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"Au bonheur d'Elise"
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sport
6 juin 2011

article publié sur le site maville.com le 3 juin 2011

Actualité  
Finistère
Vendredi 03 juin 2011

« Retour sur mer » : le handicap met les voiles

Après avoir accueilli 200 passagers en 2007, « Retour en mer » propose cette année 1 200 places à bord de ses 14 bateaux, preuve du peu d'infrastructures nautiques adaptées au handicap.
Après avoir accueilli 200 passagers en 2007, « Retour en mer » propose cette année 1 200 places à bord de ses 14 bateaux, preuve du peu d'infrastructures nautiques adaptées au handicap.
Du 27 juin au 1er juillet, 1 200 personnes handicapées prendront la mer. Cap sur « Distro War Vor », en rade de Brest.
« Rendre la mer accessible à tous »... Un pari un peu fou, lorsque le foyer Menez Roual de Dirinon, lance la première édition de « Distro War Vor » en 2006.

Cette année-là, la Transat du Figaro fait escale à Brest. « On voulait permettre aux personnes en situation de handicap de participer à l'événement, se souvient Didier Dalla Vedova, fondateur de l'événement avec Nicole Guèdèspar (coordinateurs Mutualité santé social). Le nautisme est un milieu un peu fermé, qui manque de bateaux adaptés. »

450 places en 2008, 1 200 en 2011

Qu'à cela ne tienne, avec le concours des Genêts d'Or et du foyer Don Bosco, embarqués dans le projet, 200 personnes en situation de handicap prennent le large. Le succès est au rendez-vous, et les organisateurs décident d'étendre la voilure : 450 en 2008, 1 000 en 2009.

Cette fois, 1 200 places vont être proposées aux associations et structures, mais également aux individuels, à bord des 14 bateaux. À moteurs, voiliers et même fileyeurs, tous sont adaptés, grâce aux partenaires de l'opération et à la participation d'une cinquantaine de structures (associations des paralysés de France et des Papillons blancs, l'Epal, etc.) À la barre, pour mener à bien ces journées, pas moins d'une soixantaine de personnes engagées dans la cause.

Une cause qui, nouveauté cette année, a vu naître dans son sillage la première édition de « Distro en baie », du 26 au 28 mai. Cette fois, cap a été mis sur Douarnenez, où sept bateaux ont été affrétés pour permettre à 500 personnes de naviguer, selon le même principe que « Distro war vor ».

Laurence TEXIER.  Ouest-France  
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18 mai 2011

article publié sur le site de l'association Trott'Autrement le 17 mai 2011

L'intégrathlon se déroulera du 18 au 22 mai 2011

L'intégrathlon c'est quoi ?
La deuxième édition de l'intégrathlon se déroulera du 18 au 22 Mai 2011. Il s'agit d'une grande fête sportive dont l’objectif est la création de lien à travers la connaissance de l’autre et la sensibilisation du plus grand nombre.

L'intégrathlon pour qui ?
L'intégrathlon s'adresse à tous les publics, initiés, néofites, sportifs ou non, valides et handicapés autour des valeurs de solidarité, d'intégration et de partage.

L'intégrathlon où et comment ?
L'Intégrathlon c'est plus de 25 sports répartis dans les villes d'Aulnay-sous-Bois, Blanc-Mesnil, Sevran, Tremblay en France et Villepinte.

Plus d'infos :

http://www.integrathlon.com/

http://www.trottautrement.org/actualit%C3%A9-1/

5 avril 2011

article publié sur le site Autisme Infantile le 3 avril 2011

Passion ski

Adam est comme tous les enfants, il ne progresse jamais aussi bien que lorsqu’il adore une activité. Le problème, c’est qu’avec un enfant autiste, ses intérêts sont tellement restreints qu’il faut souvent tâtonner longtemps avant de découvrir un domaine qui va l’intéresser.

Adam a deux grandes passions: le ski et la piscine.

Passion Ski

Comme j’ai fait du ski pendant 20 ans, il était important pour moi que mes enfants aiment également ce sport, et c’est assez naturellement que je les ai emmenés dans la station de mon enfance, lorsqu’ils ont eu 5 ans.

