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"Au bonheur d'Elise"

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18 juin 2012

article publié sur le blog autiste en france le 13 JUIN 2012

Commentaire d'une jeune orthophoniste Française, sur l'article "Education des enfants handicapés en France : l'état passe la main..." du blog "The autist"

 

Bonjour,

Je suis une jeune orthophoniste, très préoccupée par la problématique de l’accompagnement des personnes autistes en France.

J’ai été AVS en France, et j’ai accompagné des enfants autistes intégrés en classes ordinaires. Ni moi, ni l’enseignant n’étions formés dans ce domaine. Nous avons fait notre possible pour ces enfants, mais j’ai constaté un manque de réflexion, de projection, de coordination dans ces projets d’intégration, de la part de l’éducation nationale et des partenaires médico-sociaux… Pour moi, cette intégration était de la poudre aux yeux, et je ne voyais pas le sens d’une semi intégration (moitié du temps en hôpital de jour, moitié du temps école). En passant, je trouve choquant ce terme « hôpital » de jour, je n’aimerai pas, si j’étais parent d’un enfant autiste, devoir l’amener tous les jours à l’hôpital…

J’ai ensuite fais mes études d’orthophonie en Belgique, et j’ai eu la chance de faire mon stage de dernière année dans un service spécialisé dans l’autisme. J’y ai vu un autre modèle, les enfants autistes vont la plupart du temps en classes spécialisées, avec des enseignants formés, et des services sont disponibles au sein de l’école (orthophonie, éducation spécialisée…).

Actuellement, je travaille au Canada, à Montréal. La façon d’envisager l’autisme est très différente de la France. Les enfants avec autisme sont accueillis dans des classes spéciales (de 5-6 élèves), et ils sont encadrés en classe par une enseignante formée et un éducateur spécialisé. Ces classes sont le plus souvent intégrées dans des écoles ordinaires, les enfants des classes spécialisées et ordinaires se côtoient donc régulièrement. Lorsque leurs capacités le leur permettent, les enfants avec autisme sont intégrés en classe ordinaire. Au sein des écoles, il y a différents professionnels qui suivent les élèves : psychoéducateurs, orthopédagogues, orthophoniste. Tout le monde travaille en étroite collaboration, y compris avec les familles.

Les enfants progressent très vite, et ont une réelle place dans la société. Je pense que ce système coûte de l’argent, mais est-ce que cela coûte réellement plus cher que nos centres spécialisés et nos hôpitaux de jour ?

Quand je parle avec mes collègues québecois de nos méthodes françaises, j’ai honte de notre retard et de notre manque de remise en question… et ce sentiment s’applique à la prise en charge de tous les handicaps.

J’espère pouvoir revenir en France pour pouvoir, à mon échelle, partager ce que j’ai appris à l’étranger. Concernant l’école,je pense que les enseignants gagneraient à faire des études plus « professionalisantes », plutôt que de faire 3 ans d’études « lambda » (histoire, droit, sciences…) puis seulement deux ans de Master en enseignement et pédagogie. Cela leur laisserai plus de temps pour pouvoir approfondir certains domaines, dont par exemple l’enseignement à des populations particulières… Mais ce n’est que mon avis…

http://autisteenfrance.over-blog.com/article-l-avis-d-une-jeune-orthophoniste-sur-l-inclusion-des-enfants-handicapes-en-france-106885843.html

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18 juin 2012

article publié dans Six-fours.net le 14 juin 2012

La médiathèque va accueillir l'association autisme PACA

Jeudi se tenait une réunion des représentants de l'association Autisme PACA avec la directrice de la médiathèque et ses intervenants afin de mettre en place des activités l'année prochaine.

Avec l'accord du maire, et suite à l'idée de Luciana Jatuff Fouché (intervenante musicale), Ariane Céris a imaginé d'accueillir l'association Autisme PACA l'année prochaine: "c'est dans l'optique d'ouverture du lieu pour tous. On accueille déjà le Haricot magique et on va discuter pour mettre en place des ateliers avec autisme PACA". Le président d'autisme PACA, Jean-Marc Bonifay était ravi de cette initiative. Il était accompagné de membres et intervenants de l'association, avec Chloé, Martine et Béatrice. Plusieurs axes ont été évoqués. D'abord la mise en place d'un atelier "conte" avec Myriam et Chantal, qui s'occupent du secteur jeunesse. La médiathèque pourrait aussi mettre à disposition une salle pour permettre un atelier individualisé dédié aux apprentissages avec les intervenantes de l'association. Enfin, Luciana Jatuf Fouché devrait proposer un atelier d'éveil musical. Ces dispositifs permettront d'enrichir les activités proposées déjà par l'association, et aussi permettre à ces enfants d'avoir accès à un lieu riche en manifestations.

D.D, le 14 juin 2012

Autres photos:

   
18 juin 2012

article publié sur le site Handi-Amo le 13 mai 2012

Coup de pouce - L'Association Trott'Autrement

 

trottautrement.orgL'Association Trott'Autrement a été créée en 2005 par la volonté de deux Mères d'enfants en situation de handicap passionnées par les chevaux et toujours présentes au sein du bureau.

Depuis, ses activités et le nombre de ses adhérents ne cessent de croître.

D'abord implantée à Conches sur Gondoire (77) où Romuald Bouscasse lui ouvre les portes de son centre équestre "le Haras du Grand Clos", l'association se développe en partenariat avec des centres équestres désireux de participer à son action.

En effet, c'est la plupart du temps un véritable parcours du combattant pour les personnes avec handicap ou en difficulté sociale pour trouver une activité telle que celles proposées par l'association.

Trott'Autrement est maintenant reconnue pour sa compétence et la qualité de son accompagnement.

Trott'Autrement a trois objectifs principaux :

- Favoriser la construction motrice et intellectuelle de la personne, avec le cheval comme médiateur,

- Offrir un environnement différent du milieu institutionnel en assurant la continuité du projet de la personne dans son cadre éducatif ou thérapeutique,

- Organiser des animations adaptées autour du cheval et du milieu équestre afin de créer des liens.


Leur richesse est en grande partie due au fait que toutes les séances sont encadrées par des professionnels qualifiés qui ont fait le choix d'accompagner des personnes en difficulté ou en situation de handicap.

L'action et les valeurs de Trott'Autrement sont clairement exprimées dans la charte disponible sur le site.

Tous les membres du bureau et une bonne partie du conseil d'administration sont parents d'enfant en situation de handicap.

