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"Au bonheur d'Elise"
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26 janvier 2015

Communiqué de presse de l'ANESM en date du 26 janvier 2015

Nouvelle adoption de la recommandation : « Autisme et autres troubles envahissants du développement : interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l’enfant et l’adolescent »

http://www.anesm.sante.gouv.fr/IMG/CP_Anesm%20RBPP%20Autisme_26%20janvier%202015.pdf

=> accéder au site de l'ANESM

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14 mai 2014

A la découverte de l'autisme - Des neurosciences à la vie en société - sous la direction de Dominique YVON

Avec la collaboration de Christine Philip, Bernadette Rogé & Scania de Schonen

A la découverte de l'autisme - Dominique Yvon

Prochainement dans toutes les bonnes librairies ...

13 mai 2014

Une mine d'informations proposée par l'Académie de Lyon

Informguide_eleves_autistes_130584ations publiées sur le site de l'Académie de Lyon

Sur cette page de l'Académie de Lyon sont regroupés plusieurs guides sur les TED :
Textes officiels - Ressources - Guides - Documents - Dépistage précoce...

 

1 mai 2014

La trousse de ressources pour les parents - Canada

tiret vert vivrefm top

Ministère des services à l'enfance et à la jeunesse de l'Ontario (Canada).

Trousse de ressources sur l'autisme pour les parents.

(Extrait page 14)
En savoir plus sur les TSA et sur les
caractéristiques propres à votre enfant

Comment sera mon enfant?
Le comportement de chaque individu atteint d’un TSA est particulier.
Les personnes ayant un TSA ont cependant tendance à partager trois
caractéristiques fondamentales.

Difficulté dans les interactions sociales réciproques
Les personnes ayant un TSA ont souvent des difficultés à interagir
ou à entrer en relation avec autrui. Elles sont souvent incapables
de saisir les signaux sociaux émis par autrui, par exemple les
gestes et les expressions du visage, si bien que le monde social est
pour eux source de confusion. Certains enfants atteints de TSA
ne comprennent pas que les autres puissent avoir des pensées, des
sentiments et des désirs différents et indépendants des leurs.

Troubles de la communication
Il arrive que les personnes qui présentent un TSA acquièrent le
langage tardivement, voire pas du tout. Elles tendent à utiliser
les mots sans leur donner leur sens habituel, et elles ont parfois
recours à des gestes plutôt qu’au langage parlé.

Comportements répétitifs et intérêts restreints
Bien souvent, les personnes atteintes de TSA ont des comportements
répétitifs et expriment des besoins et des intérêts spécifiques. Par
exemple, un enfant peut aligner des jouets ou des objets d’une
certaine manière au lieu de jouer à partir de simulacres. D’autres
individus expriment le besoin d’une régularité stricte et de routines
structurées autour d’eux, ainsi que des intérêts marqués.
20 janvier 2014

Revoir l'émission zone interdite du 19 janvier 2014 ->enfants handicapés révélations sur la maltraitance en institution

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8 janvier 2014

Le Monde en face : Mon fils, un si long combat - documentaire -

logo france5

 

Documentaire
Durée
52’
Auteurs-réalisateurs Eglantine Eméyé et Olivier Pighetti
Production Piments Pourpres Productions, avec la participation de France Télévisions
Année 2013
16 décembre 2013

Revoir le documentaire Autisme, l'Espoir diffusé sur France 5 le 12 décembre 2013

France 5

Diffusé le jeu. 12-12-13 à 2:01 | Plus que 2 jours

Documentaire scientifique | 54'

Tous publics

De : Natacha Calestrémé

L'émission : Aymeric, Haut-Savoyard de 10 ans, a été diagnostiqué autiste sévère à l'âge de 3 ans. Ses parents se sont tournés vers les thérapies comportementales développées aux Etats-Unis et au Canada : Aymeric est scolarisé, parle et écrit. Ces méthodes considèrent la personne autiste non comme un patient à soigner mais comme une personne handicapée qui doit recevoir un apprentissage adapté et une stimulation intensive. A travers cet exemple, le film dresse l'état des lieux de l'accompagnement de ces personnes handicapées et de leurs familles en France et fait le point sur les méthodes importées des Etats-Unis et du Canada.

Le programme : Aymeric a 3 ans et demi lorsque ses parents apprennent qu'il est atteint d'autisme sévère. Aux dires des professionnels, il n'aurait jamais pu parler et n'aurait jamais dû aller à l'école. Pour aider leur enfant, Lydie et Marc se sont donc informés à l'étranger...

http://pluzz.francetv.fr/videos/autisme_l_espoir_,93265562.html

15 décembre 2013

Yehezkel BEN-ARI : l'hippocampe électrique

Document à visionner absolument (jjdupuis)

YEHEZKEL BEN-ARI est le fondateur de l'INMED, Institut de neurobiologie de la Méditerranée.

