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"Au bonheur d'Elise"

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7 novembre 2019

Cette semaine, Andros Confiserie à Altillac accueille un nouveau salarié autiste.

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5 novembre 2019

Syndrome de Pitt-Hopkins : voie à suivre pour des traitements de l'autisme

 

Syndrome de Pitt-Hopkins : voie à suivre pour des traitements de l'autisme

Par Daniel R. Weinberger, The Conversation / 1er Mai 2019 En 2019, être geek est cool, et l'idée d'être sur le spectre autistique est glorifiée. Cela n'est nulle part aussi vrai que dans la Silicon Valley, un des rares endroits en Amérique où l'on favorise, plus qu'on ne critique, la singularité sociale et l'hyper focalisation sur les détails, semblable à un rayon laser.

https://blogs.mediapart.fr

 

3 novembre 2019

L'isolation insuffisante des neurones pourrait contribuer à l'autisme

 

L'isolation insuffisante des neurones pourrait contribuer à l'autisme

Par Nicholette Zeliadt / 23 Octobre 2019 Les gènes participant à la formation de la myéline, une substance grasse qui gaine les neurones, se trouvent modifiés dans le tissu cérébral provenant de personnes autistes et chez plusieurs souris modèles. On trouve également chez ces souris des fibres nerveuses insuffisamment myélinisées.

https://blogs.mediapart.fr

 

3 novembre 2019

La psychanalyse, ou l'exercice illégal de la médecine -> 700ème signature de professionnel de santé

3 novembre 2019

Quand la réalité de l'autisme est plus dure que la fiction

Alors que sort le film "Hors normes", un enfant de 8 ans, autiste profond, est hospitalisé depuis juillet dans une unité pour adolescents à Marseille. Un service qu'il a fallu vider de tous ses autres patients

Par Sophie Manelli

Alors que "Hors normes", le très beau film sur l'autisme d'Éric Toledano et Olivier Nakache sort sur les écrans, c'est un témoignage bouleversant que livre le Dr Jean-François Hassoun.
Alors que "Hors normes", le très beau film sur l'autisme d'Éric Toledano et Olivier Nakache sort sur les écrans, c'est un témoignage bouleversant que livre le Dr Jean-François Hassoun. MarkPiovesan / Istock.com

Il ne "supporte plus d'entendre cet enfant crier", d'être obligé, parfois, de l'attacher, ultime solution pour contenir son extrême violence ; de le voir "s'enfoncer, de jour en jour dans un rituel de la violence" ; de "ne pas pouvoir, en tant que médecin, lui apporter l'aide dont il aurait besoin".

Alors que "Hors normes", le très beau film sur l'autisme d'Éric Toledano et Olivier Nakache sort sur les écrans, c'est un témoignage bouleversant que livre le Dr Jean-François Hassoun. L'illustration tragique de la défaillance de la prise en charge de ce trouble en France, malgré trois plans autisme successifs. Mais aussi un appel au secours de soignants au bout du rouleau.

L'enfant qui crie a 8 ans. Nous l'appellerons B. Ce jeune autiste profond, souffrant d'une lourde déficience mentale, est hospitalisé depuis juillet dernier à l'Unité de soins intensifs pour adolescents (Usia), gérée par le Centre hospitalier Édouard-Toulouse. Une unité où il n'a pas sa place. "Ce service a été ouvert en 2015 pour accueillir en urgence des adolescents de 12 à 18 ans en crise : comportements suicidaires, entrées en schizophrénie, troubles aigus du comportement", explique le Dr Hassoun qui y travaille.

B. y a été hospitalisé il y a 4 mois, via les urgences où il était arrivé en crise. Sa famille n'était plus capable d'en assumer la garde. "C'est un enfant qui peut devenir très violent, totalement imprévisible, qu'on ne peut laisser seul un instant", explique le Dr Hassoun. Un petit garçon qui aurait besoin d'une prise en charge spécialisée, au long court, dans une structure adaptée.

Or, depuis juillet, hormis un passage dans un centre à Nice, et un court séjour de rupture dans un institut médico-éducatif dans la Drôme, on ne trouve pas de place pour lui. Et ce, malgré plusieurs réunions organisées à l'Agence régionale dde Santé (ARS), spécifiquement sur ce cas.

