Canalblog Tous les blogs Top blogs Famille & Enfants
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
"Au bonheur d'Elise"
Publicité
19 août 2019

Handicapés français vivant en Belgique : explosion des dossiers judiciaires

19/08/19
Handicapés français vivant en Belgique: explosion des dossiers judiciaires

Il y a plusieurs mois, sur ordre du ministère de Sophie Cluzel, Secrétaire d’État française en charge du handicap, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie a convoqué les Maisons départementales du handicap des régions Île-de-France, Hauts-de-France et Grand-Est pour leur ordonner de ne plus orienter en Belgique s’il existait une solution en France, même partielle et/ou inadaptée et/ou plus éloignée. En raison du durcissement de ces conditions d’accès à la Belgique pour les Français en situation de handicap, les situations dramatiques des familles concernées se multiplient.


- [A lire] : Le coup d’gueule de l’AFrESHEB et une nouvelle loi inquiétante

Si le gouvernement actuel a hérité d’une situation catastrophique dans bien des domaines, et si les actes des gouvernements précédents étaient plus ou moins éloignés de leurs discours, jamais jusqu’à présent leur discours n’a été exactement l’inverse de leur action. C’est maintenant chose faite.

En ce qui concerne le handicap, cette société et école inclusive au rabais qu’on veut nous vendre n’est pas faite pour les enfants et les adultes plus sévèrement atteints, ceux dont on ne voulait pas en France et qu’on envoyait en Belgique.

Honnie par la plupart des personnes handicapées et de leurs proches (un baromètre APF de 89% d’insatisfaits !), ayant parachevé la mise à mort de la loi de 2005, Mme Cluzel veut apparemment rester dans l’histoire la Secrétaire d’État qui aura mis un terme à « l’exil » en Belgique, au mépris de l’article 18 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées sur le droit de circuler librement et de la nationalité.

Cela, sans objectifs pour amener en France ce que les familles viennent chercher en Belgique, ni d’échéances pour le réaliser. Et à quel prix ? Combien de drames, combien de malheurs ?

Mme Cluzel, en affirmant que nul n’est inemployable (et, sous-jacent, une attribution du futur revenu universel d’activité sous condition) se montre complètement déconnectée des réalités. Comme si une personne porteuse de polyhandicap, d’autisme profond, de déficience intellectuelle profonde et/ou présentant des troubles très graves du comportement était en mesure de travailler !

Que Mme Cluzel soit mère d’une jeune fille porteuse de trisomie 21 mais performante, travaillant à l’Élysée, ne la dédouane pas de savoir, en tant qu’ancienne présidente d’association handicap, qu’il existe des problématiques bien plus sévères. Je ne pense d’ailleurs pas un instant qu’elle l’ignore.

Pour la plupart, ce n’est pas une population susceptible de décrocher un emploi qui se réfugie en Belgique (bien que pour les enfants, le fait d’avoir eu justement une éducation structurée en étant jeune peut leur offrir cette possibilité au futur).

Nous traitons quasi-quotidiennement des dossiers judiciaires de Français en situation de handicap en Belgique : refus d’orientation, refus de prise en charge financière de transport et/ou d’hébergement par les organismes français, signalements abusifs en France...

Nous avons traité récemment notre toute première affaire de signalement pour inscription dans l’enseignement spécialisé en Belgique. Motif : refus de l’hôpital de jour en France par les parents qui préféraient une scolarisation adaptée = défaut de soins pour les services de protection infantile.

L’AFrESHEB a travaillé sur ce dossier en étroite collaboration avec une avocate locale (Pas-de-Calais), spécialisée en droit de la famille.

Le non-lieu à assistance éducative a été prononcé le 5 août 2019.

Le petit M. aura un avenir.

