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"Au bonheur d'Elise"
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13 décembre 2019

Un adulte autiste sur cinq est susceptible de souffrir d'un trouble anxieux

 

Un adulte autiste sur cinq est susceptible de souffrir d'un trouble anxieux

Traduction par Curoiuser de "One in five autistic adults may have an anxiety disorder " Par JACLYN JEFFREY-WILENSKY / 21 novembre 2019 Une nouvelle étude 1 suggère que, par rapport aux adultes typiques, les personnes autistes sont au moins deux fois plus susceptibles de recevoir un diagnostic de trouble anxieux.

https://blogs.mediapart.fr

 

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7 décembre 2019

Reconsidérer les comportements répétitifs au sein de l'autisme

 

Reconsidérer les comportements répétitifs au sein de l'autisme

spectrumnews.org Traduction par lulamae et Curiouser de "Rethinking repetitive behaviors in autism" Par RACHEL ZAMZOW / 25 novembre 2019 Au fur et à mesure que se déroule sa journée, il arrive parfois à Raya Shields de se balancer d'avant en arrière, de battre des mains et d'appuyer sur ses paupières avec ses doigts afin de créer un kaléidoscope de motifs visuels.

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6 décembre 2019

Simon Baron-Cohen : La neuro-diversité est la prochaine frontière. ...

 

Simon Baron-Cohen : "La neuro-diversité est la prochaine frontière. ..."

Par Saba Salman - The Guardian - 2 octobre 2019 Traduction par lulalamae de Simon Baron-Cohen: 'Neurodiversity is the next frontier. But we're failing autistic people' Après son diplôme dans les années 1980, Simon Baron-Cohen a enseigné à des enfants autistes dans une école spécialisée.

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10 novembre 2019

Au coeur de l'autisme

 

Au coeur de l'autisme

Par Daisy Yuhas / 9 Octobre 2019 Un ventre qui soudain se met à gargouiller bruyamment ; une irrépressible envie de bailler ; un rythme cardiaque qui s'emballe avant un discours important...

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5 novembre 2019

Syndrome de Pitt-Hopkins : voie à suivre pour des traitements de l'autisme

 

Syndrome de Pitt-Hopkins : voie à suivre pour des traitements de l'autisme

Par Daniel R. Weinberger, The Conversation / 1er Mai 2019 En 2019, être geek est cool, et l'idée d'être sur le spectre autistique est glorifiée. Cela n'est nulle part aussi vrai que dans la Silicon Valley, un des rares endroits en Amérique où l'on favorise, plus qu'on ne critique, la singularité sociale et l'hyper focalisation sur les détails, semblable à un rayon laser.

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3 novembre 2019

L'isolation insuffisante des neurones pourrait contribuer à l'autisme

 

L'isolation insuffisante des neurones pourrait contribuer à l'autisme

Par Nicholette Zeliadt / 23 Octobre 2019 Les gènes participant à la formation de la myéline, une substance grasse qui gaine les neurones, se trouvent modifiés dans le tissu cérébral provenant de personnes autistes et chez plusieurs souris modèles. On trouve également chez ces souris des fibres nerveuses insuffisamment myélinisées.

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29 octobre 2019

Deux syndromes sociaux rares nous en apprennent sur l'autisme

 

Deux syndromes " sociaux " rares nous en apprennent sur l'autisme

Par Katherina Walz / 21 Octobre 2019 Professeure associée, Université de Miami Les causes génétiques sous-jacentes de l'autisme sont complexes et il est difficile de les analyser dans la plupart des cas. Les scientifiques ont identifié au moins 100 gènes contribuant à l'autisme.

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28 octobre 2019

Peu de preuves à l'appui des interventions diététiques pour l'autisme

 

Peu de preuves à l'appui des interventions diététiques pour l'autisme

spectrumnews.org Traduction de "Analysis finds little evidence to support dietary interventions for autism" L'analyse trouve peu de preuves à l'appui des interventions diététiques pour l'autisme par Jyoti Madhusoodananan / 28 octobre 2019 Les régimes spéciaux qui éliminent certains aliments ou contiennent des suppléments ajoutés n'ont qu'un impact minime sur les caractéristiques de l'autisme, selon un examen des données provenant de 27 essais cliniques 1.