Avec l’aîné, guère de problème. Il obtient ses médailles régulièrement et saura bien skier l’année prochaine. Avec Adam, le défi à relever était d’une tout autre nature. Comment l’amener à aimer la neige et à apprendre une discipline qui demande de la concentration, de la persévérance, et nécessite des facultés d’imitation?

Les deux premières années ont été douloureuses. J’avais pourtant trouvé un jardin d’enfants qui acceptait Adam tous les matins, malgré son handicap et l’absence totale de connaissances des moniteurs sur les troubles envahissants du développement. Je leur avais envoyé par courriel de la documentation pour les familiariser avec l’autisme. Mais à 4 ans, Adam refusait obstinément de porter lunettes, bonnet et moufles. Il passait 3 heures, les mains nues dans la neige, en frappant de temps en temps les autres enfants qui s’approchaient de lui un peu trop près. À 5 ans, c’était à peu près la même chose. Si le ski était un échec, la luge, en revanche, lui plaisait beaucoup.

Ce n’est que l’année dernière, Adam avait 6 ans, que les choses ont progressé. Au jardin d’enfants, il avait enfin accepté de chausser ses skis pour faire quelques glissades et y avait pris plaisir. Que s’était-il passé depuis l’année précédente? Un élément très important, révélé par le ski mais confirmé et acquis depuis: Adam savait désormais imiter.

Pour autant, il s’est très vite avéré qu’Adam ne tirerait pas de bénéfice des cours collectifs: comprendre la consigne de groupe, c’était (et c’est encore) impossible pour lui. Il avait besoin d’un accompagnement individuel. Pas d’autres choix que de lui faire prendre des cours particuliers.

Passion Ski

Cet hiver, j’ai donc fait le pari qu’Adam arriverait à faire du chasse neige. Je savais déjà qu’il aimait le ski et qu’il allait être dans des conditions de progression parfaitement adaptées, puisqu’il serait seul avec un moniteur. Au début de chaque leçon, Adam se préoccupait d’ailleurs de savoir s’il serait seul ou avec d’autres enfants.

Durant tous ses cours, Adam s’est montré très concentré à attentif à ce qu’il devait faire. Il a eu la chance d’avoir le même moniteur durant deux semaines, qui s’est particulièrement investi vis-à-vis de lui et a fait preuve d’une patience d’ange. Les premiers temps, j’assistais au cours au pied de la piste, puis Adam est parti seul avec son moniteur pour deux heures, sans aucune difficulté.

Le moniteur s’était fixé comme objectif de faire skier Adam seul et a procédé par étape:

  • Maîtriser les skis en ski nordique (savoir « marcher » avec des skis)
  • Savoir faire du chasse neige: pour cela, il a utilisé un mécanisme pour bloquer les skis d’Adam dans cette position, qu’il a ensuite retiré une fois qu’Adam avait compris le principe
  • Retenir sa vitesse: la méthode utilisée pouvait paraître étrange mais les enfants anglais apprennent souvent comme cela apparemment. Le moniteur retenait Adam avec une corde quand il descendait la piste
  • Savoir prendre le télésiège et le téléski

Le résultat a été bien au-delà de mes espérances, puisque j’ai même pu skier seule avec Adam (et son frère) le temps de quelques descentes. Adam a d’ailleurs obtenu sa première étoile. Sur les pistes, il se comporte comme n’importe quel autre enfant, rien ne le distingue.

Je sais maintenant qu’Adam saura skier.

http://autismeinfantile.com/temoignages/cecile-et-adam/passion-ski/

9 janvier 2011

publié sur le site SANCHO DOES ASIA revue électronique des cinémas d'Asie et d'ailleurs

Marathon

aka Running Boy | Corée du Sud | 2005 | Un film de Chung Yoon-chul | Avec Cho Seung-woo, Kim Mi-sook, Lee Ki-young, Baek Sung-hyun









Cho-won est autiste. Un après-midi sa mère, abattue par l’épreuve que constitue l’éducation de son premier fils au quotidien, manque de le perdre dans un zoo. Elle décide alors de s’occuper de l’enfant du mieux qu’elle peut, pour faire de lui un membre de la société à part entière. Elle s’en occupe à tel point, que son mari la quitte et que son second fils paraît presque invisible à ses yeux. Mais seule compte l’intégration de Cho-won. La mère constate un jour que Cho-won a des prédispositions pour la course à pied, et qu’il semble même y prendre du plaisir. Elle s’impose alors à un ancien champion de marathon, bourru et alcoolique, forcé de faire 200 heures de travaux d’intérêt public dans une école pour autistes suite à une arrestation pour conduite en état d’ivresse, pour qu’il entraîne Cho-won pour une course de 42,195 kilomètres...

