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"Au bonheur d'Elise"
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15 novembre 2019

RHAPSODIF => Réseau HAndicap Prévention et Soins Odontologiques D'Ile de France - au service des personnes handicapées

 

Réseau HAndicap Prévention et Soins Odontologiques D'Ile de France

Vous recherchez un chirurgien-dentiste en Ile-de-France ayant l'expérience de la prise en charge des personnes en situation de handicap ? Le réseau Rhapsod'if peut vous aider. Le réseau Rhapsod'if travaille en partenariat avec des professionnels de la santé bucco-dentaire d'Ile-de-France sensibilisés et formés à la prise en charge des personnes en situation de handicap.

http://www.rhapsodif.com

 

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14 novembre 2019

La semaine du sport-handicap et des droits de l'enfant Saint Thibault des Vignes 18 au 23 novembre 2019

14 novembre 2019

Les Mureaux : une plate-forme innovante pour adultes autistes

article publié dans Les Echos

Une structure particulièrement novatrice doit permettre l'accueil d'adultes atteints d'autisme et de maladies psychiques. L'établissement ouvrira en 2021 et va créer 250 emplois. 

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Le projet rentre aujourd'hui dans sa phase concrète avec le lancement des travaux du bâtiment du foyer d'accueil médicalisé, la structure pivot de la plate-forme.

DR

Publié le 12 nov. 2019 à 14h00
Mis à jour le 12 nov. 2019 à 15h04

C'était l'une des mesures emblématiques promises par Pierre Bédier et Patrick Devedjian en 2016 dans le cadre du  rapprochement des départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine. Les deux présidents avaient annoncé la création d'une structure interdépartementale pour la prise en charge des troubles du spectre autistique (TSA). Le projet rentre aujourd'hui dans sa phase concrète avec le lancement des travaux du bâtiment du foyer d'accueil médicalisé, la structure pivot de la plate-forme. Le chantier a démarré à proximité du centre hospitalier Meulan/Les Mureaux. L'établissement devrait ouvrir en 2021. 

Eviter les départs en Belgique

La plate-forme interdépartementale offrira 66 places pour des adultes atteints d'autisme dans le cadre du Foyer d'accueil médicalisé (FAM), 50 places pour des personnes présentant d'autres troubles psychiques et 42 places de service d'accompagnement médico-social pour adultes handicapés (Samsah), soit en tout 158 places. « Une telle plate-forme est innovante en France. Face au manque de place et de structures adaptées, les deux présidents ont estimé qu'il fallait agir », expose Marie-Hélène Aubert, vice-présidente déléguée à l'autonomie au conseil départemental des Yvelines. 

Aujourd'hui, faute de solutions de prise en charge satisfaisantes, environ 350 adultes des deux départements sont accueillis dans des établissements situés en Belgique. « Cette plate-forme pourra effectivement prévenir des départs en Belgique pour les troubles du spectre autistique. Tout ceci s'inscrit également dans un contexte régional et national dans le cadre du plan Autisme », souligne Matthieu Biancucci, directeur du développement de la Fondation des amis de l'Atelier, la structure qui s'est vu confiée la gestion et le pilotage de la plate-forme, suite à un appel à projet. Cette fondation est issue de l'association Les Amis de l'Atelier visant à favoriser l'accueil des personnes en situation de handicap. Reconnue d'utilité publique, elle accueille ou accompagne actuellement 2.700 personnes en situation de handicap, au sein de 62 structures en Ile-de-France. 

Mesure symbolique

Au-delà de l'aspect médical et social, le projet de plate-forme est également un signe tangible de la volonté politique des deux départements de fusionner leurs moyens. Le projet devrait, en outre, permettre la création de 250 emplois directs, notamment d'aides-soignants et d'aides médico-psychiques. « Cet établissement, qui devrait constituer un site d'excellence pour la prise en charge de personnes lourdement handicapées a été rendu possible par la mutualisation entre les Yvelines et les Hauts-de-Seine. Chaque département, séparément, n'aurait pu le réaliser seul », ajoute Marie-Hélène Aubert. « Il est rare d'observer une telle concentration de moyens financiers pour un seul projet. Mais cela implique une extrême préparation en amont. Dans un établissement présentant une telle capacité d'accueil, il est fondamental de bien séparer les différents publics », poursuit Matthieu Biancucci. 

