Le Perreux -> film sur l'autisme : T'en fais pas, j'suis là - vendredi 15 octobre à 19h à l'Auditorium. C'est gratuit
Article publié sur le site de la ville du Perreux
Défendre la cause de l'inclusion des personnes en situation de handicap est l'une des priorités de l'équipe municipale. Une démarche de sensibilisation et de solidarité qui prendra la forme de diverses actions au cours de cette année. A commencer par la projection gratuite d'un film sur l'autisme : "T'en fais pas, j'suis là" vendredi 15 octobre à 19h à l'Auditorium.
Changer le regard sur tous les handicaps, sensibiliser le public sur la réalité que vivent ces personnes, informer, apporter une lecture neuve. Tels sont les enjeux de ce projet ambitieux et nécessaire qui s’installera dans le temps. Initié par le Maire-adjoint et 1er Vice-président du Conseil départemental Paul Bazin (Affaires sociales, Santé, Handicap), le Conseiller municipal délégué à l'Action sociale Laurent Courtois et la Conseillère municipale Catherine Allard, ce projet, qui s’inscrit au coeur des plans d’action développés par la Ville et portés par le CCAS, débutera dès ce mois d’octobre avec la projection d’un film traitant de l’autisme. Ce premier rendez-vous donnera le coup d’envoi à une série d’événements et d’animation qui auront lieu tout au long de l’année.
Alors qu’en France, douze millions de personnes sont en situation de handicap selon les dernières données de l’Insee, effectuer un travail de sensibilisation pour une meilleure inclusion de ce public au sein de la société relève intégralement de la mission d’un service public fondée autour du principe de l’intérêt général.
Un film d'animation bouleversant sur le handicap et l'amitié
Le film d'animation que je vous propose de regarder est bouleversant. Il raconte l'arrivée dans une école espagnole d'un petit garçon handicapé . Maria une élève enthousiaste et dévouée va rapidement s'attacher à lui et lui faire vivre des expériences magnifiques notamment grâce à un ingénieux système de cordes (" cuerdas ").
https://animationland.fr
Vimoutiers. Un 21e élève au poil à l’école Notre-Dame
article publié sur Ouest France
Pesto est un chien d’assistance, éduqué par l’association Handi’Chiens. Il assiste Lancelot, 7 ans, dans son quotidien, depuis le mois de juin.
Pesto, c’est le prénom du vingt et unième élève de la classe de CE2 de l’enseignante, Léa Augé. Il a fait sa rentrée scolaire à l’école Notre-Dame, à Vimoutiers,. Un élève certes un peu particulier puisqu’il s’agit d’un magnifique Golden Retriever de deux ans. Il vient en classe à raison d’une heure trente à deux heures et ce, trois jours par semaine. Il épaule son petit maître, Lancelot, 7 ans.
Pesto est un chien d’assistance, éduqué par l’association Handi’Chiens. Il assiste Lancelot dans son quotidien, depuis le mois de juin. Car Lancelot est hémophile et autiste avec une hyperémotivité. La présence de Pesto l’apaise et le rassure, surtout « au moment de la dictée » raconte Lancelot.
« Il me fait du bien »
« C’est en effet un moment qui est source de stress, car il a très peu confiance en lui », abonde son enseignante qui, au début de ce premier trimestre, a établi en fonction du programme, les moments où la présence de Pesto lui serait nécessaire en classe. Léa Augé établira un planning à l’intention des parents de Lancelot, à chaque nouveau trimestre.
« Ça m’a changé mes habitudes, mais je suis beaucoup trop content de l’avoir avec moi », indique Lancelot. Dès qu’il ne va pas bien, Pesto va vers lui. « Il me fait du bien, il me calme. »
Pesto n’est pas un bleu. Il a l’habitude de se rendre en classe. L’école, il connaît, lui qui a passé sa période d’éducation en famille d’accueil chez une enseignante d’une classe Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire).
