Le projet novateur est avant tout lié à l'accord d'un centre équestre d'accueillir la structure
Ce serait d’évidence une action forte et visible en faveur des personnes handicapées.
(Cliquez sur les photos pour agrandir)
A l'expérience, pour notre association, trouver des créneaux disponibles n’est pas une mince affaire.
C'est pourquoi, nous portons le projet l’implantation d’un « Rond de longe » de 20 mètres de diamètre. Structure couverte qui pourrait être implantée dans un de nos centres équestres partenaires.
Ce projet complémentaire des activités actuelles est né du constat qu'il est très difficile d'obtenir des créneaux dans les centres équestres dès lors que nous sommes en concurrence avec des reprises classiques beaucoup plus rentables …
Or, à l'évidence, les créneaux les plus demandés (mercredi, samedi, dimanche et les soirs de semaine) correspondent aussi aux disponibilités des familles de nos adhérents (ou futurs adhérents). Cette non disponibilité des créneaux recherchés par les familles s'avère la principale difficulté pour la mise en place des séances de l'association …
"Il nous faudrait donc disposer d’un lieu où les priorités soient inversées :
réservé en priorité aux personnes en situation de handicap."
Reste tout d’abord à acter le principe & le lieu d’implantation avec un centre équestre partenaire. C’est donc un projet ambitieux qui réclame une étude approfondie, nécessitera un engagement fort, des appuis solides et bien sûr des moyens.
De fait, nous avons70 demandes en liste d’attente.
Voir ci-dessous les images de cette structure en service depuis plus de 10 ans à l'ARSE, une association amie sis à Saintry-sur-Seine (91250).
Grande nouvelle ! Une piste de marathon, une carrière d'attelage et une carrière d'équitation arrivent à l'ARSE ! Tout cela pour vous dès le mois d'octobre 2018 sur les terrains mis à disposition gracieusement par la commune de Morsang-sur-Seine. Nos cavaliers en balade ont pu découvrir en avant-première l'avancement des travaux.
Des animaux au service des hommes, cela s’appelle la médiation animale. Une discipline qui se pratique depuis de nombreuses années, notamment dans les EHPAD, et qui permet de venir en aide aux personnes fragiles. On vous explique.
Par M.CPublié le 07/07/2018 à 11:37Mis à jour le 09/07/2018 à 18:37
Qu’on les aime nos animaux de compagnie ! Depuis toujours, on constate leurs bienfaits sur notre moral. Compagnons de jeux, ils sont aussi, pour beaucoup d’entre nous, de véritables soutiens au quotidien. Mais pourrions-nous imaginer que leur seule présence a de quoi soulager les plus fragiles ? C’est sur ce constat que la médiation animale se développe depuis plusieurs années dans des endroits... parfois insolites.
La médiation animale, qu’est-ce c’est ?
La médiation animale consiste à faire intervenir des animaux sélectionnés et entraînés par des professionnels spécialisés, auprès de personnes fragiles, en fonction de leurs besoins et de leurs pathologies. Il s’agit le plus souvent de chiens et de chats, mais parfois des bêtes plus imposantes et inattendues sont choisies comme des lapins ou des cochons d'Inde. La mise en relation Homme-animal peut intervenir dans divers domaines. Educatif, social, thérapeutique, etc. Développée dans les hôpitaux, les prisons et parfois même dans des endroits insolites, comme les bars, la médiation animale est davantage utilisée dans les structures accueillant des enfants, et dans les EHPAD. Elle a pour objectif global l’amélioration de la qualité de vie du public cible. Dans le cas des personnes âgées, elle permet de stimuler leurs sens (et en particulier le toucher), de leur redonner confiance, ou encore de les aider à faire travailler la mémoire.
De nombreux spécialistes plébiscitent la médiation animale et s’accordent sur le fait que l’animal ne soigne pas mais qu’il sert d’intermédiaire pour entrer en contact avec la personne qui souffre, permettant ainsi l’amélioration globale de son état de santé. En tout cas, le grand public semble plutôt voir la médiation animale d’un bon œil. Selon un sondage Opinionway daté de mars 2016, 96% des Français croient aux bienfaits de la pratique.