Document assez exceptionnel avec à partir de 19'50" un point intéressant concernant autisme & épilepsie : Valium à éviter -> plutôt un diurétique ... (à confirmer).

8 décembre 2013

Pour le plaisir : Madame en bleu - Percujam ... J'adore !

15 août 2013

Laurent Savard : La psy

Le site de Laurent Savard => http://laurentsavard.com/

14 juin 2013

Qu'est-ce qu'une bonne pratique ? Par Dov Botturi

 

tiret vert vivrefm tophttps://www.facebook.com/groups/480978295306347/doc/485679548169555/

Une « bonne pratique » désigne un processus, une méthode, une posture professionnelle qui représente le moyen le plus pertinent pour réaliser un objectif, accomplir une mission. De façon plus spécifique, dans les services auprès des personnes une « bonne pratique » doit être non seulement pertinente, elle doit aussi être en cohérence avec des principes éthiques fondateurs.

 

L’affichage de « bonnes pratiques » permet d’apprendre des autres, de réutiliser le savoir, les pratiques existantes, d’engerber les expériences, de partager ses expériences afin d’enrichir le travail d’équipe et d’améliorer le service rendu.

Une « bonne pratique » n’est jamais figée, elle est appelée à évoluer en fonction de son application, de la confrontation aux exigences éthiques et des besoins et attentes des bénéficiaires du service rendu. Dans cette perspective, une « bonne pratique » s’inscrit dans une démarche d’amélioration de la qualité du service rendu.

 

Une « bonne pratique » ne saurait jamais être une solution toute faite pour répondre à une situation. Cette utilisation est une dérive perverse contraire à l’esprit d’une « bonne pratique ».

 

Une « bonne pratique » peut être élaborée sur le plan national par une agence spécifique, ici pour le secteur du social et du médico-social, les « bonnes pratiques » sont publiées par l’ANESM. Ces bonnes pratiques sont des recommandations et non des directives, elles donnent à un instant donné l’état de la question, elles donnent une base de travail, de réflexion. En tant que références officielles elles sont opposables aussi bien par les usagers, leurs représentants légaux et les professionnels face à des pratiques qui seraient en deçà de ce qu’elles recommandent, pratiques risquant de dériver vers des maltraitances.

En revanche, le principe de subsidiarité s’applique, ainsi chaque établissement peut faire mieux que les recommandations de bonnes pratiques professionnelles de l’ANESM. Déjà plusieurs établissements on rédigé leur propres référentiels de bonnes pratiques.

 

Pour élaborer une « bonne pratique » professionnelle, celle-ci doit s’élaborer de façon pluridisciplinaire avec des représentants des usagers et / ou de leurs représentants légaux et quand le thème l’exige avec des représentants de partenaires institutionnels.

Quand la question l’exige la « bonne pratique » professionnelle doit s’appuyer sur des références théoriques actuelles validées scientifiquement ou sur la réglementation en vigueur. Ainsi pour le handicap une bonne pratique s’appuiera sur les déclarations, chartes, conventions internationales (ONU, OMS), européennes (UE et CEDH) que nationales.

 

En conclusion provisoire, nous pouvons dire que les « bonnes pratiques » peuvent être présentées comme des exemples réussis de changement de méthodes de faire pour améliorer un existant donné, une service rendu à un moment donné, qu’une « bonne pratique a pour but de promouvoir l’expérimentation, l’innovation ainsi que la diffusion et le partage de l’information et des meilleures pratiques, de même que le dialogue sur les principes éthiques d’action dans le domaine de l’action sociale et médico-sociale.

 

Dov Botturi

31 mai 2013

Les enfants handicapés, parmi les plus marginalisés du monde

Communiqué de l'UNICEF

Dans de nombreux pays, des enfants handicapés sont privés d’école ou de soins de santé, voire maltraités ou exploités... Ces enfants ont pourtant les mêmes droits que tous les autres, et il est dans l’intérêt de tous qu’ils jouent un rôle à part entière dans la société ! La nouvelle édition du rapport phare de l’UNICEF, La Situation des enfants dans le monde, est consacrée à ces enfants vulnérables que l’on ne voit pas assez.
Les enfants handicapés, parmi les plus marginalisés du monde

 

Des statistiques destinées à souligner un problème : c’est souvent comme cela que commencent les rapports comme celui-ci… Mais les filles et les garçons dont il est question ici ne constituent pas un problème. Ils sont cette sœur, ce frère ou cet ami qui a un plat, une chanson ou un jeu préféré ; cette fille ou ce fils qui nourrit des rêves et veut les réaliser ; cet enfant handicapé qui a les mêmes droits que tout autre enfant…
 
Et pourtant, selon le rapport de l’UNICEF, les enfants handicapés sont ceux qui risquent le plus d’être privés d’accès à la santé et à l’école. Ils sont parmi les plus vulnérables face à la violence, à la maltraitance, à l’exploitation et au manque de soins. Cette vulnérabilité est d’autant plus forte que nombre d’entre eux sont soustraits aux regards ou placés en institution du fait du rejet social dont il sont l’objet ou des coûts que nécessite leur prise en charge.
 