Isabelle Resplendino

Présidente de l’AFrESHEB

Association par et pour les Français en situation de handicap et leur famille

Publicité
10 août 2019

Handicap. Face à l’exclusion scolaire, une association lance un appel à témoignages

article publié dans Ouest France

L'Unapei va recenser les témoignages de familles mais aussi de personnels de l'Éducation nationale concernant l'accès à l'éducation des élèves handicapés (photo d'illustration)
L'Unapei va recenser les témoignages de familles mais aussi de personnels de l'Éducation nationale concernant l'accès à l'éducation des élèves handicapés (photo d'illustration) | ERIC FEFERBERG / AFP


 

L’Unapei, association qui milite pour l’accès des enfants handicapés à l’éducation, lance ce vendredi une plateforme sur internet visant à récolter des témoignages de parents sur la « réalité de parcours éducatif et scolaire » de leurs enfants.

La scolarisation des enfants handicapés peut parfois être un vrai parcours du combattant. L’Unapei, qui milite pour leur accès à l’éducation, lance ce vendredi 9 août un appel à témoignages des parents.

La plateforme, marentree.org, a pour objectif de « donner la parole aux parents d’enfants en situation de handicap et leur permettre de mettre en lumière la réalité du parcours éducatif scolaire de leur enfant, souvent source d’exclusion et de perte de chance », affirme l’Unapei dans un communiqué.

« Cette année encore, pour la rentrée scolaire, des milliers d’enfants en situation de handicap sont exclus des bancs de l’école », regrette déjà l’Unapei à moins d’un mois de la rentrée, prévue nationalement le 2 septembre.

« Recenser les besoins »

« Cette plateforme vise à recenser les besoins », explique Sonia Ahehehinnou, porte-parole de l’Unapei. « Le gouvernement a mis en place des projets d’amélioration avec lesquels nous sommes en phase, mais il faut que toutes les actions menées soient cohérentes ».

L’Unapei entend ainsi collecter des témoignages de toutes les personnes qui peuvent être touchées par le sujet : les parents, donc, mais aussi « les personnels de l’Éducation nationale, personnels médico-sociaux, ainsi que des parents d’enfants non-handicapés qui ont dans leurs classes des enfants en situation de handicap », énumère la porte-parole de l’Unapei.

L’inclusion scolaire des enfants handicapés « avance à pas lents », soulignait le député (PCF) de la Seine-Maritime Sébastien Jumel dans un rapport parlementaire remis le 18 juillet. La loi du 11 février 2005 pose pourtant le droit pour chaque enfant handicapé d’être scolarisé dans l’école de son quartier.À la rentrée 2018, plus de 340 000 enfants handicapés étaient scolarisés en milieu ordinaire et près de la moitié disposaient d’un accompagnement humain.


 

Voir aussi :

Handicap: de nombreux enfants victimes d'exclusion scolaire

"Des milliers d'enfants" handicapés ne sont pas scolarisés ou sans solution adaptée, selon une association qui lance un appel à témoignages. À moins d'un mois de la rentrée scolaire, "des milliers d'enfants" handicapés sont encore "exclus des bancs de l'école" ou sans solution éducative adaptée, selon l'Unapei, une fédération d'associations de représentation et de défense des personnes handicapées mentales.

http://www.lefigaro.fr

 

 

27 juillet 2019

Pour la rentrée, l’académie de Versailles recrute des accompagnants d’élèves en situation de handicap

article publié dans Le Parisien

L’académie de Versailles recrute pour arriver à 5 077 postes d’accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) à la rentrée, soit 157 postes supplémentaires. On peut postuler dès le niveau bac et une formation de 60 heures est prévue.

article le parisien charline avenel

Charline Avenel, rectrice de l’académie de Versailles (ici au lycée Paul-Emile Victor d’Osny, en juin dernier, au début des épreuves du baccalauréat), entend opérer un « changement radical d’organisation » concernant les accompagnants d’élèves handicapés.  LP/Antoine Guitteny



Le 25 juillet 2019 à 15h58

Fini les rentrées où les élèves en situation de handicap attendent désespérément leurs accompagnants pendant des jours voire des semaines. C'est en tout cas l'objectif de l'académie de Versailles. Dès la prochaine rentrée, ce sera désormais aux accompagnants d'attendre leurs élèves et plus l'inverse.