Un exemple ?
A l’EHPAD de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, les résidents reçoivent parfois de drôles de visites. Une fois par mois, ils accueillent des chiens, des lapins, des cochons d’Inde et même deux poneys, Minnie et Elsa. Des invités de marque, pour des rencontres pleines de sensations.
Autrêches. En plus des cours d’équitation pour les enfants, Claire-Marine Caceres pratique l’équithérapie et l’équicoaching. LP/Stéphanie Forestier
Claire-Marine Caceres a racheté la ferme Saint-Victor. La psychomotricienne y propose des stages où les équidés servent à soigner les maux du corps et de l’esprit.
C’est à la campagne, à Autrêches, que Claire-Marine Caceres a monté un centre équestre pas comme les autres. La jeune femme a quitté Paris et son VIIIe arrondissement pour acquérir l’été dernier la ferme Saint-Victor. Elle y a créé Equi’lien, un endroit au milieu des champs, presque hors du temps, où le cheval devient un médiateur pour les humains.
Cette psychomotricienne s’occupe quotidiennement decinq poneys Shetland et trois doubles poneys. Pendant les vacances d’hiver, du 2 au 6 janvier, les enfants de 6 à 15 ans peuvent venir participer à des stages. Le matin, ils pratiquent l’équitation et soignent les chevaux. L’après-midi, place à la musique. « J’aimerais développer d’autres activités, comme du cirque, du théâtre ou de la danse. Pour cela, je recherche des partenaires », souligne Claire-Marine Caceres.
Mais le coeur de son projet pédagogique demeure l’équithérapie. « Ca s’adresse aussi bien à la tête qu’au corps. L’animal aide à développer la confiance en soi, l’estime de soi, à maîtriser nos émotions. Il capte toutes nos humeurs, affirme celle qui est aussi une cavalière émérite. Quand on se retrouve devant une bête de 500 kg, on ne feint pas. On la respecte. Même les plus sceptiques laissent tomber leur armure. » Le cheval agit aussi sur les troubles de la concentration ou psychomoteurs, comme l’équilibre ou la coordination.
Ces sessions s’adressent à tous les publics. Ainsi, des enfants polyhandicapés de Noyon, qui reçoivent des soins quotidiens, ont inversé les rôles. En s’occupant de l’animal, ils se soignent eux-mêmes et se sentent utiles. « Nous développons également de l’équicoaching pour les entreprises. Le cheval va mettre en lumière le fonctionnement de chacun. On découvre des meneurs d’hommes insoupçonnés, les forces et les faiblesses de chacun. En travaillant en groupe, on renforce l’esprit de cohésion. Il s’en dégage souvent beaucoup d’émotion. »
Claire-Marine Caceres n’envisage pas de s’arrêter là. Elle espère, dans le futur, ouvrir un gîte en proposant à ses hôtes des activités équestres.
Tarifs du stage equi-musique : 45 € la journée ou 160 € les 4 jours. Renseignements : tél. 06.61.09.83.72., equilien60@gmail.com, page Facebook Equi’lien CM Caceres
La paralysie cérébrale est la principale cause d'incapacités physiques chez les enfants. En effet, chaque année, 140 enfants obtiennent un diagnostic de paralysie cérébrale au Québec. Les enfants présentant une paralysie cérébrale peuvent éprouver des problèmes de développement moteur dès leur jeune âge, souvent accompagnés d'épilepsie, de troubles d'apprentissage et du langage et/ou d'une déficience auditive ou visuelle.
Des animaux au service des hommes, cela s’appelle la médiation animale. Une discipline qui se pratique depuis de nombreuses années, notamment dans les EHPAD, et qui permet de venir en aide aux personnes fragiles. On vous explique.
Par M.CPublié le 07/07/2018 à 11:37Mis à jour le 09/07/2018 à 18:37
Qu’on les aime nos animaux de compagnie ! Depuis toujours, on constate leurs bienfaits sur notre moral. Compagnons de jeux, ils sont aussi, pour beaucoup d’entre nous, de véritables soutiens au quotidien. Mais pourrions-nous imaginer que leur seule présence a de quoi soulager les plus fragiles ? C’est sur ce constat que la médiation animale se développe depuis plusieurs années dans des endroits... parfois insolites.