25 soignants mobilisés autour d'un seul enfant

"B. reste donc à l'Usia, c'est-à-dire dans un couloir, avec 5 chambres, un lieu conçu pour des courts séjours. Pas pour y enfermer un enfant autiste", poursuit Jean-François Hassoun. Aussi, malgré toute la bonne volonté et les trésors d'inventivité déployés par les soignants, qui improvisent chaque fois que possible, des sorties, des jeux d'eau, des tours de l'hôpital, l'état de B. s'aggrave : "On est en train d'en faire un monstre", souffle le psychiatre. Les difficultés de prise en charge sont devenues telles que l'Usia a dû être vidée de la totalité de ses patients. "Dans ce contexte, la sécurité des ados qui arrivent en peine crise comme celle de B. ne peut pas être assurée. Aujourd'hui, nous sommes 25 soignants, infirmières, éducateurs psychologues, et 2 médecins pour s'occuper de ce seul enfant".

Depuis juillet, 40 demandes d'admissions d'adolescents ont dû être rejetées. L'Usia est, pour l'heure, la seule structure à Marseille dédiée aux ados en crise aiguë. 150 jeunes y sont hospitalisés chaque année. Ce service étant devenu inaccessible, "les patients les plus chanceux ont trouvé une place dans d'autres structures ; d'autres sont rentrés chez eux. Quand on connaît le taux de suicide et les comportements à risques chez les jeunes, c'est criminel", alerte Jean-François Hassoun. Quant à l'équipe soignante, "tout le monde est complètement à bout, effondré à l'idée de se sentir impuissant et maltraitant. Certains parlent de démissionner".

"Scandalisé en tant que médecin", le Dr Hassoun l'est aussi en tant que citoyen. À raison de 1 000 euros la journée d'hospitalisation, et compte tenu des patients qui n'ont pu être pris en charge à l'Usia, le maintien de cet enfant dans cette structure se chiffrerait d'ores et déjà à 600 000 euros pour la collectivité. "Toute la hiérarchie a été alertée. Nous avons eu trois réunions avec les tutelles, avec 30 interlocuteurs autour de la table. Mais rien ne bouge". Contactée hier, l'ARS a confirmé l'existence d' "une situation problématique" et s'est "engagée à tout mettre en oeuvre pour qu'une place soit trouvée très prochainement" à cet enfant "dans une structure qui puisse répondre à ses besoins".

Le Dr Hassou a vu "Hors Normes" : "Ce film m'a renvoyé un truc insupportable. J'ai décidé que je ne pouvais plus me taire."

Et aussi Autisme : le monde a les yeux tournés vers Marseille

100 000 enfants dont personne ne veut

"Ces jeunes-là, personne n'en veut", lâche à l'écran Vincent Cassel, qui incarne un éducateur dans le film "Hors normes". Une réplique qui synthétise le quotidien de milliers de vraies familles, désespérées par les problèmes de prise en charge de leur enfant avec un autisme dit sévère ou lourd, c'est-à-dire avec des troubles du comportement, du langage, des accès de violence envers les autres ou contre eux-mêmes. "Ceux qui ne sont pas glamours pour les médias, qui coûtent cher à la société, que ni l'école ni les instituts spécialisés n'acceptent", a confirmé ces jours-ci dans Le Parisien Danièle Langloys, présidente d'Autisme France, saluant un film "qui réussit l'exploit de montrer ceux que l'on ne veut jamais montrer. On se le prend dans la gueule, et c'est tant mieux". Premier signe du retard français, aujourd'hui reconnu et notoire: on ne sait pas quelle est la part des situations complexes parmi les 700 000 personnes autistes (dont 100 000 enfants) de France.

"Oui, il y a urgence à agir. La situation n'est pas satisfaisante. On le sait, et on y travaille", reconnaît Claire Compagnon, déléguée interministérielle en charge de la mise en place de la stratégie nationale pour l'autisme, dotée de 344 millions d'euros et établie pour cinq ans. Depuis quelques mois, des équipes sont formées à repérer les adultes dans les établissements psychiatriques ou médico-sociaux "afin de les amener vers un diagnostic et définir avec leur famille le meilleur plan d'accompagnement possible". D'après le gouvernement, 1 500 ont été créées ou sont en train de l'être pour les adultes. Très insuffisant pour Autisme France, qui pointe en particulier le manque de petites unités d'accueil, plus adaptées à la situation particulière du public attendu. Des structures qui mettent des années à se monter en France, quand cela n'est qu'une formalité en Belgique, où s'exilent de trop nombreuses familles d'enfants autistes.

