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"Au bonheur d'Elise"
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21 mars 2014

La présidente de l'UNAPEI dénonce l'immobilisme de l'Etat dans le traitement des enfants handicapés en France ...

article publié dans 20 Minutes

« On a l’impression qu’on veut se débarrasser de nos enfants »

Créé le 18/03/2014 à 18h30 -- Mis à jour le 18/03/2014 à 18h57
Illustration: une personne handicapée sur un fauteuil roulant.

Illustration: une personne handicapée sur un fauteuil roulant. DURAND FLORENCE/SIPA

FAITS DIVERS- La présidente de l’UNAPEI dénonce l’ « immobilisme de l’Etat » dans le traitement des enfants handicapés en France…

Jugé pour avoir étouffé sa fille de 6 ans, Johanna, lourdement handicapée, un père encourt  la réclusion à perpétuité. Christel Prado, présidente de l’UNAPEI (Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis), croise quotidiennement des parents désespérés, qui ont déjà songé à commettre le pire ou qui sont passés à l’acte. Pour elle, l’Etat a toute sa responsabilité dans ces drames…

La France s’occupe-t-elle suffisamment des parents d’enfants handicapés ?

Non, pas du tout. C’est d’ailleurs pour ça que des parents s’investissent dans des associations au sein de l’UNAPEI, car ils n’ont pas trouvé d’interlocuteurs ailleurs. On n’est pas choqués d’avoir un enfant handicapé, mais on l’est ensuite quand on constate qu’on n’a pas de soutien pour l’aider à grandir. Quand les enfants sont petits, comme Johanna, on a souvent des rendez-vous médicaux, de rééducation et dans ces moments là, personne ne vous accompagne. Aujourd’hui, il y a énormément d’enfants et de jeunes adultes qui sont à la maison 24h/24. Le papa ou la maman doit totalement arrêter ses activités professionnelles pour pouvoir l’élever, quel qu’en soit l’âge. Ces parents sont isolés, ont peur de l’avenir. C’est ce qui les amène, comme le père de Johanna, à commettre l’irréparable.

Rencontrez-vous souvent des parents dans cette situation de détresse psychologique ?

Oui, c’est une idée qui traverse beaucoup de têtes de parents. Je me souviens avoir entendu une maman témoigner sur ça à la télévision, et c’est comme ça que je me suis dit que je n’étais pas seule. On y songe, mais on ne passe heureusement pas à l’acte. Mais d’autres le font sans que cela soit comptabilisé. Des parents, qui mettent leur enfant dans une voiture et qui foncent dans un arbre. C’est classé accident de la route…

C’est dur ce que vous racontez, on a l’impression d’un abandon social généralisé…

Mais c’est tout à fait ça. Tout ce qu’on souhaite, c’est que nos enfants aient la même vie qu’un autre, qu’ils puissent aller à la crèche, à l’école…Mais en France, il n’y a pas de volonté politique dans ce sens. La solution en ce moment, c’est d’envoyer nos enfants en Belgique, où notre pays finance 3000 emplois au lieu de créer des structures adaptées en France. On a l’impression qu’on veut se débarrasser de nos enfants.

Quelles sont les mesures à appliquer pour aider ces familles?

On aurait tout intérêt à développer le répit pour ces familles, on est capables de le faire. Il faudrait aussi que les médecins qui établissent le diagnostic de l’enfant propose aux familles de rencontrer d’autres parents qui ont vécu la même chose. On est très nombreux en France et on a beaucoup de choses à partager. Les parents ont besoin de pouvoir se projeter dans l’avenir et se dire que la vie vaut la peine d’être vécue. Mais en France, on ne vous donne pas d’horizon, on vous enferme dans une boîte. Moi, j’appelle ça de la mort sociale. 

 

Propos recueillis par Souhir Bousbih
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20 mars 2014

Film -> De toute nos forces -> Champion de l'émotion

Résumé : Courrez voir " De toutes nos forces " ! L'histoire d'un père et son fils handicapé qui se lancent dans un triathlon extrême. Inspiré d'une histoire vraie, ce bijou vous tire les larmes et vous emplit de vitalité. Sortie au cinéma le 26 mars 2014
 
Par le 19-03-2014

Yeux rougis sur musique de générique. Heureusement, la salle est encore plongée dans le noir. Ca ne le fait pas de pleurer ! Et pourtant, lorsqu'on va voir « De toutes nos forces », il faut s'y préparer. C'est le dernier long-métrage de Nils Tavernier, reconnu pour ses nombreux documentaires, souvent inspirés par la vulnérabilité... ou la force, l'un ne va pas sans l'autre.

