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"Au bonheur d'Elise"
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inclusion
5 juillet 2019

Près de Montpellier : une maison partagée pour autistes a ouvert

 

Près de Montpellier : une maison partagée pour autistes a ouvert

Ouverte au mois d'avril par Col'Oc Autisme, la maison partagée de Saint-Gély-du-Fesc a besoin de financements pour se développer. Une Maison inclusive pour autistes (Mia), l'une des toutes premières en France, a été aménagée, depuis le mois d'avril, au 464 rue de Valmont, à Saint-Gély-du-Fesc.

https://www.midilibre.fr

 

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5 juillet 2019

Assistant au parcours de vie : lancement du 1er diplôme !

 

Assistant au parcours de vie : lancement du 1er diplôme !

Rentrée innovante en perspective ! L'école universitaire de management de Limoges (IAE) proposera, dès septembre 2019, le premier diplôme " Assistant aux projet et parcours de vie " (APPV). Ce métier émergent est dédié à l'accompagnement des familles, des aidants et/ou des personnes en situation de handicap, dans une logique inclusive et de " renforcement du pouvoir d'agir " (article en lien ci-dessous).

https://informations.handicap.fr

 

5 juillet 2019

Handicap: la société inclusive prônée par le gouvernement inquiète les associations

article publié dans Le Nouvel Observateur  

article obs

Une femme en fauteuil roulant est photographiée, le 27 juillet 2012 à l'Institut Montsouris à Paris ((c) Afp)

Paris (AFP) - Le gouvernement le répète à l'envi: il prône l'"inclusion" des personnes handicapées en milieu ordinaire, à l'école, à leur domicile ou au travail. Mais ce "virage inclusif" inquiète de plus en plus les associations, qui craignent une transition "au rabais" ou au détriment des plus fragiles.

La secrétaire d'Etat chargée du dossier, Sophie Cluzel, veut développer une "société inclusive", qui ne cantonne pas les personnes handicapées dans des institutions spécialisées.

Si les associations de personnes handicapées disent globalement partager cet objectif, elles font part de leurs doutes quant au "chemin pour y parvenir".

Dénonçant une "inclusion au rabais" et une "politique du handicap trop souvent déconnectée des réalités", l'Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei), a récemment demandé au gouvernement un "plan d'actions" pour une "transition inclusive effectivement concertée et solidaire", afin de répondre à l'"angoisse croissante" des familles.

"J'ai dit à Mme Cluzel que je ne voulais plus entendre parler de virage inclusif", explique à l'AFP Luc Gateau, son président. "Dans un virage, quand on appuie en même temps sur le frein et sur l'accélérateur, on sort de la route", raille-t-il.

Avec la priorité donnée au "milieu ordinaire", de nombreuses familles craignent que leurs enfants, pour qui les instituts médico-éducatifs restent souvent la seule solution, n'y bénéficient plus d'une scolarisation adaptée. Et ce alors même que "les listes d'attente ne cessent d'augmenter" pour y décrocher une place, souligne M. Gateau.

Le risque, pointe l'Unapei, est qu'au final "ne restent plus dans les institutions que les personnes les plus lourdement handicapées".

Pour Pascale Ribes, de l'association APF France Handicap, "la transition inclusive doit rester l'objectif, mais il ne faut pas la dévoyer pour faire des économies sur les aides à l'autonomie, qui se traduiraient par une moindre qualité de vie".

"On veut mettre tout le monde en milieu ordinaire, mais si c'est pour condamner les gens à rester enfermés chez eux, alors c'est le contraire de l'inclusion!", relève-t-elle.

- "Vision réductrice" -

Interrogée par l'AFP, Mme Cluzel affirme de son côté qu'"on ne va pas du tout vers une inclusion au rabais", et que ces termes "ne sont pas respectueux pour toutes les associations et les professionnels qui accompagnent déjà les personnes handicapées à l'école ou dans l'entreprise".

"Il n'est pas dans mon intention de fermer les établissements, mais de les ouvrir sur la société. Cessons de monter un système contre un autre, c'est angoissant pour les familles", ajoute la secrétaire d'Etat, qui se dit désireuse de travailler avec le monde associatif.

Certaines associations craignent également que les structures oeuvrant à l'insertion professionnelle des personnes handicapées - entreprises adaptées (EA) ou établissements et services d'aide par le travail (Esat) - soient mises en difficulté par les efforts du gouvernement pour que les entreprises ordinaires emploient au moins 6% de personnes handicapées, comme elles en ont l'obligation.