Selon les associations, il y a 40 ans de retard à rattraper."En matière de politique de l'autisme, la France n'est pas au niveau", admet la secrétaire d'État chargée du handicap. Les familles concernées sont exposées à un parcours du combattant indigne de notre République et la France se trouve loin derrière de nombreux pays de l'OCDE en matière de recherche".

"Les progrès réalisés dans la prise en charge des enfants, mais surtout des adultes, sont insuffisants" soulignait encore la Cour des comptes dans son rapport de janvier 2018. En juillet, un tribunal administratif avait même condamné l'État français pour "des carences" dans la prise en charge d'enfants autistes.

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2 novembre 2019

Eric Toledano & Olivier Nakache - L’autisme face caméra avec Hors normes - Social Club 2019

3,54 k abonnés
Leur dernier film évoque avec humanité l’engagement sans faille de bénévoles et professionnels qui se battent pour l’intégration d’adolescents autistes. Éric Toledano et Olivier Nakache changent le regard sur le handicap, mettent en avant le don de soi et rendent hommage à des militants hors normes, dans un film choc. Ils sont rejoints par Joseph Schovanec, philosophe autiste.

1 novembre 2019

Un petit miracle : le film Hors normes peut-il faire changer le regard sur l’autisme ?

article publié sur LCI

"Un petit miracle" : le film "Hors normes" peut-il faire changer le regard sur l’autisme ?

https://www.lci.fr/psycho/un-petit-miracle-le-film-hors-normes-peut-il-faire-changer-le-regard-sur-l-autisme-2136454.html

Psycho

PLUS QU'UN FILM - "Hors normes", d’Olivier Nakache et Eric Tolédano, actuellement en salles, met en lumière la question de la prise en charge de l’autisme et raconte, notamment, le combat des parents, des familles. Leur solitude aussi face à une société sans pitié. Nous avons demandé à deux mères d’enfants autistes ayant vu le film leur point de vue sur celui-ci.

Ils ont fait rire le monde entier avec "Intouchables" et "Le sens de la fête". Eric Toledano et Olivier Nakache font maintenant pleurer avec "Hors normes", avec Vincent Cassel et Reda Kateb en animateurs d'une association venant en aide à de jeunes autistes précédemment rejetés pat toutes les structures d'accueil. Très précisément Le Silence des Justes, fondée en 1996, qui œuvre pour "le développement des enfants, adolescents et adultes avec autisme ou atteints de troubles apparentés dans les meilleures conditions possibles". 

En dépit de ses bonnes intentions fédératrices et d'une réelle satisfaction du public comme de la critique, le film ne fait pas l’unanimité, notamment pour CLEA (Collectif pour la Liberté d’Expression des Autistes), qui lui a reproché dans un communiqué diffusé mercredi de se servir des malades au bénéfice des "gens normaux". Un avis qui tranche avec celui d’autres associations qui voient ce film d’un bon œil et espèrent qu’il permettra de faire bouger les choses. Et les parents d’enfants autistes, qu’en pensent-ils ? S'agit-il là d'un bon coup de pied dans la fourmilière ?

C’est un petit miracle que l’on montre cette réalité au cinéma- Danièle Langloys, présidente de l'association Autisme France

Enthousiasmée, Danièle Langloys, mère d’un enfant autiste de 35 ans et actuelle présidente de l'association Autisme France, loue l’initiative consistant à parler des enfants comme des adultes autistes, dont on ne parle jamais, dans un film populaire, accessible, fédérateur : "Selon moi, il fallait oser parler de ceux dont la société ne veut pas, qui se font virer de l’école, des instituts médico-éducatifs, voire des hôpitaux psychiatriques pour des problèmes de comportements. Personne ne veut s’efforcer de voir comment on pourrait mieux les comprendre et répondre à leurs difficultés, et c’est la première fois que l’on montre au cinéma ces enfants, ces adolescents et ces adultes. A l’autre bout du spectre de l’autisme, se trouvent ces grands handicapés ayant de grandes difficultés sensorielles, qui ne parlent pas, qui ont des difficultés comportementales majeures et que, souvent, l’on a du mal à identifier. Pour moi, c’est un petit miracle que l’on montre cette réalité au cinéma avec des acteurs connus et des réalisateurs ayant fait des films grand public, qui ont touché beaucoup de monde."