Pour l'opération les deux territoires ont mis 30 millions sur la table : 20 pour les Yvelines et 10 pour les Hauts-de-Seine. Le fonctionnement de l'établissement est évalué autour de 12-13 millions d'euros. Un peu plus de la moitié sera financée par les deux départements et 5,8 millions par l'Agence régionale de Santé (l'ARS). Cette dernière est, en effet, étroitement associée au projet par les deux départements, qui possèdent, pour leur part, une compétence médico-sociale pour les adultes handicapés confiée par la loi. 

À noter

Le projet de plate-forme s'inscrit dans le cadre d'un schéma interdépartemental d'organisation sociale et médico-sociale entre les départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine élaboré pour la période 2018-2022.

Alain Piffaretti ( )

12 novembre 2019

Mont-Saint-Martin. Autisme : le Service d'éducation spéciale inauguré

 

Mont-Saint-Martin. Autisme : le Service d'éducation spéciale inauguré

" Nous sommes l'une des seules villes à avoir à la fois le diagnostic et la thérapie dans un même quartier. Il suffit de traverser la rue ", a salué Serge De Carli, maire de Mont-Saint-Martin, en parlant de l'inauguration des nouveaux locaux du Service d'éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad).

https://www.republicain-lorrain.fr

 

12 novembre 2019

Foix. Autisme : le Sated œuvre pour un projet de logements inclusifs

 

Foix. Autisme : le Sated œuvre pour un projet de logements inclusifs

Depuis deux ans, l'association Sated 09 (service d'accompagnement pour les personnes avec des troubles envahissants du développement), implantée à Foix et active sur le tout le département, développe des projets innovants en faveur des personnes présentant des troubles du spectre de l'autisme (TSA).

https://www.ladepeche.fr

 

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12 novembre 2019

Bastia : les autistes, nouveaux talents de la boulangerie

article publié sur Corse Net Infos

Livia Santana le Mardi 5 Novembre 2019 à 18:10

 

Face à la difficulté rencontrée par son fils, autiste, pour trouver du travail après son CAP cuisine, Jean-Christophe Pietri a décidé d'ouvrir à Bastia une boulangerie pour personnes en situation de handicap et au chômage de longue durée. Une belle initiative qui pourrait servir d'exemple pour d'autres commerces.

Jean-Christophe Pietri dans sa boulangerie qui emploi des personnes handicapées.
                                                                                                                                                                     Jean-Christophe Pietri dans sa boulangerie qui emploi des personnes handicapées.
Jean-Christophe Pietri, militant actif de l'association Espoir autisme Corse, est parti d'un constat : "beaucoup de dispositions sont mises en place pour les enfants autistes mais une fois l'âge adulte atteint, ils sont laissés à l'abandon. Aujourd'hui on ne se demande pas assez ce qu'ils deviennent après avoir quitté le système éducatif".
Et il sait de quoi il parle Jean-Christophe qui a pu mesurer l'importance de ce phénomène avec son fils Florian 19 ans, lui même handicapé lourd.
Après son CAP cuisine, Florian a débuté une formation de pâtissier au CFA de Furiani Tout de suite après avoir obtenu son diplôme son père s'est posé la question de son employabilité.