Marathon conte l’histoire vraie de Bae Hyeong-jin, ce jeune autiste coréen qui a réussi à passer sous la barre des 3 heures lors de son premier marathon, rentrant dans la catégorie « sub-3 » convoitée par les coureurs amateurs. Ce héros national a depuis accompli un exploit plus incroyable encore, en remportant un triathlon ; mais avant la réussite sportive, il y a celle, humaine, que constitue son histoire.

Pour écrire et réaliser Marathon qui est son premier film, Chung Yoon-chul s’est investi personnellement aux côtés de Bae Hyeong-jin pendant de longs mois, allant même jusqu’à courir quotidiennement à ses côtés. Une expérience qui lui a permis de décrire la réalité de cet enfant dans un corps d’adulte, en même temps que les difficultés rencontrées par ses proches. Sans doute est-ce cette implication qui participe à l’incroyable sincérité de Marathon ; on ne peut s’empêcher de penser cependant, que l’incroyable maturité de son auteur ainsi que son intelligence, y sont pour beaucoup.

Loin d’être un simple mélodrame, construit comme une montée en puissance de l’affectif et d’un potentiel lacrymal légèrement éhonté, Marathon est un portrait optimiste, tendre sans être jamais biaisé. Ainsi la difficulté de la vie, pour un autiste comme pour sa famille, est-elle posée d’entrée de jeu par la mère de Cho-won. Celle-ci ne s’impose pas au cours d’un monologue moraliste, mais au travers d’évidences quotidiennes, préférant laisser le premier rôle aux efforts fournis par chacun pour surmonter la maladie. Le réalisateur offre ainsi une incroyable leçon de vie à ses spectateurs, au premier rang desquels ceux qui connaissent la chance et le défi constant que représente la position de parent.

Marathon est un film sur la vie, le sport, le rêve et le contact. Ce contact simple, oublié de bon nombre de nos contemporains, que Cho-won symbolise par sa main tendue lorsqu’il court. Avec elle, il caresse les arbres, le vent, et son imaginaire, au coeur duquel trône sa passion pour les zèbres et l’Afrique, découverts dans son plus jeune âge au travers d’un documentaire qu’il connaît par cœur. Incapable de considérer son entourage, l’autiste vit dans un univers bien à lui ; il convient alors à ceux qui le côtoient, de comprendre les règles qui le régissent, pour l’atteindre, partager et surtout, l’amener à comprendre la notion de l’autre, l’amitié. Le fait que Cho-won obtienne ce savoir de cœur grâce au personnage de l’entraîneur aurait pu paraître caricatural, si Marathon ne sonnait pas si juste dans chacune de ses phrases, de ses images, de ses émotions. Le jeune Cho Seung-woo est impeccable dans son interprétation de Cho-won, ne jouant pas un malade mais véritablement un enfant, touchant lorsqu’il se fait le porte-parole inconscient de la douleur de sa mère, incroyablement drôle lorsqu’il applique les règles que celle-ci lui a enseignées (notamment celle, essentielle, de sortir de son appartement pour pêter).

Construit sur le schéma d’un film de sport classique tout en dosant intelligement les mécanismes du mélodrame coréen, Marathon se termine sur une sublimation du courage et de l’imaginaire, puisant de façon presque fantastique dans les rêves de Cho-won pour lui donner la force de recevoir de la part des êtres humains qui l’encouragent, endurance, respect, et considération humaine ; soit une leçon de tolérance, qui va bien au-delà de la maladie. Le sport est de plus parfaitement traité par ce personnage qui symbolise la difficulité de concilier dans l’effort, la conscience du corps et celle de l’esprit. Rappelons que ce film en est un premier, que Chung Yoon-chul est jeune et qu’il semble embrasser, de façon généreuse, l’homme, malade ou non, dans toute sa complexité. Qu’on se le dise : cet auteur-réalisateur, comme son sujet et son film, est merveilleux !