La présence d’un chien en classe, ce n’est pas encore banal. L’enseignante est même étonnée de constater que, finalement, « la présence de Pesto ne perturbe pas tant que cela la classe. Au début, Lancelot est venu avec sa maman pour expliquer à ses petits camarades les raisons de la venue de Pesto et en quoi cela allait l’aider. Cela leur a permis de comprendre. Certaines règles ont aussi été établies, comme celle de ne pas le caresser. Seul Lancelot peut le faire car Pesto reste un chien de travail. »
Christine de Bie, directrice, explique qu’une concertation a eu lieu au préalable avec l’enseignante, l’assistante de vie scolaire (AVS) ainsi que les parents des élèves, « pour le cas où il y aurait des allergies ou tout simplement si quelqu’un avait peur des chiens. Tout le monde a donné son accord », se félicite la directrice. Car avec l’aide d’Irène, assistante de vie scolaire qui l’accompagne depuis l’école maternelle, de Pesto, et l’implication de Léa Augé « Lancelot vit l’école comme chaque enfant. »
Une aide destinée aux personnes handicapées bientôt élargie aux personnes avec déficience mentale
article publié dans Ouest France
Les critères d’accès à la « prestation de compensation du handicap » vont être élargis, a annoncé ce 5 octobre la secrétaire d’État chargée du handicap, Sophie Cluzel.
Les personnes porteuses d’une déficience intellectuelle pourront bientôt bénéficier d’une aide humaine pour effectuer certains actes de la vie quotidienne, comme faire leurs courses ou effectuer des démarches administratives, a annoncé mardi le gouvernement, qui va d’abord évaluer ce dispositif dans trois départements pilotes.
Les critères ouvrant droit à la « prestation de compensation du handicap » (PCH) seront élargis pour que cette aide, jusqu’à présent octroyée en cas de handicap physique, le soit également aux personnes présentant un handicap psychique, mental, cognitif ou avec un trouble du neuro-développement, ont expliqué dans un communiqué les services de la secrétaire d’État chargée du handicap, Sophie Cluzel.
Cette extension « sera généralisée sur l’ensemble du territoire » en février prochain, mais en attendant, elle va être « testée » dans trois départements « précurseurs » : les Ardennes, la Gironde et les Vosges, a-t-elle précisé.
La fin de l’exclusion de certains handicaps
Cette réforme était réclamée de longue date par les associations représentant les personnes concernées et leurs familles : selon elles, les critères d’attribution de la PCH – qui permet depuis 2005 de financer une aide humaine pour certains gestes du quotidien – excluaient de facto les personnes porteuses d’un handicap mental.
Pour en bénéficier, il fallait jusqu’à présent que la personne soit dans l’incapacité d’effectuer seule des activités quotidiennes essentielles comme se laver, s’habiller, aller aux toilettes, manger, se déplacer dans son logement.
Or, de nombreuses personnes porteuses d’un handicap psychique ne sont pas entravées pour ces gestes quotidiens, mais pour d’autres démarches – faire ses courses, aller chez le médecin, prendre le bus… – pour lesquelles elles n’avaient droit jusqu’à présent à aucune aide.
Élargissement des critères
Pour y remédier, les critères vont être élargis : l’aide humaine pourra être octroyée si la personne n’est pas autonome pour « prendre soin de sa santé », « gérer son stress face à l’imprévu », ou plus généralement si elle a besoin de soutien à son « autonomie globale ».
Il s’agit de « faire cesser une discrimination dans l’accès aux droits », et de « garantir la participation à la vie sociale » des personnes concernées, a souligné Sophie Cluzel.
La période de « test » dans trois départements permettra d’évaluer si les nouveaux critères proposés « sont vraiment opérationnels et touchent le bon public », a indiqué à l’AFP l’entourage de la secrétaire d’État. Le cas échéant, cela pourra donner lieu à des « réglages » du dispositif avant sa généralisation à toute la France. La démarche permettra également d’évaluer le coût supplémentaire de cette réforme pour les conseils départementaux, selon la même source.