« C'est un changement radical d'organisation pour nous, admet la rectrice, Charline Avenel. Nous menons une action en profondeur autour du métier d'accompagnant. L'important c'est de gagner en rapidité. »

Jusqu'à présent l'école, via le médecin scolaire, transmettait à la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) les besoins spécifiques de l'élève. Ensuite seulement était lancé le recrutement d'un accompagnant.

LIRE AUSSI > Essonne : trois enfants handicapés pourraient être privés de cantine à la rentrée

Le contrat de ces personnels va également changer. Désormais, les accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) se verront proposer un contrat de trois ans renouvelable , au lieu d'un an jusqu'à présent. Une formation de 60 heures, qui devient obligatoire, leur sera proposée tout au long de l'année.

« À ce stade, nous n'avons pas encore fait le plein et je m'en inquiète »

Au cœur de l'été, le recrutement est en cours et il va se poursuivre au-delà de la rentrée. Car les effectifs sont loin d'être bouclés.

« On a toujours besoin de recruter et la situation est particulièrement critique dans le Val-d'Oise, où la démographie scolaire est la plus importante et le vivier moindre, décrit la rectrice. À ce stade, nous n'avons pas encore fait le plein et je m'en inquiète. » Il y a en tout 5 077 postes dont 157 créations.

 

LIRE AUSSI > Etampois : dans le quotidien précaire d'une auxiliaire de vie scolaire

Malgré ces efforts, y a-t-il des élèves handicapés qui restent sur le carreau ? « Ce que je peux vous dire, c'est que nous répondons aux besoins transmis par les Maisons départementales des personnes handicapées », répond la rectrice. Avec des tensions à certains endroits comme à Grigny dans l'Essonne où il n'y a aucun orthophoniste et où les besoins en médico-social sont donc peu pris en charge.

L'académie, qui regroupe les départements de l'Essonne, des Hauts-de-Seine, du Val-d'Oise et des Yvelines, accueille 31 000 élèves en situation de handicap. 25 000 sont pris en charge en milieu ordinaire et 6 000 en milieu spécialisé.

« Nous créons également une plateforme Cap école inclusive afin que tous les enseignants aient les outils pour prendre en charge les élèves en situation de handicap, explique Charline Avenel. On y explique notamment la façon dont les autistes perçoivent le monde extérieur. Ou que le fait d'entendre beaucoup de bruit dans la classe peut les incommoder fortement, par exemple ».

Les AESH sont recrutés au niveau bac, ou avec diplôme professionnel dans l'aide à la personne ou une expérience d'au moins neuf mois dans l'accompagnement de personne en situation de handicap.

Les dossiers de candidature doivent comporter : CV, lettre de motivation et une photocopie du diplôme d'État obtenu et peuvent être envoyés par mail à ce.ia78.coordavs@ac-versailles.fr

« C'EST UN MÉTIER TRÈS ENRICHISSANT »

Murielle, a été confrontée au manque d'accompagnant scolaire pour son fils handicapé. « Il n'avait pas eu d'aide et nous avons dû nous débrouiller seul » raconte-elle. Il y a 8 ans, elle décide de devenir elle-même AESH à Levallois. En reconversion professionnelle, elle a pu bénéficier d'une formation.

« C'est un métier très enrichissant, où les élèves m'apportent beaucoup, raconte-elle. Avec un contrat de 20 heures par semaine, j'ai pu avoir trois élèves à suivre sur un même établissement tant la demande est forte ». Des élèves qui présentent à chaque fois des troubles différents, que ce soit un handicap moteur, un trouble autistique ou un trouble de l'attention.

À 48 ans, Murielle vient de signer un CDI et se réjouit de la réforme à venir, même si elle regrette qu'il n'y ait pas un coup de pouce sur le salaire, toujours au smic. Nathalie, 45 ans, qui est AESH dans une école élémentaire de Courbevoie, s'est spécialisée dans le suivi d'enfants autistes. « Avoir un enfant différent dans une classe de 28 élèves, c'est très compliqué pour l'instituteur. Nous sommes là pour les accompagner vers l'autonomie », décrit-elle.