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23 octobre 2019

Un composé de cannabis améliore la sociabilité dans un modèle de souris autiste

 

Un composé de cannabis améliore la sociabilité dans un modèle de souris autiste

spectrumnews.org Traduction de " Cannabis compound improves sociability in autism mouse model"par Bahar Gholipour / 22 octobre 2019 Une dose unique de cannabidiol, un composant de la marijuana, soulage les convulsions et améliore l'apprentissage et la sociabilité chez les souris présentant des mutations dans un gène autistique appelé CDKL5.

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22 octobre 2019

Sur le spectre septembre 2019 -> Magazine du groupe de recherche en neurosciences de l'autisme de Montréal

 

 

22 octobre 2019

Le ventre, notre deuxième cerveau | ARTE

 

Le ventre, notre deuxième cerveau | ARTE

Ce programme est disponible en vidéo à la demande ou DVD. Que savons-nous de notre ventre, cet organe bourré de neurones, que les chercheurs commencent à peine à explorer ? Selon cette captivante enquête scientifique, il semblerait que notre cerveau ne soit pas le seul maître à bord.

https://www.arte.tv

 

21 octobre 2019

Regarder directement dans les yeux engage la région du cerveau social

 

Regarder directement dans les yeux engage la région du cerveau social

spectrumnews.org Traduction de : " Looking directly in the eyes engages region of the social brain" par Sarah DeWeerdt / 20 octobre 2019 Le cerveau social a un petit point sensible qui s'active lorsque les gens se regardent directement dans les yeux, mais pas lorsqu'ils regardent les yeux dans une vidéo.

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20 octobre 2019

Un projet de grande envergure double la liste des gènes liés à l'autisme

 

Un projet de grande envergure double la liste des gènes liés à l'autisme

spectrumnews.org Traduction de " Massive project doubles list of genes tied to autism" par Nicholette Zeliadt / 17 octobre 2019 La plus grande analyse des séquences génétiques de personnes autistes implique 184 gènes dans l'autisme, soit près du double de l'estimation de l'an dernier.

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17 octobre 2019

Université ARAPI : Travail à l'âge adulte 5

 

Université ARAPI : Travail à l'âge adulte 5

Deux exemples d'emploi de personnes autistes ont été présentés jeudi après-midi 10 octobre. Paradoxalement, alors qu'on peut dire que çà s'adresse aux deux extrémités du spectre, il s'agit dans les deux cas d'emploi en milieu ordinaire de travail, pas dans une entreprise du secteur protégé (ESAT).

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16 octobre 2019

Université ARAPI : stratégies pour une meilleure qualité de vie 4

 

Université ARAPI : stratégies pour une meilleure qualité de vie 4

Suite du compte-rendu de l'Université d'Automne de l'ARAPI ( 1 , 2 ; 3) : jeudi 10 octobre, sous ce titre intervenaient le Dr Isabelle Amado et Diane Morin. Dr Isabelle Amado - Techniques de remédiation cognitive et de thérapies psychosociales La mesure 45 du 4 ème plan autisme prévoit le développement des soins de réhabilitation psychosociale .

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15 octobre 2019

Université ARAPI : Autisme et troubles mentaux à l'âge adulte 3

 

Université ARAPI : Autisme et troubles mentaux à l'âge adulte 3

Mercredi matin 9 octobre, le Dr Hélène Vulser, psychiatre, responsable du centre de diagnostic et d'évaluation adultes à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière (Paris) a planché sur " autisme et troubles mentaux à l'âge adulte". Elle mène également des travaux de recherche en Allemagne.

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14 octobre 2019

Régression du langage dans l'autisme liée à des jalons moteurs

 



spectrumnews.org Traduction de " Language regression in autism tied to motor milestones" par Tara Santora / 9 octobre 2019 Les enfants autistes qui perdent des mots atteignent des étapes clés plus tôt que les enfants autistes sans régression du langage, selon une nouvelle étude 1.

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11 octobre 2019

Autisme : le Pr Barthélémy à la tête du GIS

article publié par La Nouvelle République

Publié le 11/10/2019 à 04:55 | Mis à jour le 11/10/2019 à 04:55

Monde politique et monde de la recherche réunis pour le lancement du GIS : Mmes Barthélémy, Cluzel, Compagnon, et M. Bloch.