8 km à la nage, 180 en vélo et 42 en course à pied

C'est l'histoire d'un papa (Jacques Gamblin), absent, dépassé par la présence de Julien, son fils handicapé. Face à lui une mère (Alexandra Lamy) aimante mais étouffante. Julien entend un jour faire savoir à son père qu'il existe et le met au défi de courir la course la plus extrême qui soit, l'Ironman de Nice. Avec lui évidemment ! Un triathlon surhumain : 3.8 km à la nage, 180 en vélo et 42 en course à pied... Le papa bourru se laisse convaincre. Des mois d'entraînements et cette complicité naissante auront raison de leurs défiances initiales.

Inspiré d'une histoire vraie

Certains tiquent : « Ce n'est pas possible, l'histoire n'est pas crédible ». Elle est pourtant inspirée d'une réalité, celle d'un Américain, Dick Hoyt qui prit part avec Rick, son fils handicapé, à 984 événements dont 229 triathlons (dont 6 Ironman), 20 duathlons et 66 marathons. Les images sont sublimes, ouvertes en panoramique sur la montagne et la mer, révélant avec plus de force encore l'enferment mental des personnages. L'émotion est au rendez-vous. Tout en retenue et en pudeur !

Fabien : un acteur à part entière

C'est Fabien Héraud, un jeune homme infirme moteur cérébral, qui a été « casté » après 5 mois de recherches dans plus de 170 établissements spécialisés. Il a posté une vidéo, en cachette de ses parents. Ses facéties sur son fauteuil roulant électrique ont achevé de convaincre le réalisateur qu'il était bien « le comédien » de la situation. Selon Nils Tavernier, « dans certaines pathologies lourdes, les enfants peuvent rayonner d'une énergie de vie incroyable ».

Un film « all inclusive »

Ce film ne parle pas de handicap. Mais plutôt de paternité, de dépassement de soi, de retrouvailles. Les personnes handicapées sont bel et bien là : un groupe d'enfant dans un centre spécialisé, une jolie rousse en fauteuil roulant avec son chien d'assistance, le copain hémiplégique as du VTT... Visibles mais acteurs et pas sujets ! Enfin un film en « all inclusive ». « De toutes nos forces » sort le 26 mars 2014 dans les salles obscures mais vous promet la lumière !

« De toutes nos forces », film de Nils Tavernier
Avec Jacques Gamblin, Alexandra Lamy, Fabien Héraud
Sortie le 26 mars 2014

16 mars 2014

Sympa !

soleil souriant repoussant les nuages

10 mars 2014

Récréation ... je vous laisse découvrir - Très réussi !

1 mars 2014

Scolarisation : 8 associations vendéennes interpellent la Directrice de l'ARS

article publié sur le blog de l'APF

27 février 2014

Le 16 janvier dernier la Directrice de l'Agence Régionale de Santé (ARS) nous adressait un courrier pour nous expliquer que des centaines d'enfants continueront de voir leurs besoins et droits joyeusement bafoués par l'état français (voir ici).

 

Le collectif de 8 associations vendéennes mobilisée sur cette question vient de lui adresser un nouveau courrier lui demandant de prendre réellement en compte la situation et les besoins des enfants : voir ici.

Il devient juste insupportable de voir que rien ne se passe alors même que tout le monde est alerté !

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6 février 2014

clip de l'association Meuphine sur la trisomie 21

logo association meuphine

 

5 février 2014

Education et sciences cognitives : le coup de gueule

“Enseignants, emparez-vous des sciences de l’apprentissage”

C’est le cri d’alarme qu’a lancé Stanislas DEHAENE dans un article publié dans Le Monde du 20 Décembre 2013

Selon lui, beaucoup trop d’enseignants continuent d’ignorer les résultats des sciences cognitives, bien que ceux-ci soient directement pertinents pour l’enseignement, notamment mais pas seulement dans le domaine de la lecture.

Il appelle de ses voeux une éducation fondée sur la preuve: l’évaluation systématique des manuels et des pratiques éducatives, comme on le fait en médecine afin de vérifier si un médicament est efficace.

Voici le texte complet de l’article (dans une version légèrement différente — Le journal Le Monde a la fâcheuse habitude de déformer les textes qu’il reçoit, notamment en leur imposant des titres et sous-titres. Le titre “Enseigner est une science” n’est pas de l’auteur).

 *    *    *

Pour quiconque sait que « l’enfant est l’avenir de l’homme », l’enquête PISA est un véritable électrochoc. Que nous apprend le Programme international pour le suivi des acquis des élèves de l’OCDE ? Plus inégalitaire que jamais, l’éducation nationale française réussit aux élites, mais ne parvient pas à donner aux enfants défavorisés le bagage minimal dont ils ont besoin pour comprendre un article de journal ou un problème d’arithmétique. Jusqu’à la seconde génération, une famille issue de l’immigration affiche des résultats scolaires en très net retard.

Ce résultat est-il inéluctable ? Non. La complexité de la langue française n’est pas en cause car, à difficulté égale, le Québec et la Belgique réussissent nettement mieux que la France. Le sociologue Jérôme Deauvieau, dans un rapport récent, identifie l’un des nœuds du problème : l’enseignement de la lecture au cours préparatoire (CP).