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L'association montrée comme "vecteur d'innovation"

Sophie Biette, présidente d'une Association départementale des amis et parents de personnes handicapées mentales (Adapei 44), mère d’une fille de 28 ans atteinte d’autisme sévère, comme montré dans le film, est tout aussi élogieuse. "Ce que j’ai trouvé intéressant dans le film, c’est que pour une fois, la question de l’autisme sévère est abordée de façon positive : on peut faire quelque chose de ces jeunes, rien n’est perdu. Et ce qu’il raconte aussi, c’est à quel point les associations sont des vecteurs d’innovation. Il ne faut pas attendre des pouvoirs publics mais croire en la société civile. C’est un appel à reprendre le militantisme grâce auquel on est parvenu à faire reconnaître l'autisme comme un handicap et non plus comme une maladie mentale". Sophie Biette cite une scène dans laquelle Vincent Cassel tend les photos d'enfants autistes abandonnés par la société à des enquêteurs de l'Inspection générale des affaires sociales venus lui chercher des noises. "Aujourd’hui, le Silence des justes est reconnu par l’Etat et financé pour faire son travail, avec un professionnel pour chaque personne autiste, mais le film montre bien que ça a pris du temps et qu'il a fallu se battre."

"Pour chaque personne autiste, enfant, ado, adulte, il faut un encadrement un pour un, et c’est normal, poursuit Danièle Langloys. Ces personnes autistes ne sont pas faites pour vivre en collectivité. Elles ne peuvent pas supporter le bruit des autres, la lumière des autres, le mouvement des autres, les paroles des autres. C’est diabolique pour une personne sévèrement atteinte. Le problème justement soulevé par le film, c’est 'qui s’en occupe' et 'qui finance'."

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"Ceux qui vous aident et ceux qui ne vous regardent même pas"

Dans un souci de justesse, les réalisateurs Eric Toledano et Olivier Nakache ont tenu à exposer tous les points de vue, notamment celui, sensible, de la mère d'un adulte autiste, Joseph, interprétée par Hélène Vincent qui, dans une scène forte, assène : "Ils sont mignons quand ils sont petits mais quand ils grandissent, le regard des autres n'est plus tout à fait le même. Le monde se divise alors en deux : ceux qui vous aident et ceux qui ne vous regardent même pas." Une phrase pleine d’acuité selon Danièle Langloys : "Mon fils autiste est adulte maintenant, relativement autonome, mais lorsqu’il était enfant, il a fini par se faire éjecter du système qui n’a rien fait pour qu’il trouve sa place. J’étais seule et, même si aujourd'hui, il existe une vraie solidarité entre les parents autistes grâce aux différents groupes d'entraide qui se sont constitués sur Facebook, ça me fait mal au cœur de voir, qu’au fond, peu de choses ont changé en 2019." 

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De grandes qualités, des petits bémols

Danièle Langloys et Sophie Biette ne tarissent pas d’éloges. Mais s’il fallait trouver des réserves ? Pour Danièle Langloys, les bémols tiennent des artifices de la fiction : la dramatisation, l’émotion surlignée… : "Après avoir vu le film et écrasé sa larme, on fait quoi ? On fait comment, concrètement ?", questionne-t-elle. "En tant que spectateur lambda, non confronté à cette réalité, je suis forcément émue mais ce que j’aimerais que le film provoque, c’est la révolte, la colère". Elle prend l'exemple du personnage de Valentin, "l’enfant autiste sévère qui porte un casque parce qu’il se cogne la tête : il vient d’une USIDATU, une unité hospitalière temporaire qui accueille les plus vulnérables, mais qui ne tient non plus à les garder. La solution de repli, ce n’est pas un institut médical mais cette association sans moyen, sans agrément. Le spectateur ne devrait pas pleurer, il devrait se sentir mal. Constater que ces personnes existent, que la société les laisse tomber, qu’une association est seule contre les pouvoirs publics qui s’offusquent du manque d’agrément. Comment peut-on accepter une telle maltraitance en 2019 sur le territoire français ?"