A découvrir :  http://www.trottautrement.org/

http://handi-amo.com/articles.php?lng=fr&pg=563

14 juin 2012

article publié sur le site de DH.be le 14 juin 2012

À la bonne école…

Deux sénatrices françaises ont visité les classes pour autistes aux Co’Kain

KAIN Ce mardi, l’école maternelle et primaire d’enseignement spécialisé de la Communauté française, dit les Co’Kain, a reçu la visite de deux sénatrices françaises, Claire-Lise Campion de l’Essonne et Isabelle Debré des Hauts-de-Seine.

Ces deux politiciennes poursuivent ainsi leur mission de contrôle de l’application de la loi sur le handicap, votée au Sénat en France en 2005. Elles sont tout d’abord passées, bien évidemment, par des établissements français, avant de se rendre en Belgique, afin de tirer les leçons de ce qui y est réalisé. “Cela nous paraissait évident de venir ici, en Belgique, car beaucoup de familles y trouvent des réponses qu’elles n’ont visiblement pas en France” , relève Marie-Lise Campion.

Et en effet, les élèves français sont nombreux au Co’Kain. Ils le sont encore plus dans les classes dédiées à l’autisme.

C’est d’ailleurs ces classes-là, et l’apprentissage à destination des élèves, qui étaient au cœur de la visite. “Il y a ici un savoir-faire qui est une réalité dans cet établissement” , poursuit Marie-Lise Campion.

Et Isabelle Debré enchaîner : “C’est une école formidable, un modèle, où il y a une méthode tout à fait particulière. Les enfants sont souriants et l’on y voit des progrès extraordinaires. Nous allons maintenant pouvoir témoigner, expliquer ce que nous avons vu.”

Il y a visiblement une grande différence entre la manière dont on aborde l’autisme chez les enfants en France et en Belgique. Dans l’Hexagone, les enfants se retrouvent bien souvent dans des instituts. En Belgique, dans des écoles. “Ici, ce sont des enfants qui se trouvent dans une école, qui suivent une scolarité , souligne le directeur, Frédéric Delfosse. L’idée est d’offrir la vie la plus normale possible à ces enfants. Aussi, nous partons du principe de l’éducatibilité : soit du fait que l’enfant a le potentiel pour avancer.”

“Ainsi , conclut, Christine Gousset, kinésithérapeute au Co’Kain, nous donnons les outils pour que les élèves puissent terminer leur parcours scolaire. Nous nous mettons de plus en plus en retrait pour qu’ils soient le plus indépendants, autonomes possible”.

L. Dup.

http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/article/398321/a-la-bonne-ecole.html

14 juin 2012

Guérir avec les chevaux - reportage ARTE - 31 mai 2012

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13 juin 2012

article publié dans la Voix du Nord le 13 juin 2012

Pas encore construit, le centre pour autistes d'Attiches a déjà une liste d'attente à rallonge

Publié le 13/06/2012 à 05h04

« Mon enfant, bientôt adulte, aura-t-il une place au futur foyer d'Attiches ? » Cette question était partagée par nombre de personnes venues assister, samedi, à la présentation du futur centre d'accueil pour 32 autistes adultes, L'Orée de la forêt. Depuis dix ans déjà, Autisme Nord tente de faire aboutir ce projet, soutenu par la municipalité d'Attiches. La construction en lisière de forêt, rue de la Faisanderie, devrait enfin démarrer à l'automne pour une ouverture en 2014.

 G. Pourbaix, président d'Autisme Nord, sur le terrain, entouré du maire L. Foutry et de R. Tardy, vice-président du conseil général.

PAR ANNE-GAËLLE DUBOIS

seclin@lavoixdunord.fr

« Mon fils a 18 ans demain... On sait qu'il peut encore rester deux ans dans son centre en Belgique. Nous croisons les doigts pour avoir une place à Attiches », confiait ce papa de Marchiennes. « On sait que nos enfants seraient bien ici. A l'association Autisme Nord, vous travaillez avec votre coeur. Comment peut-on faire pour avoir une place... », ajoutait une habitante de Templeuve, dont la fille de 19 ans, est, elle aussi, en Belgique.

Des témoignages comme ceux-là, on pouvait en recueillir des dizaines, samedi matin, lors de la présentation du futur foyer d'acceuil médicalisé pour autistes adultes, qui sera baptisé L'Orée de la forêt et ouvrira en 2014. Beaucoup de familles concernées par l'autisme avaient en effet fait le déplacement tandis que des habitants d'Attiches étaient également venus découvrir le projet.

Pour les premiers, l'enjeu était de savoir s'ils auraient une place. Gilles Pourbaix, président d'Autisme Nord a été clair : « Il y a 32 places pour déjà 130 demandes. On sait qu'on laissera 100 familles sur le carreau. Il y aura une commission d'attribution qui choisira les jeunes, prioritairement du Nord et en fonction de leur handicap puisqu'on doit trouver un équilibre entre les degrés d'autisme. » Parmi les Attichois venus à la réunion, certains étaient là pour mieux comprendre ce qu'est l'autisme, « un handicap d'origine génétique, c'est maintenant prouvé, et qui touche une fille pour quatre garçons avec une prévalence de un sur 165, a commenté Gilles Pourbaix. Pour 56 000 naissances par an, on peut dire qu'il y a 340 bébés autistes ou atteints de troubles envahissants de développement. » D'autres habitants s'inquiétaient pour l'impact sur la circulation. Le futur centre occupera deux hectares en 2014 tout au bout de la rue de la Faisanderie, sur un terrain situé en ZNIEFF (zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique). Ce classement en ZNIEFF, même si cela n'exclut pas toute construction, a d'ailleurs retardé le projet puisqu'il a fallu convaincre la préfecture de son bien-fondé. « On va constituer un hameau dans le hameau », a souligné Gilles Pourbaix.

Quant à la circulation, hormis les 50 salariés, qui arriveront de façon échelonnée (puisqu'il y a du personnel 24 h sur 24), il est prévu deux livraisons par semaine. Pas de quoi troubler la tranquillité du hameau, vraisemblablement. Même si Luc Foutry, le maire, a rappelé que s'il le fallait, la rue de la Faisanderie, seule voie d'accès, serait réaménagée et sécurisée.

http://www.lavoixdunord.fr/region/pas-encore-construit-le-centre-pour-autistes-d-attiches-a-jna25b0n512144

13 juin 2012

Documentaire canadien diffusé sur ARTE le 14 juin 2012

L'énigme de l'autisme : la piste bactérienne

Le 14 juin à 22h20

UN ESPOIR POUR LES AUTISTES ?


