumé
Comment les personnes autistes ou trisomiques trouvent-elles leur place dans la société ? C'est à cette question qu'Ophélie Meunier et l'équipe de «Zone interdite» tentent de répondre. A 26 ans, Jordan est un homme accompli : il a un emploi, sa voiture, une petite amie et des dizaines de médailles. Il se passionne pour le judo et la natation et prépare les JO d'Abou Dhabi, dédiés aux handicapés mentaux. Romain, 25 ans, souffre du syndrome d'Asperger. Son talent de styliste est cependant reconnu. Autiste de 10 ans, Sarah est pleine de joie de vivre. Ses parents luttent pour la maintenir en lien avec les autres enfants. A Roncq, dans le département du Nord, une structure unique en France a vu le jour : un immeuble de dix appartements réservés aux autistes.
25 mars 2019

A 26 ans, il vit sa vie d'autiste comme il l'entend

article publié dans Le Progrès

Le 24/03/2019 à 06:15
mis à jour à 07:22
Léo Werner et ses parents. Photo MARTINE SAILLARDLéo Werner et ses parents. Photo MARTINE SAILLARD

« Mes parents ont envie que je vole de mes propres ailes. Moi aussi, je vais y arriver.» C'est un jeune homme plein de bon sens qui répond. Il s'appelle Léo Werner, il a 26 ans, il est Jurassien, et il est autiste. Il était dans le public lors de la conférence de ce vendredi 22 mars tenue par un philosophe lui même autiste, à Juraparc, à Lons-le-Saunier. 

Un philosophe qui sait de quoi il parle

L'association Relai Autisme de Lons-le-Saunier a invité vendredi 22 mars, le philosophe Josef Schovanec, devant plus de 400 personnes à Juraparc. Écrivain français, et voyageur autiste, comme il aime se qualifier, Josef Schovanec est lui même autiste. Diplômé de sciences politiques, titulaire d'un doctorat en philosophie et sciences sociales, il donne des conférences sur l'autisme, et, toujours avec humour témoigne de sa vie d'autiste. Tout au long de son exposé, il aborde l'autisme en comparaison avec le rat du film "Ratatouille".

Dans le public, Léo a écouté avec attention, ses parents aussi.  Ces derniers ont appris l'autisme de leur fils lorsqu'il avait douze ans.

«Je l'appelais mon petit extra-terrestre, dit sa maman. Il rangeait tout le temps, avait ses petites manies, et jouait toujours avec les mêmes jeux. La communication entre nous était difficile. Durant sa scolarité, il a été très bien suivi, avec un accompagnement scolaire jusqu'en 5ème au collège de Nozeroy.»

A 18 ans, Léo part en maison familiale et rurale à Les Fins dans le Doubs, et obtient deux CAP, un de service à la personne en milieu rural, et l'autre de petite enfance.

Les élus locaux avaient aussi bien relayé l'information

"Actuellement je cherche du travail, si possible sur Lons-le-Saunier, en rapport avec les écoles maternelles. J'aime bien les enfants de deux à six ans. Je suis fier de moi, car j'ai mon appartement ,et mes parents m'aident encore un peu. Je sais me faire à manger, et avec mes copains, je vais souvent au cinéma, et à la médiathèque. J'adore les livres."

Une vie quasi-presque normale pour le jeune homme qui a toujours connu le soutien également de l'association Relai Autisme. "Elle a toujours été à mes côtés, je les aime tous", précise Léo.

Contact: Association Relai autisme au 07.72.88.24.39.

25 mars 2019

Les impressions des neurotypiques ne dépendent pas des personnes autistes, mais d'eux

 

Les impressions des neurotypiques ne dépendent pas des personnes autistes, mais d'eux

Un article de Phan Tom, à partir d'une étude chez des étudiants en psycho US : les premières impressions - souvent essentielles - ne sont pas déterminées par le comportement des personnes autistes, mais par l'information des neurotypiques. D'où l'importance de la déstigmatisation (information générale sur l'autisme), et de l'annonce de la condition (diagnostic).

https://blogs.mediapart.fr

 

22 mars 2019

A Rennes, un restaurant italien emploie quatre autistes pour combattre les idées reçues

article publié dans France Bleu

mardi 19 mars 2019 à 8:07 Par Benjamin Fontaine, France Bleu Armorique

Un nouveau restaurant italien ouvre à Rennes (Ille-et-Vilaine). Ces gérants ont souhaité embaucher quatre employés autistes pour démontrer qu'ils peuvent s'insérer dans la vie professionnelle.

Une partie de l'équipe du restaurant.
Une partie de l'équipe du restaurant.
© Radio France - Benjamin Fontaine

Rennes, France

Un nouveau restaurant ouvre à Rennes ce mardi 19 mars au 36 du boulevard Charles Peguy. Baptisé "Bottega Mathi" ce restaurant italien a une particularité. En plus d'être à la fois bistro-traiteur et épicerie fine, il va employer quatre jeunes autistes âgés de 20 à 25 ans. Des jeunes qui n'arrivent pas toujours à trouver leur place dans le monde de l'entreprise à cause de leur handicap.

