Hier, dimanche 17 avril, à Disneyland Paris, les finalistes de la cinquième saison de<i> The Voice</i> donnaient un concert caritatif pour les enfants de l’association Arc-En-Ciel. <i>Télé-Loisirs.fr</i> y était.
via : www.programme-tv.net

Elle s’appelle Noelia Garella, elle a 29 ans et a donné une conférence pour parler de sa vie. « J’ai étudié de nombreuses années et maintenant je suis responsable de trois classes, soit un total de 170 élèves », dit-elle fièrement pour exprimer ce qu’elle a été réalisé à seulement 29 ans. Elle explique également que ses relations avec les parents sont excellentes.
Noelia Garella est la première enseignante atteinte du syndrome de Down (trisomie 21). elle a reçu son diplôme de professorat des écoles en 2007 et enseigne aujourd’hui dans une école maternelle de la ville de Córdoba, du nom de “Capullitos” en Argentine. « Le directeur m’a beaucoup aidé à rentrer dans cette école maternelle ».
« Les parents n’ont jamais eu aucun préjugés avec moi. Quand j’ai commencé à travailler, ces derniers étaient très heureux et les enfants aussi. Nous passons de très bons moments à l’école ».
Noelia Garella est titulaire d’un baccalauréat en économie et gestion spécialisée dans le tourisme, l’accueil et le transport. Elle a ensuite obtenu un master pour l’enseignement, à l’université Antonio Sobral.
De là elle a été invitée par la Chambre Internationale de Gualeguaychú à raconter son expérience et ce qu’elle a déjà pu réaliser dans la vie. « J’ai été invité à la Chambre Internationale pour raconter l’histoire de ma vie », ajoute-elle.
Sa condition n’est ni un obstacle, ni une difficulté, et ne la définit pas non plus en tant que personne. Noelia est confiante et avance vers ses objectifs.
© gracieuseté
Ariane Hébert estime que le premier diagnostic de TDA/H est souvent posé entre 5 et 12 ans.
Lancement du livre « Le TDA/H raconté aux enfants »
TDAH. « Ça va trop vite dans ma tête, je ne suis pas capable de me concentrer ». Ces phrases, la psychologue Ariane Hébert les a entendues souvent de la bouche d'enfants atteints d'un trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H). Afin de donner des outils aux parents pour expliquer ce trouble à leur enfant, Mme Hébert lançait récemment son deuxième livre, Le TDA/H raconté aux enfants.
« C'est rare que j'annonce moi-même le diagnostic à l'enfant et souvent, les parents ne savent pas trop quoi leur dire. La documentation disponible reste du côté scientifique, alors pour quelqu'un qui ne connait pas ça, c'est du sport. Là, autant le parent que l'enfant peut consulter le livre dont le langage est adapté aux enfants d'âge scolaire », détaille l'auteure et psychologue.
Ariane Hébert, qui se spécialise en évaluation de la santé mentale auprès des adultes et des enfants, estime que le premier diagnostic de TDA/H est souvent posé entre 5 et 12 ans. Avant ces âges, la maturité du cerveau est loin d'être stabilisée et les outils de détection ne sont pas suffisants.
« Avec les animaux, je voulais trouver un pôle positif pour appuyer le pôle négatif parce que les interactions des enfants atteints d'un TDA/H sont souvent négatives et ainsi, ils perdent de vue qu'ils ont des qualités », explique celle qui a inclus un chat-garou, une tortuette et une sautabeille pour illustrer l'état d'esprit de son petit lecteur.
Des trucs
Tout comme dans son premier livre, TDA/H la boîte à outils, Ariane Hébert, elle-même maman de deux enfants présentant un TDA/H, propose une fois de plus des trucs à la portée des enfants et des parents dans sa nouvelle publication.
Ainsi, Léo, neuf ans, qui a longtemps eu l'impression d'être différent à cause de son impulsivité et ses sautes d'humeur, amène son lecteur à le suivre dans son quotidien illustré, tout en lui proposant des astuces pour modifier ses comportements non-souhaités.
« Il y a moins de préjugés qu'auparavant entourant le TDA/H, mais il y en a encore beaucoup. Les nouveaux parents sont à l'aise d'en parler et plus informés, mais ils sont plus jugés par des personnes plus âgées », observe la spécialiste qui se réjouit toutefois que le fait d'avoir un enfant présentant un TDA/H n'est plus automatiquement synonyme de mauvaise pratique parentale dans l'esprit des gens.
Le TDA/H raconté aux enfants est publié aux Éditions de Mortagne. Il est sorti en librairie le 13 avril.