2 mai 2019

MAS ENVOL -> L'ours peint par Elise

Excellente surprise ce matin en passant à la MAS ENVOL raccompagner Elise après un rendez-vous médical : l'ours peint par Elise.

Je partage avec vous ...

L'oeuvre est accrochée au mur dans un cadre ...  L'artiste et sa famille vous remercie et sont très fiers !!!

& Spéciale dédicace à Alexandre qui accompagne Elise dans cette activité.

Ours peint - oeuvre d'Elise 2 mai 2019 MAS Envol

17 juin 2019

Reportage sur la journée d'inclusion et de sensibilisation à l'autisme à Bussy-Saint-Georges - AIME 77

Avec Yann Dubosc, Maire de BussySamedi 15 juin 2019 se déroulait la journée d'inclusion et de sensibilisation à l'autisme à Bussy-Saint-Georges organisée par l'association AIME 77. Une superbe réussite avec une Elise omniprésente durant tout le temps de sa visite ... on peut dire qu'elle aura bien profité ...
Voir l'album photos complet ici

Avec Spiderman

Avec Nathalie Doussineau, présidente AIME 77Remerciements appuyés à : Nathalie Doussineau, présidente d'AIME 77 pour son omniprésence et son sourire éclatant, Eric Fola pour son sens de l'accueil assez incroyable, Yann Dubosc, maire de Bussy fidèle soutien à cette manifestation.
Merci à tous ceux qui ont contribué au succès de cette journée !

Rappel des grandes lignes :

"27 grands chefs bénévoles de la brigade « Les Tabliers Bleus » se mobilisent pour cette journée de solidarLaurent Savard en inclusionité.

Guillaume GOMEZ, Meilleur ouvrier de France et chef du Palais de l’Élysée est le parrain de l’évènement. La journée sera animée par Laurent SAVARD, comédien et auteur de la pièce de théâtre « Le Bal des Pompiers » et du livre « Gabin sans limites ». Laurent SAVARD est lui-même papa d’un adolescent autiste.

 

Le sérieux de Nathalie Doussineau ...

Photo de famille après les percussions - Bussy-Saint-Georges 15.5.2019

 

Afin de mieux comprendre ou percevoir le syndrome du spectre autistique, l’association AIME77 proposera durant toute la journée de se mettre « dans la peau ou à la place » d’une personne autiste.  Pour cela, le visiteur pourra découvrir un outil pédagogique de sensibilisation, extrêmement intéressant et simple d’accès, le kit ABC, prêté par le Centre ressources autisme Ile de France (CRAIF). Ce kit se compose d’une dizaine de « mises en situation » pour aider le visiteur à mieux comprendre ce que pourraient ressentir certaines personnes autistes. Hand-AURA https://www.hand-aura.org (association de coordination du handicap en Seine & Marne) sera présent tout au long de la journée afin de répondre aux différentes questions des visiteurs

Programme de la journée :

Durant toute la journée des ateliers (maquillage – sculptures de ballons – atelier des 5 sens – sports) seront animés par des Volunt’EARS de Disneyland Paris.  Des stands créatifs seront animés par des bénévoles des associations RÉSONANCES, ROTARY CLUB et AIME77. Un stand de massage sera aussi proposé par Mme Muriel FOUCHER ! Dans l’après-midi, une kermesse organisée par le Conseil municipal des enfants de Bussy Saint-Georges vous proposera de nombreux lots à gagner. Le tout entrecoupé par les rythmes effrénés de FOLA Percussions." Voir la suiteBussy-Saint-Georges - AIME 77 - inclusion et de sensibilisation à l'autisme 15 juin 2019

Publicité
5 mai 2019

Elise chante le temps des cathédrales sur Dora - Trott'Autrement

Elise sur Dora avec Virginie

Elise monte à cheval ce qui en soi est un grand moment et chante le temps des cathédrales ... accompagnée par Virginie GOVOROFF-REGNAULT. Ou l'inverse ...