Ce projet est celui d'Agnès Jamain et Gino Verrelli, fondateurs de l'association "Mathi" et parents d'un enfant autiste de 12 ans. "Nous voulons montrer que ces jeunes peuvent être insérés dans notre société. On veut créer de la mixité et que les gens qui viennent manger chez nous viennent avant tout parce qu'on propose de bons produits. Le handicap des salariés doit intervenir en second plan," explique Agnès. 

Accompagner les jeunes pour les intégrer 

Pour aider ces jeunes, une cuisinière et un éducateur ont également été embauchés. "Mon travail est de les accompagner sur les gestes et de leur faire acquérir un savoir-faire qu'ils pourront utiliser en milieu ordinaire. Fatigue, concentration, gestion du stress, communication, il faut prendre tout ça en compte et adapter le travail en fonction de chacun," explique Valentin Davaillon, éducateur technique spécialisé.

"Nous aurons aussi la visite chaque mois d'une comportementaliste parce que nous voulons les aider à formuler et mettre en place un projet individualisé," ajoute Agnès Jamain. Yann a  22 ans. Il ambitionne de devenir patron de sa propre boulangerie. Au sein du restaurant il s'occupera des pâtes. "On me pose des questions, on me note les consignes par écrit. Quand j'ai des difficultés de communication on me demande de répéter pour ne pas que je fasse d'erreur." 

"Les gens promettent de me rappeler mais ils n'appellent jamais" - Miguel, 20 ans

La "Bottega Mathi" c'est aussi une chance pour Miguel, 20 ans, de trouver un emploi adapté à son handicap. A cause de lui il a essuyé plusieurs échecs en entretien d'embauche. "Quand j'explique que je me fatigue plus rapidement et que j'ai du mal à me concentrer on me dit que ça va être compliqué. Les gens promettent de me rappeler et au final je ne suis jamais rappelé," confie le jeune homme qui découvrir le métier de cuisinier. "Je vais d'abord m'occuper des sauces. Je découpe aussi les légumes, j'apprends beaucoup de choses." 

"Le problème de l'autisme c'est que c'est un handicap qui ne se voit pas et que les gens ne comprennent pas. Parfois même il fait peur alors qu'il n'y a rien à craindre !" conclut Agnès Jamain. A terme, le couple aimerait embauche huit employés pour la cuisine, le service, la vente. 

Le restaurant "La Bottega Mathi" sera ouvert du lundi au mercredi de 8h30 à 19h15 et le jeudi et le vendredi jusqu'à 22h.

14 mars 2019

Appel à l'aide: s'attaquer au risque de suicide chez les femmes autistes

 

Appel à l'aide: s'attaquer au risque de suicide chez les femmes autistes

J'avais critiqué l'absence de prise en compte de la question du suicide dans le 4 ème plan autisme, et sa mention seulement pour les femmes autistes, alors qu'il n'y avait pas d'étude sur ce sujet particulier.

https://blogs.mediapart.fr

 

12 mars 2019

Data Aspergers : une formation pilote en France

 

Data Aspergers : une formation pilote en France

En 2020, 900 000 postes dans le secteur des data seront vacants, en France, prédisent différentes études prospectives. Or, 75 % au moins des personnes atteintes du syndrome d'Asperger ne travaillent pas ou occupent un poste en inadéquation avec leur potentiel (voir encadré).

https://www.grenoble-em.com

 

7 mars 2019

Des facs Aspie-Friendly pour accompagner les jeunes autistes

 

Des facs 'Aspie-Friendly' pour accompagner les jeunes autistes

On les appelle les "Aspies". Un nom inspiré par le syndrome d'Asperger, pour désigner les personnes autistes sans déficit intellectuel. Aujourd'hui, en France, 1 % de la population serait concernée, et pourtant moins de 500 étudiants porteurs de ce trouble du spectre autistique sont inscrits dans l'enseignement supérieur.

https://www.letudiant.fr

 

7 mars 2019

L'illusion d'élitisme en autisme

 

BLOGUE L'illusion d'élitisme en autisme

L'autisme est un diagnostic en constant essor depuis les dernières années tant chez les enfants que chez les adultes. Tristement, par méconnaissance, jugements et craintes de stigmatisation, une certaine forme de hiérarchisation s'est installée au fil des années en matière d'autisme.

https://quebec.huffingtonpost.ca

 

2 mars 2019

Ma vie avec l'autisme

 

Ma vie avec l'autisme

Quand URBANIA m'a demandé si j'avais le temps de leur écrire un petit texte de 500 mots pour parler de ma vie en tant qu'autiste, j'ai juste pas répondu. Après quelques jours et une relance, j'ai répondu que j'allais voir si j'ai le temps. Je suis pas mal occupé.

https://urbania.ca

 

15 février 2019

Stef Bonnot Briey Chevalier dans l’ordre national du mérite - Remise par Sophie Cluzel

Heureuse de reconnaître les mérites de stef Bonnot Briey @StefAspy et sa détermination pour la pleine Participation des personnes autistes. Chevalier dans l’ordre national du mérite

23 janvier 2019

Entretien avec Tristan Yvon, président de l'association Ado'tiste par Cécile.