Dijon. Les Délices Bleus, un premier café-restaurant employant de jeunes autistes, va ouvrir
" Délices, car ce qu'on va faire sera délicieux. Et Bleus, car c'est la couleur internationale de l'autisme ". Le nom du café-restaurant qui ouvrira, d'ici la fin de l'année ou début 2022 au 49 rue des Godrans, résume tout le projet de Delphine Jeauneau.
https://www.bienpublic.com
A Mers-les-Bains, une maison de vie pour adultes autistes inaugurée par Sophie Cluzel
La secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées a fait le déplacement ce matin, lundi 20 septembre. L'occasion pour elle de saluer " une structure qui donne aux adultes autistes un choix de vie ". En visite dans la Somme, Sophie Cluzel s'est félicitée que tout, dans cette maison, ait été pensé en fonction des besoins spécifiques de l'autisme.
https://france3-regions.francetvinfo.fr
Médico-social au sein de l'école : la HAS donne son cap!
Améliorer le parcours scolaire des enfants en situation de handicap ou protégés ? La Haute autorité de santé s'en mêle et livre ses recommandations aux pros du médico-social. Objectif : plus de partenariat pour le bien-être et la réussite des élèves.
https://informations.handicap.fr
Interview de Sophie Robert (version longue et sous-titrée) - 30 juin 2021
1. Que faisais-tu avant "Le Mur" ? (00:16)
Adulte autiste très complexe: un chez soi en petites unités
Pour parer à l'urgence des adultes autistes très sévères sans solution, le gouvernement lance des petites unités résidentielles de 6 personnes max. Un accueil de 'très haut niveau' : 211 000 € par personne et par an. Visite de ce futur 'chez soi'.
https://informations.handicap.fr
Bussy-Saint-Georges accueille la 1ère classe UEMA (autisme) de 7 enfants à l’école Louis Braille
VIDEO. Handicap dans la famille -> C'était un peu ma honte. Tout en étant ma plus grande force
Durée de la vidéo : 4 min. Longtemps, Léa s'est empêchée de parler du handicap de son frère, Anton. Aujourd'hui, elle veut briser le tabou avec son podcast "Décalés" et faire connaître la réalité du quotidien des familles concernées. Léa Hirschfeld a grandi avec un grand frère atteint d'un trouble neurologique, une maladie orpheline qui affecte la neurotransmission.
https://www.francetvinfo.fr
Moselle. J'ai pensé au suicide collectif : le désespoir des parents d'un autiste adulte ...
Jonas est un grand gaillard de 22 ans. Il est pourtant différent des autres. Il souffre d'un spectre autistique grave. " Il est autiste, mais pas de ceux que l'on montre à la télé, pas Asperger. Non, il est de ceux que l'on ne veut pas voir ", constate amèrement sa maman.
https://www.republicain-lorrain.fr
Charles-Antoine Kouakou offre à la France sa sixième médaille d'or aux jeux paralympiques
Charles-Antoine Kouakou a apporté mardi sa sixième médaille d'or à l'équipe de France aux Jeux paralympiques de Tokyo en s'imposant dans la finale du 400 mètres. Le sprinteur Charles-Antoine Kouakou a apporté mardi sa sixième médaille d'or à l'équipe de France aux Jeux paralympiques de Tokyo en s'imposant dans la finale du 400 mètres (catégorie T20).
https://www.parismatch.com
Charles-Antoine Kouakou, champion paralympique !
A seulement 23 ans et pour ses tout premiers Jeux, Charles Antoine Kouakou a été sacré champion paralympique du 400m T20 à Tokyo, mardi 31 août. Membre de l'association " Sport Toi Bien 93 ", à destination de personnes ayant des déficiences mentales ou psychiques, cet athlète fait la fierté de son ESAT (...)
https://lemag.seinesaintdenis.fr
L'idéal serait de fusionner les Paralympiques avec les JO
Déjà cinq fois médaillé paralympique en saut en longueur, Arnaud Assoumani tentera de décrocher l'or aux Jeux de Tokyo. Pour lui, l'événement offre aussi une tribune lui permettant de défendre une société plus inclusive. L'athlète appelle à un rapprochement progressif entre les jeux Olympiques et Paralympiques.
https://www.faire-face.fr
Rentrée 2021 : des places supplémentaires à l'école pour les enfants autistes et une méthode canadienne testée
Quarante-et-une places nouvelles son créees dans des écoles maternelles et primaires en Normandie. Elles accueilleront des élèves atteints d'autisme ou d'autres troubles du neuro-développement. Pour cette rentrée 2021, des classes ou places adaptées sont créees à Petit-Quevilly, Louviers, Caen, Lisieux et le Mêle-sur-Sarthe (près d'Alençon).
https://france3-regions.francetvinfo.fr
Rentrée et Numéro vert -> Danièle Langloys rappelle sa position sur l'école inclusive ...