Il est allé enquêter dans les quartiers populaires de la petite couronne parisienne, les zones « Eclairs », anciennement  zones d’éducation prioritaires (ZEP) où habitent les enfants les plus pauvres et les plus difficiles à scolariser. Son objectif :recenser les stratégies éducatives des enseignants, répertorier les manuels qu’ils choisissent d’utiliser, et évaluer l’impact de ces manuels sur les capacités de lecture des élèves en fin de CP.

Recommander les meilleurs manuels

Premier scandale. Pourquoi le département d’évaluation des programmes de l’éducation nationale n’a-t-il jamais pris la peine de mener lui-même une telle évaluation ? Cela lui serait pourtant facile : il lui suffirait de croiser les chiffres recueillis dans chaque classe lors des évaluations nationales des élèves avec les méthodes qu’elles utilisent. Lorsque l’on dépense un budget annuel de 63,4 milliards d’euros, la moindre des choses est d’optimiser ses pratiques. Pourquoi l’éducation nationale refuse-t-elle encore de recommander à ses enseignants les meilleurs manuels ?

Deuxième scandale dévoilé par l’enquête Deauvieau : nous sommes en 2013, et 77 % des enseignants des zones défavorisées choisissent toujours un manuel de lecture inapproprié, qui fait appel à une méthode mixte, c’est-à-dire où l’enfant passe un temps considérable à des exercices de lecture globale et de devinettes de mots qu’il n’a jamais appris à décoder.

Seuls 4 % adoptent une méthode syllabique, qui propose un enseignement systématique et structuré des correspondances entre les lettres et les sons. Or les résultats montrent que c’est ce système qui réussit le mieux aux enfants, et de très loin : 20 points de réussite supplémentaires sur 100 aux épreuves de lecture et de compréhension !

Ce résultat vient confirmer ce que trois décennies de recherches en psychologie cognitive ont démontré : seul l’enseignement explicite du décodage graphophonologique est vraiment efficace. En 2000, par exemple, une vaste méta-analyse américaine montre que les enfants à qui on enseigne ces principes parviennent plus vite, non seulement à lire à haute voix, mais également à comprendre le sens de ce qu’ils lisent.

Ce n’est guère étonnant : l’invention de l’alphabet a demandé plusieurs siècles, comment imaginer que l’enfant le découvre seul ? Le principe alphabétique ne va pas de soi. Il faut en enseigner explicitement tous les détails : la correspondance de chaque son du langage avec une lettre ou un groupe de lettres ; et la relation entre la position de chaque lettre dans le mot écrit et l’ordre de chacun des phonèmes dans le mot parlé.

Les recherches de mon laboratoire, fondées sur l’imagerie cérébrale, le confirment : tous les enfants apprennent à lire avec le même réseau d’aires cérébrales, qui met en liaison l’analyse visuelle de la chaîne de lettres avec le code phonologique. Entraîner le décodage graphème-phonème est la manière la plus rapide de développer ce réseau, y compris pour les enfants défavorisés ou dyslexiques.

L’éducation fondée sur la preuve

Comment expliquer qu’en France les stratégies de lecture qui ont prouvé leur efficacité ne soient pas proposées à tous les enfants ? La réponse est simple : la formation des enseignants ne leur a jamais expliqué qu’il existe une approche scientifique de l’apprentissage. Résultat : bon nombre d’enseignants « bricolent », selon le mot de Jérôme Deauvieau.

Leur enfer scolaire est pavé de bonnes intentions pédagogiques. Ils conçoivent l’enseignement comme un art, où l’intuition et la bonne volonté tiennent lieu d’instruments de mesure. Combien de fois m’a-t-on dit : « La méthode globale ne fait pas de mal, je l’emploie depuis des années, et la plupart de mes élèves savent lire. » Mais 5 ou 6 enfants par classe en échec, c’est précisément ce que crient les statistiques : 20 % des élèves n’apprennent pas à lire, et ce sont ceux de bas niveau socio-économique ; les autres réussissent parce que leur famille compense, tant bien que mal, les déficiences de l’école.

Partout ailleurs dans le monde s’impose pourtant l’idée d’une éducation fondée sur la preuve, c’est-à-dire sur une évaluation rigoureuse des stratégies éducatives, et de vastes études contrôlées, multicentriques et statistiquement validées.

Ces études ont conduit à identifier plusieurs principes fondamentaux qui maximisent la compréhension et la mémoire. Ces principes doivent être mis en œuvre au plus vite dans les classes françaises. Il est urgent que la formation des maîtres inclue un bagage minimal de connaissances sur l’enfant et la science de l’apprentissage.

Un bagage minimum de sciences cognitives pour les enseignants

Ces connaissances, quelles sont-elles ? Tout d’abord que, contrairement à ce qu’envisageait Jean Piaget (1896-1980), l’enfant n’est pas dépourvu de compétences logiques abstraites. Bien au contraire, le cerveau de l’enfant est structuré dès la naissance, ce qui lui confère des intuitions profondes.