Ou quand la monitrice d'équitation se mue en professeur de chant et n'ose plus s'arrêter pour prolonger l'instant ...

Cela se passe comme cela à Trott'Autrement lors d'une séance d'équitation adaptée au centre équestre municipal de Neuilly-sur-Marne.

11 avril 2019

Lettre ouverte à Sophie CLUZEL, secrétaire d'état aux personnes handicapées

Un exemple de plus de certaines difficultés ... (pour faire court & dans la mesure)
Jean-Jacques Dupuis
10 avr. 2019
Par Blog : Le blog de Mathieu Bellahsen

Une réaction de professionnels du soins psychiques partie prenante du "printemps de la psychiatrie" aux propos scandaleux de la secrétaire d'Etat aux personnes handicapées.

 

Madame la secrétaire d'Etat,

Nous avons pris bonne note de vos déclarations récentes dans les médias, à savoir que la psychiatrie ne devait plus rien avoir à faire avec les personnes en situation d’autisme. « Face à ce spectre de l’autisme très large, il faut que l’on arrête de parler de psychiatrie (…) Avec notre plan, il s’agit de ne plus placer de enfants autistes devant des psychiatres » avez-vous dit sur RMC le 2 avril 2019.

En conséquence, en tant que médecin responsable d’un pôle de psychiatrie adulte de service public qui accueille à ce jour des personnes autistes sans solution du fait de troubles du comportement importants, de difficultés avec l’entourage familial et avec les institutions dans lesquelles elles sont, je tire avec gravité la conséquence de ces déclarations, à savoir que toute nouvelle personne avec autisme qui sera hospitalisée dans le service devrait donc être transférée immédiatement au secrétariat d’État au handicap afin que vous-même et vos équipes trouviez une solution.

 En effet, il n’est pas possible de désavouer publiquement la psychiatrie et de ne pas prendre la mesure de ce que cela implique.

En dépit de ce désaveu qui dure depuis longtemps déjà et dont vous êtes la énième représentante, nous continuons d’œuvrer quotidiennement, dans l’ombre des pratiques, pour prendre soin et accompagner ces personnes et leurs familles qui sont souvent dans une détresse absolue et un désespoir très grand. A ce désaveu, à cette détresse et à ce désespoir s’ajoute le naufrage organisé de la psychiatrie depuis des années.

Il faudrait que la société puisse constater que dans la réalité, l’inclusion n’est qu’un vœu pieu, voire la nouvelle forme d’une exclusion. Toute personne qui ne s’adapte pas au cadre inclusif se voit rejeter des institutions que ce soit l’école, le secteur social et médico-social et maintenant le secteur sanitaire

Nous sommes désavoués par ces paroles mais la honte changera un jour de de camp. Ce désaveu ne vous concerne pas dans ses retombées pratiques puisque nous continuons à prendre en charge, comme nous le pouvons, les personnes -toutes les personnes-. Nous avons à cœur d’avoir une hospitalité inconditionnelle et d’ouvrir les portes du service public à tous les publics, personnes autistes comprises si elles en ont besoin. 

Vos déclarations ségrégatives nécessitent que vous preniez, dans la réalité, la mesure de la détresse des familles, des personnes, des professionnels, du manque d’institutions ambulatoires et à temps plein en capacité d’accueillir ces personnes. Que vous preniez également la mesure de la violence brute dont vous êtes la porte-parole. 

Au moment de recevoir dans votre secrétariat d’Etat ces personnes en situation d’autisme qui n’ont rien à faire en psychiatrie, vous auriez donc tout intérêt à leur trouver des solutions avec votre « plan ». A défaut, il s’agira très certainement de non-assistance à personne en danger. 

Nous vous prions d’agréer Madame la secrétaire d’État le sentiment de notre déconsidération.