La médiation animale, qu’est-ce c’est ?
La médiation animale consiste à faire intervenir des animaux sélectionnés et entraînés par des professionnels spécialisés, auprès de personnes fragiles, en fonction de leurs besoins et de leurs pathologies. Il s’agit le plus souvent de chiens et de chats, mais parfois des bêtes plus imposantes et inattendues sont choisies comme des lapins ou des cochons d'Inde. La mise en relation Homme-animal peut intervenir dans divers domaines. Educatif, social, thérapeutique, etc. Développée dans les hôpitaux, les prisons et parfois même dans des endroits insolites, comme les bars, la médiation animale est davantage utilisée dans les structures accueillant des enfants, et dans les EHPAD. Elle a pour objectif global l’amélioration de la qualité de vie du public cible. Dans le cas des personnes âgées, elle permet de stimuler leurs sens (et en particulier le toucher), de leur redonner confiance, ou encore de les aider à faire travailler la mémoire.
De nombreux spécialistes plébiscitent la médiation animale et s’accordent sur le fait que l’animal ne soigne pas mais qu’il sert d’intermédiaire pour entrer en contact avec la personne qui souffre, permettant ainsi l’amélioration globale de son état de santé. En tout cas, le grand public semble plutôt voir la médiation animale d’un bon œil. Selon un sondage Opinionway daté de mars 2016, 96% des Français croient aux bienfaits de la pratique.
Un exemple ?
A l’EHPAD de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, les résidents reçoivent parfois de drôles de visites. Une fois par mois, ils accueillent des chiens, des lapins, des cochons d’Inde et même deux poneys, Minnie et Elsa. Des invités de marque, pour des rencontres pleines de sensations.
"Le cheval, médiateur entre le thérapeute et son patient : c'est le principe de l'équithérapie. Une méthode utilisée pour soulager par exemple des handicaps physiques, mentaux, ou encore des troubles du comportement."
Vous trouverez ci-dessous l'intervention à deux voix de la FENTAC au Salon du Bien-être avec le Cheval, qui s'est tenu du 1er au juin derniers, avec Brigitte Martin et Agnès Molard! Bonne lecture! Agnès : Pourquoi la médiation du cheval auprès des enfants présentant des handicaps psychiques ?
Une merveilleuse journée qui restera dans les cœurs !
Les familles sont venues nombreuses à ce rendez-vous qui ponctue la fin de la saison ... Nous avions une aile réservée avec sa carrière dans le prestigieux Haras de Maison Blanche à Lésigny qui est un des centres équestres partenaire de l'association.
Remerciements à Thierry ZIRAH qui a bien voulu nous accueillir, à Véronique pour la mise au point du programme avec notre intervenante Elodie dont les séances se déroulent en ce lieu tout au long de l'année. Merci enfin à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette magnifique journée.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir l'album photos de la journée & 2 petites vidéos ...
Ce fut l'occasion d'avoir un long échange avec M. Favier, président du Conseil départemental du Val de Marne et Mme Jeanvoine, vice-présidente en charge des Solidarités en faveur de l'autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées.
Marie-Françoise LIPP pu notamment présenter nos activités de loisirs et expliciter la démarche du Collectif Autisme Val de Marne créé récemment ...
Vendredi 25 mai, les professionnels de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) vous reçoivent à la Maison des Syndicats (Créteil). C'est l'occasion de poser vos questions et de rencontrer des associations et services spécialisés dans le champ du handicap.
Hier, j'étais en reportage au Poney club de Torcy, un des centres partenaires de l'association Trott'Autrement. Superbe journée et un accueil irréprochable par un superbe cheval blanc ... en liberté ... (il est autorisé)
Dernière photo après les roulades que j'ai loupé ... du boulot pour le brossage !