Il est doté de puissants et rigoureux algorithmes d’inférence statistique. En conséquence, l’école doit fournir à ce « super-ordinateur » un environnement enrichi : un enseignement structuré et exigeant, tout en étant accueillant, généreux, et tolérant à l’erreur.

Les neurosciences cognitives ont identifié quatre facteurs qui déterminent la facilité d’apprentissage. En premier, l’attention : elle fonctionne comme un projecteur, qui amplifie l’apprentissage, mais dont le rayon d’action est limité. Le plus grand talent d’un enseignant consiste donc à attirer, à chaque instant, l’attention de l’enfant sur le bon niveau d’analyse.

Une expérience remarquable montre ainsi que le même alphabet sera appris rapidement ou, au contraire, totalement oublié, selon que l’on s’arrête sur les lettres ou, au contraire, sur la forme globale du mot : l’attention globale canalise l’apprentissage vers une aire cérébrale inappropriée de l’hémisphère droit et entrave le circuit efficace de lecture. On mesure ici combien la méthode mixte, en désorientant l’attention, cause de dégâts.

Deuxième facteur : l’engagement actif. Un organisme passif n’apprend pas. Un organisme passif n’apprend pas. L’apprentissage est optimal lorsque l’enfant génère activement des réponses, et se teste régulièrement. L’auto-évaluation est donc une composante fondamentale de l’apprentissage, déjà identifié par Maria Montessori  (1870-1952).

Une classe efficace alterne, chaque jour, des périodes d’enseignement explicite et des périodes de contrôle des connaissances (lecture à haute voix, questions/réponses, quiz…). Ces derniers développent la « méta-cognition », la connaissance objective de ses propres limites et l’envie d’en savoir plus.

Troisième facteur : le retour d’information (ou « feedback »). Notre cerveau n’apprend que s’il reçoit des signaux d’erreur qui lui indiquent que son modèle interne doit être rectifié. L’erreur est donc non seulement normale, mais indispensable à l’apprentissage.

Elle n’implique ni sanction, ni punition, ni mauvaise note (celles-ci ne font qu’augmenter la peur, le stress et le sentiment d’impuissance de l’enfant). Dans une classe efficace, l’enfant essaie souvent, se trompe parfois, et il est gentiment corrigé pour ses erreurs et récompensé pour ses succès.

Quatrième pilier, enfin, l’automatisation. En début d’apprentissage, l’effort mobilise toutes les ressources du cortex frontal. Afin de libérer l’esprit pour d’autres tâches, il est indispensable que la connaissance devienne routinière. En lecture, par exemple, ce n’est que lorsque le décodage des mots devient automatique que l’enfant peut se concentrer sur le sens du texte.

La répétition quotidienne va transférer l’apprentissage vers des circuits cérébraux automatiques et non conscients. Le sommeil fait partie intégrante de cet algorithme : dormir, c’est consolider les apprentissages de la journée. Voilà pourquoi la réforme des rythmes scolaires, en répartissant l’enseignement tout au long de la semaine, va dans le bon sens.

Des améliorations rapides

De nombreux exemples démontrent que, déclinés à l’école, ces principes conduisent à des améliorations rapides. Au Royaume-Uni, « l’heure de lecture », un cours quotidien, structuré, axé sur le décodage, la lecture à haute voix, l’écriture manuscrite et l’enrichissement du vocabulaire, a fait bondir les performances des enfants. Dans la ZEP de Gennevilliers, une maternelle, en s’appuyant sur le matériel pédagogique de Maria Montessori et les principes cognitifs que je viens d’esquisser, obtient des résultats exceptionnels : avant même l’entrée en CP, tous les enfants savent lire et faire des calculs à quatre chiffres !

Aucune fatalité, donc, à ce que notre éducation nationale soit abonnée aux mauvaises performances. Reste l’urgence d’une mobilisation de tous, parents, enseignants, inspecteurs, ministres, afin d’exiger de notre école rigueur et efficacité pédagogique.

3 février 2014

Jean-Marc Généreux, son drame au quotidien avec sa fille handicapée

article publié dans excite

02/02/2014

Le célèbre membre du jury de Danse avec les Stars et coach sur la tournée de la troupe qui se produit partout en France, Jean-Marc Généreux porte bien son nom.

Il a certes déposé son J'achète, devenue une marque déposée, mais Jean-Marc Généreux vit, avec sa femme, un drame au quotidien. Il ne s'en est jamais caché. Il a une fille handicapée, Francesca, 14 ans, atteinte du syndrome de Rett, maladie dégénérative neurologique. Francesca ne peut pas s'exprimer.

C'est devant les caméras de Must Célébrités de M6 que Jean-Marc Généreux et sa femme ont présenté leur fille Francesca. Toujours de bonne humeur face aux caméras, Jean-Marc Généreux montre son vrai visage lorsqu'il est près de sa fille.