Les enfants atteints d’autisme s’enferment dans leur solitude. Les origines de cette maladie encore incurable sont mal connues. Selon un chercheur canadien, l’origine du mal se trouverait dans la flore intestinale. Un espoir pour les malades ?



Un enfant vient au monde. Tout semble normal. Mais, au fil du temps, des signes apparaissent : il évite le regard, sourit à peine, ses mouvements sont stéréotypés. L’apprentissage du langage est laborieux. C’est comme s’il se recroquevillait dans son monde à lui. Souvent, le diagnostic ne tombe que des années après : autisme. Les parents sont choqués, désemparés. Les causes de ce trouble du développement de l’enfant sont encore assez floues. Les chercheurs tâtonnent. On sait seulement que les enfants atteints de cette pathologie ont un patrimoine génétique qui présente d’infimes mais nombreuses modifications qui se répercutent sur le développement de leur cerveau. Une maladie pour laquelle il n’existe encore aucun traitement. La thérapie comportementale et les programmes d’assistance permettent seulement d’atténuer les symptômes.

Face à ce constat déprimant, un Canadien, Derrick MacFabe, chercheur à l’Université de Western Ontario, échafaude une hypothèse audacieuse : ce sont les bactéries intestinales et leurs produits métaboliques qui, selon lui, favoriseraient l’autisme. Ces toxines se formeraient notamment lors de la digestion du blé et des produits laitiers. Si cela se vérifie, cela voudrait dire que l’environnement est un facteur de développement de la maladie, et non pas seulement, comme on le suppose jusqu’ici, le patrimoine génétique. D’un seul coup, le traitement de cette maladie serait à portée de main : il suffirait de combattre les bactéries incriminées (notamment les clostridiums) et leurs produits métaboliques (des acides gras comme l’acide propionique), suspectés de perturber les processus neuronaux, et d’agir sur l’alimentation.



L’autisme serait d’origine intestinale ?
MacFabe cite plusieurs indices à l’appui de sa thèse : tout d’abord, il constate que les cas d’autisme chez les enfants d’immigrés somaliens au Canada sont plus nombreux que chez les enfants restés en Somalie, sans doute parce qu’ils sont exposés à une nourriture et à des bactéries occidentales. Ensuite, beaucoup d’enfants autistes souffrent de problèmes intestinaux. Troisièmement, les rats dans le cerveau desquels on a injecté de l’acide propionique développent un comportement qui rappelle celui des autistes. Et quatrièmement, on diagnostique plus souvent l’autisme aujourd’hui ; or, on prescrit maintenant aux jeunes enfants de plus en plus d’antibiotiques dont on sait qu’ils perturbent la flore intestinale ; parallèlement, la consommation de blé et de produits laitiers est en augmentation. Le microbiologiste et médecin américain Sydney Finegold a trouvé un autre indice confortant cette thèse : à des enfants autistes qui avaient absorbé des antibiotiques à large spectre pour le traitement d’autres infections, il a donné un antibiotique contre les clostridies. Résultat : sur les dix enfants ainsi traités, huit ont vu leurs symptômes autistiques temporairement atténués.

Les critiques aux aguets
Les spécialistes de l’autisme restent sceptiques face aux thèses de MacFabe : « Tout cela est encore très hypothétique », relativise Inge Kamp-Becker, directrice de l’association pour les affections autistiques du CHU de Marbourg (Allemagne). « Les résultats n’apportent pas la preuve que les bactéries influencent le développement neuronal. » Même circonspection chez Christine Freitag, directrice du CHU de Francfort spécialisé dans la psychiatrie des enfants et des adolescents : « On ne peut tirer aussi facilement des conclusions à partir d’expérimentations sur des rats. » Sa collègue Kamp-Becker est d’avis que la multiplication des cas d’autisme est surtout due aux progrès du diagnostic. Même conclusion pour les chercheurs de l’Université MacGill au Canada, qui ont confronté les résultats de 57 études menées sur l’autisme dans 17 pays.

C’est dans la nature des choses : face à des pathologies lourdes et encore mal connues comme l’autisme, les hypothèses, même dénuées de tout fondement, font florès : dans les années 1950, les chercheurs pensaient que la maladie venait de la froideur émotionnelle des parents ! Ensuite, on suspecta le mercure et d’autres métaux lourds, les solvants, les gaz d’échappement de moteurs diesel ou encore les pesticides. Pire, un médecin britannique, Andrew Wakefield, ayant mené une seule et unique étude sur douze enfants, impliqua en 1998 le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons. Résultat : les enfants ne furent plus vaccinés, et certains ont succombé à ces maladies que l’on croyait avoir sous contrôle. On sait aujourd’hui que le travail de Wakefield était erroné, et son étude ne fait plus référence.

On serait malavisé de donner quelque espoir infondé aux parents, prévient Inge Kamp-Becker : « ils se raccrochent à n’importe quoi, et dépensent des sommes énormes pour des thérapies inefficaces ». La piste bactérienne de Derrick MacFabe est encore loin de la réalité scientifique. Pour la vérifier, Christine Freitag, médecin, propose de tester l’impact de l’alimentation sur des groupes à risque – et celui de certaines substances sur les personnes atteintes, ce que compte faire Derrick MacFabe. Les résultats permettront peut-être de mieux étayer cette thèse porteuse d’espoir.

Stefanie Schramm
ARTE Magazin
13 juin 2012

Des nouvelles des anciens de l'association Trott'Autrement

Pour ceux qui suivent les activités d'Elise vous savez combien elle aime l'équitation. Vous n'ignorez pas non plus que le week-end elle monte à poney (souvent Gazelle, parfois Galop, quelque fois un autre dont j'ai oublié le nom ... il me pardonnera) au sein de l'association Trott'Autrement avec beaucoup de bonheur (cela m'a d'ailleurs conduit à m'investir notablement dans l'association) ... C'est aussi soulignons le une activité qu'elle pratique dans son foyer de vie.

Vous connaissez bien sûr Olivia JAMI qui l'a accompagné dans ce loisir depuis qu'Elise a intégré l'association jusqu'à son départ en fin d'année dernière (remplacée par Fanny LUNEAU). Pour voir les articles publiés sur le sujet c'est ICI

De fait, trois personnes de l'association sont parties s'installer en Normandie au centre équestre de Montmirel :

  • Olivia JAMI, monitrice d'équitation
  • Elsa GEOFFRAY, psychomotricienne
  • Thomas GILBERT, ancien vice-président de Trott'Autrement

Il a fallu gérer (mais cela est une autre histoire) ...