Voir la suite ici sur la page Facebook de l'association
Deux jours par mois, un visiteur un peu particulier rend visite aux pensionnaires de l’Ehpad des Vergers de la Chartreuse de Dijon. Son nom ? Peyo, un étalon de 500 kilos.
Par Maryline Barate et Charlotte MeunierPublié le 02/03/2018 à 12:13Mis à jour le 03/03/2018 à 10:02
Peyo ne passe pas inaperçu au sein de la maison de retraite médicalisée des Vergers de la Chartreuse. Mais personne ne s'en étonne ! Depuis novembre, l’étalon et son dresseur Hassen Bouchakour viennent régulièrement rendre visite aux résidents, souvent jusque dans leurs chambres.
« Peyo a une sensibilité incroyable, d'une empathie dont on ne sait expliquer d'où elle peut provenir. Et je ne l'explique pas non plus, sourit Hassen Bouchakour. Il arrive à établir un lien avec certains patients. Ils sont comme connectés. »
Une empathie hors du commun
Dressé pour la compétition et le spectacle équestre, l’étalon de 14 ans est d'ordinaire plein de fougue. Il peut même être un peu cabotin. « En représentation, il adore les applaudissements. Il sait les susciter en tendant une patte antérieure ! »
Mais quand Peyo va au chevet des personnes âgées, il devient d'une douceur, d'une attention et d'une bienveillance impressionnantes. Quand il donne un câlin, il fait attention à ne pas pousser les résidents à l'équilibre parfois chancelant. Il ne s'approche pas des perfusions.
Les résidents sont tout sauf impressionnés par ces 500 kilos de muscles. Leurs visages s'illuminent. « Ah Peyo, ça fait du bien au moral de le voir ! Vous savez : je pense tout le temps à lui », s'enthousiasme Pierre, un des résidents. Quand Peyo apparaît, le climat s'apaise dans le service. Les angoisses refluent. Les cris cessent.
Peyo choisit lui-même dans quelle chambre il se rend et à qui il rend visite. Il a ses petits chouchous. Au contact de l'animal, certaines personnes âgées sortent de leur léthargie, retrouvent de la mobilité, parlent à nouveau. « Cela joue sur les émotions. Peyo réveille également des souvenirs dont on n'avait pas connaissance, nous, les soignants. En termes thérapeutiques, c'est tout ce qu'on recherche, raconte Marie Lombard, médecin gériatre. Étrangement, quand Peyo est arrivé, ils n’ont pas été si surpris !».
Peyo intervient dans cet établissement dijonnais depuis quelques mois seulement. Suite au succès du dispositif, les visites de l’équidé raviront encore résidents et personnel soignant jusqu’au minimum en juin 2018. Mais, depuis quatre ans, il se rend également dans des établissements hospitaliers d'autres villes : en psychiatrie, en gériatrie, en soins palliatifs, ou encore en oncologie pédiatrique.
Qui dit "hôpital" dit "règles d’hygiène". Pour éviter que l’animal ne perde ses poils ou ne ramène des parasites, il est minutieusement rasé, savonné, brossé puis désinfecté avec des lingettes. En plus de ça, Peyo a été dressé pour ne pas faire ses crottins à l'intérieur. Il prévient Hassen s'il a besoin de sortir.
Il y a eu également un gros travail réalisé sur le fait de se déplacer sur des sols inhabituels pour un destrier : carrelage, lino, etc.. Peyo n'est pas ferré. « Avant d'introduire Peyo à l'hôpital, il fallait que je sois sûr qu'il ne glisserait pas, qu'il ne ferait aucun écart pour des raisons évidentes de sécurité. Mais il a un équilibre incroyable », précise le dresseur qui n'hésite pas à lui faire prendre l'ascenseur.
Pour le reste, tout est naturel. D'instinct, Peyo se porte vers les personnes qui sont en difficulté, malades, handicapées. « J'avais remarqué cette inclination à l'issue des représentations quand on rencontrait le public. Peyo allait au contact précisément de ces spectateurs, même si le handicap ou la maladie n'étaient pas visibles. Mais il m'a fallu trois ans pour le détecter vraiment et me dire qu'on pouvait en faire bénéficier certaines personnes hospitalisées. », conclut Hassen Bouchakour. Un don stupéfiant pour des moments magiques !