C’est juste le récit de cette association à un moment donné, et une jolie expérience n’est pas applicable partout. Je tiens à la solidarité nationale.- Sophie Biette, présidente de l'Adapei 44

Autres griefs évoqués par Sophie Biette : le côté "très policé de la représentation de l'autisme dans le film" et l’absence de la dimension éducative. "J’aurais bien aimé en voir plus sur la manière dont on accompagne les jeunes personnes autistes, comment on trouve un outil de communication, comment on apprend les repères de l’espace et du temps, comment on travaille sur les difficultés sensorielles.  Et ce qui paraît un peu magique dans le film, c’est cette idée que l’on va résoudre le problème des enfants autistes en les faisant encadrer par des jeunes déscolarisés. Je crains surtout, au niveau national, que l’on érige le film comme un modèle de prise en charge, qu'on se dise qu’il suffit de mettre une personne autiste dans une entreprise pour résoudre le problème. C’est juste le récit de cette association à un moment donné et une jolie expérience n’est pas applicable partout. Je tiens à la solidarité nationale."

"Toute cette dimension manque un peu dans le film mais soyons clairs, ce n’est pas non plus son objectif", poursuit Danièle Langloys. "Il fallait vulgariser les enjeux pour mettre en avant l'entraide, la compassion, le don de soi... Les auteurs ont voulu à dessein faire un film grand public et engagé et le principal, c’est que ça sensibilise."

1 novembre 2019

Entretien avec le Docteur Djéa SARAVANE, parrain d'exception

 

Entretien avec le Docteur Djéa SARAVANE, parrain d'exception

Je vous ai sollicité pour être parrain de mon projet de sensibilisation au handicap, au harcèlement et plus largement à la différence. Cela a été une évidence pour moi. Votre parcours est admirable et reflète en moi les convictions qui animent ces projets, merci infiniment !!

https://monhandicapamoinesevoitpas.blogspot.com

 

31 octobre 2019

Les Rendez-vous du handicap à Bry-sur-Marne - 22 & 23 novembre 2019

Je viens de recevoir "La Vie à Bry" de novembre 2019 ... Page 20 les annonces avec notamment le spectacle "Le bal des pompiers" de Laurent Savard le vendredi soir et c'est gratuit ! (inscrivez-vous vite) et le Forum du handicap le samedi toute la journée (jjdupuis)

les rendez-vous du handicap la vie à Bry novembre 2019 (2)

30 octobre 2019

Autisme : le parcours du combattant des parents qui veulent scolariser leur enfant en Occitanie

 

Autisme : le parcours du combattant des parents qui veulent scolariser leur enfant en Occitanie

En France, les chiffres ne sont pas clairs sur la scolarisation des enfants autistes. Selon les sources, entre 20 et 35% vont à l'école, de manière plus ou moins régulière et accompagnée. Certains parviennent même à décrocher des diplômes, mais de nombreux obstacles les empêchent d'évoluer.

https://www.francebleu.fr

 

30 octobre 2019

Nouveau CNCPH : les personnes handicapées en force?

 

Nouveau CNCPH : les personnes handicapées en force?

15% de " personnalités qualifiées " au sein du CNCPH (Conseil national consultatif des personnes handicapées) ! C'est l'annonce faite le 22 octobre par Sophie Cluzel à l'occasion de la séance plénière. " Qualifiées " ? Disons, elles-mêmes touchées par un handicap, qui auront désormais le droit de siéger et de voter selon le principe " un membre, une voix ".

https://informations.handicap.fr

 

29 octobre 2019

Deux syndromes sociaux rares nous en apprennent sur l'autisme

 

Deux syndromes " sociaux " rares nous en apprennent sur l'autisme

Par Katherina Walz / 21 Octobre 2019 Professeure associée, Université de Miami Les causes génétiques sous-jacentes de l'autisme sont complexes et il est difficile de les analyser dans la plupart des cas. Les scientifiques ont identifié au moins 100 gènes contribuant à l'autisme.

https://blogs.mediapart.fr

 

28 octobre 2019

Peu de preuves à l'appui des interventions diététiques pour l'autisme

 