Tout cela pour vous dire que je ne peux que vous recommander cette magnifique équipe !

N'hésitez pas à diffuser l'info autour de vous

Jean-Jacques Dupuis

Leurs coordonnées :

CENTRE EQUESTRE DE MONTMIREL

Le site internet : www.centreequestredemontmirel.fr
Il est en construction, mais vous y trouverez déjà les plannings et les tarifs, les inscriptions sont ouvertes !

Adresse : Chédouet 61170 Les Ventes de Bourse

contact@centreequestredemontmirel.fr
02.33.28.02.73
06.17.96.72.57

N'hésitez pas à diffuser l'info autour de vous.


13 juin 2012

RTS (radio Suisse) Interview au 12h30 - 12 juin 2012

Bénédicte Lucas-Eissa, l'autisme et la méthode ABA
Bénédicte Lucas-Eissa avec sa fille qui souffre d’autisme. [DR]

Bénédicte Lucas-Eissa avec sa fille qui souffre d’autisme. [DR]

Un enfant sur 100 est touché par l'autisme en Suisse. Un colloque est organisé en fin de semaine par l'Association Objectif Vaincre l'Autisme (OVA). Il s'agit de la seule structure suisse pratiquant l'intervention précoce intensive en utilisant la méthode ABA, qui se base sur l’apprentissage répété. C’est celle-ci que l’acteur français Francis Perrin a utilisé pour son fils.

Plus de 500 études internationales prouvent son efficacité. La France prend en charge cette méthode depuis deux ans mais la Suisse pas encore - faute d’étude nationale. L'association OVA va donc lancer une étude sur trois ans afin de démontrer l’efficacité de la méthode. Sa présidente Bénédicte Lucas-Eissa s'en explique.

Incroyable mais vrai ... Nous sommes en avance sur la Suisse (jjdupuis)

http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/l-invite-du-12h30/?date=12-06-2012#4042019

13 juin 2012

article publié sur le blog Théo m'a Lu Anne ! 12 juin 2012

Magazine sur l'autisme!

DSC05923Dans le magazine "Cerveau & Psycho" n°51 (mai-juin 2012/ Prix: 6€95),  plusieurs articles sur l'autisme (25 pages).

- L'autisme: une différence plus qu'une maladie

- Du dépistage à la prise en charge

- L'intelligence des autistes

- Des interactions sociales dans l'autisme

- Les bases neurobiologiques de l'autisme

- la génétique de l'autisme

 

Dès le départ, l'approche est intéressante et novatrice: "Le traitement perceptif [des autistes] serait exacerbé, et leur univers mental différent. A nous de  le comprendre pour les aider à trouver leur place dans une société qui cesserait de vouloir adapter à une minorité un modèle d'apprentissage unique, même s'il est pertinent pour la majorité. Pour ce faire, il faut déceler, dès le plus jeune âge, les ébauches de leur spécifités."

L'organisation du cerveau autiste est clairement expliquée (différences anatomiques, connectivité différente, aires de perception visuelle plus active...) avec cette conclusion: "Différence ne signifie pas déficit".

Et puisqu'il n'y a pas très longtemps, nous avions eu une discussion intéressante entre aminautes sur les tests de QI;  là encore, le sujet est abordé avec cette phrase sans appel (et qui me semble pertinente): "Les tests de QI évaluent surtout les capacités de langage et les connaissances acquises à l'école, ce qui défavorise les autistes". Et d'expliquer que d'autres tests bien plus pertinents existent et ils n'auraient pas fini de nous étonner sur les capacités extraordinaires des cerveaux autistes (même chez les enfants avec un faible niveau de langage)... "Ces tests ne requierent pas d'instructions orales ni la manipulation d'informations stockées en mémoire à long terme": en clair, ils sont parfaiteent adaptés au fonctionnement des autistes. Mais ils sont peu utilisés. Pourquoi? Parce que notre société très normative a besoin de déterminer l'intelligence d'un enfant par rapport à ses pairs et non pas de mettre en évidence ses compétences propres. "On sait aujourd'hui que le développement cognitif des autistes diffère en termes de langage, de perceptions, de mémoire, etc. Or ces capacités sont précisément ce que mesurent les tests d'intelligence, ce qui contribue au fait que diverses mesures d'intelligence donnent des portraits différents des compétences des personnes autistes."

Le cas d'un adolescent est intéressant: âgé de 13 ans, autiste, son QI montre une déficience intellectuelle moyenne avec les tests de Wechsler (ces tests évaluent les connaissances générales de type scolaires). On utilise alors les matrices de Raven et l'adolescent obtient le score correspondant à une intelligence supérieure! Cet autiste a prouvé qu'il était capable d'effectuer des raisonnements complexes... Mais ces tests ne sont que peu utilisés. Pourquoi? Je vous le demande...

Et en conclusion, "il faut faire le pari de l'intelligence, c'est-à-dire multiplier les méthodes d'enseignement, afin que le jeune autiste trouve une approche qui lui permette de valoriser son potentiel intellectuel". En clair, adapter les méthodes d'apprentissage au style cognitif de chaque enfant autiste...

A bientôt

LaMaman

http://theomaluanneief.canalblog.com/archives/2012/06/12/24482738.html

11 juin 2012

Recommandation de bonnes pratiques pour les enfants et adolescents autistes ou TED - mode d'emploi à destination des familles

Publié sous la signature de Danièle Langloys, présidente d'Autisme France ce document complète les recommandations de la HAS. A lire impérativement :

=>http://www.autisme-france.fr/offres/file_inline_src/577/577_A_14054_1.pdf

11 juin 2012

article publié dans l'express.fr le 6 juin 2012

Education des enfants handicapés en France : l’état passe la main…

Vendredi premier juin 2012 

Aujourd’hui est un jour pas comme les autres : Julien a une journée d’essai dans une structure adaptée, réservée aux autistes : pris en charge le matin dans les locaux, et l’après midi dans une classe qui leur est réservée, dans une école ordinaire.

 

En route !

Au moment de démarrer, je pense :  « C’est une belle aubaine pour nous… Même si la structure est à 40 minutes en voiture, nous n’allons rien payer d’autre que les frais de transport aujourd’hui. Cela fait 100 euros non dépensés pour sa prise en charge. Et puis je n’ai pas Julien de la journée… ça va me faire drôle ! Bon, on doit profiter, il n’y sera certainement pas l’année prochaine, vue la liste d’attente !  »

On passe devant l’école du quartier, et là je réalise : « Les parents déposent leur enfant, et puis voila. Ils habitent à coté, ils y vont à pied. Puis ils vont à leurs activités et le récupèrent le soir. Ils ne payent rien, tout cela va de soi pour eux… Cette société est bien faite quand même, tout est structuré, finalement chacun y trouve sa place ! Enfin, chacun, pas exactement… »

Et là, j’ai subitement un coup au moral…

 

Pourquoi pas lui ?