Monde politique et monde de la recherche réunis pour le lancement du GIS : Mmes Barthélémy, Cluzel, Compagnon, et M. Bloch.
© Photo NR

En présence notamment de Sophie Cluzel, secrétaire d’État aux personnes handicapées, et Claire Compagnon, déléguée interministérielle à la stratégie autisme et troubles du neuro-développement, Gilles Bloch, président d’Aviesan (*) et André Le Bivic, vice-président, ont lancé officiellement à Paris, à l’occasion d’un colloque le 1er octobre à la Bibliothèque nationale de France, le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) consacré à la « Stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement - lancement des actions “  réseau national de recherche ” pour changer la donne ». 
C’est l’aboutissement d’un travail commencé en 2014, qui a réuni chercheurs, praticiens – médecins, professionnels du médico-social – associations de familles et fondations) pour organiser un réseau porté et validé en 2017 par Aviesan.
Les décideurs politiques (notamment le ministère de la Recherche et de l’Enseignement supérieur) ont confié à Aviesan l’organisation de ce GIS dirigé par la Tourangelle Catherine Barthélémy, professeure émérite à l’Université de Tours, membre de l’Académie de médecine et vice-présidente de l’Arapi, une association de recherche rassemblant parents et professionnels. « Remettre la science au cœur de la politique publique C’est un signal qui confirme l’engagement de notre communauté de scientifiques et d’usagers invités à changer la donne », précise Mme Barthélemy qui a développé les objectifs, les enjeux et les perspectives de ce GIS, dont le travail est considérable à mettre concrètement en œuvre.
Cette journée a aussi été l’occasion de mettre en avant les trois centres d’excellence concernant l’autisme : Paris, Montpellier et Tours (présenté par le Pr Frédérique Bonnet-Brilhault, chef de service du Centre Universitaire de Pédopsychiatrie de Tours).
Par ailleurs, Jean-Louis Agard, président de l’Arapi – dont le siège est en Touraine, créé en 1983 par des parents et le Pr Gilbert Lelord – a présenté son association, très impliquée dans le GIS.
(*) Alliance pour les sciences de la vie et de la santé, qui chapeaute des Instituts thématiques multi-organismes dont celui spécialisé en neurosciences, sciences cognitives, neurologie, psychiatrie.
11 octobre 2019

Les États-Unis injectent des fonds dans la recherche sur les adultes autistes

 

Les États-Unis injectent des fonds dans la recherche sur les adultes autistes

Lacune dans les services aux USA : la loi sur les soins aux personnes autistes de 2019 qui vient d'être promulguée par Trump ne favorise pas l'amélioration de la qualité de vie des personnes autistes. La loi étend cependant son action aux adultes autistes.

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9 octobre 2019

Autisme : vers une analyse de sang prédictive de la sévérité du trouble

Un réseau de gènes impliqué dans le développement cérébral a été identifié dans des globules blancs d'enfants atteints de troubles du spectre de l'autisme. Son dysfonctionnement serait corrélé à la sévérité du trouble, et serait détectable à partir d'une analyse de sang.

Activité cérébrale du foetus

700.000 personnes sont concernées par les TSA en France, dont 100.000 de moins de 20 ans.

KTSDESIGN / SCIENCE PHOTO LIBRARY / KTS / Science Photo Library / AFP

Pour développer l'autisme, il ne suffit pas de posséder certains gènes identifiés comme facteurs de risque, il faut aussi que leur mutation perturbe suffisamment le développement cérébral du fœtus, concluent de nouveaux travaux de la faculté de médecine de l'Université de Californie à San Diego (États-Unis) parus dans Nature Neuroscience. Les chercheurs ont ainsi identifié un réseau de gènes dépendant des premiers. Plus ce réseau est altéré, plus l'autisme est sévère, concluent-ils.