Celles qui n'atteignent pas ce taux doivent s'acquitter d'une pénalité financière, qu'elles peuvent cependant réduire - voire, actuellement, annuler - si elles achètent des biens et services auprès d'EA ou d'Esat. Or, à partir de 2020, cette déduction ne pourra être que partielle.

Pour Didier Rambeaux, le président de l'Association nationale des directeurs d'Esat, cette réforme "traduit une vision réductrice de l'inclusion", d'autant que, selon lui, seule une petite minorité des quelque 120.000 personnes concernées souhaite travailler en milieu ordinaire.

Sophie Cluzel, de son côté, souligne que la réforme maintient une "incitation" pour les entreprises à acheter auprès des Esat, et donc qu'elle ne "remet pas en cause" ces structures. La secrétaire d'Etat souligne sa volonté de "sécuriser les parcours pour ceux qui voudraient pouvoir passer du monde médico-social au milieu ordinaire".

Le "tout inclusion" inquiète également certains parents d'élèves handicapés, notamment ceux des Instituts nationaux de jeunes sourds et aveugles, qui craignent une possible remise en cause de leurs structures. Mais là encore, répond la secrétaire d'Etat, "il faut sortir d'une vision où on oppose le milieu ordinaire et les instituts", et développer plutôt des "partenariats" entre les deux.

5 juillet 2019

L'école pour les enfants porteurs de handicap est un droit, avec ou sans AVS

04/07/2019 07:00 CEST | Actualisé 04/07/2019 07:00 CEST


L’école est un DROIT, l’AVS un aménagement, une aide, une compensation au handicap. En aucun cas la présence de l’AVS ne peut être une condition pour scolariser l’enfant.


Début juillet. Certains parents rapportent déjà qu’ils entendent, de la bouche de certains responsables d’établissements scolaires, cette phrase : “En revanche, si son AVS n’est pas là à la rentrée, on ne le /la prend pas en classe”. 
Martelons-le: c’est illégal. 

L’école est un DROIT, l’AVS un aménagement, une aide, une compensation au handicap. En aucun cas la présence de l’AVS ne peut être une condition pour scolariser l’enfant.

De même, si votre enfant ne dispose d’une AVS que 6h par semaine, il a le DROIT d’aller à l’école à plein temps. Là encore, vous prétendre le contraire est illégal.

Les enfants avec handicap ne sont pas les variables d’ajustement d’un système qui manque de moyens ou est mal organisé. L’école pour eux n’est pas la charité, elle est un droit inscrit dans la loi depuis 2005. 

Alors oui, certaines écoles ont peur. Oui, ça peut être compliqué pour une équipe d’accueillir votre enfant et son handicap sans AVS. Suggérez-leur une chose se battre avec vous, parents, pour davantage d’aide humaine, plutôt que de renvoyer votre enfant à la maison.

Que faire, concrètement, si dès maintenant on vous sert ce genre de discours? Parlez-en à l’enseignant référent handicap, appelez les fameuses “cellules d’information” mises en place récemment, essayez de discuter au maximum, rappelez avec fermeté les principes de la loi 2005 et rapprochez-vous des assos comme Toupi ou Trisomie 21 France

Et ne vous laissez pas impressionner. Tenez bon. Oui, les classes sont bondées, les enseignants pas bien formés pour le handicap, les AVS mal payé.e.s et il n’y en a pas assez. MAIS ce n’est pas aux enfants avec handicap de payer à eux seuls pour un système qui va mal. On ne demande pas aux élèves valides, par tirage au sort, de rentrer chez eux parce qu’il n’y a pas assez d’effectifs pour gérer des classes. Alors on n’a pas à vous demander de VOUS débrouiller pour pallier aux manques de l’institution.

La loi existe, elle a quatorze ans ( QUATORZE!) et dit ceci: “Le service public de l’éducation assure une formation scolaire, professionnelle ou supérieure aux enfants, aux adolescents et aux adultes présentant un handicap ou un trouble de la santé invalidant. (...) L’Etat met en place les moyens financiers et humains nécessaires à la scolarisation en milieu ordinaire des enfants, adolescents ou adultes handicapés.” Battons-nous ENSEMBLE, parents, associations, et enseignants, pour que les moyens soient là, enfin.

Nous ne publions pas ce rappel à propos de Louise, pour qui cette transition en deuxième année se passe avec fluidité. Mais on entend trop cette phrase “ils disent qu’ils ne me le prendront pas sans AVS en septembre, j’en suis malade”.