Parfois exclus dès la naissance

Les enfants handicapés figurent ainsi parmi les plus marginalisés du monde. Les enfants vivant dans la pauvreté sont parmi ceux qui sont le plus souvent privés d’éducation et de soins de santé mais ceux à la fois pauvres et handicapés ont encore moins de chances de bénéficier de ces services.
 
Pour de nombreux enfants handicapés, l’exclusion sociale commence dès les premiers jours de leur vie, quand leur naissance n’est pas inscrite sur les registres de l’état civil. Faute de reconnaissance officielle, ils sont privés de protection juridique et exclus des services sociaux pourtant essentiels à leur survie et à leur avenir. Leur marginalisation ne fait ensuite que s’aggraver du fait de la discrimination. Appuyer davantage l’intégration des enfants handicapés contribuerait à vaincre la discrimination qui les relègue aux marges de la société. Valoriser leurs aptitudes et leur potentiel serait bénéfique à l’ensemble de la société.
 

Qui sont-ils, où sont-ils et combien ?

On estime que dans le monde, environ 93 millions d'enfants souffrent d’une forme de handicap. Mais il existe en réalité peu de données fiables sur le nombre d’enfants handicapés, leur type de handicap et les conséquences qu’il a sur leur vie. Rares sont par conséquent les gouvernements qui disposent de critères rationnels en fonction desquels allouer des ressources en faveur des enfants handicapés et de leur famille.
 
L’UNICEF milite en faveur d’un programme mondial concerté de recherche sur les handicaps qui collecterait et analyserait les données afin d’orienter la planification et l’allocation de ressources.
 

Un appel aux gouvernements

A travers son rapport, l’UNICEF exhorte les gouvernements à tenir l’engagement qu’ils ont pris de garantir l’égalité des droits de tous leurs citoyens, y compris les enfants les plus marginalisés et les plus vulnérables. Certains progrès, quoiqu’inégaux, sont réalisés en matière d’insertion des enfants handicapés et le rapport définit l’action qu’il reste à mener dans ce sens.
 
L’UNICEF demande instamment aux gouvernements de ratifier et de faire appliquer la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées (CDPH) et la Convention internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) et d’aider les familles concernées pour qu’elles puissent assumer le coût souvent élevé des soins à prodiguer aux enfants handicapés. Il est également demandé que des mesures soient prises pour combattre les comportements discriminatoires de la population, des décideurs et des agents des services essentiels dans l’enseignement et la santé. Le rapport rappelle également qu’il est dans l’intérêt général d’assurer l’accessibilité des lieux de vie dès leur conception pour qu’ils puissent être utilisés par tous sans qu’il y ait besoin d’adaptations. Il ne s’agit pas de construire un système distinct pour ces enfants, mais bien de créer une société accessible à tous et fondée sur l’intégration…
 

Et en France ?

La sortie de ce rapport clé, à quelques semaines du prochain Comité Interministériel sur le handicap, est l’occasion pour l’UNICEF France de rappeler que la situation de très nombreux enfants porteurs de handicaps est aussi critique dans notre pays. « Des signes encourageants ont été donnés ces derniers mois par le gouvernement mais il est nécessaire d’accélérer les progrès en faveur des enfants handicapés. Dans le domaine de l’éducation par exemple, 20 000 enfants handicapés ne sont pas scolarisés, explique Michèle Barzach, présidente de l’UNICEF France. La France a signé et ratifié la CIDE et la CDPH, il est donc essentiel qu’elle les rende effectives sur son territoire national », conclut Michèle Barzach.

28 mai 2013

La position d'Autisme France sur le plan Autisme 3.

Merci à Danièle Langloys, sa présidente !

tiret vert vivrefm top

http://www.autisme-france.fr/offres/file_inline_src/577/577_A_16854_1.pdf

Je choisis d'en publier quelques extraits. Mais il convient de prendre le temps de lire le document dans sa totalité.