HANDICAP Ils sont de plus en plus nombreux comme Sébastien Poulard, à tester la médiation animale sur les personnes en situation de handicap. Reportage dans une Maison d'accueil spécialisée à Lyon…
Dylan Munoz
Publié le 22/02/18 à 15h28 — Mis à jour le 22/02/18 à 17h03
Érable et Écureuil, les deux ânes de la MAS Robert Ramel. — Dylan Munoz
La zoothérapie permet d’éveiller les sens cognitifs d’une personne handicapée et de provoquer une réaction chez elle.
La Maison d’accueil spécialisée Robert Ramel près de Lyon, a recours depuis peu à cette méthode.
Rencontre avec Sébastien Poulard, aide médico-psychologique, qui est à l’origine du projet.
La Zoothérapie ou médiation animale, est une thérapie développée au Canada. Elle permet d’éveiller les sens cognitifs de personnes en situation de handicap. L’intervenant, accompagné d’animaux, tente de créer un contact, un lien, entre la bête et l’homme. Que ce soit par le toucher et les caresses ou simplement par une connexion affective, l’objectif de la thérapie est d’essayer de diminuer les peurs, les angoisses ou encore apaiser les patients.
La Maison d’Accueil Spécialisée (MAS) de Montanay, près de Lyon, accueille cinquante résidents permanents, polyhandicapés. Sébastien Poulard, aide médico-psychologique de formation, y travaille depuis sept ans. C’est lui qui a proposé au centre d’avoir recours à la médiation animale, après s’être entiché d’Érable et Écureuil, les deux ânes de l’établissement.
« Il faut réussir à les dresser maintenant », explique le trentenaire en riant au vu de la tâche qui l’attend. Avant de poursuivre : « Il faut qu’ils apprennent à sortir de leur enclos, qu’ils se laissent mettre la longe. Puis bien sûr, qu’ils s’habituent aux fauteuils roulants autour d’eux et qu’ils se laissent caresser ». Ce qui peut prendre plusieurs mois selon le principal intéressé au vu des deux têtes de mules qui se présentent devant lui.
Sébastien Poulard et l'âne Érable pour un projet de zoothérapie avec des personnes en situation de handicap. - Dylan Munoz
« Il faudrait que je consacre mon temps plein à leur dressage », explique Sébastien, qui a été formé par François Beiger, créateur de l’ Institut Français de Zoothérapie. Le but sera plus tard de leur apprendre à tirer une calèche pour emmener les patients en promenade.
« Développer la médiation animale dans différentes MAS »
En attendant, Sébastien prépare les résidents à se familiariser aux animaux. Il leur apprend pour cela à canaliser leur agressivité si besoin ou à réagir sereinement en présence d’un groupe ou d’une autre personne. Histoire de ne pas effrayer les deux bourricots, craintifs de nature.
« Il y a trois séances d’observation. Si je sens que ça peut le faire entre l’animal et le patient, on partira sur des séances régulières. Le programme peut durer un à deux ans », précise-il, prenant l’exemple de Lionel, un bénéficiaire du centre qui, « en ce moment agrippe de façon assez forte le bras de ceux qui l’entourent ». « Lorsqu’il a la longe dans la main, il arrive à se calmer ».
Au même titre que les séances Snozélenes , de musicothérapies et d’art plastique, la zoothérapie ne soigne pas mais offre une alternative aux professionnels pour stimuler des « réactions psychosociales et cognitives des patients » selon Sébastien Poulard, qui aimerait étendre cette thérapie à d’autres établissements, encore réticents.
« Les centres prennent peur quand on leur dit ce qu’il faut construire et acheter. Par exemple, ici c’est 1.400 euros à l’année pour la nourriture, le foin, les vaccins, les vermifuges. Sans compter les travaux », conclut-il.
La connaissance s'élabore contre une connaissance antérieure.
[Gaston Bachelard]
Cette citation illustre parfaitement les débats passionnés autour de l'autisme ...