Alors courage, force et patience à tous ceux qui sont concernés pour l’été qui vient. Nous souhaitons à vos enfants la chance de fréquenter l’Ecole de la république dès le 2 septembre. C’est leur droit. 

Merci de partager.

Ce billet est également publié sur la page Facebook Extra Louise.

2 juillet 2019

A Limoges, une spécialiste mondiale est l'invitée d'un colloque sur les rapports amoureux chez les personnes autistes

Mercredi 26 juin 2019 à 8:55 -
Par , France Bleu Limousin

Isabelle Hénault, psychologue-sexologue québécoise, est venue expliquer à des familles et des professionnels comment aider les personnes atteintes de TSA (troubles du spectre de l'autisme) à éviter les maladresses ou les malentendus dans les relations amoureuses. Un sujet rarement abordé en France.

https://www.francebleu.fr/emissions/trois-questions-a/limousin/isabelle-henault-psychologue-et-sexologue-directrice-de-la-clinique-autisme-et-asperger-de-montreal
https://www.francebleu.fr/emissions/trois-questions-a/limousin/isabelle-henault-psychologue-et-sexologue-directrice-de-la-clinique-autisme-et-asperger-de-montreal
© Radio France - Alain Ginestet

Limoges - France

Comment déclarer sa flamme ou savoir si l'autre est consentant, lorsqu'on est "handicapé de la relation sociale" ? Depuis lundi, conférences et ateliers s'enchaînent à Limoges, autour des relations intimes et de la sexualité chez les personnes atteintes d'autisme, et notamment du syndrome d'Asperger. Invitée de ce colloque, Isabelle Hénault, directrice de la clinique Autisme et Asperger de Montréal, a répondu à 8H15 ce matin aux questions d'Alain Ginestet sur France Bleu Limousin.

Vous êtes psychologue ET sexologue, car l'autisme ou le syndrôme d'Asperger pénalise aussi beaucoup ceux qui en souffre dans leur vie sexuelle et sentimentale...

Tout à fait. L'information sur la sexualité est une des premières demandes des adolescents et des adultes que je rencontre. Ils sont curieux comme tout le monde, mais comme ils ont un écart par rapport aux relations sociales, ils ont moins d'amis et donc moins de chances de discuter avec les copains-copines de la sexualité, des changements à la puberté, des étapes de la relation, du romantisme...

Et ces difficultés dans les interactions sociales, on les retrouve aussi dans la relation amoureuse ?    

Oui, ils peuvent avoir le désir d'entrer en relation, mais ils ont une maladresse sociale et donc ils ont du mal à avoir un amoureux ou une amoureuse. Donc, le but de mon intervention comme sexologue-psychologue, c'est de leur donner des outils pour les guider et un cadre de référence. Il n'y a pas de recette magique ! Mais au fil des années, on a trouvé des pistes intéressantes. On utilise des vidéos, des mises en situation pour leur proposer des modèles positifs. Par exemple comment vérifier le consentement chez l'autre, comment donner son consentement, comment décoder le non-verbal : on a une foule d'activités, qui ont été toutes validées scientifiquement.

Le témoignage de Rémy, 34 ans, atteint du syndrome d'Asperger,sur les difficultés rencontrées dans les relations aux autres.

Lors de ce colloque, Rémy Rouquette, qui a écrit un livre sur sa vie avec le syndrome d'Asperger (De l'ombre à la lumière, éditions Baudelaire), raconte les problèmes qu'il a connus, car il prend trop "les choses au premier degré" dit-il, il dit qu'il a des difficultés avec les nuances... 

Quand on parle des nuances, il y a le verbal et le non-verbal. Et les personnes avec autisme prennent les choses au 1er degré, de manière littérale. Ce qui engendre parfois des malentendus, des maladresses. Et s'il y a un domaine où il faut que les choses soient les plus claires possibles, c'est bien l'intimité et la sexualité !

Est-ce que ça peut s'arranger dans le temps ?  

Oui tout à fait, on peut travailler au niveau des comportements. Si on a des gens qui ont des maladresses, on leur propose des modèles, des histoires sociales, des scénarios. On explique de façon très détaillée et visuelle quels sont les comportements adaptés. Et avec les autistes qui sont de haut-niveau de fonctionnement, type Asperger, on peut aller plus dans les subtilités et favoriser des relations plus enrichissantes. Le fait de rencontrer un amoureux, mais aussi de divulguer son diagnostic : à quel moment on en parle, à qui, est-ce une bonne chose ou pas.