Habitat Inclusif Autisme Hérault Occitanie
la MIA donne naissance à la MIA 2, duplication de la colocation entre pairs sur la ville de Montarnaud. Après une expérimentation validée et toujours en cour de réalisation depuis 2½ ans, la SCIC Autisme Inclusion ouvre une nouvelle maison inclusive pour adultes autistes.
https://www.autisme-inclusion.fr
Rapport CNCDH - Une carence statistique qui freine les politiques inclusives
"3.3.2. Une carence statistique qui freine les politiques inclusives.
Les définitions du handicap retenues par la CIDPH et la loi de 2005 ont entraîné un élargissement taxonomique du domaine du handicap et des progrès quantitatifs dans le champ de l’inclusion scolaire. Ainsi, de plus en plus d’enfants handicapés sont scolarisés en milieu ordinaire. C’est une réelle avancée en matière de lutte contre les stéréotypes et les préjugés.
Ainsi, en 2015, l’Inspection générale de l’éducation nationale remarquait que « cette augmentation des effectifs est liée à des entrées nouvelles dans le champ du handicap car la loi de 2005 a permis une extension sensible du concept et du statut de jeune handicapé ». Cette augmentation des effectifs est en réalité liée à la reconnaissance de troubles divers de l’apprentissage, tels que la dyslexie ou de la dysphasie, en tant que handicaps. Cette évolution taxonomique participe statistiquement à minimiser la faible scolarisation des personnes handicapées mentales, psychiques ou neurodéveloppemental et les enfants polyhandicapés. Il faut donc demeurer prudent face à des chiffres non contextualisés.
Les progrès en matière de scolarisation des enfants handicapés sont donc à pondérer au regard de l’absence d’étude concernant plus spécifiquement les troubles neuro-développementaux et psychiques. À ce jour, la France n’a pas produit d’étude épidémiologique visant à comptabiliser les personnes souffrant de troubles du spectre de l’autisme par exemple. Notre pays est contraint de se fonder sur le taux de prévalence international estimé entre
1 et 2% pour supposer la présence d’environ 700.000 Français et Françaises autistes. Cela a des conséquences immédiates en termes de prise en charge scolaire pour les 100.000 enfants supposés. Le ministère de l’Éducation nationale n’est techniquement pas en mesure d’estimer les besoins réels en matière d’enseignants et d’enseignantes formés et d’inclure les enfants en milieu ordinaire.
Dans un avis récent portant sur l’accès à l’éducation dans le cadre de l’enseignement primaire et secondaire49, la CNCDH a déjà alerté sur l’urgence de garantir l’égalité des chances et le droit à l’éducation pour tous.
Dans leur grande majorité, les Français reconnaissent le besoin d’accompagnement des enfants handicapés et voient ceux-ci comme une chance pour les autres élèves ; cependant, seul 1 Français de notre panel sur 3 estime qu’ils sont bien intégrés dans le système scolaire. La très faible inclusion en milieu ordinaire des enfants porteurs de troubles psychiques ou neuro-développementaux est à la fois source d’invisibilisation de ces formes de handicap mais également ne permet pas aux personnes concernées d’exercer pleinement leurs droits. Cette double organisation du système éducatif est par ailleurs productrice de peurs infondées susceptibles de générer des préjugés et des mécanismes de rejet et de discrimination, voire de ségrégation.
L’enjeu ne repose donc pas uniquement sur l’obtention de données caractérisant les différents types de handicap. Il est nécessaire de disposer également d’informations sur les obstacles environnementaux à l’inclusion ou, au contraire, sur les bonnes pratiques à diffuser. Un second enjeu est la mise à disposition de moyens humains et financiers que nécessite l’évaluation sur le long terme de l’efficacité ou non des mesures prises sur l’évolution des préjugés et stéréotypes dans notre société."