Organisations: Éditions de Mortagne
The Voice : Slimane, Tamara, MB14... Revivez le concert caritatif des finalistes à Disney (VIDEO)
Un week end de folie pour les enfants d' #ArcEnCiel ✨🎉❤🎂🎶✨

article publié sur programme-tv.net
The Voice : Slimane, Tamara, MB14... Revivez le concert caritatif des finalistes à Disney (VIDEO)
Hier, dimanche 17 avril, à Disneyland Paris, les finalistes de la cinquième saison de<i> The Voice</i> donnaient un concert caritatif pour les enfants de l’association Arc-En-Ciel. <i>Télé-Loisirs.fr</i> y était.
via : www.programme-tv.net
Le groupe sénégalais Sahad and the Nataal Patchwork se nourrit de diverses influences musicales. Ces dignes ambassadeurs de notre scène musicale sont un trait d’union entre plusieurs cultures. Ce groupe est en effet un carrefour culturel où se rencontrent des musiciens de différentes origines avec, à leur tête, Sahad Sarr. A la croisée des chemins entre le blues Malien, l’Afrobeat, le rock et le jazz, leur musique apporte véritablement un nouveau souffle à la musique africaine. Actuellement à Tunis pour les Journées Musicales de Carthage, ce talentueux et prometteur band se dévoile ici à travers cet entretien qu'ils nous ont accordé.
Bonjour Sahad, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?
Je m'appelle sahad, auteur compositeur lead vocal de ma formation sahad and the Nataal Patchwork qui signifie portrait du monde un projet qui a maintenant 6 ans d'existence. Notre musique est une fusion afro-jazz. C'est une musique kaléidoscopique qui tire ses influences de l'afro du blues, funk, jazz et ouverte aux influences étrangères. J'ai commencé à jouer de la guitare en étant jeune et c'est au lycée que je me suis rendu compte de mon potentiel artistique et musical et je me suis lancé.
Avec le temps et l'expérience, je me suis forgé par les rencontres et les découvertes d'où la création de Nataal Patchwork en 2010, depuis lors nous avons vécus de belles aventures d'énergies d'amours et de galères. Plusieurs concerts s'en sont suivis, plus de 200 au Sénégal : au Festival du Sahel à Lompoul, le Festival à sahel ouvert, le Saint Louis Jazz, au Just 4 u etc. Récemment on a fait la première partie de Seun Kuti.
Nous avons sorti notre premier EP intitulé Nataal à l'Institut Français de Dakar. Nous sommes également Lauréat du Prix du Rêve Africain 2016, et présélectionnés au Midem, et là nous sommes aux Journées Musicales de Carthage de Tunis.
Tu es actuellement en Tunis pour les JMC, dit nous en un peu plus ? Comment s'est faite cette sélection ?
C'est le journaliste Amadou Ndaw du quotidien « le Soleil », qui fait un coup de fil à notre manager Elodie Dupuis, pour lui demander de déposer la candidature du groupe aux JMC en espérant que le Sénégal soit représenté, ensuite nous avons appris notre sélection par la direction du festival qui a aimé le projet. C'est un festival organisé par le ministère de la culture Tunisienne qui regroupe une communauté de professionnels de la musique venant de partout en Afrique et de l´Europe avec des showcases, des salons de l´industrie de la musique, une compétition musicale avec les 12 groupes sélectionnés avec à la clé le prix du meilleur spectacle à gagner.
Comment vis-tu cette nouvelle expérience ?
C'est une agréable expérience. Au sein de la résidence nous rencontrons des artistes de niveau et de renommée international. Il y a aussi beaucoup d´échanges, de découvertes, de speed meetings. Nous sommes dans de bonnes conditions pour présenter un spectacle de qualité. Je me rends compte que la musique c'est un comportement, une attitude, un professionnalisme, donc ça nous apporte beaucoup. On a découvert des projets très intéressants qui sont pour nous, sources de maturité.
Le groupe est encore méconnu au Sénégal, malgré les succès que tu commences à connaitre... A quoi cela est dû ?
Bon, c'est difficile à analyser, mais y a toute une culture musicale à inculquer à la jeunesse sénégalaise. La musique ne se limite pas au M'balax. Y a bien d´autres styles aussi, et pour cela il faudra rechercher s'enraciner, s'ouvrir et proposer quelque chose au monde.
Il faudrait également que l'industrie, les médias, le ministère de la culture aident à développer les musiques alternatives de notre pays, proposer autre chose au public, mettre en place des conservatoires, des écoles de musiques, des salles où les artistes peuvent s'exprimer, découvrir de nouvelles choses et s´enrichir, et tout ça doit faire partie du programme de l'éducation nationale, il faut imprégner les arts africains et du reste du monde dans les écoles. C'est cela qui fera changer les choses.