Présenté en clôture du 8ème Festival du film asiatique de Deauville, Marathon sortira sur les écrans français le 26 avril 2006. Il est par ailleurs disponible en DVD coréen, sous-titré en anglais.

http://www.sancho-asia.com/articles/marathon

4 novembre 2010

Autisme et troubles envahissants du développement (TED) Informations approfondies : questions et réponses

Un document très intéressant d'Autisme Suisse

http://www.autismusschweiz.ch/files/whatis_autisme_approfondi.f.pdf

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3 novembre 2010

Publié sur le site d'autisme europe

Pour améliorer la qualité de vie des personnes atteintes d'autisme.

Respect des Droits fondamentauximage_autisme_europe

Les personnes présentant des Troubles du Spectre Autistique, de même que les autres personnes en situation de handicap, ont des droits fondamentaux, garantis par la législation internationale et européenne. Autisme-Europe a pour objectif de sensibiliser le public à ces divers instruments. De même, Autisme-Europe œuvre pour la pleine reconnaissance des droits et des libertés fondamentales des personnes autistes, au niveau national et européen, et pour leur intégration dans la société en tant que citoyens participatifs.

 

Les droits humains des personnes autistes sont quotidiennement bafoués. En fait, le droit à la non-discrimination dans le domaine des droits humains fondamentaux est bafoué à chaque fois qu’une personne dont la situation diffère significativement des autres ne bénificie pas d’un traitement différencié en raison de son handicap. En dépit de la diversité et de la complexité de leurs besoins, les personnes atteintes de TSA ne devraient pas être considérées ni traitées comme des personnes incapables d’atteindre des objectifs tels que l’autonomie, l’autodétermination et la dignité mais bien comme des êtres humains au potentiel unique et illimité.

Une ancienne perspective, erronée, consiste à se focaliser sur le handicap, à considérer les personnes handicapées comme des objets d’assistance et se limite à leur fournir des structures conçues pour leur type de handicap. Autisme-Europe encourage le déplacement des valeurs d’un modèle traditionnel médicalisé vers un modèle « social », basé sur le droit qui considère les personnes handicapées comme des sujets actifs ayant des droits et non des objets d’assistance passifs. Cela signifie qu’AE considère que les personnes atteintes de TSA ne sont pas désavantagées en raison de leur handicap mais qu’elles sont victimes de discrimination, d’exclusion et se retrouvent dans une situation de dépendance tout au long de leur vie parce que la société ne parvient pas à répondre à leurs besoins, à renverser les barrières de préjugés ni à contrecarrer l’injustice à laquelle ces personnes sont confrontées tout au long de leur vie. En d’autres termes, cela signifie que la société n’est pas parvenue à mettre en place des actions positives en faveur des personnes atteintes de TSA pour qu’elles puissent accéder à des structures et services adéquats leur garantissant une éducation tout au long de la vie, précoce et efficace, des formations professionnelles, des programmes de santé et d’adaptation. En raison du manque de structures et de services adaptés, les personnes atteintes de TSA n’ont pas accès à un travail ordinaire, ni à des activité ordinaires de loisir, de sport ou culturelles.

la suite sur :

http://www.autismeurope.org/fr/campagnes/respect-des-droits-fondamentaux/

6 octobre 2010

Discriminations à l'école - rapport remis au ministre - 22 septembre 2010

Discriminations à l’école. Rapport relatif aux auditions sur les discriminations en milieu scolaire remis à Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, Porte-parole du Gouvernement, le 22 septembre 2010   

http://i.ville.gouv.fr/reference/6394/discriminations-a-l-ecole-rapport-relatif-aux-auditions-sur-les-discriminations-en-milieu

La partie spécifique traitant du handicap est traitée à partir de la page 12 - Extrait :

"Selon l’Association des paralysés de France (APF), le handicap est « une discrimination insidieuse,cachée, larvée, qui ne dit pas son nom », sujet considéré comme tabou, que l’on craint d’aborder et qui génère encore des peurs. Cette discrimination est présente dans tous les secteurs de la société. L’École a un rôle premier à jouer à double titre : en éduquant tous les élèves à accepter la différence dans l’esprit du vivre ensemble, en préparant les jeunes atteints d’un handicap à exercer pleinement leur citoyenneté. Cela passe par un accueil et des pratiques pédagogiques qui respectent les particularités des élèves concernés et mettent en oeuvre des mesures de compensation liées au handicap pour viser l’égalité des chances."