Page 2 :

"champ sanitaire est resté un tabou : nous avons pourtant montré qu’un enfant autiste coûte 15 000 euros par an s’il est scolarisé avec un soutien éducatif, par exemple en Belgique et aux Etats-Unis, 60 000 s’il est en IME, le plus souvent sans scolarisation ni éducation adaptée, et de 100 à 300 000 euros s’il est en HDJ, là encore le plus souvent sans scolarisation, et avec de pseudo-soins d’un autre âge (pataugeoire, atelier-contes, packing), jamais évalués, inefficaces, récusés par les familles, et pourtant financés sans contrôle par le contribuable. Ce gaspillage de l’argent public, en période de restrictions pour tous, est inadmissible. La leçon est claire : en matière d’autisme, l’argent du soutien éducatif doit aller à l’Education Nationale, au sein des écoles. C’est ce qu’on fait depuis longtemps dans de nombreux autres pays."

(...)

Page 2&3 :

"La scolarisation des enfants est un axe peu développé du plan, et la tragédie des adultes, si souvent mise en avant par la totalité des acteurs, va rester une tragédie, vu la faible
amplitude des mesures proposées, et les retards catastrophiques accumulés dans le diagnostic et la diversification des accompagnements, depuis des décennies."

(...)

Page 3 :

"Le taux de prévalence reconnu est celui de la HAS (Etat des connaissances, janvier 2010), dans un document qui aurait déjà dû être actualisé et ne l’a pas été. 1 sur 150 est un taux notoirement sous-évalué : toutes les études internationales tournent autour de 1 %.
Le document rappelle le contexte de ce plan : il est bon d’ajouter que c’est la première condamnation de la France devant le Conseil de l’Europe pour discrimination à l’égard des personnes autistes, en 2004, initiative d’Autisme France, relayée par Autisme Europe, qui a été à l’origine des premières mesures en leur faveur.
Les chiffres donnés sont importants : seules 75 000 personnes autistes diagnostiquées et accompagnées : c’est dérisoire (elles sont 600 000) et moins de 20 % bénéficient d’un accueil au sein d’une structure dédiée : on mesure l’étendue des besoins, en particulier pour les adultes. Les deux MDPH qui ont effectué un recensement ont abouti à 30-40 % de diagnostic chez les enfants, 6 % chez les adultes. La faible scolarisation des enfants TED est explicitement reconnue. Nous aurions aimé avoir des statistiques."

(...)

Page 8 (encadré) :

"Comme c’est irréaliste, il est temps de revoir le modèle français : l’argent doit aller au milieu ordinaire avec les services d’accompagnement nécessaires.
L’argent doit aller à de petites unités dans les cités comme on le fait dans d’autres pays, pas à des établissements dont certains sont des mouroirs, encore moins aux HP, de jour ou pas.
Nous attendons toujours que soient améliorées les perspectives d’utiliser des services à la personne spécifiques pour pallier les carences, avec un soutien et un contrôle de l’ARS.
Il n’est pas acceptable de ne pas répondre à la demande des familles : toutes les solutions doivent être explorées."

(...)

Page 9 :

"Il est inadmissible que la France laisse partir en exil forcé des milliers de personnes autistes, en donnant à la Belgique l’argent pour les accueillir alors qu’elle créerait des emplois en ouvrant les lieux d’accueil sur notre territoire.
Il est inadmissible que la France laisse s’exiler en Belgique des enfants (pas tous frontaliers) pour que les familles aient accès à une scolarisation qui leur est refusée en France, et qui leur permet d’échapper aux mauvaises pratiques psychanalytiques.
La séparation forcée des enfants et de leurs familles est contraire à l’article 23 de la Convention ONU des Droits des Personnes Handicapées."

(...)


Page 13 (la conclusion) :

"C’est aux CTRA rénovés et renforcés que devrait revenir le pilotage régional. Il faut y renforcer la place des usagers, et le doter d’une équipe de pilotage restreint qui se réunisse comme le comité de suivi national tous les trois mois.
Sans une refonte de la procédure des appels à projets, rien ne sortira de ce plan. Les commissions d’appels à projets sont dirigées par les grosses associations gestionnaires qui veillent sur leurs intérêts et ne connaissent le plus souvent rien à l’autisme. Les cahiers des charges ne sont pas uniformes d’une région à l’autre par ailleurs."

16 février 2013

Un blog à connaître : parents-autisme-droits

Organigrammes

Dans chaque organigramme on peut accéder à des liens, en cliquant sur le mot souligné ou coloré en bleu.