C'est un sujet tabou ? Peut-être moins au Quebec qu'en France ?   

Ils ont un département de sexologie au Quebec depuis 20 à 30 ans, et on en parle beaucoup. En France, je pense que c'est lié à une méconnaissance générale de l'autisme. Et du coup, ça n'est pas le premier sujet qui est traité. Mais je vois qu'on en parle de plus en plus.

Par :

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29 juin 2019

Demandez à rencontrer l'AESH de votre enfant avant la rentrée ...

26 juin 2019

Vademecum sur la souffrance psychique des élèves : vers un flicage intégral ?

 

Vademecum sur la souffrance psychique des élèves : vers un flicage intégral ?

Le ministère de l'Education Nationale a publié en mai 2019 un vademecum Repérer et orienter les élèves en situation de souffrance psychique. Au départ à priori une intention louable : repérer les signes de souffrance des élèves (violences sexuelles, harcèlement, problématique d

https://blogs.lexpress.fr

 

26 juin 2019

Roche-la-Molière accueille la première classe de primaire pour enfants autistes dans la Loire

 

Roche-la-Molière accueille la première classe de primaire pour enfants autistes dans la Loire

Éducation Une classe adaptée pour enfants autistes sera créée à la rentrée prochaine dans l'école Jean-Yves-Cousteau de Roche-la-Molière (Loire). Elle permettra à une dizaine d'enfants venus de tout le bassin stéphanois de suivre une scolarité en milieu ordinaire.

https://www.francebleu.fr

 

22 juin 2019

Trophées Lumière : ces entreprises inspirées par l'inclusion

 

Trophées Lumière : ces entreprises inspirées par l'inclusion

Les entreprises inclusives étaient à l'honneur dans le majestueux amphithéâtre de l'université Lumière, à Lyon, le 18 juin 2019. Des trophées ont récompensé les plus militantes, 9 au total dans 8 catégories (dont deux ex-aequo), primées pour leurs actions inspirantes en faveur de l'emploi des personnes handicapées, avec une dimension européenne.

https://emploi.handicap.fr

 

20 juin 2019

Saint-Étienne : quand handicapés et non-handicapés partagent une même colocation

Dimanche 16 juin 2019 à 20:44 -
Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Une colocation inédite à Saint-Étienne est inauguré ce lundi. Depuis six mois, des jeunes adultes trisomiques cohabitent dans une "Maison de Vie et de Partage". Il y en a seulement deux en France et c'est l'association Parm qui est à l'origine de ce beau projet.

Une maison de vie et de partage est ouverte depuis janvier 2019 à Saint-Etienne
Une maison de vie et de partage est ouverte depuis janvier 2019 à Saint-Etienne
© Radio France - Nérissa Hémani

Saint-Étienne, France

En plein cœur de Saint-Étienne, rendez-vous dans le quartier de l'Hôtel de ville dans un immeuble refait à neuf par la Fondation Pour le Logement Social. Cuisine à l'américaine, salon aux multiples canapés, télé, salle de jeux. Dans ce foyer collectif, huit jeunes adultes trisomiques cohabitent. 

Ce projet est né en janvier 2019 grâce à l'association Parm et sur la demande des parents de ces adultes autonomes. Il y a en a deux en France, dont une à Versailles. "Le but c'est qu'il se sentent comme à la maison, ils font leur vaisselle, préparent leurs plats, ce n'est plus comme chez papa, maman !", précise la directrice de la maison Anne Berger. 

Les activités sont nombreuses et permises par des bénévoles, des retraités, des étudiants qui se relaient au quotidien. Il y a aussi, deux salariés présents de 6h à 22h tous les jours pour aider aux tâches quotidiennes. 

Autonomie renforcée, solitude oubliée 

Au-delà du foyer collectif,  il y a aussi des studios individuels où vivent des étudiants valides mais aussi des adultes handicapés. Ombeline, jeune femme trisomique de 28 ans, a choisi de quitter son appartement en centre-ville pour ne pas être seule. "Je sors voir mes amis, je vais à la médiathèque, je fais pleins d'activités et surtout, ici, je rencontre beaucoup de monde et ça me fait plaisir", se réjouit-elle. 

Ombeline vit dans un appartement individuel au sein de la maison de vie et de partage. - Radio France
Ombeline vit dans un appartement individuel au sein de la maison de vie et de partage.
© Radio France - Nérissa Hémani

Créer du lien social, avoir une vie "comme tout le monde", c'est ce que souhaitent les parents de ces jeunes handicapés. Alain et Christine sont les parents d'un jeune trisomique de 21 ans. "_C'est important de savoir qu'il aura son centre de vie à lui où il se sent bien et qu'_il peut continuer à évoluer dans ce qu'on lui a appris".