C’est quoi la différence ? Julien est handicapé. Ok, mais, handicapé ou pas, il faut bien qu’il passe ses journées comme les autres, je veux dire, il existe !  Et, tant qu’à faire, qu’il les passe le mieux possible tout en apprenant des autres et avec les autres, bref qu’il reçoive de l’éducation…

Sauf que l’Education Nationale* semble l’avoir oublié, mon Julien, sur ce coup… C’est sûrement un oubli, vu qu’il vit dans cette nation non ? Bon, à cause de ce malencontreux « oubli », j’ai arrêté mes activités pour organiser moi même ses journées. Comme je ne me sens pas de lui faire l’école à la maison ( des mamans d’enfants différents le font et je les admire profondément ! ), je me suis entourée de professionnels compétents ( je rajoute « compétents », parce que l’un n’implique pas l’autre, et surtout pas dans l’autisme ! )

Finalement, je me dis « On dit souvent que Julien est dans son monde… Mais ces familles, dont chaque membre a une place dans la société, qui ne se rendent pas compte qu’une 4 ème ou 5 ème  dimension existe, tout près de chez eux… Elles ne seraient pas  un peu aussi dans leur monde  ? » J’accuse le coup, et je me dis « Ces gens là ont l’air inconscients de leur condition, de leurs privilèges, pourquoi essayer de leur faire voir une autre réalité ? En plus ça peut leur faire un choc de découvrir notre dimension. Et puis, ça ne les regarde pas vraiment, ils ne se sentent pas concernés. »

Et pourquoi ils ne se sentent pas concernés ?

 

Loin des yeux …

Moi aussi avant d’avoir Julien, j’étais dans leur monde. Comme eux, j’étais choquée d’apprendre que des salariés soient licenciés brusquement de leur entreprise, perdent leur travail, etc… Toutes ces choses qui font soucis aux français quoi…

Mais je n’étais pas choquée d’apprendre qu’une maman d’enfant handicapé soit licenciée de la société française, et que son enfant n’ait pas le droit de passer ne serait-ce qu’un entretien d’embauche dans cette dite société dont le slogan est « Liberté, Egalité, Fraternité ».

Je n’étais pas choquée de voir que les handicapés, justement je ne les voyais pas… Les personnes ordinaires entre elles, les personnes handicapées entre elles, c’est ça la France…

 

Extra-Terrestre extra-ordinaire expulsé de sa planète...

 

Je n’avais pas conscience qu’une famille avec un enfant handicapé a la double peine : gérer le handicap, dans une société pas adaptée pour les personnes différentes, et payer le prix pour que leur enfant ait la possibilité d’apprendre, de grandir tout simplement.

 

Je n’en n’avais pas conscience, parce que ces enfants là ils existent, mais loin de nos yeux…

 Au fond, c’est comme si ils n’existaient pas : chacun dans son monde.

 

*En fait une loi est passée en 2005, accordant aux enfants handicapés les mêmes droits/obligations de scolarisation qu’un enfant ordinaire. Cette loi est passée en force contre la volonté de l’Education Nationale. En conséquence, tout est fait pour décourager les parents de mettre leur enfant à l’école. Une heure d’éducation par semaine suffit à faire rentrer l’enfant dans la case « scolarisé », le mettant en règle avec la loi 2005.

http://blogs.lexpress.fr/the-autist/?p=713&preview=true

11 juin 2012

article publié dans la Voix du Nord le 16 mai 2012

Signes de sens : la langue des signes et les mimes pour communiquer avec les enfants autistes

Publié le 16/05/2012 à 03h49

L'association Signes de sens a présenté, lundi, au Centre ressources autisme (CRA) du parc Eurasanté, les résultats d'une étude menée auprès d'enfants présentant des troubles de la communication. Spécialisée dans la production d'outils pédagogiques pour permettre l'accès des personnes sourdes à la culture et aux savoirs, l'équipe cherchait à savoir si ses supports pouvaient être utilisés auprès d'enfants autistes ou déficients intellectuels, par exemple. Et il semblerait que oui.

PAR MÉLISSA CHALIGNE

lambersart@lavoixdunord.fr

Psychologues, assistantes sociales, orthophonistes, éducatrices spécialisées, enseignante référente pour les élèves handicapés ou éducatrice de jeunes enfants. Elles étaient une quinzaine, réunies lundi au CRA, pour découvrir l'étude menée par Signes de sens de décembre 2011 à février 2012 auprès de 123 enfants souffrant de difficultés de communication et des professionnels qui les suivent.

Toutes étaient demandeuses de supports multimedia adaptés à leur travail auprès de ces enfants. Et il semblerait que les résultats aillent dans ce sens.

Comme l'a indiqué Aurélia Fleury, qui pilotait l'étude : « 70 % des enfants observés se sont dits contents, voire très contents, de cette expérience. Et les professionnels interrogés estiment que nos supports seraient utiles pour stimuler l'intérêt, la curiosité et favoriser les échanges et les interactions chez les trois quarts de ces enfants. » Entre autres bénéfices, Aurélia Fleury a également relevé un effet apaisant pour la moitié d'entre eux, ainsi qu'une plus grande capacité de concentration après le visionnage des vidéos.

La langue des signes pour point de départ

Simon Houriez, président fondateur de l'association, développe depuis 2005, avec son équipe, une pédagogie visuelle pour les jeunes sourds basée sur la langue des signes, les mimes et des clips animés, utilisée notamment dans des livres-DVD. Cette démarche de médiation culturelle vers un public sourd a été « validée par les associations représentatives et par les partenaires institutionnels », précise-t-il.

Il souhaite aujourd'hui élargir ce travail aux enfants ayant des difficultés à communiquer. Avant tout pour « permettre à des parents parfois désarmés, démunis, de se réapproprier la communication dans le cadre familial, de réinvestir cet espace en ouvrant la voie à la communication ».

Mais il avait d'abord besoin « des retours et de l'intuition des professionnels », afin d'affiner et d'adapter ces contenus aux enfants autistes et déficients intellectuels.

