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"Au bonheur d'Elise"
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sport
19 janvier 2017

Vidéo : exposé du Docteur Priscille LE GRELLE, médecin fédéral de la FFE, sur les bienfaits de l'équitation

Juste un petit mot pour vous encourager à visionner le superbe exposé du Dr Priscille LE GRELLE jusqu'au bout. Elle termine en s'appuyant sur les neurosciences ... Tous les arguments pour faire de l'équitation avec plaisir.


J'adhère totalement !


Jean-Jacques Dupuis

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Sport & santé

Bonnes résolutions : faites de l'équitation !

article publié sur le site de la Fédération Française d'Equitation (FFE)

Vous avez pris la bonne résolution de faire du sport en 2017 ? Choisissez l’équitation et profitez des bienfaits que procure sa pratique !

Ce n’est plus à démontrer, les bienfaits de l’équitation pour la santé sont nombreux, tant sur le plan physique que psychologique. C’est la raison pour laquelle l’équitation est recommandée, notamment, pour maintenir votre forme, pour lutter contre le mal de dos, accompagner certaines personnes souffrant d’un handicap, développer vos capacités cardio-respiratoires…

Afin de lutter contre les idées reçues, consultez l’Espace Santé, particulièrement les rubriques « Bienfaits de l’Equitation », « Rapport avec le cheval », « Pathologies » et « Handicap ».

Dans la vidéo ci-dessous, le docteur Priscille Le Grelle détaille pour quelles raisons l'équitation aide l'enfant à se développer.


Les bienfaits de l'équitation : l'avis du médecin fédéral par FFETV

N’attendez plus, montez à cheval !

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5 janvier 2017

Syndrome X fragile. Pablo : son fils, sa bataille

Publié le 04 janvier 2017 à 00h00
Modifié le 04 janvier 2017 à 15h10

Pablo, tout sourire, avec son papa Emmanuel.

  • Pablo, tout sourire, avec son papa Emmanuel.


Les Vannetais Emmanuel et Anne Paugam ont un fils de 7 ans, Pablo, atteint du syndrome X fragile. Une maladie génétique qui entraîne des retards de développement. Loin de baisser les bras, le couple se bat pour que son enfant soit le mieux intégré possible à l'école, mais aussi au rugby. Portrait.

« Notre parcours du combattant a commencé là »... Emmanuel Paugam s'en souvient comme si c'était hier. Pablo, son fils chéri, avait prononcé ses premiers mots « papa » et « maman » à 10 mois. À l'époque, contrairement aux enfants de son âge, il ne pointait pas du doigt. « À ses 15 mois, la crèche nous a alertés par rapport à ses retards. Il commençait à se tenir assis, mais pas encore debout. On a fait quelques recherches via le Camsp (Centre d'action médico-sociale précoce, NDLR), spécialiste de la détection des maladies orphelines ».

Mais Pablo communiquait quand même et ne présentait pas de troubles autistiques marqués. « Un pédopsychiatre a cherché si ça ne venait pas d'un problème de couple, dans notre relation à l'enfant. Pour résumer, on nous accusait d'avoir abandonné l'enfant parce qu'on l'avait mis à la crèche à 2 mois et demi ». Des mots qui font mal à entendre.

« Maintenir Pablo dans des structures normales »

Les entretiens et les dépistages par prises de sang durent cinq mois. Jusqu'à ce que le généticien vannetais Hubert Journel se penche sur Pablo et trouve la cause de ses retards. « Un jour, en juin 2011, il nous a appelés, il voulait nous voir rapidement. Il nous a annoncé qu'il était X fragile. Il a ajouté que ses troubles pouvaient être envahissants, mais qu'il allait falloir nous battre pour maintenir Pablo dans des structures les plus normales possibles ». En effet, l'enfant se développe par mimétisme. « C'est une éponge. S'il est au contact d'enfants violents, il peut le devenir lui aussi ».

En septembre 2011, Pablo effectue sa première rentrée à l'école Sainte-Jehanne-d'Arc, même s'il n'est pas encore propre. Au bout de quinze jours, l'école n'a plus voulu le prendre le matin, car il était trop fatigué.

Autre parole prononcée à cette époque-là qui a choqué Emmanuel et Anne, sa maman : « Une pédopsychiatre nous a dit textuellement de faire le deuil de notre enfant. Ces mots-là, à mon avis, devraient être condamnés. Elle nous disait qu'il y avait une place pour lui à l'hôpital de jour ».

Un discours diamétralement opposé à celui d'Hubert Journel. Les parents décident d'écouter ce dernier. « J'ai la chance d'avoir une femme qui a la force d'aller à l'encontre du discours d'un médecin », ajoute Emmanuel.

Des thérapies cognitives pour développer l'autonomie

Tous deux se rapprochent alors du Goéland, une association des parents d'enfants X fragile en France, mais aussi de familles canadiennes. « Là-bas, ils ont laissé tomber les approches psychanalytiques au profit de thérapies cognitives et comportementales, avec des psychologues formées à ces nouvelles méthodes qui s'adaptent aux troubles de l'enfant et les amènent à plus d'autonomie rapidement ».

Contrairement à ce qui lui avait été indiqué au départ, Emmanuel en est aujourd'hui persuadé : « Ce qui a aidé Pablo, c'est d'être au contact d'autres enfants très tôt à la crèche. Ça a pu gommer les troubles autistiques qui auraient dû se développer ».

Un élément moteur pour un groupe

Aujourd'hui, Pablo reste un garçon ritualisé. Par exemple, il se lève exactement de la même façon et n'aime pas les changements. Il souffre encore de troubles du sommeil et se réveille avant 6 h. « Mais il est toujours très joyeux au réveil et moteur dans un groupe. Au centre de loisirs, par exemple, les animateurs nous disent qu'il veut toujours participer et qu'il entraîne les autres enfants avec lui. À l'école aussi, c'est un plus pour les autres : ça permet de souder le groupe. Les enfants n'ont pas de barrière avec le handicap ».

Aujourd'hui, Pablo est scolarisé à l'école Saint-Guen, dans la classe Ulis (Unité localisée pour l'inclusion scolaire), avec des enfants de 6 à 12 ans, une enseignante spécialisée et une auxiliaire de vie scolaire (AVS) collective. Il est inscrit, depuis la rentrée, au Rugby-club de Vannes, toujours dans l'idée de faire comme les autres. « Il a un peu de mal à comprendre toutes les règles, mais l'éducateur a pris Pablo sous son aile ! Avant, il ne voyait pas l'intérêt de courir, mais il le fait maintenant, par mimétisme. Il a pris de la musculature et deux kilos en un an. Il se dépense plus, donc il mange mieux ».

Sur le plan médical, Pablo est suivi par une orthophoniste et une psychomotricienne (lire ci-dessous). Avec le Service d'éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad), il bénéficie de séances à la piscine de Theix ? « il adore l'eau » ? et d'ateliers de poterie pour développer la motricité fine. « Le but, conclut Emmanuel, c'est de le rendre le plus autonome possible pour le jour où on sera trop vieux pour s'occuper de lui ».

La défense d'un corporatisme sur les bancs de l'Assemblée

Fort de son expérience, Emmanuel a récemment signé la pétition de parents d'autistes soutenant la proposition de loi de Daniel Fasquelle visant à interdire les remboursements pour la prise en charge psychanalytique liée à l'autisme. Car il préférerait que la Sécu finance les thérapies comportementales, plus efficaces selon lui. « Aujourd'hui, les parents n'ont pas tous le choix. Jusqu'à ses 6 ans, nous payions 1.200 € pour les frais de garde et 400 €, non remboursés, pour un accompagnement en équithérapie ». Peine perdue : les députés ont rejeté la proposition de loi. « Il y a eu la défense d'un corporatisme et l'enfant n'a jamais été au coeur des débats ». Mais Pablo, lui, comme Niels, son petit frère, est et restera au coeur de la vie d'Emmanuel et Anne.

3 janvier 2017

Dakar 2017 : le défi fou de Philippe Croizon, amputé des quatres membres

L'aventurier amputé Philippe Croizon à son arrivée pour un check-up technique à Luque, le 30 décembre 2016.

L'aventurier amputé Philippe Croizon à son arrivée pour un check-up technique à Luque, le 30 décembre 2016.

afp.com/Franck FIFE

RALLYE-RAID. L'aventurier quadri-amputé se lance lundi dans le plus célèbre des rallyes en Amérique du Sud. Au volant d'une voiture adaptée à son handicap, il espère devenir le premier amputé des quatre membres à terminer la course.