« On est jamais prophète chez soi » et pour être prophète au pays, il faudrait que tous les secteurs y compris les médias aident cette nouvelle vague de jeunes sénégalais. Mettre en place de nouvelles découvertes musicales pour que le public ait d´autres références, d'autres influences plus positives pour notre développement.
Comment vois-tu la scène folk-acoustique au Sénégal ?
Elle avance, elle s´exprime. Il y a de plus en plus d´adeptes de la folk et ça promet un avenir musical sénégalais très riche. J'ai vraiment espoir, il y'a plusieurs groupes talentueux et d´univers différents au Sénégal. Il faut encore pousser et oser être différent et s´impose afin que ce style de musique sois partout et reconnu.
Parle-nous un peu plus de ta musique et de tes influences...
C'est une fusion entre l'afro, le jazz et le reste des styles d´ailleurs, beaucoup de rythmes afro mixés aux couleurs jazz, funk, latino etc... On essaie de créer une sonorité kaléidoscopique où l´on sent à la fois l'unité des couleurs, des rythmes etc...
Mes influences sont : Yandé Codou Sene, Richard Bona, Fela kuti, James Brown, Ali Farka Touré, Keziah Jones, Coltrane, Miles Davids, Xalam, Ibrahim Maalouf, Ethiopiques, Bembeya Jazz, Cheikh Lô, etc... ils sont nombreux. Nous écoutons énormément de musique, nous sommes vraiment dans la recherche, nous sommes toujours en train de chercher et d'apprendre.
Combien d'albums as-tu à ton actif ?
Là, actuellement nous avons juste sorti un EP de 5 titres intitulé Nataal qui est sorti l´année dernière et qui comporte 5 titres.
Quels sont tes projets en cours ?
Les projets en cours sont la préparation de l´album national et international prévu inchallah en Octobre 2016. Nous allons également lancer de la campagne de crowfunding pour notre album le 23 avril lors d'un show que nous organisons à Dakar. Nous prévoyons aussi la sortie d´un nouveau clip et nous misons sur les concours, les show cases pour exporter notre musique en Afrique et à l'international.
BELGIQUE
article publié dans l'Avenir.net

Le professeur Ghislain Magerotte (UMONS), spécialiste international de l’autisme, a été fait, lundi à l’Université de Mons, Chevalier dans l’Ordre de Légion d’Honneur. Il a reçu les insignes des mains de l’ambassadeur de France en Belgique.
Ghislain Magerotte, professeur émérite de la Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Éducation de l’Université de Mons (UMons), est un pionnier dans le traitement de l’autisme. Il est une personnalité éminente au sein de nombreux organismes spécialisés dans le domaine de l’autisme, en Belgique et en France. Il est, notamment, le fondateur et le président d’honneur de la Fondation d’utilité publique «Service Universitaire Spécialisé pour personnes avec Autisme (SUSA)».
En honorant l’action du professeur Magerotte et du «SUSA», la France a tenu à saluer les «bonnes pratiques» profitant à quelque 6.000 à 7.000 Français hébergés dans des structures en Wallonie ainsi qu’à ceux qui, en France, dans les «Agences Régionales de Santé» limitrophes, en particulier dans le Nord-Pas de Calais, bénéficient de l’expérience du SUSA.
La Légion d’honneur est la plus haute distinction française. Elle a été créée en 1802 par Napoléon et récompense chaque année 3.000 personnes qui présentent des mérites exceptionnels dans tous les secteurs d’activités. Dans le cas spécifique du professeur Magerotte, les démarches ont été entamées par l’ambassade de France en Belgique, sur proposition de Philip Cordery, député des Français du Benelux.
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Par mail : coursedesheros@cinemadifference.com
Par téléphone : 01 71 20 22 64
Un grand Merci à Eric Pirès Augère et à tous les Disney VoluntEARS pour cette formidable journée offerte par Disneyland Paris aux membres de l'association Trott'Autrement.
Elise et son copain Wilfried en ont bien profité ... Plus de 40 participants pour Trot' ... l'occasion de croiser beaucoup de personnes de connaissance ... L'autisme était ce jour là bien visible à Disneyland !
Bravo à tous

Lilian Renaud, Emji ou encore Brice Conrad : les stars de la téléréalité seront sur scène samedi 2 avril à Ozoir-la-Ferrière pour le gala du Hérisson.