Diagrammes
  • Les différents choix d'orientation selon l'évolution de l'enfant handicapé, les démarches avec la MDPH, avec un glossaire
  • Parents, le système D : tout ce que peuvent faire les parents pour accompagner au mieux leur enfant, tout ce qui n'est pas mis en place par l'Etat...
  • Que faire face au manque de professionnels sur le terrain, face au manque d'établissements adaptés : créer une association


Courriers types




Glossaire

ESSMS : Établissements et Services Sociaux et Médico-Sociaux
MDPH : Maison Départementale des Personnes Handicapées. La MDPH n'a aucun pouvoir pour prononcer une orientation vers le sanitaire.
ANESM : Agence Nationale d'Evaluation Sociale et Médico-sociale : évalue les ESSMS, établit des recommandations
ARS : Agence Régionale de Santé : fait les appels à projets d'établissements, vérifie que les recommandations sont appliquées, reçoit et traite les signalements d'établissements
CG : Conseil Général
HAS : Haute Autorité de Santé


MDPH, Maison Départementale des Personnes Handicapées

Projet de vie : Projet à rédiger par les parents lors d'une demande à la MDPH (feuillet de projet de vie déjà inclus dans le dossier de demande).
EP : Equipe Pluridisciplinaire de la MDPH, qui évalue les besoins de compensation, en utilisant le manuel GEVA, ou GEVA-Sco, et qui à partir de ces besoins élabore un Plan Personnalisé de Compensation qu'elle soumet aux parents puis à la CDAPH
PPC : Plan Personnalisé de Compensation
CDAPH : Commission des Droits et de l'Autonomie de la Personne en situation de Handicap
AEEH : Allocation Éducation Enfant Handicapé
Complément : somme se rajoutant à l'AEEH "de base", dont le montant dépend de la situation : 6 compléments possibles, C1 à C6, accordés par la CDAPH selon ce classement
Taux d'incapacité : Taux évalué par la CDAPH selon le guide barème intégré dans le Code de l'action sociale et des familles
PCH : Prestation Compensation Handicap
AAH : Allocation Adulte Handicapé
TCI : Tribunal du Contentieux de l'Incapacité



Éducation Nationale (EN)

IA : Inspection d'Académie
ASH : section « Adaptation Scolarité Handicap » de l'Inspection d'Académie
PPS : Projet Personnalisé de Scolarisation, doit être signé par les parents pour être « valide », envoyé ensuite à la CDAPH. Un aménagement de programme ou de cursus (réduction temps scolaire, enfant non admis si AVS absente...) ne peut être envisagé que lorsque le PPS le prévoit. (Circulaire du 17 juilllet 2009)
ESS: Equipe de Suivi de Scolarisation. Aucune révision d'orientation ne peut être proposée par l'ESS à la CDAPH sans l'accord des parents. (Loi 2005-102-art19-L112-2-1)
Référent Scolaire, ou Enseignement Référent : employé par l'ASH de l'IA, fait le lien entre l'école et la MDPH, organise les réunions de l'Equipe de Suivi Scolaire et rédige le PPS qu'il envoie à la MDPH
AVSi : Auxilliaire de Vie Scolaire individuelle : intervient en classe ordinaire, elle peut être sollicitée en CLIS
AVSco : Auxilliaire de Vie Scolaire Collectif : intervient en classe spécialisée : CLIS, ULIS, SEGPA, UPI
  • Enseignements spécialisées de l'Éducation Nationale
CLIS : Classe d'Intégration Scolaire, effectif < 12 élèves. De 3 ans à 12 ans
ULIS : Unité Localisée pour l'Inclusion Scolaire, effectif < 10 élèves. De 12 à 16 ans
UPI : Unité Pédagogique d'Intégration, remplacés depuis 2010 par les ULIS
SEGPA : Section d'Enseignement Général et Professionnel Adapté. De 12 à 16 ans
EREA : Etablissement Régional d'Enseignement Adapté. De 12 à 18 ans.
CFAS : Centre de Formation d'Apprentis Spécialisés. De 16 à 25 ans
MFR : Maison Familiale Rurale (ministère de l'agriculture)



ESSMS : Établissements et Services Sociaux et Médico-Sociaux

SESSAD : Service d'Education et de Soins Spécialisés à Domicile
CAMSP : Centre d'Action Médico-Sociale Précoce (secteur médico-social)
CMPP : Centre Médico-Psycho-Pédagogique (secteur médico-social / psychiatrie)
IME : Institut Médico-Educatif, enfants et adolescents. De 6 à 20 ans. Un IME regroupe deux entités : IMP et SIFpro (anciens IMPro)
IMP : Institut Médico-Pédagogique, enfants et adolescents. De 6 à 20 ans
ITEP : Institut Thérapeutique, Éducatif et Pédagogique, enfants et adolescents. De 3 à 20ans
EEAP : Établissements et services pour Enfants et Adolescents Polyhandicapés
  • Médico-social pour les adultes
MAS : Maison d'Accueil Spécialisée
FAM : Foyer d'Accueil Médicalisé
Foyer de vie : externat ou internat, à charge de l'adulte selon ses ressources et du Conseil Général
ESAT : Etablissement de Service d'Aide par le Travail
SIFpro : Service d'Initiation et de 1ère Formation professionnelle
SAVS, SAMSAH : Service d'Accompagnement à la Vie Sociale et Service d'Accompagnement Médico-Social pour Adultes. Un adulte en ESAT et externe en Foyer de Vie peut en bénéficier.