Le handicap demande énormément de temps et de moyens. Jean-Marc Généreux et sa femme n'ont pas abandonné leur travail de danseurs professionnels. Ils ont sûrement besoin de cette passion pour pouvoir faire face à ce drame qui bouleverse leur vie au quotidien car ils ne peuvent pas échanger avec Francesca qui ne s'exprime qu'avec les yeux. Ça a quand même changé beaucoup de choses. La carrière 'Jean-Marc et France' devenait secondaire. Très ému, Jean-Marc Généreux a les larmes aux yeux lorsqu'il s'adresse à sa fille, Je sais que tu as plein de choses à dire et que tu le dis avec tes yeux mais ça serait vraiment chouette... Il stimule sans cesse sa fille, tentant de toujours lui parler avec une voix qui ne montre pas sa douleur de père.

Le syndrome de Rett touche 270 000 personnes dans le monde.

Voir aussi => http://www.purepeople.com/article/jean-marc-genereux-emu-aux-larmes-presente-sa-fille-handicapee_a135868/1

30 janvier 2014

NEURO : Découverte d'une zone cérébrale unique à l'Homme

article publié dans Sante Log

le 29 janvier 2014

Neuron

Cette étude de chercheurs de l’Université d'Oxford identifie une de nos spécificités, à nous autres humains, une zone du cerveau unique liée à nos capacités cognitives supérieures, et qui n’apparaît pas chez nos plus proches parents.

Cette étude par IRM du cerveau de 25 volontaires adultes âgés de 20 ans, a d’abord identifié des zones clés dans la région ventro-latérale du cortex frontal du cerveau humain puis la façon dont ces zones sont connectées aux autres zones du cerveau. Puis l’équipe a comparé ces résultats aux données IRM équivalentes de 25 macaques.

La zone du cortex frontal du cerveau est impliquée dans certains processus de prise de décision et de planification et dans d’autres fonctions complexes de la cognition et du langage, et n'est présente que chez les humains et certains primates, explique le professeur Matthew Rushworth du département de psychologie expérimentale de l'Université d'Oxford.

 

Une zone du cortex frontal humain n'a pas son équivalent chez le macaque : Grâce aux données IRM, les chercheurs ont réussi ensuite à diviser le cortex frontal en 12 zones qui ont chacune leur propre modèle de connexions avec le reste du cerveau puis ont comparé cette organisation cérébrale humaine à celle du singe. 11 des 12 zones sont retrouvées à l’identique chez les deux espèces et apparaissent connectées aux autres zones du cerveau de manière très similaire.

Cependant, une zone du cortex frontal humain n'a pas son équivalent chez le macaque, une zone nommée le « lateral frontal pole prefrontal cortex »  qui semble impliquée dans la planification stratégique, la prise de décision et le multi-tâches.

Enfin, les zones d’audition dans le cerveau sont très bien connectées avec le cortex préfrontal humain, mais beaucoup moins chez le macaque, une différence qui peut expliquer notre capacité à comprendre et à générer un discours.

En conclusion, un degré surprenant de similitude dans l'organisation des régions du cerveau qui contrôlent la langue et les processus de pensée complexes chez les humains et les singes mais également des différences importantes.

Source: Neuron 28 January 2013 via Oxford University Comparison of human ventral frontal cortex areas for cognitive control and language with areas in monkey frontal (Visuel@ Neuron, Neubert et al.)

Lire aussi: DÉVELOPPEMENT: Bébés singes et bébés humains, pas si différents ?

CONSCIENCE de SOI: Des neurones très spéciaux découverts chez le singe -

 

22 janvier 2014

Le cap des 300 000 visiteurs de ce blog est franchi ...

Ce blog créé le 2 février 2006 est une aventure très intéressante qui m'a permis de me cultiver sur le handicap qui touche ma fille ... il faut bien avouer qu'au départ je ne connaissais pas grand chose à l'autisme ...

D'une part je me laissais porter par le système et Elise a donc emprunté la voie royale de l'époque et passé 10 années en hôpital de jour ...

D'autre part aucun diagnostic n'avait été porté ...!!!??? jusqu'au jour où voir

Le diagnostic officiel, effectué à la Salpêtrière au Centre Diagnostic et d’Evaluation Autisme Adulte (Dr Krieger), est lui beaucoup plus récent puisqu'il date d'octobre 2013 ->  pour clarifier très clairement les choses face à certaines difficultés ...

Très centré au départ sur Elise, ce blog est maintenant plus largement orienté vers le partage de l'information et vous êtes chaque jour plus nombreux à vous connecter ... c'est donc un encouragement clair pour poursuivre ... tant il est vrai que nous nous devons de mettre à jour nos connaissances et accompagner les personnes avec handicap dans un esprit d'ouverture.