"L'objectif c'est de les ouvrir sur la vie extérieure" - une maman d'un jeune trisomique

Cela marche plutôt bien. Pour Anne Berger, les progrès sont notables :" ils sont capables d'acheter le pain tout seul, faire leur courses, l'objectif c'est de les ouvrir sur la vie extérieure", ajoute-t-elle.

À Saint-Étienne, cette maison de vie et de partage concerne des adultes handicapés, mais d'autres projets sont en cours ailleurs en France, par exemple pour reloger des familles de réfugiés.

20 juin 2019

Avec Molière, Francis Perrin et son fils se jouent de l'autisme

 

Avec Molière, Francis Perrin et son fils se jouent de l'autisme

Gradignan (France) (AFP) - "C'est un portrait de Molière...", lance Francis Perrin, "en 50 minutes", enchaîne aussitôt son fils Louis. Diagnostiqué autiste sévère à 3 ans, le jeune homme donne pour la première fois jeudi, près de Bordeaux, la réplique à son père, étonné et heureux d'un tel parcours.

https://www.nouvelobs.com

 

20 juin 2019

Francis Perrin et son fils autiste jouent Molière au festival Arts Musez Vous de Gradignan

article publié sur France info

Père et fils ont créé ensemble cette pièce pour combattre les préjugés sur l'autisme.

Louis et Francis Perrin jouent Molière à GradignanLouis et Francis Perrin jouent Molière à Gradignan (P. Lécuyer / France Télévisions)

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Cécile MathyRédaction CultureFrance Télévisions

Mis à jour le 20/06/2019 | 13:03
publié le 20/06/2019 | 13:00

 

Francis et Louis Perrin brossent Un portrait de Molière en 50 minutes à deux voix, dans le cadre du festival Arts Musez Vous de l'Institut Don Bosco à Gradignan. Une création originale émouvante pour repousser les préjugés sur l'autisme.

Depuis le jour où le diagnostic est tombé, il y a 14 ans, Francis Perrin et son épouse se battent pour donner à Louis les mêmes chances qu'aux autres enfants. Ils se battent aussi contre la fatalité, et contre les assertions définitives. En 2004, un spécialiste de l'autisme leur enjoint de "faire le deuil de leur enfant". Une phrase indélébile qu'ils n'acceptent pas. Ils optent pour l'Analyse appliquée du comportement (Applied Behavior Analysis), un traitement de stimulation non médicamenteux.

Ils ont raconté leur combat dans un livre Louis, pas à pas (JC Lattès, 2012) qui donna ensuite naissance à Presque comme les autres, un téléfilm de France 2, en 2016.

Aujourd'hui, Louis a 17 ans et se produit sur scène avec son père dans cette pièce inspirée de la vie de Molière. "Je suis vraiment étonné de ce que fait Louis maintenant, quand je sais d’où il est parti…de son autisme sévère, jusqu’à maintenant, c’est une belle réussite pour lui et surtout il est heureux", confie Francis Perrin. 

Père et fils se produisent ce jeudi 20 juin à 21h à Gradignan, dans le cadre de la huitième édition du festival Arts Musez Vous, organisé par l'Institut Don Bosco.

L'institution oeuvre dans le domaine médico-social et accueille plus de 850 jeunes et adultes. "Nous sommes toujours surpris par les capacités de ces enfants ou de ces jeunes qui, au-delà de l’idée que l’on s’en fait, sont avant tout des hommes et des femmes qui ont des potentiels et il est important que le public les regarde", estime Michel Labardin, le directeur général de l'Institut Don Bosco.

20 juin 2019

Autisme et emploi : les besoins et les atouts des personnes autistes

 

Autisme et emploi : les besoins et les atouts des personnes autistes

Avant la période estivale des mois de juillet et août, j'ai dédié ce mois de juin à la thématique de l'autisme et l'emploi. Je vous ai proposé un article qui permettait de faire un état de la recherche dans ce domaine, ainsi qu'une petite Bande-Dessinée pour illustrer en partie les difficultés d'intégration que peuvent rencontrer les personnes autistes en entreprise.

https://comprendrelautisme.com

 

19 juin 2019

À la rentrée prochaine, tous les enfants de l'IME de Vincelles seront accueillis en milieu ordinaire

À la rentrée prochaine, tous les enfants de l'IME de Vincelles seront accueillis en milieu "ordinaire" 
En septembre, le château vincellois se videra de la plupart de ses élèves, mais il reste pour l’heure le cœur de son Institut médico-éducatif. © Jérémie FULLERINGER


Le dernier groupe de jeunes fréquentant quotidiennement l’IME de Vincelles va rejoindre l’école de Vermenton. Ce qui ne veut pas dire que cet institut médico-éducatif, parmi les plus précurseurs de l’Yonne, ferme ou déménage, expliquent ses services.