Sanitaire

CMP : Centre Médico-Psychologique (secteur sanitaire)
CATTP : Centre d'Accueil Thérapeutique à Temps Partiel (secteur sanitaire)
Hôpital de jour : Hôpital Psychiatrique de jour (secteur sanitaire)
Hôpital Psychiatrique (adulte)
8 décembre 2012

Proposition de résolution tendant à créer une commission d'enquête pour mettre fin au scandale français en matière d'autisme

Information publiée sur le site de l'Assemblée Nationale

N° 475

_____

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

QUATORZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 5 décembre 2012.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

tendant à créer une commission d’enquête pour mettre fin au scandale français en matière d’autisme,

(Renvoyée à la commission des affaires sociales, à défaut de constitution d’une commission spéciale
dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Mesdames et Messieurs

Daniel FASQUELLE, Jean-Pierre DECOOL, Philippe LE RAY, Lionnel LUCA, Jean-Charles TAUGOURDEAU, Alain GEST, Patrick HETZEL, Marc LE FUR, Jean-Marie SERMIER, Bruno LE MAIRE, Bernard PERRUT, Jacques PÉLISSARD, Michel VOISIN, Alain MOYNE-BRESSAND, Jean-Pierre VIGIER, Yves NICOLIN, Dominique NACHURY, Damien ABAD, Pierre MOREL-A-L’HUISSIER, Jean-Claude MATHIS, Véronique LOUWAGIE, Camille de ROCCA SERRA, Guy TEISSIER et Bérengère POLETTI,

députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Depuis le drame de Saint-Brieuc (1), où une mère comparaissait aux assises pour avoir tué son enfant lourdement autiste, pas une semaine ne se passe sans une affaire de ce type (2), ce qui doit nous alerter sur la souffrance des familles et éveiller notre vigilance sur la manière dont les enfants autistes sont accompagnés et leur famille soutenue dans notre pays.

Ce n’est par ailleurs pas sans raisons que la France a été condamnée par le Conseil de l’Europe pour défaut d’éducation à l’égard des personnes autistes (3) ou que le Comité Consultatif National d’Éthique évoquait en 2007 une « maltraitance par défaut » des personnes autistes liée entre autres à une « errance diagnostique » ou à « l’impossibilité pour les familles de choisir les modalités de prise en charge des enfants » (4).

Les associations de parents dénoncent en effet régulièrement la complète opacité qui règne trop souvent dans la prise en charge de leur enfant. En totale violation du droit « d’être informé sur son état de son santé », garanti par notre code de santé publique (5), on refuse souvent de poser clairement le diagnostic d’autisme pour leur enfant (6), de leur expliquer en quoi consiste son accompagnement ou même de consulter son dossier médical (7).

Alors que la Haute autorité de santé (HAS) s’est prononcée de manière claire pour un accompagnement intensif (de minimum 20 h par semaine) avec les méthodes éducatives et comportementales (Pecs, Teach, ABA) (8), ces traitements restent trop rares et, surtout, ne sont pas financièrement accessibles à toutes les familles, alors que des sommes considérables sont encore aujourd’hui captées par des professionnels qui utilisent des méthodes inefficaces ainsi que par des hôpitaux psychiatriques où beaucoup de personnes autistes finissent par être enfermées. Sans compter que les parents qui refusent le placement en hôpital de jour de leur enfant pour s’en occuper à domicile encourent des poursuites judiciaires pour défaut de soins et se font arracher de force leur enfant. Le désespoir des parents d’enfants autistes est tel qu’il pousse 80 % d’entre eux à la séparation ou au divorce. Certains d’entre eux, à bout, fuient le pays et émigrent à l’étranger afin d’éviter ce drame et d’offrir à leur enfant un accompagnement digne et adapté.

Il est donc tout d’abord urgent de mettre en lumière ce scandale ayant trait à l’accompagnement des personnes autistes dans notre pays.

Que se passe-t-il exactement dans les institutions où les personnes autistes sont placées ? Pourquoi les droits des familles et des patients sont-ils aussi peu respectés ? Quelles conséquences a-t-on tiré de la condamnation de notre pays pour maltraitance ? Pourquoi les recommandations de la HAS sont-elles aussi peu suivies dans la réalité ? Est-il exact que la HAS a subi des pressions pour déclarer dans son rapport du 6 mars 2012 les pratiques psychanalytiques « non consensuelles » alors qu’il était prévu qu’elles soient déclarées « non recommandées » ?