Julie Houriez, responsable de la mise en place des projets, conclut : « Le défi maintenant est de trouver le bon matériel, la bonne approche, et le bon contenu, pour assurer la continuité entre la maison, l'école et le travail avec le spécialiste. » Dans la salle, les réactions sont enthousiates, comme celle de Diana Follain, enseignante référente auprès de la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) pour les élèves handicapés. « Moi, quand je vois cela, j'ai 40 000 idées qui me viennent en tête. Pourquoi ne pas élargir, par la suite, ce travail aux classes d'intégration scolaires (CLIS) et aux classes ordinaires ?, suggère-t-elle. Certes, il y a toujours une appréhension avant chez les enseignants, mais, sur le long terme, ils se rendent souvent compte que cela est utile à tous les élèves. » Olivier Masson, directeur du CRA, semble lui aussi convaincu : « Ce travail ouvre de nombreuses perspectives. C'est d'une richesse extraordinaire, il y aurait là de quoi mettre en place un groupe de recherches permanent. » •  

La Voix Du Nord

http://www.lavoixdunord.fr/region/signes-de-sens-la-langue-des-signes-et-les-mimes-pour-jna21b0n457959#.T7QQQ4KGNyk.facebook

11 juin 2012

article publié sur Magicmaman.com le 8 juin 2012

Moins d’acide folique pendant la grossesse : des risques d’autisme accrus pour bébé ?

Selon une récente étude réalisée auprès de mamans californiennes, les femmes ayant adopté un régime alimentaire faible en acide folique durant leur grossesse ont plus de risques de mettre au monde des enfants autistes.
Moins d’acide folique pendant la grossesse : des risques d’autisme accrus pour bébé ?

Au sein d’une étude récemment publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition, des chercheurs expliquent que le fait d’absorber au moins 600 microgrammes d’acide folique par jour, au cours du premier mois de la grossesse aide à réduire de 38 % le risque de mettre au monde un enfant autiste. Les chercheurs ont, en effet, constaté qu’une carence en vitamine B accentuait le risque de donner la vie à des bébés présentant une malformation du cerveau et de la colonne vertébrale. Selon Edward Quadros, qui travaille au SUNY Downstate Medical Center de Brooklyn, à New York, « Le folate devient primordial dans l’année qui suit la naissance, lorsque le cerveau établit des connections ». « S’il y a une déficience en folate, cela perturbe un grand nombre des fonctions du cerveau » a-t-il confié à Reuters.

Pour parvenir à cette conclusion, Rebecca Schmidt, principale auteure de cette étude de l’Université de Californie et ses collègues ont sélectionné un échantillon de 429 mères d’enfants de maternelle souffrant d’autisme et 278 autres femmes ayant des enfants « normaux ». A partir de là, les chercheurs ont évalué la dose journalière d’acide folique que les femmes ingéraient chaque mois. De cette manière, ils se sont aperçus que les mamans des enfants en bonne santé avaient absorbé davantage d’acide folique et de vitamines que les autres. Toutefois, si les scientifiques s’accordent sur l’importance de l’acide folique dans le développement neuronal, ils soulignent que le mode de fonctionnement de ce processus reste à déterminer.

Source : reuters.com

11 juin 2012

ciné-ma différence le dimanche 17 juin au cinéma Majestic Passy (Paris 16ème)

 
logo ciné ma difference

Une expérience de cinéma vivante et chaleureuse, où chacun est accueilli et respecté tel qu'il est.
Présence de bénévoles / Son modéré / Lumière baissée progressivement.

 

POUR LA DERNIÈRE SÉANCE DE LA SAISON
Ciné-ma différence vous propose Dimanche 17 juin, à 11 heures
 

Madagascar 3 : Bons Baisers d'Europe (en VF / 2D)

de Eric Darnell
durée 1 h 33

  au Cinéma Majestic Passy -18 rue de Passy- Paris 16ème (Métro Passy)

Tarif unique : 4 €

La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : merci de réserver si vous ne pouvez vous transférer.


Ciné-ma différence : des séances de cinéma OUVERTES A TOUS offrant un accueil privilégié pour des personnes en situation de handicap, souvent exclues des loisirs culturels.
Séances, infos et programmes : www.cinemadifference.com

Contacts :
Courriel : contact@cinemadifference.com
Tél. : 01 71 20 22 64

   
     
     
     
     

 

3 pièces jointes — Télécharger toutes les pièces jointes  
  A4 Madagascar 3_ 170612.pdf
42 Ko   Afficher   Télécharger  
  Flyer Madagascar 3_ 170612.pdf
78 Ko   Afficher   Télécharger  
  ATT00090.txt
1 Ko   Afficher   Télécharger  
11 juin 2012

article publié dans Le Figaro.fr le 11 juin 2012 (extraits)

Quels résultats pour les ministres ?

La règle du jeu est claire : céder leur poste en cas de défaite personnelle aux législatives.

circo_touraineMarisol Touraine (PS) / sortante

Poste :
Ministre des Affaires sociales et de la Santé
Circonscription : Indre-et-Loire, 3e
Score de Hollande au 2e tour : 51,79%

La ministre des Affaires sociales et de la Santé se retrouve en ballottage favorable ce soir avec 44,76% des suffrages dans sa circonscription. Le candidat UMP, Jacques Barbier, qu'elle affrontera dimanche prochain, récolte 23,62% des voix. Élue députée en 1997 dans cette circonscription, Marisol Touraine a dû céder son siège à l'UMP en 2002 avant de le récupérer de justesse en 2007.
Lire aussi : Marisol Touraine à la tête d'un pôle social féminin



Marie-Arlette Carlotti (PS)

Poste :
Ministre déléguée chargée des Personnes handicapées
Circonscription : Bouches-du-Rhône, 5e
Score de Hollande au 2e tour : 50,22%

La ministre chargée des Personnes handicapées arrive de peu en tête dans la 5e circonscription des Bouches-du-Rhône avec 34,43% des voix. Elle affrontera au second tour le député UMP Renaud Muselier, qui obtient un score de 32,45%.
Lire aussi : Le difficile combat d'une nouvelle ministre

 

10 juin 2012

Communication de l'association AIME 77 : offre d'emploi IME ECLAIR - 5 juin 2012

L’association AIME77 Cherche un éducateur pour intégrer l’équipe dynamique de l’IME ECLAIR, IME expérimental comportemental pour enfants autistes, en Seine et Marne à Bussy saint Georges (RER A 25mn Nation, autoroute A4, 25km Paris-Bercy).
Profil: éducateur spécialisé, moniteur éducateur, licence professionnelle, éducateur sportif... Connaissance de l’autisme et de l’ABA est fortement recommandée.
Formation et supervision assurées par des psychologues expérimentés, une BCBA (Cherice Cardwell) et une BCBA-D (Dr Diane Fraser). Salaire selon la convention 66, la formation et l'expérience.
Les candidatures, lettre de motivations, curriculum vitae… sont à adresser à ime.eclair@orange.fr ou aime77@orange.fr Tel 01 64 90 17 75 ou 06 63 09 20 35.