C'est à ce moment là qu'il a eu l'idée de reprendre la boulangerie délices et gourmandises située 5 boulevard Giraud.
Un lieu de toutes les chances, c'est ainsi que Jean-Christophe le qualifie.
 "Les propriétaires cherchaient un repreneur, je ne voulais pas qu'un commerce du centre-ville meurt. J'y ai vu une occasion de commencer cette expérience avec trois objectifs en tête : favoriser l'emploi de personnes handicapées, celles au chômage depuis une longue période mais aussi pour lutter contre la désertification du centre-ville et la promotion de jeunes talents." 
En effet, la boulangerie accueille notamment  les créations du pâtissier Pierre-Olivier Gianotti et de Rémi Massoni, deux jeunes bastiais talentueux qui travaillent aux côtés de Florian, dans son apprentissage de la confection de gâteaux.


Des solutions pour intégrer les personnes autistes 
En Corse aucune entreprise privée n'emploie de personnes autistes pourtant elles sont pas moins de 3 500 sur l'île. Jean-Christophe Pietri déplore ce constat. Selon lui "Les personnes atteintes de troubles autistiques sont souvent plus rigoureuses et minutieuses. Elles ont des capacités importantes que les employeurs peuvent exploiter." 

Cependant, les personnes atteintes de troubles autistiques doivent être accompagnées par un encadrant AMP (Aide médico-psychologique) ou un éducateur spécialisé c'est le "Jobcoaching". Ces personnes viennent en aide pour prévenir les crises et encadrer les personnes en situation de handicap pour aménager le travail et rester avec elles  le temps qu'elles s'adaptent à leur nouvel environnement professionnel.


Cette initiative est soutenue par le SAMSAH (Service d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés) . Cependant, Jean-Christophe refuse toutes aides de l'Etat "Je veux montrer que l'on peut être viables en embauchant des personnes handicapées sans avoir besoins de subventions pour tenir la distance."

Pour l'instant la boulangerie compte quatre employés, à terme Jean-Christophe souhaite que la moitié de son personnel soit autiste.
Une belle initiative qui pourrait - pourquoi pas ? -  servir de modèle à d'autres entreprises corses...

 

 
12 novembre 2019

VIDÉO - Le Bercail Paysan, une ferme pour accueillir les autistes

article publié sur France bleu

VIDÉO - Le "Bercail Paysan", une ferme pour accueillir les autistes
Lundi 11 novembre 2019 à 18:07 -
Par , France Bleu Isère, France Bleu

Des familles se sont associées à un agriculteur pour ouvrir un lieu d'accueil destiné aux autistes adultes. La structure devrait ouvrir début 2020. L'association "Bercail paysan" lance un appel aux familles d'autistes et aux mécènes. À terme, elle veut ouvrir un "lieu de vie" sur la ferme.

Gillonnay, France

"Il faut penser à son avenir, quand on ne sera plus là" : Marie-Françoise Gonin est la maman de Simon, un jeune autiste de 26 ans qu’elle garde à la maison, et pas en institution. Il pratique des activités, travaille avec une éducatrice, mais Marie-Françoise rêve d’autre chose pour lui, un projet dans lequel il pourrait s’épanouir. 

Marie-Françoise Gonin a un fils autiste de 26 ans - Radio FranceMarie-Françoise Gonin a un fils autiste de 26 ans © Radio France - Lionel Cariou

Martine Croisier est confrontée à la même problématique mais, à la différence de Marie-Françoise qui est à la retraite, elle travaille. Martine Croisier a donc embauché une personne pour s’occuper de son fils âgé de 19 ans pendant la journée. Les alternatives ? "Nous n’en avons pas car même dans les grandes structures il n’y a pas de place."

Une petite structure de taille familiale

Martine Croisier est la secrétaire de l'association "Bercail Paysan" - Radio FranceMartine Croisier est la secrétaire de l'association "Bercail Paysan" © Radio France - Lionel Cariou

Alors avec une poignée de familles, Martine a lancé l’idée du « Bercail Paysan » : proposer à des autistes un accueil à la ferme, d'abord en journée avant d'en faire un lieu de vie permanent pour un petit groupe. L'expérience devrait débuter débuter 2020. "L'intérêt d'être dans une ferme, c'est que la personne est actrice en prenant soin des animaux, souligne Chantal Bouvier, éducatrice spécialisée. Il y a une valorisation, une responsabilisation et ça c'est très important dans la construction de la personne." 