Dans un récent ouvrage, une responsable d’association psychanalytique reconnaissait ouvertement que la mobilisation initiée par « l’Institut psychanalytique de l’enfant » avait « réussi à faire reculer la HAS qui est revenue sur sa condamnation ». (9)

Si ces faits s’avéraient exacts, ce serait une très grave violation de l’indépendance d’une institution dont notre santé dépend et qui ne devrait en aucun cas être sensible à des pressions et au corporatisme.

La commission aura aussi à vérifier les accusations portées par des professionnels qui se disent victimes de pressions et dont la carrière ou les travaux n’ont pu ou ne peuvent se dérouler normalement car ils s’écartent de l’approche du traitement de l’autisme qui a longtemps dominé en France et qui cherche encore aujourd’hui à continuer à s’imposer, dans le traitement de l’autisme mais aussi dans la formation initiale et la recherche.

Dans le pays des droits de l’Homme, au XXIème siècle, trop d’éléments concordants nous permettent d’affirmer que l’accompagnement des personnes souffrant d’autisme en France est extrêmement opaque. Il est urgent de découvrir les causes du retard français et de les dénoncer. Il en va de la bonne prise en charge des personnes autistes et de leur famille.

Sachant que l’autisme concerne aujourd’hui une naissance sur cent, il y a urgence à mettre en évidence et à mettre au plus vite fin à un scandale français car beaucoup de pays, à commencer par la Belgique et la Grande-Bretagne ont, depuis longtemps, su écouter les familles et adopter les bonnes pratiques.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

Article unique

Une commission d’enquête, composée de 20 députés, est instituée en application du Règlement de l’Assemblée nationale, en vue de mettre fin au scandale de l’autisme en France.

Cette commission sera tout d’abord chargée d’établir et de mettre en lumière la réalité du scandale et de le mesurer.

La commission aura également pour mission d’en comprendre les raisons et causes sous-jacentes.

Par extension et au regard de l’avancée de ses investigations, la commission donnera des pistes de réflexion sur les moyens de mettre fin au scandale français en matière d’autisme.

1 () Voir à ce titre l’article du Nouvel Observateur du 03/01/2001 : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20010301.OBS2020/autisme-le-proces-de-l-infanticide.html

2 () Voir par exemple les articles suivants : http://lci.tf1.fr/france/justice/un-pere-aux-assises-pour-le-meurtre-de-sa-fille-autiste-6831070.html ; http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/13/97001-20111113FILWWW00104-elle-tue-son-enfant-autiste-et-se-suicide.php

3 () Voir à ce titre l’article « L’Autisme, la France et le Conseil de l’Europe » de Danièle
LANGLOYS, présidente d’Autisme France, http://www.autisme42.org/autisme_files/file/
Autisme%20france%20et%20europe.pdf

4 () CCNE, Avis n° 102 du 6 décembre 2007 « Sur la situation en France des personnes, enfants et adultes, atteintes d’autisme », http://www.autisme-france.fr/offres/file_inline_src/577/577_P_21095_2.pdf

5 () Article L. 1111-2 du code de la santé publique

6 () Alors que l’on peut repérer les premiers signes dès 12 mois et poser un diagnostic entre 2 et 3 ans, le dépistage intervient en moyenne à 6 ans, d’après le livre blanc d’Autisme France.

7 () Articles R. 1111-1 à R. 1111-8 du code de la santé publique

8 () Recommandation de bonne pratique de la Haute Autorité de Santé : Autisme et autres TED, Interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l’enfant et l’adolescent, mars 2012

9 () Agnès Aflalo, Autisme, Nouveaux spectres, Nouveaux marchés, p. 11

28 novembre 2012

Revoir "Le cerveau d'Hugo" sur France 2 du mardi 27 novembre & le débat "Autisme : le scandale français"

logo france 2

Quelques images à retenir. Cliquez sur n'importe laquelle pour accéder au film en replay.

Lien vers le débat animé par Benoît Duquesne ICI "Autisme : le scandale français"

cerveau hugo image 1

cerveau hugo image 2

cerveau hugo image 3

cerveau hugo image 4

 

26 novembre 2012

document audio très intéressant sur le site de la MGEN

23 novembre 2012

Excellente présentation des actions possibles en matière d'accompagnement de la personne autiste

Une conférence débat organisée par la Fondation Autisme et la Mairie de Paris

a eu lieu le 15 novembre 2012

Pour tous ceux qui n'ont pu y assister => voir la présentation : ICI

Autisme
et troubles envahissants du développement
des solutions pour aujourd'hui

Trame de la conférence

1 L'autisme, un problème juste "pour les autres" ?
2 Nature des troubles autistiques et derniers progrès de la recherche
3 Détection et diagnostic
4 Suivi médical
5 Prise en charge éducative
6 L'action des pouvoirs publics

21 novembre 2012

Vivre Avec l'Autisme, quel Avenir ? par Scania de Schonen

Scania de Schonen

AUTISME France 17 novembre 2012

Vivre Avec l’Autisme, quel Avenir ?