La connaissance s'élabore contre une connaissance antérieure. [Gaston Bachelard]

Jean-Jacques Dupuis

13 janvier 2014

La consommation de benzodiazépines en hausse

Paris, le jeudi 9 janvier 2014 - Malgré le retrait du marché en 2012/2013  de quelques benzodiazépines dont une à visée myorelaxante très consommée et le rappel des restrictions d’usage, la consommation française repart à la hausse. C’est le constat porté par l’Agence nationale de sécurité du médicament qui publie hier mercredi 8 décembre un état des lieux de la consommation des benzodiazépines.

Une actualité inquiétante : tendance qui se confirme depuis 2008

Ce rapport actualise le précédent publié en janvier 2012 et constate,  après une baisse régulière depuis 2002, une reprise de la consommation à partir de2008 avec deux rebonds : l’un en 2010, l’autre 2012. Cette augmentation ne peut pas être imputée à un report des prescriptions d’une autre classe d’anxiolytiques (carbamates par exemple) car la hausse concerne les anxiolytiques, toutes classes confondues.

Ainsi en 2012, les laboratoires exploitant ces spécialités remboursables ou non ont déclaré avoir vendu 131 millions de boîtes.  11,5 millions de Français ont consommé au moins une fois une benzodiazépine. De 2007 à 2012, le nombre d’utilisateurs réguliers rapporté à la population française est stable pour les benzodiazépines anxiolytiques, mais augmente pour les hypnotiques (+4,8 %).

Patients concernés : des femmes âgées, seules et doublement dépendantes…

Quelques chiffres : 64,2 % des consommateurs sont des femmes (60% en 2010). 33% des femmes de plus de 65 ans consomment une benzodiazépine anxiolytique et 18 % une benzodiazépine hypnotique.

Le temps d’exposition des benzodiazépines anxiolytiques et hypnotiques dépasse les recommandations des AMM. Il est de 4,4 mois pour les benzodiazépines anxiolytiques et de 4 mois pour les benzodiazépines et apparentés hypnotiques. Il est plus élevé chez les plus de 65 ans et légèrement plus long chez les femmes pour les benzodiazépines hypnotiques. Chez les sujets de plus de 80 ans, la proportion d’hommes et de femmes consommant des benzodiazépines anxiolytiques augmente de près de 8 % durant l’intervalle 2007-2012, restant stable pour les autres tranches d’âge.

On rappellera que la consommation des benzodiazépines peut être particulièrement problématique avec un risque d’accumulation chez le sujet âgé, sujet qui accumule en effet le risque de souffrir d’une insuffisance hépatique ou rénale…S’il s’agit d’une femme vivant seule, la persistance des molécules dans l’organisme peut alors s’allonger considérablement, il semble que les risques de chute, de perte de mémoire et potentiellement de démence s’accroissent aussi.  Des facteurs ouvrant vers un risque de dépendance accru.

Un risque de mauvaise conduite

Les benzodiazépines accroissent également le risque d’accident de la route. Une étude pharmaco-épidémiologique soutenue par l’Afssaps a confirmé ce lien d’une façon hautement significative. Environ 1,03 % des accidents de la route survenant en France serait imputable aux benzodiazépines. Un communiqué de la FDA de janvier 2013 a présenté les résultats d’études démontrant un effet rémanent d’un hypnotique apparenté aux benzodiazépines sur la vigilance, et ce, jusqu’au lendemain matin suivant la prise du médicament. Toutefois il serait intéressant de comparer avec des sujets ayant souffert d’insomnie la nuit précédente…

Du pain sur les comptoirs officinaux et les tables des médecins généralistes.

Cette année pas de pistes particulières évoquées pour limiter cette consommation jugée excessive et améliorer les pratiques mais un nouveau plan d’actions qui devra impliquer les professionnels de santé, médecins prescripteurs et pharmaciens. Ils seront consultés pour la mise en place de mesures qui devraient survenir dans le courant de l’année 2014.

Ce travail est effectué dans le cadre de la stratégie nationale de santé qui prévoit le lancement de concertations sur les projets de loi sur le vieillissement qui ont pour objectif d’adapter la société au vieillissement de la population et envisager la dépendance sous toutes ses acceptions…

Marjolaine Labertoniere

13 janvier 2014

Valérie Trierweiler, ses voeux militants pour l'enfance

article publié dans Gala

L'enfance maltraitée sera grande cause nationale en 2014

Publié le 02 janvier 2014 à 11h24 par Armelle Semont
Valérie Trierweiler, ses vœux militants pour l'enfance

Valérie Trierweiler, ses vœux militants pour l'enfance

Elle a posté ses vœux sur Twitter, d'un nouveau genre. Ils sont militants. La première dame, Valérie Trierweiler, souhaite défendre les enfants maltraités. 2014 sera leur année.