Il a déjà traversé la Méditerranée, la Manche et rallié les cinq continents à la nage, ou encore battu le record de profondeur de plongée pour un amputé (33m). Cette fois, Philippe Croizon retrouve la terre ferme pour un nouveau défi: le Dakar. L'aventurier de 48 ans espère devenir dans quelques jours, le premier amputé des quatre membres à terminer le rallye-raid le plus réputé, au volant d'une voiture adaptée. 

Ce serait déjà un bel exploit, après douze jours de course, dont près de la moitié à plus de 3.000 mètres d'altitude, en Bolivie. Une folie aussi pour "99% des gens", selon l'intéressé. "Tout est possible! C'est mon slogan", leur répond-il. "L'impossible, c'est juste une seule personne, c'est juste nous. Elles sont où nos limites? Moi je trouve que je n'ai pas de limites. J'ai eu un accident (deux électrocutions) le 5 mars 1994, tout ce que je vis aujourd'hui, c'est du plus!" 

"Comme un jeu vidéo"

Point de masque ou de tuba donc pour ce nouveau défi au coeur du continent sud-américain, mais un buggy adapté. Sanglé dans le siège baquet réglementaire, les cuisses fixées dans un caisson en carbone, Philippe Croizon ne peut toucher ni le volant ni les pédales. 

Du bras gauche, il actionne un petit levier de vitesse placé près de la portière. Du droit, il conduit grâce à un joystick hydraulique: "Quand je vais vers l'avant, j'accélère, quand je vais vers l'arrière, je freine et je tourne en le dirigeant vers la droite et vers la gauche. C'est comme un jeu vidéo". 

Quatre autres pilotes handicapés

S'il conduit différemment, Philippe Croizon ne bénéficie pas d'un véhicule plus sécurisé que ses concurrents. Pour obtenir sa licence de pilote, il a donc dû prouver qu'il était capable de s'extraire seul de l'habitacle en cas d'accident. Il avait 20 secondes, il en a mis 12, en "roulé-boulé". "J'ai regardé les inspecteurs et je leur ai dit avec ma petite pointe d'humour: 'bon, ça me laisse le temps de faire le pare-brise et les niveaux!', se souvient-il rigolard. 

En cas de pépin, casse, enlisement ou accident, la seconde voiture engagée par son équipe, celle de l'expérimenté Yves Tartarin (18 Dakar au compteur), ne sera tout de même jamais loin. L'organisation aussi aura un oeil sur le dossard 352. "Il va être inscrit dans les numéros à suivre", assure le directeur de la course, Etienne Lavigne. Sur les 316 véhicules engagés, une quinzaine feront en effet l'objet d'un suivi particulier, parmi lesquels ceux des quatre autres pilotes handicapés moteurs en lice. La perspective des risques qui l'attendent ne semble en tout cas pas préoccuper plus que ça Philippe Croizon, qui chasse les inquiétudes grâce à l'hypnose et à des exercices de cohérence cardiaque, une forme de relaxation. 

30 décembre 2016

L'exercice peut améliorer la communication chez les enfants autistes

article publié sur Autisme Information Science

29 décembre 2016

Traduction: G.M.
 
Un programme d'exercice physique administré à l'école peut améliorer non seulement la condition physique, mais aussi la communication chez les enfants avec troubles du spectre de l'autisme (TSA), suggère la recherche préliminaire.Les chercheurs du New York Medical College, à New York, ont découvert qu'un programme d'exercices de 4 mois a permis d'améliorer considérablement les scores sur la mesure de la réactivité sociale, ainsi que sur les gains d'endurance physique.Susan Ronan, DPT, professeure adjointe de physiothérapie clinique, a déclaré dans un communiqué que les résultats «sont encourageants et justifient une exploration plus poussée dans les recherches futures». Cependant, il y avait beaucoup de données manquantes, ce qui rendait impossible une analyse complète de l'impact du programme d'exercices."Cela continue d'être un défi majeur pour les chercheurs d'être en mesure d'étudier les populations d'enfants autistes dans des environnements réels comme les écoles", a déclaré le Dr Ronan.Néanmoins, elle a ajouté que son équipe était "ravie d'avoir mené une des plus grandes études de ce genre, d'autant plus que bon nombre des étudiants qui ont participé proviennent de communautés historiquement sous-représentées".L'étude a été présentée à la Conférence annuelle 2016 de l'Académie de pédiatrie de la section physiothérapie de l'Association sur la pédiatrie (SoPAC)  . 
A physical exercise program administered at school may improve not only fitness but also communication in children with autism spectrum disorder (ASD), preliminary research suggests.
Investigators at New York Medical College, in New York City, found that a 4-month exercise program led to significant improvements in scores on a measure of social responsiveness, as well as gains in physical endurance.
Lead researcher Susan Ronan, DPT, PCS, assistant professor of clinical physical therapy, said in a release that the results "are encouraging and warrant further exploration in future research."
There was, however, a large amount of missing data, making a comprehensive analysis of the impact of the exercise program impossible.
"It continues to be a major challenge for researchers to be able to study populations of children with autism in real-world settings like schools," Dr Ronan said.
Nevertheless, she added that her team was "thrilled to have conducted one of the largest studies of its kind, particularly since many of the students who participated are from historically underrepresented communities."
The study was presented at the Academy of Pediatric Physical Therapy's Association Section on Pediatrics (SoPAC) 2016 Annual Conference.

At-Risk Population

Les enfants autistes ont un risque accru de développer de l'obésité et du diabète, ainsi que le syndrome métabolique, qui est en partie associé à une diminution de l'interaction avec les pairs et des déficiences de l'équilibre, de l'endurance et de l'exécution motrice. Il existe un certain nombre de défis à relever dans la mise en œuvre d'un programme de conditionnement physique pour les jeunes avec TSA, y compris l'accès à des programmes sportifs, la disponibilité du transport par les parents ou les soignants et le fait que certains "patients" avec TSA éprouvent de l'anxiété dans des situations de groupe. Pour examiner l'impact d'un programme de course et de marche de 4 mois sur l'endurance, la socialisation, la communication et la qualité de vie, les chercheurs ont recruté des élèves avec TSA dans trois écoles. Des élèves en bonne santé de deux écoles ont servi de témoins.Le programme d'exercice a été intégré dans une classe de gymnastique adaptative et a été effectué par des éducateurs physiques pendant le trimestre d'automne. Il se composait de cours de deux fois 20 minutes par semaine . Les étudiants ont reçu des certificats et des encouragements écrits lorsque les objectifs ont été atteints. La collecte des données a été effectuée par les assistants de recherche au moment du départ, à mi-parcours et lors de l'évaluation finale. Les mesures de résultats comprenaient l'échelle d'évaluation de l'autisme de Gilliam (GAR-3) , l'échelle de réactivité sociale (SRS-2) et l'inventaire pédiatrique de qualité de vie, en plus des indices de condition physique tels que l'indice de masse corporelle (IMC), la pression artérielle, 6 minutes de marche (6MW) et l'indice des dépenses énergétiques. 
Children with autism have an increased risk of developing obesity and diabetes, as well as metabolic syndrome, which is in part associated with decreased peer interaction and impairments in balance, endurance, and motor execution.
There are a number of challenges in implementing a fitness program for young people with ASD, including access to sports programs, the availability of transportation by parents/carers, and the fact that some patients with ASD experience anxiety in group situations.To examine the impact of a 4-month school-based running and walking program on endurance, socialization, communication, and quality of life, the researchers enrolled students with ASD from three schools. Healthy students from two schools served as controls.
The exercise program was embedded within an adaptive gym class and was carried out by physical educators during the fall term. It consisted of twice-weekly 20-minute classes. Students were given certificates and written encouragement when milestones were reached. Data collection was performed by research assistants at baseline, midterm, and at final assessment.
Outcome measures included the Gilliam Autism Rating Scale (GAR)–3, the Social Responsiveness Scale (SRS-2), and the Pediatric Quality of Life Inventory, in addition to fitness indices such as body mass index (BMI), blood pressure, heart rate, 6-minute walking (6MW) test, and the Energy Expenditure Index.
Au départ, 94 étudiants ont été recrutés à travers les écoles. L'âge moyen des élèves était de 9,2 ans, et 80 étaient des garçons. Dans les deux écoles de contrôle, 39 étudiants ont été recrutés (âge moyen, 8,6 ans), dont 24 garçons. Il est à noter que de nombreux points de données de référence manquaient, en particulier pour les indices de condition physique. Sur la base d'une analyse de 40 patients, les chercheurs ont constaté que, suite au programme d'exercice, il y avait des améliorations significatives dans la distance de 6MW entre les évaluations de base et finales. Les distances parcourues sont passées de 416,0 m à 467,8 m (P <0,001); la vitesse de déplacement a augmenté de 69,3 m/min à 78,0 m/min (P <0,001). Ces résultats ont été obtenus lorsque l'analyse a été limitée aux élèves ayant les niveaux les plus sévères d'autisme, évalués à l'aide de la GAR-3, et lors de l'analyse des résultats scolaires. Les données complètes sur les changements dans les scores SRS entre les évaluations de base et finales étaient disponibles pour seulement 18 étudiants. Néanmoins, il y a eu des améliorations significatives dans les scores t de SRS pendant la période d'étude (P = 0,01), ainsi que sur la sensibilisation (P = 0,005), la cognition (P = 0,005), la communication (P = 0,003) , La motivation (P <0,001) et les sous-échelles restrictives/répétitives (P = 0,01). Une fois de plus, les résultats restent significatifs lorsque l'analyse est limitée aux élèves avec un autisme plus sévère et à ceux de l'école 3. Les élèves de cette école ont également montré une amélioration significative entre les évaluations de base et finales sur le point 16 du SRS, "le contact oculaire inhabituel "(p = 0,02; n = 13). 
Initially, 94 students were recruited from across the schools. The mean age of the students was 9.2 years, and 80 were boys. From the two control schools, 39 students were recruited (mean age, 8.6 years), of whom 24 were boys. It is notable that many baseline data points were missing, particularly for fitness indices.
On the basis of an analysis of 40 patients, the researchers found that, following the exercise program, there were significant improvements in the 6MW distance between baseline and final assessments. Distances walked increased from 416.0 m to 467.8 m (P < .001); ambulation velocity increased from 69.3 m/min to 78.0 m/min (P < .001).
Those results held when the analysis was restricted to students with the most severe levels of autism, as assessed using the GAR-3, and when analyzing the results by school.
Complete data on changes in SRS scores between baseline and final assessments were available for only 18 students. Nevertheless, there were significant improvements in SRS t-scores during the study period (P = .01), as well as on the awareness (P = .005), cognition (P = .005), communication (P = .003), motivation (P < .001), and restrictive/repetitive behavior (P = .01) subscales.
Again, the results remained significant when the analysis was restricted to students with more severe autism and those from School 3. Students from this school also showed a significant improvement between baseline and final assessments on item 16 of the SRS, "Avoids eye contact or has unusual eye contact" (P = .02; n = 13).