Les recommandations de la Haute Autorité de Santé

Scania de Schonen, Laboratoire de Psychologie de la Perception, CNRS-Université Paris-Descartes

 

 

Accès au document très intéressant : ICI

et pour les pressés :

"CONCLUSIONS

le mieux qu’on puisse faire :


1. Pour commencer avant 4 ans : type Early Start Denver Model (ABA contemporain adapté au développement avec réponses pivots et essais discrets). Y compris analyse fonctionnelle pour comportements problèmes.

Pour commencer à 5 - 6 ans : ABA contemporain avec ou sans réponses pivots. Y compris analyse fonctionnelle pour comportements problèmes.

La scolarisation composée avec l’ABA contemporain est bénéfique. Les études montrent que l’organisation des interventions en milieu scolaire est possible et bénéfique.

2 . Selon l’âge, le diagnostic et le bilan: interventions spécifiques y compris les thérapies cognitivo –comportementales -TCC -(ex : anxiété ), et analyse fonctionnelle pour comportements problèmes.

3. Nécessité de formation universitaire du superviseur , des spécialistes et des intervenants qui doivent être formés aussi à l’intervention qu’ils utilisent.

4. Surveiller régulièrement tous les aspects médicaux, dentaires et ophtalmologiques avec des praticiens qui sachent examiner ces enfants."

19 novembre 2012

impact du déficit en sérotonine chez la souris - recherche autisme

13 novembre 2012

article publié sur le blog Autisme Information Science

Mice genetically depleted of brain serotonin display social impairments, communication deficits and repetitive behaviors: possible relevance to autism
Traduction: G.M.
 

PLoS One. 2012;7(11):e48975. doi: 10.1371/journal.pone.0048975. Epub 2012 Nov 6.
 
Des souris génétiquement appauvries en sérotonine dans le cerveau montrent des déficiences sociales, des déficits de communication et des comportements répétitifs: pertinence possible pour l'autisme
 
 

Source

Research and Development Service, John D. Dingell VA Medical Center, Detroit, Michigan, United States of America ; Department of Psychiatry and Behavioral Neurosciences, Wayne State University School of Medicine, Detroit, Michigan, United States of America.

Résumé

L'autisme est un trouble neurodéveloppemental complexe caractérisé par une altération de l'interaction sociale réciproque, les déficits de communication et des comportements répétitifs.
 
Un très grand nombre de gènes ont été associés à l'autisme, dont la plupart codent pour des protéines impliquées dans le développement et la fonction des circuits synaptiques. 
 
Cependant, la manière dont ces gènes mutés peuvent participer, individuellement ou collectivement, pour provoquer l'autisme n'est pas comprise.
 
Un facteur connu pour exercer une influence extrêmement large sur le développement du cerveau et la formation de réseaux, et qui a été lié à l'autisme, est la sérotonine, un neurotransmetteur. 
Malheureusement, on sait très peu sur la façon dont les altérations de la fonction neuronale de la sérotonine peut contribuer à l'autisme. 
Pour tester l'hypothèse que le dysfonctionnement sérotoninergique peut contribuer aux symptômes de base de l'autisme, nous avons analysé les souris dépourvues de sérotonine dans le cerveau (via une mutation null dans le gène de la tryptophane hydroxylase 2 (TPH2)) pour les comportements qui sont pertinents pour ce trouble. 
 
Les souris déficientes en sérotonine dans le cerveau (TPH2-/ -) présentent des déficits importants dans de nombreux tests validés de l'interaction sociale et la communication. 
Ces souris présentent également des comportements très répétitifs et compulsifs. 
 
Les souris mutantes nouveau-né TPH2 / - montrent des retards dans l'expression des principaux jalons du développement et la diminution de la préférence pour  les odeurs maternelles par rapport au  odeur d'une femelle non connue est un précurseur de plus des déficits graves de socialisation qui émergent chez les  animaux sevrés et qui persistent à l'âge adulte. 
 
Pris ensemble, ces résultats indiquent qu'une condition hypo-sérotonine peut mener à des traits comportementaux qui sont très caractéristiques de l'autisme. 
 
Nos résultats devraient encourager de nouvelles études qui mettent l'accent sur la détermination de la façon dont l'hyposérotonémie dans le cerveau pendant les périodes critiques du développement neurologique peut modifier la maturation des circuits synaptiques connus pour être mal câblés dans l'autisme et comment la prévention de ces déficits pourraient empêcher ce désordre.
 
 
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