«2 enfants meurent par jour». Il y a des façons plus légères de marquer la nouvelle année, mais Valérie Trierweiler a choisi de profiter du passage à 2014 pour transmettre un message: «Très bonne année à tous. Que 2014 voie la lutte contre l'enfance maltraitée désignée comme #grandecausenationale. 2 enfants meurent par jour», a-t-elle écrit sur Twitter. La première dame s'est jointe au sénateur socialiste Anré Vallini qui mène depuis plusieurs mois une campagne pour que la lutte contre l'enfance maltraitée soit désignée grande cause nationale 2014.

C'est aujourd'hui chose faite. Selon l'Unicef, un enfant sur six est dans une situation d'exclusion sociale. Au mois de novembre, après la publication de ses chiffres, la ministre de la Famille, Dominique Bertinotti, avait lancé un appel pour mettre «un coup de projecteur» sur l'enfance maltraitée.

Le texte rappelait que «chaque jour, en France, deux enfants meurent de violences infligées par des adultes,le plus souvent leurs parents», et que «la maltraitance ce n'est pas simplement les coups, ce n'est pas simplement une violence physique, c'est aussi une violence psychologique, des humiliations». Parmi les signataires, les psychanalystes Boris Cyrulnik et Elisabeth Roudinesco, les anciens ministres Jack Lang et Luc Ferry, et aussi la compagne de François Hollande.On ne pourrait trouver meilleure ambassadrice de la cause qu'elle.

29 décembre 2013

Meilleurs Voeux 2014

bonne-annee-2014

10 décembre 2013

Journée internationale du handicap ... c'était le 3 décembre ... je ne résiste pas la photo est tellement belle !

Mardi 3 décembre a eu lieu la Journée internationale pour les personnes handicapées sur le thème "Ensemble, réduisons les obstacles et ouvrons la porte à une société plus inclusive!".

journée mondiale du handicap

 

10 décembre 2013

Nelson Mandela s'exprime à propos de la ségrégation dont sont victimes les personnes avec handicap

mandela et le handicap


“Les handicapés n'ont pas besoin du patronage des non-handicapés. Ce n'est pas à eux de s'adapter au monde dominant et dominateur des soi-disant non-handicapés. C'est à nous d'adapter notre compréhension d'une humanité commune; d'apprendre de la richesse qu'apporte la diversité de la vie humaine; de reconnaître la présence du handicap au milieu de notre monde humain comme un enrichissement de notre diversité."
~ Nelson Mandela”

26 octobre 2013

Oscar Wilde

j'adore parler de rien
23 septembre 2013

I love it ! Pour le fun ...

image fun lunettes animaux


"Notre destination n’est jamais un lieu, mais plutôt une nouvelle façon de regarder les choses." Henry Miller

18 septembre 2013

légion d'honneur Danièle Langloys & Nadia Chabane suite du reportage ...

légion d'honneur chabanne danièle langloys

légion d'honneur danièle langloys

légion d'honneur laurent with nadia chabanne

16 août 2013

Aujourd'hui, Jean-Louis Fournier à télématin parle de son livre : Où on va Papa ?

Je n'ai pas lu le livre et la présentation de ce matin m'a paru séduisante ... prix fémina 2008 ... passage télé en 2013 ...
Difficile pour moi de ne pas partager le point de vue quand Jean-Louis Fournier déclare "J'ai beaucoup d'admiration pour les gens qui réussissent à vivre sans humour..."

http://pluzz.francetv.fr/videos/telematin.html => curseur à 19'45"

J'ai lancé une discussion sur le net ... et l'on m'a fait découvrir une approche moins connue du livre : le point de vue de la Maman qui pour le moins n'est pas d'accord sur tout. La vérité est souvent multiple et question d'éclairage (jjdupuis)

LA MAMAN
DE MATTHIEU ET THOMAS

le point de vue de la mère des deux handicapés

Version modifiée du site original
après mise en demeure de l'auteur et de l'éditeur du livre
Nov. 2009

 

20 mai 2013

Les leçons de vie d'Albert Einstein

article publié sur IRZ

Albert Einstein est considéré depuis longtemps comme un génie. Il travaillait dans la physique théorique, était philosophe, auteur, et il est sans doute le scientifique le plus influent qui ai jamais existé. Einstein a apporté sa contribution au monde scientifique, notamment avec la théorie de la relativité, la prédiction de la déviation de la lumière par gravité, ou encore ses travaux sur la mécanique quantique et la cosmologie.

Einstein a reçu en 1921 le prix Nobel de physique, « pour ses travaux sur la physique théorique, et spécialement pour avoir découvert la loi de l’effet photoélectrique ».

Il a publié plus de 300 travaux scientifiques, mais aussi quelques 150 travaux dans d’autres domaines. Einstein est considéré comme le père de la physique moderne et est probablement le plus brillant scientifique qui n’ai jamais été, au risque de me répéter.

Entrons dans le vif du sujet, voici les leçons de vie d’Albert Einstein :

Suivre votre curiosité

« Je n’ai pas de talent spécial. Je suis seulement passionnément curieux. » -Albert Einstein

Qu’est ce qui aiguise votre curiosité ? Je me demande ce qui fait qu’une personne est amenée à réussir dans la vie, alors qu’une autre non, c’est pourquoi j’ai passé des années à étudier le succès. Quel est votre plus grande curiosité ? La poursuite de votre curiosité est le secret de votre réussite.