Un concert caritatif qui sera cette année animé par Christophe Beaugrand avec comme invité d’honneur Hugues Aufray. Les bénéfices du gala seront reversés à l’association Hérisson, qui œuvre en faveur des enfants et des jeunes adultes handicapés. Elle organise de nombreuses animations à leur attention et souhaite ouvrir un centre d’accueil permanent.
Samedi 2 avril à 20 h 30. Espace Horizon, allée de l’Espoir. Tarif : à partir de 25 €. Places en vente sur les sites habituels. Plus d’informations au 01.64.06.78.73
Interview réalisée sur RCF Radio
Présentée par Jean-Baptiste Cocagne
© JBC - Charles Gardou
Anthropologue enseignant à l’Université Lumière Lyon 2, il est l’auteur d’une vingtaine de livres sur les notions de diversité, de la vulnérabilité et du handicap, dont « La société inclusive, parlons-en ! » dont une réédition vient de sortir aux éditions Erès.
Charles Gardou estime nécessaire de penser le handicap autrement et a adressé à François Hollande une pétition pour la création d'un mémorial en hommage aux personnes handicapées victimes du nazisme et du régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale.
Charles Gardou , Anthropologue spécialiste des questions de handicap
article publié sur le site du Ministère des Affaires sociales et de la Santé
Fin 2012, la capacité d’hébergement des 1 900 établissements relevant de l’aide sociale à l’enfance, accueillant des enfants et des adolescents en difficulté sociale, est de 60 700 places.
La majeure partie de ces places se situent dans les maisons d’enfants à caractère social et les foyers de l’enfance, dont les capacités augmentent entre 2008 et 2012 : +13 % pour les premières, +6 % pour les seconds. Ayant des capacités globales plus petites, les lieux de vie et les villages d’enfants continuent leur forte croissance (respectivement +25 % et +17 % entre 2008 et 2012).
Ces établissements accueillent 56 000 enfants, pour un taux d’occupation de 92 %, identique à celui observé fin 2008.
L’hébergement reste, dans l’ensemble, collectif. Le logement en structure éclatée continue cependant de se développer : il représente 13 % des places fin 2012, contre 11 % fin 2008. L’accueil de jour s’accroît de manière notable : le nombre de places augmente de 17 % entre 2008 et 2012.
Le taux d’encadrement dans les établissements diminue légèrement, atteignant 89 emplois en équivalent temps plein (ETP) pour 100 places. Les éducateurs spécialisés représentent un quart de l’ensemble des ETP et les moniteurs éducateurs 14 %.
Référence : Emmanuel Pliquet, 2016, « Fin 2012, les établissements relevant de l’aide sociale à l’enfance offrent 60 000 places d’hébergement », Études et Résultats, n°955, Drees, mars.
Selon la CGT, le pot de départ, pour lequel 150 bouteilles de champagne ont été commandées, a été financé par l'argent de l'Assurance maladie.
"15 mars 2016 : fermeture exceptionnelle de votre agence à 14h" : voilà ce qui était écrit sur une affichette mardi dernier placardée sur la porte de la Caisse primaire d'Assurance maladie de Bayonne. Les assurés, non prévenus à l'avance et venus entreprendre des démarches, n'avaient donc qu'à rebrousser chemin. La raison cependant n'a pas laissé d'étonner : le directeur donnait son pot de départ à la retraite, rapporte France 3 Aquitaine.
Une seule antenne restée ouverte. Le départ à la retraite d'Alain Brousse, 70 ans, a entraîné la fermeture à 14h, au lieu de 16h30 habituellement, de plusieurs antennes de la CPAM de la ville de Bayonne. Seule celle de Saint-Palais est restée accessible mardi après-midi. Le syndicat CGT a dénoncé cette décision, trouvant inadmissible que les employés profitent des petits fours tandis que les assurés, eux, se heurtaient à une porte close.
"Choquant" pour la CGT. Selon le syndicat CGT, le pot a entraîné la commande de 150 bouteilles de champagne, une dépense assurée par le budget de la CPAM. "C'est très choquant, on est un organisme social et les festivités préparées cette après-midi sont payées par nos cotisations", a expliqué ainsi Corinne Loustalet, secrétaire CGT à la CPAM.
Pour FO, les assurés n'ont qu'à aller sur internet. Pour Alexandre Delhomme, responsable syndical FO, majoritaire à la CPAM, nulle raison de polémiquer : "c'est le départ de notre directeur qui oeuvre à Bayonne depuis 14 ans", justifie-t-il. De plus, "les assurés peuvent toujours consulter leur dossier sur le site Ameli", a-t-il précisé au micro de la chaîne régionale.