Pour éclairage voir l'article que j'ai publié : http://dupuiselise.canalblog.com/archives/2012/04/01/23903002.html

10 juin 2012

revoir l'émission de Laurent Ruquier "On est pas couché" avec Gersende et Francis Perrin du 9 juin 2012

Cliquez sur le lien => http://www.pluzz.fr/on-n-est-pas-couche-2012-06-09-23h00.html

Francis Perrin accompagné de sa femme Gersende présente son livre « Louis, pas à pas » chez Jean-Claude Lattès.


Article publié sur Terrafemina :

« Louis, pas à pas » : « l'autisme n'est pas une fatalité »

Louis naît en avril 2002. Trois ans après, il est diagnostiqué autiste sévère et commence un traitement appelé méthode ABA (Applied Behavior Analysis). Dans « Louis, pas à pas » (éditions JC Lattès), ses parents, Gersende et Francis Perrin nous livrent le récit de sa renaissance grâce à l'approche comportementale.

« Louis, pas à pas » : « l'autisme n'est pas une fatalité »


Le projet de Francis et Gersende Perrin, à travers leur témoignage « Louis, pas à pas » est clair : « porter la voix de parents brisés, comme nous-mêmes l’avons été ». Détruits, ils l’ont été non pas tant par le handicap de leur fils Louis, autiste sévère, mais par le manque de prise en charge de ces enfants en France. Dans leur témoignage, ils ne cachent pas leur colère contre l’incompréhension, l’incompétence voire la bêtise auxquelles ils ont été confrontés pendant les premières années de Louis. « Faites le deuil de votre enfant » leur assénera un grand nom de la psychanalyse française. « Louis ne parlera jamais normalement » jugera un autre médecin. On leur énumérera une flopée de causes, de la plus humiliante à la plus absurde pour expliquer le handicap de Louis, « vous ne l’avez pas suffisamment désiré », « il est né par césarienne », « vous êtes rousse », « votre différence d’âge avec votre mari est trop importante », « vous êtes comédienne ». « Louis, pas à pas » est, en un sens, un témoignage à charge sur l’inaptitude de la société à accueillir les autistes, malvenus à l’école, mal diagnostiqués par le corps médical, un réquisitoire contre le discours de certains psychanalystes et contre le retard considérable de la France où il n’est pas rare de voir un enfant diagnostiqué autiste à l’âge de 12 ans.

C’est un livre militant également pour le diagnostic précoce des autistes qui permet une prise en charge rapide, pour la formation du personnel médical et la création d’une licence professionnelle d’analystes du comportement. C’est un témoignage émouvant, surtout, du parcours de Louis, qui progresse peu à peu vers l’autonomie, vers la socialisation, vers la « vie ». La chronique d’un grand-écart entre l'« Avant » - un bébé qui ne dort jamais, qui ne mange pas, se tape la tête contre les murs ou fait tourner inlassablement la roue d’une petite voiture à trois centimètres de son visage, dont l’état empire et le retard s’accumule - et l'« Après », qui fait suite à la découverte de la méthode ABA : les premier pas, les premiers mots, l’intégration enfin, de l’enfant dans un parcours scolaire ordinaire.

En janvier dernier, le label « Grande cause nationale 2012 » a été attribué au collectif d'associations « Ensemble pour l'autisme ». Le mois dernier, la Haute Autorité de Santé (HAS) désavouait l'approche psychanalytique dans le traitement de l'autisme en recommandant les approches comportementales, dont la méthode ABA se réclame. Le débat houleux sur le traitement de l’autisme a repris de plus belle.

« Louis, pas à pas » de Gersende et Francis Perrin (éditions JC Lattès)

http://www.terrafemina.com/culture/livres/articles/13048-l-louis-pas-a-pas-r-l-lautisme-nest-pas-une-fatalite-r.html

VOIR AUSSI


Autisme : la Haute Autorité de Santé remet en cause la psychanalyse
« Chaque année la France compte 8 000 enfants autistes de plus »
Autisme : vers un dépistage précoce des bébés ?
Autisme : la France en retard sur tous les plans


10 juin 2012

article publié sur le blog d'anae-revue

Autisme : Pourquoi tant de retard ?

Psychoses infantiles, dysharmonies psychotiques, troubles de la personnalité...


Le Dr Geneviève Macé sur le site d’Autisme France

Le diagnostic de psychose infantile n'existe qu'en France.

La classification internationale des maladies de l’OMS (organisation mondiale de la santé) ne retient le diagnostic de psychose que pour les adultes.

En effet, le diagnostic de psychose implique 3 conditions :

§             la survenue de troubles mentaux sur un sujet dont le psychisme est préalablement normal,

§             un retrait par rapport au réel avec souvent délires et ou hallucinations

§             et, finalement une amélioration de ces troubles (en particulier les délires) par l'utilisation de médicaments que l'on appelle neuroleptiques ou antipsychotiques.

Le modèle de ces psychoses est la schizophrénie qui survient après la puberté sauf exceptions rarissimes, mais jamais avant huit ans, ce qui laisse le temps à la personne atteinte d'acquérir un langage et un développement social normal. Les autres psychoses (psychoses maniaco-dépressives, délires, etc.) interviennent toujours plus tardivement.

Ce qui, en France, est appelé psychose infantile (autistique ou non autistique) est appelé par la communauté internationale " Troubles envahissants du développement ".

Ils sont appelés ainsi pour les raisons suivantes :

§             il y a, pendant la période de développement, des difficultés à construire une représentation du monde et non pas un retrait par rapport au monde

§             il n'y a pas de délire et d'interprétation. Au contraire l'imagination est pauvre

§             les neuroleptiques, qui ont permis à tant d'adolescents ou d'adultes psychotiques de sortir de leurs délires n'ont pas d'action sur la symptomatologie de l'autisme et des troubles envahissants du développement.

Dans ces troubles envahissants du développement on distingue l'autisme typique et les autismes atypiques. Ils ont en commun la même triade symptomatique :

§             trouble de la communication (et pas seulement du langage),

§             troubles de la compréhension et de la gestion de la relation sociale

§             et intérêt étroit et répétitif avec déficit de l'imagination.