Données manquantes

Le Dr Ronan a déclaré à Medscape Medical News que la raison pour laquelle les enquêteurs n'avaient pas réussi à analyser les données des deux écoles de contrôle était le manque de renseignements recueillis pendant le trimestre. «Je pense que nous avons demandé beaucoup d'informations aux éducateurs physiques, et tous n'ont pas complété tous les outils de collecte de données», a-t-elle déclaré. «Nous étions seulement en mesure de faire un rapport sur les élèves pour lesquels l'outil de données de communication avait recueilli au moins des données de base et lors de l'évaluation finale. Les autres enfants n'avaient qu'une collecte de données de base ou seulement une collecte finale ou elle n'avait pas été remise. Le Dr Ronan a ajouté que, en supposant que les résultats sont reproductibles dans d'autres études, on ne sait pas pourquoi un programme d'exercice physique permettrait d'améliorer la communication chez les élèves avec TSA. "Je ne pense pas que quiconque comprenne vraiment," dit-elle. «D'après les études et l'examen de la littérature que nous avons lus, il y a des conjectures dans les discussions, mais je ne crois pas que quelqu'un comprenne vraiment ce qu'est le mécanisme». Le Dr Ronan estime que les résultats sont encourageants, ne serait-ce que pour démontrer qu'un programme d'exercice régulier est réalisable dans cette population de patients. Elle a dit: «Il est encourageant que, pour les familles qui ne peuvent pas inscrire leurs enfants dans d'autres sports après l'école ou être en mesure de les amener en toute sécurité vers des lieux extérieurs pour les sports, un programme deux fois par semaine, de 20 minutes pourrait être réalisable dans le cadre des cours d'éducation physique réguliers à l'école. "Megan Lombardo, directeur du développement d'Achilles Kids, qui a conçu le programme d'exercices, a déclaré: « Les résultats sont extrêmement encourageants, car des millions de parents, de soignants et de professionnels de la santé s'efforcent de mieux soutenir les enfants sur le spectre de l'autisme. 

Missing Data

Dr Ronan told Medscape Medical News that the reason the investigators were unable to analyze data from the two control schools was because not enough information was collected during the term.
"I think that we asked for a lot of information from physical educators, and not all of them completed all of the data collection tools," she said.
"We were only able to report on students where we had the communication data tool collected at least at the baseline data and final [assessment]. The other children either only had a baseline data collection or may have only had a final [collection] or didn't hand it in."
Dr Ronan added that, assuming the findings are reproducible in further studies, it is not clear why a physical exercise program would improve communication in students with ASD. "I don't think anyone really understands," she said. "From the studies and the literature review that we read, there's conjecture in the discussions, but I don't think anyone really understands what the mechanism is."
Dr Ronan believes that the findings are encouraging, not least for demonstrating that a regular exercise program is achievable in this patient population.
She said: "It's encouraging that for families who may not be able to have their children in additional sports after school or be able to get them safely to outside venues for sports, a program twice a week, 20 minutes per week might be feasible to conduct in the regular physical education classes in school."
Megan Lombardo, director of development at Achilles Kids, which devised the exercise program, said, "The results are extremely encouraging, as millions of parents, caregivers, and medical professionals grapple with how to best support children on the autism spectrum."

Effet placebo fort 

Commentant l'étude de Medscape Medical News Eric Hollander, MD, directeur du Programme sur le spectre de l'autisme et sur l'obsession compulsive, et professeur clinicien de sciences psychiatriques et comportementales, du collège de médecine Albert Einstein et du centre médical Montefiore de New York, a déclaré que l'interprétation des résultats est  limitée par la taille relativement faible de l'étude et le taux d'abandon élevé. Cependant, «le plus gros problème» est l'utilisation du SRS. «Au cours d'une série de différentes études, les "patients" avec autisme semblent avoir une amélioration des scores de ces échelles indépendamment de savoir si elle était liés à l'intervention ou au placebo, il y a donc un taux global élevé de réponse placebo sur cette mesure des résultats", at-il dit. Par conséquent, même si «il y a un peu d'un soupçon que peut-être il y a une certaine amélioration dans le regard ou des mesures sociales», les résultats ne doivent pas être pris «pour argent comptant», au moins en partie en raison des données manquantes. Néanmoins, le Dr Hollander a noté que les chercheurs ont été en mesure de montrer que «les personnes qui se sont le plus exercées avaient une meilleure endurance», bien qu'il a souligné qu'il n'y avait pas de changements significatifs dans l'IMC ou la tension artérielle », alors ils ont besoin d'un programme plus intensif sur une période plus longue. "En fin de compte, ce que vous aimeriez faire est d'obtenir une amélioration de l'IMC global, parce que de nombreux patients avec autisme sont en surpoids ou dans la gamme d'obésité, et qui augmente votre risque de syndrome métabolique et diabète de type 2", at-il dit. Pris ensemble, le Dr Hollander estime que l'étude actuelle «suggère qu'il n'est pas facile de faire ce travail, et il nécessite un certain niveau de financement. Il a ajouté: «Je pense que l'idée générale est bonne et que ce type de travail est important et je pense que l'obésité dans cette population particulière est banale et est un grand défi et que l'exercice physique est une bonne idée. La recherche a été financée par la Fondation CIGNA. Le Dr Ronan n'a révélé aucun confli d'intérêt financier. 
Association de physiothérapie pédiatrique de l'Association de pédiatrie (SoPAC) Conférence annuelle de 2016. Présenté le 12 novembre 2016.
Strong Placebo Effect
Commenting on the study for Medscape Medical News, Eric Hollander, MD, director, Autism and Obsessive Compulsive Spectrum Program, and clinical professor of psychiatry and behavioral Sciences, Albert Einstein College of Medicine and Montefiore Medical Center, New York City, said interpretation of the findings is limited by the study's relative small size and the high dropout rate.
However, "the biggest problem" is the use of the SRS. "Across a whole series of different studies, patients with autism seem to have an improvement in those scales scores irrespective of whether they were on drug or on placebo, so there's a high overall placebo response rate on that outcome measure," he said.
Consequently, although "there's a little bit of a hint that maybe there's some improvement in eye gaze or some social measures," the findings have to be taken "with a grain of salt," at least in part owing to the missing data.
Nevertheless, Dr Hollander noted that the researchers were able to show that "individuals who got more exercise had better endurance," although he pointed out that there were no significant changes in BMI or blood pressure, "so maybe they need a more intensive program over a longer period of time.
"Ultimately, what you'd like to do is get an improvement in the overall BMI, because many patients with autism are overweight or in the obese range, and then that increases your risk for metabolic syndrome and type 2 diabetes," he said.
Taken together, Dr Hollander believes that the current study "suggests that it's not that easy to do this work, and it requires a certain level of funding."
He added: "I do think that the general idea is good and that this type of work is important. And I do think that obesity in this particular population is commonplace and is a big challenge and that physical exercise is a good idea."
The research was funded by the CIGNA Foundation. Dr Ronan has disclosed no relevant financial relationships.
Academy of Pediatric Physical Therapy's Association Section on Pediatrics (SoPAC) 2016 Annual Conference. Presented November 12, 2016.