La médiation animale fait partie du projet porté par l'association - Radio FranceLa médiation animale fait partie du projet porté par l'association © Radio France - Lionel Cariou

Pas de "travail" mais des ateliers avec les animaux

Bien-être, estime de soi, accès à plus d'autonomie, et aussi un répit pour les familles : voilà ce que la ferme peut apporter. Manquait une exploitation... Un jeune agriculteur en cours d'installation à Gillonnay a donc rejoint l'équipe. "Ça donne un sens à ma vie et j'ai espoir que ça donne une plus-value à mon produit, explique Romain Poureau, exploitant de la Ferm'Avenir du Bercail. Non seulement je vais faire un produit bio de qualité mais je ne serai pas seulement agriculteur, j'aurai une autre casquette." 

Romain Poureau, l'agriculteur de la "Ferm'Avenir du Bercail" à Gillonnay - Radio FranceRomain Poureau, l'agriculteur de la "Ferm'Avenir du Bercail" à Gillonnay © Radio France - Lionel Cariou

Les autistes accueillis chez lui ne seront pas là pour effectuer un travail. Ils seront encadrés par Chantal Bouvier, l'éducatrice, dans des ateliers. Ils s'occuperont par exemple des poules pondeuses ; il y en aura bientôt 250. La ferme compte aussi 200 brebis et Romain Poureau mise sur la vente direct pour écouler sa production. À noter que l'association et l'exploitation seront indépendantes l'une de l'autre d'un point de vue financier.

L'exploitation compte 200 brebis et agneaux - Radio FranceL'exploitation compte 200 brebis et agneaux © Radio France - Lionel Cariou

L'association, reconnue d'intérêt général, cherche aujourd'hui des familles intéressées par le projet, ainsi que des mécènes, particuliers comme entreprises. Si son activité doit débuter par de l'accueil de jour, le but à terme est bien de faire de la ferme un lieu de vie permanent pour les personnes autistes. 

Les coordonnées de l'association 

La page Facebook du Bercail Paysan

Courriel : lebercailpaysan@orange.fr

Tél. : 06 26 55 14 17

11 novembre 2019

Quand l'AVS n'est pas là, les parents sont priés de garder leurs enfants, c'est ça l'école inclusive ?

 

"Quand l'AVS n'est pas là, les parents sont priés de garder leurs enfants, c'est ça l'école inclusive?"

Il y a des poignards sans lame. Il n'avait pas l'air dangereux. Ni acier, ni dent, ni éclat au soleil, ni pointes, rien de rien. Juste un manche en bois. On aurait pu croire à un morceau de bois poli posé là.

https://www.huffingtonpost.fr

 

11 novembre 2019

Melun : les accompagnants d’élèves handicapés perdent patience

article publié dans Le Parisien

Une délégation était reçue lundi soir à l’Inspection d’académie à Melun pour contester la mutualisation de leurs postes et leurs contrats.

 Melun, 4 novembre. Une délégation devait être reçue à l’inspection académique à 18 heures lundi pour contester la mutualisation des postes des personnes qui accompagnent les élèves en situation de handicap (AESH). Melun, 4 novembre. Une délégation devait être reçue à l’inspection académique à 18 heures lundi pour contester la mutualisation des postes des personnes qui accompagnent les élèves en situation de handicap (AESH). LP/Sophie Bordier


Le 5 novembre 2019 à 18h47

« Depuis juin 2019, la mutualisation fait qu'il n'y a plus de suivi individuel des enfants. Un même accompagnant en suit plusieurs la même semaine. J'ai des collègues qui travaillent dans deux écoles différentes. On nous demande de faire 29 heures par semaine payées 27. On nous abuse… »

Laurence est amère. Accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) depuis six ans en Seine-et-Marne, elle participait lundi soir à la mobilisation sous les fenêtres de l'Inspection d'académie à Melun.