La persévérance n’a pas de prix

« Ce n’est pas que je suis intelligent, mais seulement que je prend le temps de vivre avec mes problèmes. » -Albert Einstein

« Ce n’est pas la force, mais la persévérance, qui fait les grandes œuvres »*. Êtes-vous prêt à persévérer au point d’atteindre votre but ? On dit que toute la force du timbre est dans sa capacité à coller à la lettre jusqu’à ce qu’elle arrive à destination. Soyez comme le timbre, terminez la course que vous avez commencée !

Se focaliser sur le présent

« N’importe quel personne qui peut conduire en sécurité en embrassant une jolie fille ne donne pas au baiser l’attention qu’il mérite. » -Albert Einstein

Mon père me disait toujours que je ne pouvais pas être sur deux chevaux en même temps. Ce que je veux dire c’est que vous pouvez faire n’importe quoi, mais pas tout. Il faut apprendre à être dans le moment présent et à donner tout ce que vous avez dans ce que vous faites en ce moment.

Canaliser son énergie est une force, et elle fait la différence entre l’échec et le succès.

L’imagination est puissante

« L’imagination représente tout. C’est un aperçu du futur de votre vie. L’imagination est bien plus importante que la connaissance. » -Albert Einstein

Est-ce que vous utilisez votre imagination quotidiennement ? Einstein dit que l’imagination est plus important que la connaissance, elle prédit votre futur. Einstein pense que le véritable signe d’intelligence n’est pas dans la connaissance mais dans l’imagination. Exercez-vous votre musculature imaginative quotidiennement ? Si ce n’est pas le cas, ne laissez pas quelque chose d’aussi important dormir en vous, agissez.

Faire des erreurs

« Une personne qui n’a jamais fait d’erreurs n’a jamais pris de risques. » -Albert Einstein

Il ne faut pas être effrayé à l’idée de faire des erreurs. Ce n’est pas un échec en soi. Les erreurs peuvent vous rendre meilleurs, intelligents et agiles si vous les utilisez correctement. Découvrez la force des erreurs. Je l’ai déjà dit précédemment, et je le dirais encore, si vous voulez réussir, multipliez les erreurs.

Vivre l’instant présent

« Je ne pense pas au futur, il arrive assez vite comme ça. » -Albert Einstein

Le seule manière de vivre votre avenir est d’être dans la mesure du possible présent dans le présent. Je m’explique. Vous ne pouvez pas actuellement changer le passé, ni ce qui va vous arriver demain. Il est donc primordial de dédier tous vos efforts sur ce qui se passe maintenant. C’est le seul instant qui compte.

Créer de la valeur

« Faire son possible ne provoque pas le succès mais vous rend plus riche. » -Albert Einstein

Et quand on parle de richesse, il n’y a pas de question d’argent.

Ne passez pas votre temps à essayer d’être brillant, passez votre temps à créer de la valeur. Si vous avez de la valeur, vous allez attirer le succès. Découvrez vos talents, et si c’est déjà fait, apprenez comment les offrir de la manière la plus bénéfique qui soit, en en faisant profiter les autres.

Ne vous attendez pas à différents résultats

« Folie : faire la même chose encore et encore et en attendre différents résultats. » -Albert Einstein

Vous ne pouvez pas vous contenter du train train quotidien et espérer que les choses changent. Pour que votre vie change, vous devez changer, jusqu’à en changer vos manières et votre pensée, et c’est à ce point que votre vie changera.

La connaissance proviens de l’expérience

« L’information n’est pas une connaissance. La seule source de connaissance est l’expérience. » -Albert Einstein

La connaissance vient de l’expérience. Vous pouvez discuter d’un sujet, cette discussion ne va vous donner qu’une connaissance relative de celui-ci. Vous devez pratiquer ce sujet et en devenir un acteur pour le connaître. Quelle est la leçon ? Gagner de l’expérience. Ne passez pas votre temps à vous cacher derrière des spéculations, allez-y, faites-le, et vous allez gagner une connaissance précieuse.

Apprendre les règles du jeux pour mieux jouer

« Vous devez apprendre les règles du jeux. Après ça, vous allez pouvoir jouer mieux que quiconque. » -Albert Einstein

En d’autres termes, il y a deux choses que vous devez faire. La première est d’apprendre les règles des jeux auxquels vous jouez. Ça ne parait pas excitant mais c’est vital. Deuxièmement, vous devez vous engager à jouer le jeux mieux que n’importe qui, et y concentrer vos efforts. Si vous faites ces deux choses, le succès pourra vous sourire.

*Samuel Johnson

Inspirée de l’article anglais « 10 Amazing Life Lessons You Can Learn From Albert Einstein » de Mr. SelfDevelopment.

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