26 décembre 2016

Autisme : l'approche individualisée ça marche

article publié sur le magazine Déclic

l'approche individualisée ça marche

Une approche individualisée inspirée du programme Teacch est de plus en plus mise en place dans les établissements. C’est le cas à L’Ombelle, centre d’accueil de jour pour jeunes adultes, près de Lyon.

 

Des activités du quotidien pour apprendre

Quand Lisa, 25 ans, récolte les framboises dans le jardin de L’Ombelle – le centre qu’elle rejoint chaque matin de semaine –, elle travaille sa motricité fine. Le jardinage, comme toutes les activités, est une approche de l’autonomie. Quand la fleur s’est transformée en pomme, Lisa apprend les saisons. Quand Albert ramasse les feuilles mortes, il trie. Lorsqu’il tond, il envisage le jardin dans son espace. En atelier, lors de la confection d’objets en papier mâché, chacun s’oblige à rester assis, à se servir des deux mains avec plus ou moins de force et de précision. Déchirer du carton, du papier, le froisser est ici possible. Le travail de groupe est valorisé, chacun a sa fonction : déchirer, faire passer, mettre la colle, coller.

Adapter les outils de communication à chacun

Les outils pour communiquer sont adaptés à chacun, sous forme de tableau ou de casiers. : planning de la journée, procédure d’un exercice en atelier, recommandations pour mettre la table… La lecture sera horizontale, verticale, de gauche à droite ou vice versa. Un jeune qui a du mal à conceptualiser trouvera des photos (d’un détail ou de l’objet entier, selon ce qui lui permet de le différencier), plus concrètes, plutôt que des pictogrammes, plus symboliques. S’il ne comprend pas les supports visuels représentatifs, il se réfère à un casier où il saisit un objet ; un clou arrondi veut dire : « C’est le moment de l’atelier bricolage. » Selon le degré d’autonomie, c’est le jeune ou l’éducateur qui actualise le programme.

Valoriser les apprentissages réussis ?

Les ateliers se déroulent en trois temps, en vue d’augmenter les occasions de réussite et donc l’estime de soi. Le jeune commence par une tâche qu’il maîtrise (par exemple, découper du carton), seul. L’éducateur accomplit avec lui une deuxième tâche qui est en cours d’acquisition. Puis le jeune réalise seul une tâche qu’il sait faire. C’est une manière de valoriser l’apprentissage. La gratification est alors de savoir faire de nouvelles choses. S’il apprend à lacer ses chaussures, le jeune en comprend d’emblée les bénéfices : mettre ses chaussures quand il veut, se préparer seul à sortir, ne pas attendre que quelqu’un le lui fasse, etc. L’enfant trouve aussi une valorisation dans la relation adulte-adolescent, dans l’attention qu’on lui porte. Concrètement, l’encadrant montre au jeune qu’il est fier de lui, le félicite. Le projeter vers des tâches plus ambitieuses peut aussi servir d’encouragement.

Place aux récompenses ?

Si Mehdi débarrasse les assiettes, à table (même avec l’aide de l’éducateur), il ira au kiosque acheter son magazine de sport. Il s’agit là d’une récompense. Elle sert de renforçateur en déplaçant, c’est-à-dire en « soutenant », la motivation du jeune par rapport à une activité face à laquelle il ne trouve pas d’intérêt direct. Pour le motiver à utiliser une cuillère (s’il n’y trouve pas d’intérêt), on lui promet de visionner son dessin animé préféré (il y prend du plaisir). Les récompenses sont personnelles ; pour fonctionner, elles tiennent compte des goûts de l’enfant et de son niveau de compréhension. Si ce dernier est très immédiat, on donne tout de suite quelque chose qui plaît au jeune. Puis, progressivement, on lui en demande davantage pour la même récompense. « Une récompense aide à accéder à une nouvelle compétence. Quand la compétence est acquise, on l’arrête car on n’en a plus besoin », explique Nicole Mathieu, chef de service à L’Ombelle. À l’apprentissage suivant correspondra alors, éventuellement, une autre récompense.

Faire des pauses dans l’apprentissage : comment et pourquoi ?

La vie collective, hyperstimulante, peut être fatigante pour un jeune autiste. Le lieu d’apaisement, à l’écart, peut avoir plusieurs fonctions : aider à se concentrer ou servir de refuge lorsque le jeune en sent le besoin, et ainsi prévenir la survenue de troubles du comportement. Ce lieu ressource est parfois un espace que l’on isole par un paravent, dans un coin de chaque pièce, avec un fauteuil, un matelas et un casque à disposition. En été, ce pourra être une tente dans le jardin. Ou encore une salle réservée où le jeune sait que s’y trouvent une tente, un matelas, une couverture alourdie, du papier à déchirer et un punching-ball. Des outils sont utilisés pour équilibrer la sensibilité sensorielle : si cette dernière est excessive sur le plan auditif, l’isolation sonore apporte du calme.

Pour les parents, le récit par l’image

Des photographies montrent aux familles les jeunes en action pendant les activités : en train de découper du papier, de ramasser des fruits, etc. Diffusées devant l’ensemble des usagers, elles sont un support pour échanger sur les attitudes et les aptitudes des jeunes au sein de l’institution, parfois différentes de celles manifestées à la maison. C’est aussi un temps collectif où les parents peuvent situer leur enfant et prendre du recul sur certains aspects de son comportement. En cas de besoin, un reportage vidéo sur des séquences précises qui impliquent le jeune au sein de la structure permet de mieux définir avec la famille le projet d’accompagnement.

Témoignage de maman

Marguerite, maman de Garo, 26 ans, autiste, à L’Ombelle depuis son ouverture fin 2009.

« L’apaisement éprouvé lui a permis une ouverture vers les autres »

« Même si Garo travaillait à la maison par la méthode Teacch, son entrée à L’Ombelle a changé nos vies. Avant, il n’arrivait pas à attendre, même si j’essayais de le lui apprendre. Il était hyperactif, ne voulait pas s’asseoir. Cela l’a apaisé et lui a permis une ouverture sur son environnement. Il a appris à être autonome, à attendre, à s’asseoir et à faire des choses avec les autres. À la maison, il prend sa douche, s’habille, se déshabille, mange et se sert de l’eau tout seul. Il a pris conscience de ses besoins, et c’est lui qui décide s’il doit manger, s’il a envie de sortir. Je veux qu’il travaille sur la propreté. Comme cet apprentissage doit avoir lieu à la maison et au centre, cela fait partie du projet de l’année à L’Ombelle. L’établissement écoute nos demandes et reste ouvert sur l’extérieur. Les jeunes font des balades, du sport, ils vont à la piscine, au cinéma, font les courses, cueillent des fruits… »


Références

  • (1)
    Merci à Nicole Mathieu, chef de service et infirmière de L’Ombelle (CAJ), Marie-Éve Richardier, directrice de La Rose des sables (FAM et CAJ), Joe Dambon, directrice du RIPI esi (établissement expérimental pour enfance handicapée du type Sessad) et de la Maison d’Hestia (MAS) et Aurore Chanrion, psychologue, spécialisée dans la prise en charge de l’autisme.
  • (2)
    • Le guide Déclic Mon enfant est autiste, 30 €. À commander sur la boutique Déclic ou au 04 72 84 00 10
    • Accueillir un jeune enfant autiste, Aurore Chanrion, éd. Une Souris verte, 2e édition augmentée, 2011, 20 € (disponible uniquement auprès de l’éditeur).
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15 décembre 2016

Un enfant avec autisme pourra pratiquer son sport favori avec les enfants ordinaires

article publié par la Fondation Orange

Nous avons signé aujourd’hui une convention permettant aux enfants autistes de 18 mois à 9 ans de faire du sport dans les Clubs du mouvement ASPTT.