Une délégation composée de représentants de la FSU, de la CGT Educ'action et de FO a été reçue par Valérie Debuchy, directrice des services départementaux de l'Education nationale.

« Six heures de suivi au lieu de 18 auparavant »

« L'Education nationale ne parle plus des besoins des élèves, mais des moyens mis à disposition. L'accompagnement d'un enfant dépend du nombre d'AESH disponibles », déplore Thierry Grignon (FSU).

« Avant, il y avait 9, 12 ou 24 heures par semaine attribuées par enfant, selon son cas. Maintenant, on ne nous parle plus d'heures obligatoires. L'Administration fait ce qu'elle veut et cela rend impossible une plainte de la part des parents », ajoute Cristina, enseignante en CE2. Elle évoque un élève de sa classe qui bénéficie de six heures de suivi par un AESH au lieu de 18 heures auparavant. « D'autres élèves ont fait une rentrée sans aucun soutien! », s'alarme-t-elle.

Une dégradation des conditions de travail que déplore Lise. « Je suis un enfant souffrant de TSA (trouble dans le spectre de l'autisme) en maternelle et son cas est très lourd, mais aussi un autre élève souffrant de troubles du comportement en élémentaire. L'idéal serait d'en suivre un seul à plein temps », soupire-t-elle.

Des AESH encore en attente de l'avenant au contrat

Les manifestants souhaitent aussi alerter l'Inspection sur le non-respect de la circulaire de juin 2019 pour leur contrat de travail. « Au lieu de signer pour un renouvellement tous les trois ans, on nous parle d'un renouvellement d'un an. On nous répond que c'est un problème de logiciel… », ajoute-t-elle.

Luc Perrin, de la CGT Educ'action, explique, ce mardi, que les AESH employés par la DSDEN ont reçu l'avenant à leur contrat, promis pour mi-septembre, seulement lors des vacances de la Toussaint.

« La régularisation des AESH employés par le lycée Van Dongen sera faite le 1 er décembre, selon l'employeur », indique-t-il. C'est le cas pour Ramon, AESH à Lognes, que nous avions rencontré en septembre. Contactée, la DSDEN confirme que « tous les avenants sont en cours ».

Pas de paye au mois d'octobre

Jean*, AESH en collège, a signé son contrat le 11 octobre, avec quarante autres personnes. « On m'a prévenu que je n'aurais peut-être pas de paye en octobre et j'ai dû signer une décharge », explique-t-il.

« Mon contrat ne s'élève qu'à 22 heures par semaine car il n'y a plus de budget, suppose-t-il. Nous avons une paye de misère, les accompagnants vont chercher du boulot ailleurs. On nous parle de professionnalisation mais on nous maintient dans des conditions de travail précaires ».

Une nouvelle manifestation est prévue ce mercredi à 15 heures devant le rectorat de l'académie de Créteil (Val-de-Marne).

* le prénom a été modifié.

9 novembre 2019

Val-de-Marne : la colère éclate face au manque d’aide pour les élèves handicapés

article publié dans Le Parisien

Les syndicats enseignants dénoncent le manque d’accompagnant depuis la rentrée. Un rassemblement est prévu devant le rectorat ce mercredi.

 Créteil, le 2 septembre 2019. Le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer et son homologue au Handicap Sophie Cluzel étaient venus assister à un cours dans une classe de CE2 qui accueille deux élèves handicapés et leurs AESH à l’école Victor-Hugo. Créteil, le 2 septembre 2019. Le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer et son homologue au Handicap Sophie Cluzel étaient venus assister à un cours dans une classe de CE2 qui accueille deux élèves handicapés et leurs AESH à l’école Victor-Hugo.  LP/Marion Kremp

Le 5 novembre 2019 à 12h02, modifié le 6 novembre 2019 à 06h21

Jean-Michel Blanquer en avait fait l'une des priorités de cette rentrée. Le ministre de l'Education nationale était même venu dans une école de Créteil vendre la réforme de l' inclusion scolaire des élèves en situation de handicap début septembre. Soit la professionnalisation et un nouveau statut pour les accompagnants scolaires.