Depuis les années 2000, le centre mène une politique visant à intégrer ses protégés dans le milieu dit "ordinaire". La grande majorité d’entre eux fréquente désormais le groupe scolaire de la commune à proximité ainsi que le collège de Vermenton. La même commune qui ouvre donc son école aux derniers enfants restés à plein-temps à l’IME de Vincelles.

"Ce mouvement peut créer des inquiétudes chez les parents, reconnaît Carole Le Bianic, accompagnante éducatif et social pour la structure. Mais la plupart d’entre eux se montrent content de l’inclusion."




"Ce n'est pas parce qu'on est différent, qu'on doit grandir et apprendre entre les murs d'un château, et rester sous cloche. Quand on parle d'externalisation, il y a des questions, et elles sont légitimes. Notamment en raison d'une grande méconnaissance du handicap. Vivre avec les autres, c'est s'intégrer, acquérir les limites sociales, les codes."

Géraldine Lacan Chef de service à l'IME de Vincelles

"Le regard est plutôt positif", confirme la chef de service, Géraldine Lacan. "Les parents ne sont pas contre l'accompagnement spécialisé, mais bien souvent, contre cette idée "d'exclusion" du droit commun. Dans les années 50, la prise en charge des enfants en situation de handicap se faisait plutôt dans le sens de l'éloignement. Aujourd'hui, on détricote tout ça pour leur permettre de ne pas grandir dans un univers clos, de vivre avec les autres."

Dans l'Yonne, plus de 600 enfants en situation de handicap bénéficient d'un accompagnement en classe

Une "passerelle" toujours en place au château

Côté transport, rien ne doit changer pour les familles de ces enfants et adolescents atteints de handicap mental. Le point de ralliement se fera au château, d’où "nous nous occuperons du transport vers l’école", poursuit la responsable. À l’image de ce qui se pratique déjà pour les membres du centre fréquentant des établissements scolaires.

À l’avenir, il restera une poignée de jeunes à Vincelles. "Ceux qui ne sont pas encore prêts pour rejoindre une école et qui doivent être intégrés progressivement", explique Carole Le Bianic. Un éducateur continuera de les accompagner sur place. "Il ne faut jamais perdre de vue que pour les enfants, il est nécessaire d'avoir des espaces de repli si à un moment donné, la présence en "milieu ordinaire" est trop difficile", confirme Géraldine Lacan. 

Le château reste la "base arrière" de cet IME, pour reprendre les termes de la responsable : l’internat et les services administratifs ne doivent pas se délocaliser. Même si, à l’avenir, pourrait se poser la question de la pertinence de conserver l’édifice du XVIIIe siècle, coûteux à entretenir.

En situation de handicap, leur enfant est accompagné à l'école au quotidien : « Sans ça, il n'en serait pas là aujourd'hui »

Julien Pépinot et Caroline Girard
reporters.yr@centrefrance.com

19 juin 2019

Création d’équipes mobiles d’appui médico-social pour la scolarisation des enfants en situation de handicap

logo_republique_francaisecirculaire publié sur Légifrance

CIRCULAIRE N° DGCS/SD3B/2019/138 du 14 juin 2019 relative à la création d’équipes mobiles d’appui médico-social pour la scolarisation des enfants en situation de handicap

Consulter (PDF, 63 ko)

  • Domaine(s) : Santé, solidarité
  • Ministère(s) déposant(s) : SSA - Solidarités et santé
  • Autre(s) Ministère(s) concerné(s) :
  • Date de signature : 14/06/2019 | Date de mise en ligne : 18/06/2019

Résumé : l’instruction prévoit les modalités de création à la rentrée scolaire 2019 à titre de préfiguration d’équipes d’appui médico-social, dispositif innovant pour améliorer la scolarisation des enfants en situation de handicap. Ces équipes préfigurent l’appui du secteur médico-social aux équipes éducatives ou pédagogiques des établissements scolaires pour la scolarisation des enfants en situation de handicap. Cette instruction est applicable aux territoires ultramarins du champ ARS.