15 novembre 2008

association "sens commun" - sport et culture pour les autistes

Trouvé sur le net un site d'une association proposant des activités du côté de Nanterre ... Il faudrait multiplier de telles initiatives http://www.senscommun.org/

Leur définition originale de l'autisme me plaît beaucoup car elle interpelle :

Ni maladie mentale, ni conséquence d’une maltraitance maternelle, l’autisme est un handicap plus ou moins sévère, relevant des Troubles Envahissants du Développement (TED).

Altération génétique ou neurologique, l’autisme affecte les fonctions cognitives de l’enfant et l’empêche d’interagir avec son environnement.

Le petit autiste n’est ni sauvage, ni stupide, ni fou, ni venu d’une autre planète !

Il n’a pas besoin d’un traitement psy mais d’une éducation adaptée, parmi ses petits camarades valides.

Il a besoin d’apprendre à communiquer avec nous, les non-TED, qui lui semblons si étranges. Nous avons besoin, nous aussi, d’apprendre à communiquer avec lui !

Aidons-le à nous parler ; aidons-nous à lui parler ; aidons-le à nous comprendre en lui apprenant nos règles sociales dès le plus jeune âge...

7 septembre 2008

les bienfaits du sport pour les autistes (suite)

Une autre vidéo très explicite toujours en provenance du même centre en Turquie via le  forum autisme de yahoo semble nous interpeller : bougez vous ! bougez les ! ... Et regardez les résultats !!!

http://www.dailymotion.com/relevance/search/otizm/video/x60sg7_otizm_spo

6 septembre 2008

les bienfaits du sport pour les autistes

Voici à présent une info trouvée sur le forum autisme de yahoo qui démontre, s'il en était besoin, les bienfaits du sport pour les autistes en particulier et les handicapés en général. Cela se passe en Turquie ...

Encore des nouvelles du centre sportif en Turquie. Cette fois une jeune fille qui avait des comportements très agressifs vers elle-même et les autres, on peut voir son évolution dans la vidéo. Vous pouvez trouver ici bas (en anglais) des informations supplémentaires données par un papa Turque qui a visité ce centre.

http://www.dailymot ion.com/relevanc e/search/ otizm/video/ x6k9ut_ege- denz-otzm- ve-spor-2008_ sport

Liora

Hello everybody,

Perhaps,some of you may remember that I gave a link in the past regarding a boy who was playing table tennis..Anyway, this year I made a visit to this place in my country,Turkey. It is a beautiful surrounding area,lake,forest, ski resort.
.Basically a group of very special professional people are working with the children with autism.There were kids aged from 5 to 19 and they all looked calm,focused and happy.No stereotype behaviour I noticed...These kids have lots of behavioural problems which associated with autism.Families let them to participate in these intense sport activities.The activities are one to one and designed for child's needs under the supervision of professional sport coaches.
I will give you a link..You will see a girl whose mother is on my autism group.She and her family had a very hard time,despite all sort of medical and educational (ABA) intervention she got in a stage which she became very aggressive and self harming.She had many break downs during the day,lasted 15 -10 min .After a year of these intensive sport activities she is having a few times breakdown and last for only 2-3 minutes.She builds up many skills as you can see on the video.
In fact seeing this inspiring videos,many people on my group started working table tennis with their children,include me.Every night 10 min,.on the kitchen table we are doing.It is perfect activity to improve attention,focus ,hand-eye coordination and my son started responding..
Kids can learn if we know how to teach them.That's I believe,it's a hard work but rewarding.They are preparing kids for the Special Olympics..The bar is never low on their agenda..High expectations and kids seem to be happy with .I wish I could set up something like that here.
Here is the link:
http://www.dailymot ion.com/relevanc e/search/ otizm/video/ x6k9ut_ege- denz-otzm- ve-spor-2008_ sport

If anyone gets more information about this,please contact me.I think soon,I will approach to all autism groups to introduce them and their successful approach perhaps arrange a seminar,who knows..!!

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