Les ex AVS (assistant de vie scolaire) sont devenus AESH (accompagnant des élèves en situation de handicap). Un tour de passe-passe d'acronyme qui n'a pas suffi à faire taire la colère des enseignants et des parents d'élèves qui gronde dans le Val-de-Marne comme ailleurs depuis plusieurs années.

Malgré la réorganisation en pôles inclusifs d'accompagnement localisés (Pial), censés fonctionner en viviers de proximité, le problème récurrent du manque d'accompagnant persiste selon les syndicats enseignants. Une audience est prévue à leur demande ce mercredi au rectorat de Créteil. Les parents d'élèves de la FCPE 94 ont annoncé être présents. Une mobilisation qui a reçu le soutien ce mardi du conseil départemental. Tandis qu'un mouvement national se prépare pour le 20 novembre, devant le ministère de l'Education nationale.

Créteil, le 2 septembre. Jean-Michel Blanquer et Sophie Cluzel ont rencontré les enseignants et les accompagnants d’élèves handicapés à l’école Victor-Hugo. LP/Marion Kremp Créteil, le 2 septembre. Jean-Michel Blanquer et Sophie Cluzel ont rencontré les enseignants et les accompagnants d’élèves handicapés à l’école Victor-Hugo. LP/Marion Kremp  

« Des situations alarmantes »

« Nous avons recensé plusieurs situations alarmantes dans le Val-de-Marne d'enfants non scolarisés et un manque flagrant d'AESH. Des enfants sans accompagnant sont scolarisés dans des classes déjà surchargées mettant en péril les conditions d'apprentissage. Il y a un véritable fossé entre les annonces ministérielles et la réalité du terrain », dénonce Magalie Trarieux, du Snuipp-FSU 94.

Scolarisée dans une école maternelle de Vitry depuis l'année dernière, Nolwenn*, 4 ans, bénéficie depuis juin d'une notification d'accompagnement de 24 heures délivrée par la maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Depuis sa rentrée en moyenne section, elle n'a pourtant toujours personne pour l'aider en classe.

« Sa maîtresse m'a fait comprendre qu'il valait mieux que je la garde à la maison. Je suis choquée de cette situation. L'Education nationale ne donne pas suite à mes demandes et pourtant le psychologue qui suit ma fille insiste sur les progrès qu'elle fera si elle est scolarisée », tempête sa maman en attendant sa fille devant la grille de l'école.

Vitry-sur-Seine, le 18 octobre. Nolwenn, 4 ans, devrait bénéficier de 24 heures d’accompagnement scolaire hebdomadaires. Depuis la rentrée, elle n’a toujours pas d’accompagnant. LP/Marion Kremp Vitry-sur-Seine, le 18 octobre. Nolwenn, 4 ans, devrait bénéficier de 24 heures d’accompagnement scolaire hebdomadaires. Depuis la rentrée, elle n’a toujours pas d’accompagnant. LP/Marion Kremp  

2 000 agents accompagnants

Dans le département, près de 4 000 élèves bénéficient d'une notification d'aide humaine de la MDPH selon les services départementaux de l'Education nationale (DSDEN). Cet accompagnement varie de 5 heures à 24 heures par semaine, soit la totalité du temps scolaire.

« À ce jour, nous avons près de 2000 agents accompagnants, ces derniers n'accompagnent pas forcément un seul élève, avançait-on à la DSDEN à la mi-octobre. Il faut prendre en compte une évolution permanente des élèves qui bénéficient d'une notification. Ils sont par exemple 184 de plus qu'en juin ».