Dr Mathieu Bellahsen,

Dr Alain Abrieu,

Dr Parviz Denis,

Dr Patrick Chemla,

Dr Pierre Paresys

Professionnels du soin psychique

Parties prenantes du printemps de la psychiatrie

https://printempsdelapsychiatrie.org/

printempsdelapsychiatrie@gmail.com

6 avril 2019

Rencontre avec Béatrice USDIN, présidente et fondatrice d'Equi.libres - Infos CREIF mars 2019

Cracotte retraite calinEn photo Cracotte, nouvelle retraitée résolument heureuse !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire l'article en PDF -> Rencontre_avec_Béatrice_USDIN__présidente_et_fondatrice_d'Equilibres - infos CREIF_MARS_2019

Cracotte retraite portrait

 

=> La page Facebook de l'association https://www.facebook.com/Equi-libres-494538410733270/

"Nous nous occupons de la retraite des chevaux et poneys, du centre équestre municipal de Neuilly-sur-Marne (CEM) principalement, depuis plus de 20 ans, en collaboration avec la mairie de Neuilly et l'équipe du CEM. Ainsi, tous les équidés du centre équestre ont une retraite garantie pour tous les services qu'ils ont rendus aux cavaliers et aux bénévoles du CEM. Depuis 1996, Equi.libres a placé ou participé au placement de plus de 67 équidés âgés ou inadaptés à la vie en club."

Heliominos Refuge

12 h ·

La gentille Cracotte est arrivée au refuge le 4 avril. Agée de 21 ans, le club où elle travaillait a décidé de lui offrir une retraite heureuse au sein de notre refuge. Vous pouvez la parrainer en contactant le refuge au 06/98/05/92/81 ou par MP.

article sur Equi

25 avril 2019

CR de réunion de la commission d'enquête sur l'inclusion des élèves handicapés dans l'école et l'université de la République

logo assemblée nationale

Assemblée nationale ~ Compte rendu de réunion de la commission d'enquête sur l'inclusion des élèves handicapés dans l'école et l'université de la République, quatorze ans après la loi du 11 février 2005

Assemblée nationale : les projets de loi de finances, le budget de l'Etat, les textes de loi et la législation française au palais Bourbon. Les débats parlementaires, la composition des groupes politiques et la biographie des députés du Parlement français.

http://www.assemblee-nationale.fr

 

23 mars 2019

Autisme - Un article paresseux de Brigitte Chamak

23 mars 2019
Par Blog : Le blog de Jean Vinçot

Brigitte Chamak avait publié des articles de sociologie intéressants. Ce n'est plus le cas : son engagement pour la psychanalyse l'aveugle, et elle pond des articles sans intérêt. Dommage.

 

La webothèque de CLE-Autistes permet d'accéder à beaucoup d'articles, dont plusieurs de Brigitte Chamak. Cela vaut le coup d'en prendre connaissance. Particulièrement de celui : L'autisme dans un service de pédopsychiatrie

Son dernier article publié est : Brigitte Chamak. Modifications des représentations sociales de l’autisme et introduction du conceptautism-friendly ”. Enfances et psy, ERES, 2019. <hal-02018363>

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02018363/document

Je sais bien qu'il y a une pression sur les chercheurs pour publier à tout prix pour faire leur trou et obtenir un emploi stable et correctement rémunéré. Mais est-ce que cette excuse s'applique à Brigitte Chamak ?