Un groupe d’enfants « ordinaires » est encadré par un éducateur. L’enfant autiste est accompagné d’un éducateur spécialisé qui l’a préparé aux exercices, en amont, avec une tablette. Tous les enfants peuvent pratiquer le sport ensemble et les barrières tombent.

 

 

Nous avons dans un premier temps, soutenu cette démarche d’inclusion avec une action pilote au sein du Montpellier Métropole ASPTT en lien avec le Centre de Ressources Autisme dirigé par le Professeur Amaria Bagdhali du CHRU de Montpellier. Le bilan de cette première expérience auprès de 7 enfants autistes, ayant été très positif, elle va s’étendre progressivement sur le territoire national :
la Fédération Sportive des ASPTT, a déjà proposé cette activité dans 4 nouveaux clubs à Toulouse, Marseille, Strasbourg et Rouen. Les activités concernées sont des ateliers d’éveil sportif (kidiSPORT®), la natation ou tout autre sport choisi par l’enfant autiste. Ce programme éducatif et sportif s’étendra chaque année à 4 nouveaux clubs pour irriguer progressivement l’ensemble du territoire national. Partout en France en 2020, un enfant avec autisme pourra pratiquer son sport favori au milieu d’enfants ordinaires.

La convention signée avec la Fondation Orange permet d’assurer le lancement dans de bonnes conditions dans le but de pérenniser cette pratique sur le long terme.
« Nous sommes fiers de nous associer à cette action qui vise à réduire l’isolement des familles d’enfants autistes », déclare Brigitte Audy, notre secrétaire générale.

Comment se déroule la pratique sportive ?

Un groupe de 10 enfants « encadré » par l’éducateur référent de la discipline dont un enfant autiste « coaché » par un éducateur sportif spécialisé « Activités Physiques Adaptées » : la méthode utilisée est celle du 1 + 1.

Pour permettre d’intégrer dans les meilleures conditions les enfants autistes et contribuer à leur épanouissement physique et psychique, le programme pédagogique est conçu en étroite collaboration avec le Centre de Ressources Autisme. Il repose sur :

  • 1 éducateur APA (Activité Physique Adapté) qualifié et diplômé pour 1 enfant autiste.
  • Un programme moteur généralisé (du BABYsport®, au KIDISPORT+® en passant par le kidiSPORT®).
  • Une approche ludique et progressive des activités physiques et sportives.
  • Du matériel et des outils adaptés pour faciliter la pédagogie de l’éducateur vers l’enfant.
  • Un suivi individualisé de l’enfant et des bilans réguliers avec les parents.
  • Du conseil aux parents et aux enfants sur le choix d’une activité.

Les parents et la fratrie font parties intégrantes de ce projet. Des activités leurs sont proposées et un débriefing hebdomadaire est organisé avec l’éducateur APA.

 

 

Des parents témoignent

Mme Garcia, maman de Louca qui participe au cours de natation à Montpellier Métropole ASPTT
"Notre fils Louca a toujours aimé l’eau, c’est un milieu dans lequel il se sent à l’aise qui lui permet aussi de renforcer sa confiance en lui, du coup depuis deux ans je cherchais une association qui pourrait prendre en charge mon garçon.
J’ai d’abord essayé les bébés nageurs, mon fils a adoré, seul inconvénient c’est qu’il a fait le tour de toutes les installations très vite et a fini par s’ennuyer, de plus ma présence était obligatoire, ensuite nous avons essayé des cours de natation en milieu ordinaire voués à l’échec sans encadrement personnalisé.
Le jour où le CRA nous a contactés, j’ai sauté de joie !!!! Montpellier Métropole ASPTT regroupe tous les critères dont mon fils a besoin : des personnes bienveillantes, un accompagnant individuel formé à l’autisme et des cours avec d’autres enfants en milieu ordinaire. La qualité de l’accompagnement est aussi très importante, nous avons fait une merveilleuse rencontre avec Sandrine, l’éducatrice sportive qui fait partie de ces personnes rares qui sont tolérantes mais aussi très impliquées avec un grand sens de l’écoute.
Notre fils est capable de tout faire à condition qu’on prenne le temps et qu’on l’encourage.

Charlyse Mas, maman de Quentin qui participe au cours de kidiSPORT®
"C’est une chance pour Quentin de pouvoir intégrer une activité sportive dans ces conditions : tout au long de la séance, Sandrine est là pour l’encourager, le guider, lui expliquer les consignes… Sans cette présence, il aurait été impossible à Quentin de rejoindre le groupe.
Mon fils n’est pas comme les autres enfants. Il ne peut pas encore mettre le brassard au couleur de son groupe et il a besoin de quelqu’un pour l’aider à comprendre les consignes car il parle peu mais il est avec les autres enfants de son âge et il s’amuse tout autant."

 

 

En 2020, des enfants autistes pourront pratiquer du sport en milieu ordinaire dans toute la France au sein des clubs ASPTT. Afin d’atteindre cet objectif, nous sollicitons 4 clubs par an pour accueillir chacun au moins 4 enfants par saison.

18 octobre 2016

Le dimanche au centre équestre de Bry-sur-Marne avec TROTT'AUTREMENT

Virginie Govoroff-Regnault, la nouvelle monitrice de Trott'Autrement, apporte bonne humeur et compétence à nos cavaliers à compétences particulières ... Ici c'est avec Elise qui passe en final le relais à son copain Till ... 

Reportage ciblé puisque le blog est je le rappelle intitulé "Au bonheur d'Elise".

Des moments partagés comme ceux-là aide à la progression et au bonheur de vivre

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16 octobre 2016

Cette bretonne atteinte de trisomie est championne de natation

article publié sur le blog Le handicap en région Bretagne

16 Octobre 2016, 05:36am

Publié par Association Barrez la Différence

Cléo Renou, qui s'entraîne à Redon, rentre d'Italie où elle a participé à la première édition de ces Jeux olympiques pour les personnes porteuses de trisomie.

À peine 15 ans et déjà un sacré palmarès derrière elle ! Vice-championne du monde du relais 4x25 mètres quatre nages en 2014, vice-championne d'Europe du 25 mètres nage libre, du 4x25 mètres quatre nages, du 4x50 mètres quatre nages en 2015, Cléo Renou est également tenante du record du monde junior du 25 mètres papillon, obtenu au Mexique en 2014, lors des championnats du monde, où elle était la plus jeune participante.

Cette habitante de Rieux (Morbihan), porteuse de trisomie 21, est revenue il y a quelques jours des Trisome Games, première édition de ces Jeux olympiques réservés aux personnes porteuses de trisomie, qui ont eu lieu à Florence (Italie) du 15 au 22 juillet. Elle y a décroché la médaille d'argent en 100 mètres papillon et la médaille de bronze en relais 4x100 mètres.

Entraînement quatre fois par semaine

« Je suis très contente de mes résultats », sourit Cléo, timidement. « Quand elle a eu la médaille de bronze, elle était un peu déçue et a demandé comment on nommait les médaillés de bronze. Pas des champions, pas non plus des vice-champions... », rajoute sa mère, Alexandra Renou. « J'aime bien la compétition », précise l'adolescente.

« Au-delà du sport, le défilé dans Florence avec les drapeaux a aussi été un moment très émouvant », se souvient son père, Yann Renou, présent en Italie, avec la mère de Cléo et ses deux soeurs.

Cléo s'entraîne à la piscine de Redon, au sein du Cercle des nageurs, depuis l'âge de 9 ans. « Quatre fois par semaine, une heure à une heure et demie à chaque fois », précise son père. L'un des entraînements est réalisé dans le cadre de la section « sport adapté ».

Pour les trois autres, la jeune sportive nage avec les autres jeunes. « C'est sans conteste ce qui lui permet d'avancer et de progresser énormément », estime son père. Et sa progression a en effet été très rapide depuis qu'elle a été repérée, en 2014, pour intégrer l'équipe de France espoir de sport adapté. C'est ainsi qu'elle a pu participer, année après année, à des compétitions aux niveaux européen et international.

Interpeller d'autres parents et enfants

Mais aujourd'hui, même si ses parents sont très fiers de son parcours, ce qui leur tient à coeur est aussi d'interpeller d'autres parents et enfants, notamment pour développer la section sport adaptée de Redon.

« Montrer que c'est possible, que tout le monde peut faire du sport et que des jeunes sportifs peuvent accéder au haut niveau. » C'est dans cette optique (et également pour financer les frais de déplacement de ses accompagnateurs lors des compétitions) que les parents de Cléo ont créé l'association Le Chromosome du bonheur.