9 novembre 2019

MIA COL'OC AUTISME => Présentation en images du projet d'habitat inclusif pour adultes autistes

Présentation de notre projet d'habitat inclusif pour adultes autistes sur l'ensemble du spectre.
Accompagnement à la carte dans la vie sociale et professionnelle dans le cadre d'un habitat autonome ou semi-autonome.
7 novembre 2019

Après Hors Normes, le Collectif Autisme fait des propositions

article publié dans Médiapart


Après "Hors Normes", le Collectif Autisme fait des propositions

7 nov. 2019
Par Blog : Le blog de Jean Vinçot

Le Collectif Autisme réagit au film "Hors Normes" en demandant la mise en œuvre d'urgence de mesures tenant compte de la situation dramatique des personnes les plus vulnérables.

 

communique-collectif-autisme-7112019

Nous, associations représentant les personnes autistes et leurs familles, membres du collectif autisme « remercions » les réalisateurs du film « Hors Normes » car ils portent à l’écran ce que nous dénonçons depuis des années et notamment la situation dramatique des personnes les plus vulnérables, celles qui ont les troubles les plus sévères et nécessitent un encadrement 24h sur 24

Nous avions fait pendant la concertation préalable à la stratégie autisme l’analyse de leur situation.

  • Pas de repérage, pas de diagnostic, pas d’accès aux soins
  • Pas de plan prévisionnel de création de places
  • L’augmentation des départs en Belgique
  • Des Etablissements et Services sous dotés, en termes d’encadrement, de formation
  • Des listes d’attente dans tous les Etablissements et Services quel que soit l’âge
  • Des centaines de personnes sans réponse à leur orientation Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH)
  • Des adultes maintenus dans des structures pour enfants au titre de l’amendement Creton
  • L’isolement des familles et des personnes elles-mêmes

Malgré nos alertes en amont de la concertation et lors de la concertation, sur l’urgence de répondre à ces concitoyens oubliés, les pouvoirs publics n’ont pas fait le choix d’inscrire dans leur stratégie pour l’autisme au sein des TND les réponses correspondant à l’immensité des besoins. Les budgets restants du 3ème plan (53 millions d’euros) constituent les seuls moyens donnés pour proposer des solutions, soit moins de 1.500 places.

La société inclusive que nous appelons de nos voeux, ne doit pas être une société qui exclut les personnes autistes avec les troubles les plus sévères.

Nous refusons de continuer à dire aux familles qui subissent discrimination dans l’accès aux soins et exclusion des services médico-sociaux, qu’il leur faut attendre 10 ans, dans l’espoir que les prochains gouvernements auront le courage de s’engager pour leurs enfants.

Sans attendre, nous représentants associatifs, au nom des personnes autistes et leurs familles, nous demandons à M. Edouard PHILIPPE, Premier Ministre, Mme Agnès BUZYN, ministre de la santé et des solidarités, Mme Sophie CLUZEL, secrétaire d’état aux personnes handicapées, et Mme Claire COMPAGNON, déléguée interministérielle, de mobiliser d’urgence leurs services pour :

  • Demander un audit auprès de toutes les MDPH pour repérer toutes les orientations non suivies d’effet
  • De programmer immédiatement des appels à projets ou des Appel à Manifestation d’Intérêts pour des lieux de vie et services adaptés, dans leur taux d’encadrement et leur financement, aux personnes les plus vulnérables, en veillant au respect des Recommandations de Bonnes Pratiques Professionnelles (RBPP) par les associations gestionnaires et en concertation avec les territoires (Conseil départementaux)
  • De former des professionnels à la spécificité de l’autisme et des différents programmes d’accompagnement, dans le respect des recommandations existantes
  • De valoriser les salariés de première ligne (Aides Médico-Psychologiques (AMP) et AES (Accompagnement Educatif et Social), Aides-soignants, éducateurs) qui travaillent auprès de ces personnes (ce n’est pas un travail comme les autres et les salaires sont indignes, compte tenu des exigences de cet accompagnement) : cette situation engendre des turn-over et un désengagement des professionnels les plus investis
  • D’avoir une politique de rattrapage de l’offre à mettre en face de l’exil en Belgique

Le Collectif Autisme se donne pour mission prioritaire de défendre la qualité et la spécificité des pratiques de diagnostic et d’accompagnement des personnes autistes.
Sa coordination est assurée par les représentant.es des associations Autisme France et Sésame Autisme
Contacts : Danièle LANGLOYS (...) et Christine MEIGNIEN ( ...)