Nombre d'annexes : 0  

NOR : SSAA1917583C | Numéro interne : 138 | CERFA : | Référence de publication au Journal officiel ou au Bulletin officiel :

  • Auteur :Sophie CLUZEL, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées
  • Destinataire(s) :Mesdames et Messieurs les directeurs généraux des agences régionales de santé
  • Signataire :Sophie CLUZEL, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées
  • Catégorie :
    • - Directives adressées par le ministre aux services chargés de leur application, sous réserve, le cas échéant, de l'examen particulier des situations individuelles. 
  • Type :
    • - Instruction aux service déconcentrés : oui
    • - Instruction du Gouvernement : oui
  • Texte(s) de référence :
  • Circulaires qui ne sont plus applicables :
  • Date de mise en application :
  • Mots clefs : Action sociale, santé, sécurité sociale
  • Autres mots clefs :Handicap - Etablissements et services médico-sociaux – Ecole inclusive

 

 

17 juin 2019

Edouard Philippe face à l'autisme : On ne mollira pas !

 

Edouard Philippe face à l'autisme : 'On ne mollira pas !'

" Pour une rentrée pleinement inclusive en 2019 ", promet le gouvernement le 11 juin 2019 ; " Non à une inclusion au rabais pour les élèves handicapés ", riposte l'Unapei trois jours plus tard. Ce jour-là, le 14 juin, Edouard Philippe, Premier ministre, part à la rencontre des Français dans le Tarn.

https://informations.handicap.fr

 

17 juin 2019

Les vidéos -> Journée d'inclusion et de sensibilisation à l'autisme à Bussy-Saint-Georges avec AIME 77

P1120570Faites les buzz ... que les rythmes effrénés de FOLA Percussions atteignent les plus hauts sommets.

Samedi 15 juin 2019

"27 grands chefs bénévoles de la brigade « Les Tabliers Bleus » se mobilisent pour cette journée de solidarité. Guillaume GOMEZ, Meilleur ouvrier de France et chef du Palais de l’Élysée est le parrain de l’évènement. La journée sera animée par Laurent SAVARD, comédien et auteur de la pièce de théâtre « Le Bal des Pompiers » et du livre « Gabin sans limites ». Laurent SAVARD est lui-même papa d’un adolescent autiste."

Voir la suite du programme de la journée

15 juin 2019

Autisme. Édouard Philippe veut accélérer l’inclusion scolaire

article publié sur Ouest France

Édouard Philippe a reconnu vendredi 14 juin la « lenteur » dans le déploiement des unités d'enseignement qui favorise l'inclusion scolaire.
Édouard Philippe a reconnu vendredi 14 juin la « lenteur » dans le déploiement des unités d'enseignement qui favorise l'inclusion scolaire. | THOMAS BRÉGARDIS / OUEST-FRANCE

 

Édouard Philippe a reconnu vendredi 14 juin la « lenteur » dans le déploiement des unités d’enseignement externalisées (UEE) qui permettent à des enfants accueillis en établissement médico-social, notamment des autistes, de bénéficier de l’inclusion scolaire, tout en mettant en avant le progrès réalisé en quelques années.

Des unités d’enseignement externalisées (UEE), « il y a trois ans il n’y en avait pas, aujourd’hui il y en a quelques-unes, et dans trois ans il y en aura 45 » dans les écoles élémentaires, a affirmé le Premier ministre, en compagnie de la secrétaire d’État aux personnes handicapées Sophie Cluzel, lors de l’inauguration d’une UEE à Albi dans le Tarn, ce vendredi 14 juin. Trente nouvelles unités ouvriront à la rentrée. Ces unités d’enseignement externalisées (UEE) permettent à des enfants accueillis en établissement médico-social, notamment des autistes, de bénéficier de l’inclusion scolaire.

Cette classe accueille actuellement neuf élèves autistes à l’école élémentaire de Rochegude. « Il reste énormément à faire. […] Bien sûr que ça se passe lentement, et que si vous êtes le père ou la mère vous espérez que ça aille plus vite », a-t-il indiqué, assurant toutefois que « le dispositif s’étoffe ».

Une centaine de classes de ce type en maternelle

Dans les écoles maternelles, plus d’une centaine de ces classes existent, tandis qu’il y a 10 ans « il n’y en avait pas du tout », a ajouté Édouard Philippe, en déplacement pour le congrès de Villes de France.