Alexandra et Yann Renou insistent sur l'importance que le sport a eu pour leur fille. « Ça l'a beaucoup aidée d'un point de vue physique, mais également pour l'autonomie et les échanges avec les autres en général », précise le couple, ravi que, depuis quelques années, les gens l'interpellent et la félicitent lorsqu'ils la croisent dans les rues de Rieux ou de Redon. « Son parcours a changé le regard de certaines personnes. »

Contact: l'association Le Chromosome du bonheur, renouy@gmail.com

 

18 septembre 2016

Autisme :Arthur, 9 ans, prend confiance grâce au sport

article publié sur le site de france info

Cet enfant autiste nage pour canaliser son énergie et arrive ainsi à s'imposer aux yeux des autres. France 3 l'a rencontré.

 

Mis à jour le 15/09/2016 | 22:42, publié le 15/09/2016 | 22:42

Difficile de suivre Arthur lorsqu'il chasse les papillons. Il ne semble jamais fatigué. Cette énergie incroyable qu'il a du mal à canaliser fait partie de son handicap. Cet enfant de 9 ans est autiste et hyperactif. Pour retrouver de la sérénité, il s'est mis au sport. Courir, sauter, battre des records... au club d'athlétisme de Versailles, Arthur s'en donne à cœur joie. "On avait une petite appréhension de savoir comment il allait réagir aux différents exercices, et plus l'année avançait, plus il était à l'aise, et on a vu qu'il avait des super capacités", témoigne son entraîneur.

Un petit champion

Arthur se rend ensuite à la piscine, où il retrouve Émilie, sa professeure de natation formée à l'autisme. Pour qu'il se concentre et écoute bien les consignes, elle joue beaucoup sur le regard de l'enfant, ou sur des schémas qui reproduisent les gestes à faire dans l'eau. Et Arthur maîtrise de mieux en mieux les mouvements. "À chaque fois qu'il réussit quelque chose de nouveau, il s'en rend compte immédiatement et c'est une grande satisfaction", exprime son père. Le petit garçon a pris confiance grâce au sport, et a même été champion des Yvelines sur 400m.

14 septembre 2016

Rio paralympics 2016 bande annonce

 

Ajoutée le 14 juil. 2016

Channel 4 is proud to present the 3-minute trailer for the Rio 2016 Paralympic Games. Signed & Subtitled and Audio Described versions are available in the playlist.

Download the track at http://wearethesuperhumans.com from Sat 16th July, with all profits going to the British Paralympic Association.

Writers: Strouse/Adams
Publisher: Warner/Chappell Music Publishing Ltd

Hannah Cockcroft – ParalympicsGB Wheelchair Racer 00:32
Mel Nicholls – ParalympicsGB Wheelchair Racer 00:34
Joren Teeuwen - Netherlands Paralympics High Jumper 00:37
Matt Stutzman – USParalympics Archer 00:49
ParalympicsGB Wheelchair Rugby Team 1:00 & 2:24
Iaroslav Semenenko – Ukrainian Paralympic Swimmer – 1:26
Richard Whitehead – ParalympicsGB Athlete 1:27 & 2:09
ParalympicsGB Women’s Wheelchair Basketball Team 1:32
Piers Gilliver and Dimitri Coutya - ParalympicsGB Fencers 1.35 & 2:11
Ellie Simmonds – ParalympicsGB Swimmer 1:54
Libby Clegg – ParalympicsGB Sprinter 1:55
Sam Ruddock – ParalympicsGB Shot Put 1:56
Jody Cundy – Paralympics GB Cyclist 1:57
David Weir – ParalympicsGB Wheelchair Racer 1:57
Will Bayley and Kim Daybell – ParalympicsGB Table Tennis 2:07
Jessica Jane Applegate – ParalympicsGB Swimmer 2:10
Ali Jawad – ParalympicsGB Powerlifter 2:11
Natalie Blake – ParalmypicsGB Powerlifter 2:11
Micky Yule – ParalympicsGB Powerlifter 2:12
Chris Skelley and Jack Hodgson – ParalympicsGB Judokas 2.30

9 septembre 2016

LASSIGNY -> Le jeune autiste sera à Rio aux Jeux paralympiques

Publié le




Rodrigue Massianga, jeune autiste de 25 ans, a été séléctionné pour les Jeux paralympiques, en septembre, au Brésil.
Rodrigue Massianga, jeune autiste de 25 ans, a été séléctionné pour les Jeux paralympiques, en septembre, au Brésil.

Rodrigue Massianga, jeune autiste de 25 ans, est en pleine préparation des Jeux paralympiques de Rio, qui suivront, en septembre, les Jeux olympiques. «  Je suis prêt pour le Brésil  », assure le jeune homme, qui avait démarré l’athlétisme voilà quatre ans. « Il y a deux Vénézuéliens dans le Top 5, un Brésilien est numéro un et un Espagnol, deuxième. » Et Rodrigue est classé troisième. « Les Jeux représentent beaucoup pour moi, on retrouve les meilleurs du handisport, les enjeux sont très forts. Gagner à Rio, ce sera aussi pour ma famille et pour l’équipe de France. »

Son rêve ? « Être chroniqueur

à la télé »

Ses espoirs conditionnent le quotidien du Lachenois. « Je m’entraîne tous les jours à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) et le week-end, ce sont les compétitions. » Mais le sport n’est pas tout : Rodrigue participe à des séances de découverte des métiers qui pourraient concrétiser son avenir. « Je me verrai bien dans les services techniques en collectivité, et plutôt à l’accueil, confie-t-il. Travailler dans des espaces verts ne correspond pas à mon état physique, je suis sujet aux allergies. » Mais depuis qu’il fréquente assidûment le milieu sportif, le jeune autiste a pris de l’assurance, et il peut même être très volubile lorsqu’il s’agit d’évoquer les résultats de compétitions, en athlétisme mais aussi en foot, son autre grande passion. Et à quoi rêve en fait notre athlète ? « J’aimerais être chroniqueur sportif à la télé ou à la radio. »

L’athlète a été découvert sur une piste d’athlétisme alors qu’il courrait pour son plaisir. Très vite, les résultats vont s’enchaîner : en 2013, il est champion de France à Grenoble, puis en 2014 il décroche les médailles au 100 m et 200 m aux championnats de France, la médaille d’argent aux championnat du monde en salle sur 60 m, sans oublier le championnat d’Europe avec deux médailles d’or, une d’argent et une de bronze. Et les médailles vont continuer de tomber, avec notamment le titre de champion du monde en Italie cette année en 200 m en salle.

Rodrigue est un sprinter en 100 et 200 m, qui exprime encore mieux sa puissance lorsqu’il court avec les valides : « M’entraîner auprès d’eux me donne plus de solidité». La preuve cet été ?

Courrier picard

23 juillet 2016

Jeux paralympiques 2016 : le spot délirant de channel 4 !

article publié sur positivr.fr

Les superhumains, ce sont eux. Une vidéo inattendue qui casse les codes... et qui fait mouche !

 

Vivement les Jeux paralympiques de Rio. Par Axel Leclercq - 20 juillet 2016 53.6k PARTAGES Partager sur Facebook Twitter

La musique est top, les images sont géniales et le tout nous file une pêche d’enfer : ce spot de promotion pour les Jeux paralympiques de Rio est un petit bijou à ne surtout pas rater !

En réalisant cette vidéo, la chaîne britannique Channel 4 nous apporte une preuve supplémentaire qu’on peut parfaitement évoquer la question du handicap sans tomber dans le pathos et/ou la niaiserie. Et ça, ça fait beaucoup de bien ! Regardez : c’est drôle, malin, impressionnant… et le message est super.

« Nous sommes les superhumains »

Rien de tel pour attirer l’attention sur les Jeux Paralympiques qui se tiendront du 7 au 18 septembre à Rio. Tant mieux, car c’est l’un des rares événements du genre à connaître un peu de médiatisation !

3 juillet 2016

Séance de voile Envol Loisirs hier à la VGA Saint Maur

La dernière avant les vacances dans un cadre superbe ... rendez-vous en septembre !

Tous les renseignements sur le site d'Envol Loisirs pour ceux qui sont intéressés ...

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30 juin 2016

Samedi 3 décembre 2016 -> Congrès Autisme France - Autisme : il est urgent de sortir de l'ignorance

Information publié sur le site d'Autisme France

Congrès Autisme France 2016

Palais des Congrès de Paris
Amphithéâtre Bleu (800 places)


Samedi 3 décembre 2016

Autisme : il est urgent de sortir de l’ignorance

Faisons confiance aux professionnels bien formés  

Nous restons pour ce congrès dans la notion d'urgence développée pour la campagne du 2 avril, tellement la situation pour les enfants et adultes reste difficile. L'ignorance de ce qu'est l'autisme, encore largement répandue en France, est une des causes du retard de notre pays, si spécifique, hélas.