L'autisme, un trouble provenant d'une cascade de réactions en chaîne chez le fœtus

Les causes des Troubles du Spectre de l'Autisme (TSA) sont encore incertaines, mais pour les scientifiques, il est très probable que tout se joue avant même la naissance. Des taux d'hormones et des gènes ont ainsi été soulevés en tant que facteurs de risque potentiels. "La génétique des TSA est extrêmement hétérogène", observe dans un communiqué Nathan E. Lewis, co-auteur de ces nouveaux travaux. "Des centaines de gènes ont été impliqués, mais les mécanismes sous-jacents restent obscurs". "De plus en plus de preuves indiquent que les TSA sont un trouble progressif qui, aux stades prénatal et postnatal précoce, impliquent une cascade de changements moléculaires et cellulaires", renchérit Eric Courchesne, co-auteur de la publication.

Mais pour les détecter, il y a un problème très terre-à-terre : il est impossible de récupérer le tissu cérébral du fœtus ou du nouveau-né atteint de TSA. Quant aux autistes déjà décédés, ils sont trop âgés pour que l'on trouve encore dans leur cerveau ces indices d'un développement cérébral atypique.

Les globules blancs, témoins des neurones du fœtus

Les chercheurs ont trouvé la solution : étudier certaines cellules du sang, les globules blancs. "Contrairement aux neurones vivants qui ont une fenêtre de temps limitée pour la prolifération et la maturation, d'autres types de cellules se régénèrent constamment, telles que les cellules sanguines. Compte tenu de la base génétique solide des TSA, certains signaux de développement dérégulés peuvent se reproduire continuellement dans les cellules sanguines et donc être étudiés après la naissance", expliquent-ils dans la publication.

Les chercheurs ont donc utilisé de simples prises de sang de 226 garçons âgés de 1 à 4 ans, avec et sans diagnostic de TSA. C'est à partir de leurs globules blancs qu'ils ont alors relevé et analysé les données d'expression de gènes : ceux qui sont inhabituellement actifs ou, au contraire, "éteints".

Un réseau de gènes entier qui régule le développement cérébral

Au sein de cette chaîne de changements moléculaires et cellulaires menant à l'autisme, les chercheurs américains ont ainsi identifié un nouveau maillon : un nouveau réseau de gènes, lié au développement du cerveau du fœtus. Un système parfaitement cohérent avec les précédentes découvertes, puisque la fonction de ce réseau dépend notamment de certains gènes déjà identifiés comme facteurs de risque de la maladie. "Nous avons constaté que bon nombre des gènes de risque connus liés aux TSA régulent ce réseau principal et que, par conséquent, leurs mutations peuvent perturber ce réseau essentiel pour le développement", résume Vahid H. Gazestani, premier auteur. D'après les chercheurs, ces gènes de risque de TSA pourraient envoyer des signaux à cet important réseau de gènes. Le réseau émettrait à son tour des signaux qui modifient la formation du cerveau du fœtus, notamment la prolifération et migration des neurones, ou encore la formation et la fonction des synapses (interfaces de communication entre neurones).

Si le lien entre ce réseau de gènes et l'autisme est établi, il reste à confirmer ces résultats dans d'autres études ainsi qu'à prouver la relation de cause à effet.

Plus le réseau est atteint, plus l'autisme est sévère

Leurs travaux ont même permis de révéler une piste plus étonnante : plus le réseau est atteint, et plus l'autisme qui en résulte est sévère, précisent les chercheurs. "L'étude montre que, grâce aux analyses de l'expression des gènes à partir d'échantillons sanguins ordinaires, il est possible d'étudier les aspects des origines moléculaires fœtales des TSA, de découvrir l'impact fonctionnel de centaines de gènes de risque des TSA découverts au fil des années et de développer des tests cliniques de diagnostic et pronostic de la gravité", explique Nathan E. Lewis.

Objectif : dépister avant que les signes comportementaux deviennent visibles

Si ces nouveaux résultats sont potentiellement très importants, c'est que la prise en charge des TSA est d'autant plus efficace que les enfants sont dépistés jeunes, et autant que possible dès l'âge de 18 mois. Or, le diagnostic repose pour l'instant largement sur des symptômes comportementaux instables à un âge précoce, tels que des expressions faciales atypiques, des capacités de communication limitées et des interactions sociales inappropriées. "Il existe un besoin urgent de tests robustes permettant d'identifier le trouble et sa gravité attendue dès le plus jeune âge afin que le traitement puisse débuter tôt, permettant ainsi à chaque enfant d'obtenir de meilleurs résultats", commente Eric Courchesne.

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