Bien sûr, comme dans toutes les maladies, il existe des formes typiques et d'autres légères ou encore d'autres compliquées. Le fait que certaines personnes atteintes de poliomyélite soient sous respirateur alors que d'autres ne présentent qu'une simple boiterie ne retire rien à la légitimité du diagnostic de polio qui leur est commun.

Quelques psychiatres français, qui deviennent minoritaires, s'entêtent à ne pas adopter la classification internationale et sa terminologie, et continue à appeler les troubles envahissants du développement, psychose.

Ceci est grave pour quatre raisons   :

§             Premièrement : ils augmentent l'angoisse des parents qui, pour le même enfant ont souvent reçu, lors de leur pèlerinage diagnostique, toutes sortes de diagnostics différents, psychose dysharmonique, autisme, traits autistiques, dysharmonies évolutives etc.. La plupart des enfants autistes, en particulier ceux qui sont considérés comme " de haut niveau " ou atteints du syndrome d'Asperger ont reçu, en France, un premier diagnostic de psychose.

§             Deuxièmement cette distinction est un obstacle à la recherche scientifique. Au niveau scientifique, les études internationales ont montré une liaison très significative entre les troubles envahissants du développement et un marqueur génétique. Ces résultats ont été obtenus en étudiant des familles présentant deux enfants atteints de troubles du développement, soit autisme typique soit autisme atypique. Le même marqueur génétique a été retrouvé aussi avec une fréquence anormalement élevée aussi bien chez ceux que les Français appellent autistes de ceux qu'ils sont les seuls à appeler psychotiques. On comprend pourquoi la contribution de la France dans cette recherche est restée aussi faible. Pourtant ces recherches sont la source d'immenses espoirs car la génétique nous permettra de mieux comprendre le mécanisme de ces atteintes et peut-être de trouver des traitements spécifiques dans l'avenir. Cela peut aussi constituer un outil intéressant de prévention.

Il est grave que la psychiatrie française ne participe pas (à quelques exceptions notables près) à cette recherche qui représente un grand espoir pour le futur. (On ne peut participer à une recherche et donc l'aider à évoluer que si on donne la même définition aux même entités diagnostiques).

§             Troisièmement cela constitue un obstacle aux prises en charge adaptées. Les prises en charge de personnes atteintes d'autisme et de troubles envahissants du développement sont bénéficiaires de la loi de 75 qui leur reconnaît le droit à une prise en charge éducative, pédagogique, sociale, rééducative et thérapeutique. Le diagnostic de psychose, considéré comme une maladie et non comme un handicap, exclut le plus souvent ces enfants d'une prise en charge pédagogique et éducative. Le diagnostic de psychose infantile conduit dans beaucoup trop d'endroits la commission d'éducation spéciale (CDES) à se récuser en conseillant une prise en charge à l'hôpital au lieu de mettre en œuvre, pour ces enfants victimes d'une déficience handicapante, un programme individualisé d'éducation – seul projet susceptible, à l’heure actuelle, de leur donner une meilleure chance d’intégration, de compenser leurs difficultés de communication et de socialisation, d'éviter leurs comportements violents, et entraîne leurs parents dans des années d'inutiles remises en cause et de culpabilisation.

§             Quatrièmement, la volonté affichée de séparer les psychoses infantiles de l'autisme ressemble malheureusement à la dernière tentative de la pédopsychiatrie psychanalytique, dont les pratiques sont très largement remises en cause en France après avoir été abandonnées partout ailleurs dans le monde. Cela afin de conserver un pré carré d'action avec la même irresponsabilité quant aux conséquences à l'âge adulte pour ces enfants, que celle qu’elle a montrée au cours des vingt dernières années dans le domaine de l'autisme " pur " dit de Kanner.

Finalement, cette différenciation, qui rappelons-le n'est articulée que sur une classification française fortement sujette à caution,

§             sépare les familles,

§             fait croire à certaines que leurs intérêts et besoins de prise en charge sont différents de ceux d’un autre groupe,

§             affaiblissant par là même les mouvements associatifs dans leurs actions pour l'obtention des réformes nécessaires de la part des pouvoirs publics.

Que l'on se comprenne bien, Il ne s'agit aucunement de vouloir s'attribuer tel ou tel syndrome, mais tout simplement de privilégier l'avenir des enfants. On peut s’interroger sur les raisons de cette " rigidité " spécifiquement française. Il semble qu’elle provienne, en grande partie de la séparation entre la pédopsychiatrie et la psychiatrie adulte, qui fait que la plupart des pédopsychiatres n'ont pas de connaissances du futur de leurs patients.

Ce qui est particulièrement atterrant, dans les systématiques démonstrations de la pédopsychiatrie psychanalytique, c'est qu'elle fait systématiquement référence à " une amélioration à l'adolescence ", situation observée dans de nombreux cas, même avec une prise en charge légère, mais sans préciser que cette amélioration à l'adolescence n'entraîne jamais de guérison à l'âge adulte.

Nous, nous restons parents de nos enfants quel que soit leur âge. Je voudrais dire - mais c'est terrible - aux parents de " psychotiques " infantile qu'ils deviendront parents d'adultes autistes, et qu'à ce moment-là les pédopsychiatres ne seront plus là pour jouer à l'interprétation de leurs relations.

En conclusion je souhaiterais conseiller à toutes les familles dont les enfants ont reçu un diagnostic de psychose infantile, de contacter l'un des cinq centres de ressources sur l'autisme (Tours, Montpellier, Reims ou Toulouse) afin d'obtenir une confirmation de ce diagnostic.

 

Dr. G. Macé

 

Source et suite… :   http://autisme.france.free.fr/psychose.htm

    www.autisme.france.free.fr

10 juin 2012

conférence sur l'autisme à Saint-Thibault les Vignes le 28 juin 2012

1ère conférence 2012 (gratuite) du réseau santé AURA 77

Intervenants :

  • Professeur Catherine BARTHELEMY, Pédiosychiatre, Physiologiste CHU de Tours
  • Madame Danièle LANGLOYS, Présidente Autisme France

Thème : Autisme et TED - Interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l'enfant et l'adolescent - Recommandation de bonne pratique.

Lieu : Centre socioculturel Marc Brinon
         rue des Vergers
         77400 Saint-Thibault les Vignes

Date : Jeudi 28 juin 2012
          de 13h30 à 17h00

Informations & inscription => http://www.aura77.org/files/conferences/Conference_AURA77_28_juin_2012.pdf

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