Aussi voulons-nous partir de la connaissance de la prévalence de l'autisme, du diagnostic précoce, et de problèmes de santé essentiels et pourtant peu connus : la lutte contre l'obésité et l'entretien de la santé par des sports adaptés à l'autisme.

L'ignorance, c'est aussi la méconnaissance des outils et compétences nécessaires à la scolarisation : un GEVASCO adapté et l'existence de vrais intervenants pédagogiques.

Les adultes sont les grands oubliés de tous les plans autisme. Il nous faut apprendre comment mettre en œuvre des logements accompagnés et des sections d'ESAT spécifiques. Le témoignage d'une maman Asperger qui a attendu 60 ans son diagnostic montre l'étendue des retards. 

Au Québec, existe un service d'urgence 24h/24h à domicile et nous devons aussi apprendre comment mieux soutenir les familles. Nous pouvons compter sur Josef Schovanec pour faire la synthèse des remèdes à l'ignorance en matière d'autisme.

 
 
 


Inscription
 

Paiement en ligne sécurisé par Carte Bancaire


► Paiement par chèque ou virement : Bulletin à télécharger, à nous retourner accompagné de son règlement à :

Autisme France - 1175 avenue de la République - 06550 LA ROQUETTE-SUR-SIAGNE



Plans d'accès et visuel
  

Amphithéâtre Bleu
Palais des Congrès de Paris
Plan d'accès automobile
au Palais des Congrès de Paris


  Plan d'accès piéton

METRO
Ligne 1, station Porte Maillot - Palais des Congrès
 

RER

RER C, station Neuilly, Sortie Porte Maillot - Palais des Congrès
 

Consulter le plan interactif du réseau francilien de métro et RER.
 

BUS :
Lignes 43, 73, 82, 244, PC 1, PC 2 et PC 3, arrêt Porte Maillot.
Consulter le plan interactif du réseau francilien de bus.

 

Depuis les AEROPORTS FRANCILIENS :
Orly :

Navette Air France (toutes les 20 minutes), jusqu’à l’arrêt Etoile, puis aller à la station de métro Charles de Gaulle-Etoile, prendre la ligne 1, direction La Défense, et descendre à Porte Maillot.
Roissy - Charles de Gaulle :

Navette Air France (toutes les 20 minutes), jusqu’à l’arrêt Porte Maillot.

6 mai 2016

Le petit univers de l'IME d'Annoeullin s'est ouvert sur le grand monde

article publié dans La Voix du Nord

Publié le

LAURIE HOCHAIN (CLP)

Inauguré en mai 2013, l’institut médico-éducatif (IME) d’Annœullin, qui accueille des jeunes âgés de 6 à 20 ans atteints d’autisme ou de troubles envahissants du développement, organisait une matinée portes ouvertes ce samedi.

 

En tout, 167 personnes se sont déplacées pour visiter les locaux de l’IME à l’occasion de cette matinée portes ouvertes. Parmi les visiteurs, des élus, des voisins, des familles sur liste d’attente, des professionnels et bien sûr des curieux.L’établissement, qui accueille quotidiennement 28 jeunes en internat et 8 jeunes en semi-internat, proposait de faire découvrir les ateliers et les lieux de vie dans lesquels évoluent les jeunes.

Ne pas vivre en vase clos

C’était aussi une occasion, pour les visiteurs, d’en apprendre plus sur l’autisme, et pour l’équipe de montrer que les jeunes participent à la vie de la commune. « Nous souhaitons que les jeunes ne vivent pas en vase clos et participent à un maximum d’activités dans les environs. Ils font du sport, les courses, ont participé à une collecte de bouchons… », explique Anne-Christel Brabant-Reyns, directrice de l’établissement.

Elle était d’ailleurs fière de présenter les nouvelles installations de l’IME, parmi lesquelles une balnéothérapie et un stade dont l’inauguration a eu lieu jeudi dernier. Ces portes ouvertes étaient également l’occasion pour les éducateurs de lever le voile sur leurs méthodes de travail et les moyens qui sont mis en œuvre au quotidien.

Développer les capacités

« Nous souhaitons développer les capacités cognitives et l’autonomie de nos jeunes », poursuit la directrice. C’est pourquoi les vingt-sept éducateurs de l’IME utilisent les méthodes TEACCH et PECS qui servent à apprendre aux jeunes des gestes simples comme visser et dévisser un bouchon, manger, s’habiller, se laver seul, mais aussi rendre plus facile les examens médicaux. Les jeunes apprennent également à prendre conscience de leur corps et de leur environnement à travers des ateliers sensitifs.

Toutefois, Anne-Christel Brabant-Reyns déplore l’attente interminable que doivent subir les familles qui souhaitent placer leur enfant dans une structure spécialisée : « Quand elles sont sur liste d’attente, les familles peuvent attendre quatre ans, cinq ans et parfois même plus, car même si de nouvelles structures existent c’est encore insuffisant ».

Plus d’informations sur le site de l’association Autisme 59-62.

17 avril 2016

Laurent Ciman sensibilise le Canada à l'autisme : Nina avance grâce à l'amour

article publié dans l'Avenir.net

vendredi 15 avril 2016 10h39 - L'Avenir

À l’occasion du mois de sensibilisation à l’autisme, Laurent Ciman, dont la fille est autiste, a accepté d’ouvrir les portes de sa maison aux médias canadiens.

«Quand tu l’apprends, la première chose à laquelle tu penses, c’est que le monde autour de toi s’effondre. Après voilà, tu relativises. Tu essayes de penser au mieux pour ta famille et pour ta fille.»

Transféré du Standard à l’Impact Montréal afin de permettre à sa fille autiste de bénéficier des traitements de pointe qu’offrent les services médicaux canadiens, Laurent Ciman et sa femme sont revenus sur leur quotidien à l’occasion du mois de la sensibilisation à l’autisme.

Suivi par une équipe de l’Impact Montréal durant la journée qu’elle a consacré aux médias, la famille Ciman se souvient des premières années compliquées en Belgique. «Quand on a eu la nouvelle, quand on l’a eu réellement, c’est ici au Québec, raconte Diana, la femme de Laurent. Moi, je le savais déjà. Moi, je me suis battue en Belgique pour essayer de l’avoir ce diagnostic. Donc, quand on me l’a dit, je n’étais évidemment pas surprise mais j’espérais que ce soit moi qui me trompe et que les médecins belges aient raison. Donc, ce n’était pas une surprise mais c’était un choc parce qu’on se dit «J’avais vraiment raison: ma petite fille est autiste et il va falloir continuer à vivre.» Dans un premier temps, on survit. Et puis, on apprend à revivre. Mais aujourd’hui, je ne considère pas que je survis, je considère que toute notre famille vit, vit d’une autre façon. On vit avec l’autisme : ce n’est pas facile tous les jours mais ce n’est pas moche non plus. Ça demande juste une adaptation particulière.»

14 avril 2016

Hauts-de-France : Ils vont traverser la Manche en pédalo pour la cause de l'autisme

article publié dans 20 Minutes

SOCIÉTÉ Samedi, trois hommes et une femme vont tenter de relier la Grande Bretagne à la France à bord de pédalos pour donner un coup de projecteur sur la prise en charge des enfants autistes…

Florent, Rémy, Vincent et Katie vont traverser la Manche en pédalos.Florent, Rémy, Vincent et Katie vont traverser la Manche en pédalos. - La traversée bleue

Mikael Libert

Publié le 14.04.2016 à 16:19
Mis à jour le 14.04.2016 à 16:41

Un exploit sportif et symbolique. Ce samedi, Florent, Rémy, Vincent et Katie vont se lancer à l’assaut du détroit du Pas-de-Calais à bord de pédalos. Outre la volonté d’inscrire ou de battre des records, c’est avant tout pour que l’on parle des difficultés de la prise en charge des enfants autistes en France qu’ils veulent relever ce défi.

Un fossé entre la France et l’Angleterre

Si on lui demande pourquoi elle s’est lancée dans ce pari fou de la Traversée bleue, Katie répond naturellement que « traverser la mer sur un pédalo ce n’est rien à côté du travail à accomplir pour changer la perception des gens sur l’autisme ». Car, dans ce projet mis au point depuis un an, l’aspect sportif est presque secondaire. « Traverser la Manche c’est surtout symbolique, confirme Florent, à l’origine de l’aventure. Nous voulons montrer la différence de prise en charge de l’autisme entre la Grande Bretagne, où les enfants autistes sont tous scolarisés, et la France, où seuls 20 % sont accueillis dans les écoles publiques ».