La secrétaire d’État a pour sa part mis en avant sa volonté, et celle du ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer, de « mettre en place une école inclusive, de qualité », grâce à « une palette de dispositifs ».

« Ça ne se décrète pas, ça se construit, et c’est pour ça que ça peut sembler lent aux yeux des parents », a-t-elle dit, après une rencontre avec des enfants autistes et leurs parents.

Des parents « démunis, fatigués et seuls »

Pour Agnès, la mère de Julia, 7 ans, « les parents sont démunis, fatigués et seuls ». « Ce n’est pas normal qu’il y ait encore des enfants, en âge d’être scolarisés, et qui, par manque de moyens ou de je-ne-sais-quoi, restent chez eux, sans prise en charge », lance-t-elle en colère.

La stratégie gouvernementale sur l’autisme, annoncée en avril 2018, a donné lieu à un « important travail souterrain ces derniers mois, qui ne montre pas de résultats très concrets mais qui était nécessaire », a indiqué, lundi 10 juin, Claire Compagnon, déléguée interministérielle pour l’autisme.

30 nouvelles unités à la rentrée

Sophie Cluzel et Claire Compagnon ont dressé un premier suivi de ce plan doté de 344 millions d’euros sur cinq ans, à la veille de la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Il prévoit notamment de renforcer les unités d’enseignement pour autistes à la maternelle (180 unités en plus des 112 existantes, dont 30 à la rentrée prochaine).

À l’école élémentaire, six unités ont ouvert à Albi, Amiens, Dieppe, Sainte-Geneviève-des-Bois, Toulouse et Vaulx-en-Velin. Dix autres ouvriront à la rentrée.

On estime à 600 000 le nombre d’autistes adultes en France, et à 100 000 le nombre d’enfants.

14 juin 2019

La mère d'un petit garçon autiste a essayé d'interpeller Emmanuel Macron à Ornans

Lundi 10 juin 2019 à 18:23 -
Par , France Bleu Besançon

Charlotte Dodet, mère du petit César 6 ans se bat pour trouver une structure d'accueil adaptée pour son fils autiste. Ce lundi, elle a essayé d'interpeller le président Emmanuel Macron à Ornans.

Le petit César a des difficultés à s'exprimer selon sa mère mais a fait des progrès en structures adaptées. Le petit César a des difficultés à s'exprimer selon sa mère mais a fait des progrès en structures adaptées. -

Besançon, France

Malgré son insistance, les gendarmes n'ont rien voulu savoir.  Charlotte Dodet la mère du petit César, 6 ans et atteint d'autisme, n'a pas pu interpeller le président de la République Emmanuel Macron. "C'est frustrant et épuisant", confie la maman. "Je voulais lui parler de la situation de mon fils autiste", explique-t-elle.

10 familles concernées 

Depuis deux ans, son fils César était en structure adaptée à l'accueil d'enfants autistes, en unité d'enseignement maternelle. Mais à la rentrée prochaine, César n'aura plus de place, l'enfant est actuellement neuvième sur liste d'attente pour intégrer un établissement spécialisé. 

"Concrètement, nous ne savons pas que ce fera César à la rentrée, s'il sera scolarisé, et où. C'est extrêmement pesant comme attente". "Déjà la première fois, nous avons dû nous battre un an pour obtenir une place dans cette structure", abonde la maman de César. 

Porter plainte contre l'Etat

Dans le Doubs, 10 familles seraient concernées selon Charlotte Dodet. "Pour nous c'est un calvaire, nous ne comprenons pas pourquoi des places supplémentaires ne sont pas ouvertes par le gouvernement, les financements sont là", peste Mme Dodet. 

Aujourd'hui pas question de rester sans solution assure la Bisontine, les dix familles concernées par le manque de place pour leurs enfants handicapés envisagent de porter plainte contre l'Etat si aucune solution n'est trouvée d'ici le 15 juin. 

12 juin 2019

Une classe maternelle pour les enfants autistes dès la rentrée prochaine à Draguignan

 

Une classe maternelle pour les enfants autistes dès la rentrée prochaine à Draguignan

"Cette décision, je ne peux que m'en féliciter!" Le maire Richard Strambio s'enthousiasme. A raison. La résolution dont l'édile parle? Dès la rentrée prochaine, sept enfants atteints d'autisme seront scolarisés dans une classe maternelle à l'école Paul-Arène. Âgés de 3 à 6 ans, ils seront inscrits

https://www.varmatin.com

 

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