Peu de preuves à l'appui des interventions diététiques pour l'autisme

spectrumnews.org Traduction de "Analysis finds little evidence to support dietary interventions for autism" L'analyse trouve peu de preuves à l'appui des interventions diététiques pour l'autisme par Jyoti Madhusoodananan / 28 octobre 2019 Les régimes spéciaux qui éliminent certains aliments ou contiennent des suppléments ajoutés n'ont qu'un impact minime sur les caractéristiques de l'autisme, selon un examen des données provenant de 27 essais cliniques 1.

https://blogs.mediapart.fr

 

27 octobre 2019

Les Mureaux : coup d'envoi des travaux pour la plate-forme innovante dédiée à l'autisme

 

Les Mureaux : coup d'envoi des travaux pour la plate-forme innovante dédiée à l'autisme

Un terrain vague. C'est ce à quoi ressemble une partie du site de Bécheville, aux Mureaux, qui s'apprête à accueillir la première plateforme multiservice de France dédiée à l'autisme. Projet ambitieux porté par les conseils départementaux des Yvelines et Hauts-de-Seine dans le cadre de la fusion interdépartementale, la plateforme innovante de 9700 m2 doit voir le jour en février 2021.

http://www.leparisien.fr

 

26 octobre 2019

5 ans de bataille contre la fiscalisation de la PCH aidant familial

 

5 ans de bataille contre la fiscalisation de la PCH aidant familial

Jeudi 24 octobre 2019  : L 'Assemblée Nationale vote la fin de la fiscalisation de la PCH aidant familial et supprime la CSG et la CRDS que les aidants payaient sur cette prestation. Retour sur notre travail militant derrière cette petite victoire Création de la Prestation de Compensation du Handicap (PCH).

https://toupi.fr

 

25 octobre 2019

Handicap : l'Assemblée nationale exonère les dédommagements perçus par les aidants

 

Handicap : l'Assemblée nationale exonère les dédommagements perçus par les aidants

L'Assemblée nationale a voté jeudi à l'unanimité une exonération des impôts et prélèvements obligatoires (CSG, CRDS et IR) sur les dédommagements perçus par les personnes aidant un proche handicapé.

https://www.sudouest.fr



 

25 octobre 2019

" Hors Normes " : un film nécessaire par les réalisateurs de " Intouchables " - Elle

 

" Hors Normes " : un film nécessaire par les réalisateurs de " Intouchables " - Elle

C'est une claque. Avec leur dernier film, le duo le plus bankable du cinéma français formé par Eric Toledano et Olivier Nakache frappe (très) fort. " Hors Normes ", c'est un long métrage qui rend hommage à ces hommes et ces femmes qui consacrent leur vie au service des personnes atteintes de troubles autistiques.

https://www.elle.fr

 

24 octobre 2019

Pourquoi Hors Normes ne pouvait se tourner avec des acteurs qui jouent les autistes

 

Pourquoi "Hors Normes" ne pouvait se tourner avec "des acteurs qui jouent les autistes"

CINÉMA - Au milieu des années 90, Olivier Nakache et Éric Toledano avaient été contactés par Stéphane Benhamou pour tourner un petit film visant à collecter des fonds pour son association "Le Silence des justes" qui prend en charge des autistes dits "sévères".

https://www.huffingtonpost.fr

 

24 octobre 2019

Faute de structures en France, l'exode forcé des enfants autistes en Belgique

 

Faute de structures en France, "l'exode forcé" des enfants autistes en Belgique

" C'est un exode forcé! " Les mots sont forts, la voix est empreinte d'émotion. Mourad ( tous les prénoms ont été changés ), 54 ans, est le père du petit Bilal, 13 ans. Comme des milliers de familles, Mourad et sa femme Farah ont été contraints d'inscrire leur fils autiste en Belgique, faute de structures adaptées en France.

http://www.leparisien.fr

 

23 octobre 2019

Un composé de cannabis améliore la sociabilité dans un modèle de souris autiste

 

Un composé de cannabis améliore la sociabilité dans un modèle de souris autiste

spectrumnews.org Traduction de " Cannabis compound improves sociability in autism mouse model"par Bahar Gholipour / 22 octobre 2019 Une dose unique de cannabidiol, un composant de la marijuana, soulage les convulsions et améliore l'apprentissage et la sociabilité chez les souris présentant des mutations dans un gène autistique appelé CDKL5.

https://blogs.mediapart.fr

 

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