>> A lire aussi : Des logements pour aider les autistes à devenir plus autonomes

C’est donc pour soutenir l’association « Sur les bancs de l’école » que les quatre téméraires vont embarquer, samedi à 10h, à bord de leurs trois pédalos. « Nous partons du côté de Folkestone pour rallier Wimreux, poursuit Florent. Pour battre le record de la traversée sur un pédalo monoplace, il faudra mettre moins de 7h06 », lâche-t-il, confiant. Pour le record en pédalo biplace, comme ça n’a jamais été fait, « il suffit d’arriver ».

Une préparation de haut niveau

Mais pédaler sur les 35km de mer qui séparent les côtes anglaises de la France ne se fait pas sans une préparation physique sérieuse : « Nous nous entraînons cinq jours par semaine depuis un an », explique Florent. Au menu, endurance, musculation ou vélo d’appartement. « Nous sommes tous sportifs, remarque Katie, dont le neveu est autiste. J’ai d’ailleurs couru le marathon de Paris pour soutenir l’asso l’année dernière ».

A quelques heures de la grande aventure, ils sont à bloc : « L’adrénaline monte, j’ai hâte d’y aller », confie Katie. « Il y a un peu de stress, mais je suis impatient », concède Florent. Samedi, toute la journée, en attendant les héros, des animations gratuites seront ouvertes au public sur la digue de Wimreux. Il n’y a plus qu’à espérer que la météo sera clémente.

31 mars 2016

Sport adapté et autisme

article publié sur le site de l'Ordre de Malte

La journée mondiale de sensibilisation à l’autisme est célébrée chaque année, à la date du 2 avril. A cette occasion, le Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, lance un appel pour que "les droits des personnes atteintes d’autisme soient mieux respectés et pour qu’elles puissent participer pleinement à notre famille humaine diverse et y être intégrées en tant qu’éléments de valeur".

« La participation et l’engagement actif et sur un pied d’égalité des personnes atteintes d’autisme sont indispensables à l’instauration d’une société où nul n’est laissé de côté. »
Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU

 

sport autisme philerme mars2016 2Depuis plus de 20 ans, l'Ordre de Malte France accueille et accompagne des personnes atteintes d'autisme dans ses Maisons d'Accueil Spécialisées, Foyers d'Accueil Spécialisés et Foyer de vie. Ses principaux objectifs sont de favoriser l'autonomie et le bien-être du résident ainsi que son insertion dans la cité. Pour cela nos établissements font souvent preuve d'innovation, comme la Maison Notre Dame de Philerme en Haute-Savoie qui a placé le sport et la pratique physique au cœur de son accompagnement.

Les 20 résidents de l’établissement ont accès à une salle de sport tout équipée, et peuvent aussi pratiquer des sports en extérieur : randonnée, vélo, escalade, équitation, plongée, basket, ski,... Une éducatrice en sport adapté accompagne les résidents dans leur pratique sportive, en fonction des projets de vie de chacun. "Les difficultés motrices, ainsi que l’appréhension, la crainte, ou les problèmes de compréhension peuvent être un frein à la pratique sportive, explique Loic Surget, directeur de l’établissement. Nous veillons donc à adapter cette pratique en fonction des besoins et des aptitudes du résident. L’objectif est de travailler sur ses capacités pour l’aider à se mobiliser et à se dépasser."

sport autisme philerme mars2016 3Les bénéfices du sport adapté sont nombreux : maintien du tonus musculaire, prévention du vieillissement, canalisation de l’énergie... Il offre surtout un espace d’apprentissage unique qui favorise la communication et la socialisation du résident. Proposer des activités sportives permet d’offrir un quotidien plus riche aux personnes atteintes d’autisme, mais aussi à toute l’équipe soignante qui les accompagne. Enfin, le sport n’a pas qu’une visée thérapeutique. C’est aussi un moment de détente et de plaisir que les résidents peuvent partager avec leur entourage. Ça sera le cas lors de la prochaine sortie organisée par la Maison Notre Dame de Philerme, qui réunira les résidents et leur famille autour d’une même activité : le ski assis !

Une personne sur 100 atteinte d’autisme
Selon l'Inserm, en France, 100 000 jeunes de moins de 20 ans sont atteints d'un Trouble Envahissant du Développement (TED), dont la forme la plus connue est l'autisme. En 1960, 1 enfant sur 2000 était atteint d'autisme, aujourd'hui, ce chiffre a été multiplié par 20 (1 enfant sur 100), voir un sur 68 aux Etats-Unis, selon les dernières études. L'autisme se caractérise par des troubles du comportement, des difficultés de communication et des problèmes d'interactions sociales. On ignore encore aujourd'hui la cause exacte de l'autisme, et il n'existe aucun traitement médicamenteux pour en guérir. En revanche, un dépistage précoce peut permettre une prise en charge rapide. La mise en place d'un traitement éducatif aidera les enfants atteints d'autisme à se développer et à s'intégrer.
21 mars 2016

VIDEO. Autistes et célébrités tournent ensemble pour faire avancer la cause

Créé : 21-03-2016 08:00

REPORTAGE - Fin février, Juliette Binoche, Samuel Le Bihan ou Anna Mouglalis se sont retrouvés dans le plus grand secret sur un plateau de tournage. Mais pas question de cinéma, les célébrités étaient venues tourner un spot pour sensibiliser l’opinion à l’autisme. Metronews s’est glissé dans les coulisses…
Juliette Binoche fait partie des personnalités mobilisées pour la cause.

Juliette Binoche fait partie des personnalités mobilisées pour la cause.

Photo : Capture d'écran

“Je suis triste”
Juste derrière lui, c’est au tour du jeune Gabriel de passer devant la caméra. Ce petit brun de 16 ans, qui en fait cinq de moins, joue aux professionnels. “Allez, Action !” crie-t-il au technicien, avant de réciter son texte en fixant le réalisateur. "Je suis triste", répète-t-il derrière l’objectif. "Parce que dans mon pays, la France, toutes les portes sont fermées aux autistes, l’école, le sport, la musique, le travail…" Il bute un peu sur les mots. Pour ne pas le déconcentrer, sa mère s’est placée derrière un rideau, et le regarde avec un oeil mi-amusé, mi-angoissé.

Elle a accepté tout de suite de participer au tournage avec son fils. "On en est à 29 structures", déplore-t-elle. "L’éducation de Gabriel nous coûte plus de 2.000 euros par mois. Il n’y a de place nulle part. On doit tout faire par nous-mêmes." Un constat partagé par de nombreux parents, présents sur le plateau. "J’ai dû arrêter de travailler quand ma fille a eu 5 ans", confie la mère de Julie, 17 ans. "Mais aujourd’hui, je veux montrer qu’avec un peu de sensibilisation et de bienveillance, on peut arriver à faire beaucoup : aujourd’hui, ma fille est en CAP et elle a même fait un stage dans une cantine."

Une détermination qui impressionne même des personnalités qui en ont pourtant vu d’autres. Nelson Monfort, qui s’apprête à partir, a lui aussi répondu présent. "Je suis venu montrer que le monde du sport doit s’impliquer", indique le présentateur. "Ce sont des enfants comme les autres. En aucun cas, l’autisme ne doit être un frein. Ça ne peut que les aider." Le clip sera diffusé à partir de lundi sur les chaînes françaises. Reste à espérer que le message soit transmis.

20 février 2016

Cours de Gymnastique adaptée à Sucy-en-Brie 94360 - Essai gratuit !

article publié sur le site d'Envol Loisir

 

Quoi ? Cours de gymnastique adapté pour enfants, adolescents, adultes handicapés.

 

Essai gratui

Quand ? Samedi 27/02/2016  13:00 – 14:00

Où ? Salle de Gymnastique de la Cité Verte (en face de la mairie de Sucy)

 Accès par l’escalier (cage de verre) donnant sur le parvis face à l’école de la cité verte. Salle située au 2ème s/s sol

 Esplanade du Château - 94370 Sucy-en-Brie

Contact : Mme Catherine Gorain ou M Thierry Gorain,

ESS Sucy en Brie, 06 70 57 56 68

Merci de s’inscrire au cours au préalable en appelant Mme Catherine Gorain afin d’anticiper le nombre de personnes.

 Les participants doivent être accompagnés par une personne responsable pendant le cours.

Il reste toujours quelques places pour prendre de nouveaux adhérents dans le cours 2015-2016.

Plus d’informations : http://ess-gym.fr/index.php/gym-adaptee

Vous avez participé à cet essai, n'hésitez pas à nous en faire un retour sur le livre d'or et à nous adresser vos photos à envol_loisirs@yahoogroupes.fr

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