7 novembre 2019

Cette semaine, Andros Confiserie à Altillac accueille un nouveau salarié autiste.

2 novembre 2019

Eric Toledano & Olivier Nakache - L’autisme face caméra avec Hors normes - Social Club 2019

3,54 k abonnés
Leur dernier film évoque avec humanité l’engagement sans faille de bénévoles et professionnels qui se battent pour l’intégration d’adolescents autistes. Éric Toledano et Olivier Nakache changent le regard sur le handicap, mettent en avant le don de soi et rendent hommage à des militants hors normes, dans un film choc. Ils sont rejoints par Joseph Schovanec, philosophe autiste.

30 octobre 2019

Autisme : le parcours du combattant des parents qui veulent scolariser leur enfant en Occitanie

 

Autisme : le parcours du combattant des parents qui veulent scolariser leur enfant en Occitanie

En France, les chiffres ne sont pas clairs sur la scolarisation des enfants autistes. Selon les sources, entre 20 et 35% vont à l'école, de manière plus ou moins régulière et accompagnée. Certains parviennent même à décrocher des diplômes, mais de nombreux obstacles les empêchent d'évoluer.

https://www.francebleu.fr

 

24 octobre 2019

Faute de structures en France, l'exode forcé des enfants autistes en Belgique

 

Faute de structures en France, "l'exode forcé" des enfants autistes en Belgique

" C'est un exode forcé! " Les mots sont forts, la voix est empreinte d'émotion. Mourad ( tous les prénoms ont été changés ), 54 ans, est le père du petit Bilal, 13 ans. Comme des milliers de familles, Mourad et sa femme Farah ont été contraints d'inscrire leur fils autiste en Belgique, faute de structures adaptées en France.

http://www.leparisien.fr

 

23 octobre 2019

BLOG - Hors normes, une vision passéiste de l'autisme

 

BLOG - "Hors normes", une vision passéiste de l'autisme

Nous sommes passés du film "Rain Man" à la série "Good Doctor", ce qui faisait du bien! L' autisme était enfin sorti de l'image du handicap lourd, de la psychanalyse...

https://www.huffingtonpost.fr

 

23 octobre 2019

Autisme : nouveaux regards sur la norme - Vidéo de l'émission de France culture du 18.10.2019

Interview de Hugo Horiot, écrivain, comédien et militant pour la dignité des personnes autistes rejoint en 2ème partie de l'émission par Éric Toledano et Olivier Nakache, réalisateurs du film “Hors normes” qui sort le 23 octobre au cinéma.

 

Autisme : nouveaux regards sur la norme

Et si l'autisme, plutôt qu'une condition prédestinant à la déchéance, était une valeur d'avenir ? Diagnostiqué autiste à l'âge de 3 ans, Hugo Horiot est aujourd'hui auteur et comédien. Il déplore une "pathologisation de la différence" qui demeure très présente.

https://www.franceculture.fr

 

22 octobre 2019

L'accueil des enfants en situation de handicap dans les modes d'accueil du jeune enfant, données européennes - juin 2019

 

 

19 octobre 2019

Développer l'apprentissage des personnes handicapées - Ministère du Travail

 

Développer l'apprentissage des personnes handicapées - Ministère du Travail

Alors qu'il n'y a jamais eu autant d'apprentis en France, les personnes en situation de handicap doivent avoir les mêmes chances d'accéder à l'apprentissage. * Aujourd'hui, ils ne sont que 4 000 apprentis en situation de handicap à entrer chaque année dans l'apprentissage (soit 1,3% sur 305 000 entrées).

https://travail-emploi.gouv.fr

 

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