 

Entretien avec Tristan Yvon, président de l'association Ado'tiste par Cécile.

Entretien avec Tristan Yvon, président de l'association Ado'tiste par Cécile. Dans le film de Sophie Robert " Qu'est-ce que l'autisme ? " auquel vous avez participé, vous expliquez

http://inclusionalecole.strikingly.com

 

17 janvier 2019

Vendée. Dorian, autiste, raconte son quotidien

article publié dans Ouest France

Dorian Lhommedé.
Dorian Lhommedé. | OUEST-FRANCE

 

Dorian Lhommedé a 16 ans et vit à La Ferrière. Autiste, il a organisé une sensibilisation à son handicap dans sa classe pour « expliquer son handicap, et motiver ceux qui sont différents à s’exprimer ».

« Dorian a été diagnostiqué très tard », expliquent Paul et Marie-Claude, ses parents. « Dès le CP, je sentais que j’avais des problèmes à communiquer », dira-t-il plus tard au médecin scolaire. Comme il avait de bons résultats, on le pensait timide, simplement. « On croit qu’il est dans la lune, mais, interrogé, il a réponse à tout », s’étonnait déjà le directeur.

Il fréquente le centre médico-psychologique mais abandonne dès le CM1. « Ça ne m’apportait plus d’aide », explique Dorian. Il préfère s’inscrire au club de basket. « J’y ai été intégré rapidement, j’y suis resté six ans. »

« Je m’entends bien avec les autres »

Au collège, en 4e, les notes ont chuté. « Ça allait trop vite pour moi », affirme-t-il. On l’oriente vers une 3e professionnelle au lycée pour devenir pâtissier.

Il consulte des spécialistes, les « troubles du spectre autistique » sont détectés. Ses parents se rapprochent d’Autisme sans frontière. « On nous a écoutés, bien conseillés ». En 3e, ça repart : il obtient le brevet avec mention bien. Mais on lui déconseille la pâtisserie. « Il ne peut pas faire plusieurs choses en même temps », explique Marie-Claude.

Pas de problèmes en classe

Au vu de ses connaissances, on l’envoie en bac pro gestion administrative. « J’y suis allé à reculons, je voulais être pâtissier ! » Mais sa professeure principale, Mme Frécourt, est à l’écoute : « Elle a expliqué qu’après le bac, on pouvait faire plein de choses. »

Aujourd’hui en première, il a une assistante de vie scolaire qui prend les notes pour lui. « J’écris trop lentement », avoue-t-il. Scolarité et stages se passent bien : « On a de très bons retours », disent fièrement ses parents.

Dorian n’a pas souvenir de problèmes en classe. « En 4e, on pensait que j’étais harcelé, mais ça n’est jamais arrivé. Je me suis toujours bien entendu avec les autres. » Il s’est fait des amis dès la maternelle. « Si je n’avais pas accepté d’être ami avec Valentin, puis Tiffen, qui m’ont fait entrer dans leur groupe de camarades, j’aurais certainement eu des problèmes tôt ou tard. »

Il répond aux questions avec humour

En décembre, il a souhaité organiser, au sein de son établissement, « une sensibilisation par rapport à mon handicap ». Avec l’aide de l’ASF85 et de sa professeure principale, toujours impliquée, une demi-journée d’information lui a permis de répondre aux questions de ses camarades sur son handicap, « sur le mode de l’humour, car j’ai de bons rapports avec les autres ».

Quand on évoque les crises nerveuses propres à l’autisme, son visage s’assombrit : « J’arrive à garder le contrôle. » Il n’en dira pas plus.

12 janvier 2019

La numérisation est une opportunité pour libérer le potentiel des "minorités cognitives"

 

La numérisation est une opportunité pour libérer le potentiel des "minorités cognitives"

Lors de la réunion de janvier de la section spécialisée "Transports, énergie, infrastructures et société de l'information" (TEN), les membres du Comité économique et social européen (CESE) ont débattu des moyens d'exploiter le potentiel de la "neurodiversité", ce qui pourrait également aider les membres de ces minorités dites "cognitives" à s'intégrer socialement.

https://www.eesc.europa.eu

 

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>
Publicité
"Au bonheur d'Elise"
Visiteurs
Depuis la création 2 429 552
Newsletter
Publicité
"Au bonheur d'Elise"
Archives
Publicité