Exemples :

P.3 : « Les changements de définition et la diversité des représentations culturelles « 

Après avoir rappelé :

  • « L’autisme est passé du statut de maladie rare à celui de syndrome fréquent incluant des formes très diverses et de la catégorie de trouble psychiatrique à celui de maladie d’origine génétique impliquant un développement atypique du système nerveux (Bumiller, 2009; Hacking, 2009; Murray, 2008; Nadesan, 2005). Les parents ont adopté ces explications biologiques qui contribuaient à diminuer leur sentiment de culpabilité (Chamak, 2008; Farrugia, 2009). Dans les années 1960, un discours psychanalytique avait construit l’autisme comme le résultat d’un comportement inadéquat des parents, et plus particulièrement de la mère. Cette théorie psychogénétique a été combattue dès 1964 par Bernard Rimland, psychologue, lui-même père d’un enfant autiste, qui a proposé une explication alternative basée sur la neurobiologieet qui a fondé en 1965 l’American Society for Autism. . " 

Brigitte Chamak fait ensuite référence à la vision de l'autisme en Afrique, chez les Pygmées d'Afrique centrale, chez les parents d'enfants autistes au Québec originaires du Maghreb, en Corée, en Iran, dans la communauté ultra-orthodoxe d'Israël. Un tour de la planète très excitant (j'imagine Josef Schovanec y mettre les pieds avec son esprit curieux).

Cela ne semble pas voulu, mais cette description semble rapprocher et assimiler la psychanalyse à la sorcellerie, à la communication facilitée, aux explications métaphysiques et aux « traitements alternatifs (homéopathie, réflexologie, biofeedback, chiropractie, delphino-thérapie...) ».

Face à cela : « Depuis les années 1990, la majorité des associations de parents d’enfants autistes adoptent la vision et les discours des neuroscientifiques et des généticiens pour redéfinir l’autisme comme un problème neurodéveloppemental présentant des composantes génétiques fortes ». Vraiment, quel manque d'imagination, quel prosaïsme de la part de toutes (pas la majorité!) les associations !

Même le RAAHP (un dix millième des parents) semble admettre l'origine génétique de l'autisme (pas dans tous les cas, quand même - à vrai dire, moi non plus, car il peut y avoir des troubles de développement du cerveau liés au déroulement de la grossesse et à l’accouchement)- alors que plus de la moitié de son conseil d'administration est composé de professionnels partisans de la psychanalyse. On ne peut plus compter sur personne, dirait ma grand-mère !

p.4 : « En France, les membres de l’association SAtedI(Spectre Autistique troubles envahissants du développement International) sont consultés par les pouvoirs publics. »

Il faudrait se tenir au courant. Au Comité national de la stratégie de l'autisme au sein des TND, constitué en 2018, ce sont l'AFFA et PAARI qui représentent spécialement les personnes autistes. Personne de SAtedI.

Il suffit de s'intéresser à l'une d'entre elles, Stef Bonnot-Briey, pour prendre connaissance de l'entretien (publié en 2003) avec le Dr Jacques Constant (psychiatre de tendance psychanalyste).

Ce dernier a justifié d'avoir obtenu son « permis de conduire en pays autiste » grâce notamment aux témoignages et aux discussions avec les personnes autistes dites de « haut niveau de fonctionnement ». Cela l'a conduit à modifier sa pratique avec les personnes autistes de niveau plus modeste : et çà marchait !

Il nz faut pas négliger l'apport des personnes autistes à la modification des pratiques. L'association AFG Autisme, par exemple, a su s'en saisir.

Sur la question de la neurodiversité, elle n'a jamais fait l'objet d'un consensus dans la francophonie chez les personnes autistes, en commençant par la position défavorable d'Emmanuel, premier président de SAtedI. Un article devrait au moins le mentionner.

P.5 : « Il est toutefois important de souligner que la sélection est rude et que seules les personnes sans déficience intellectuelle et avec des capacités particulières peuvent accéder à ce type d’emplois. (…) Cependant, le constat est toujours le même: ceux qui présentent les plus grandes difficultés ne trouvent pas de solution et ce sont les familles qui doivent assumer, souvent seules, les problèmes soulevés par un adulte dépendant (Howlin et coll., 2013). « 

Et l'entreprise Andros ? Le secrétariat d'Etat aux Personnes Handicapées, dès 2017, n'a-t-il pas fait assez de pub sur le site gouvernemental pour montrer que des personnes autistes, même non verbales, peuvent travailler en milieu ordinaire ? Dans l'équipe, il y a un seul Asperger, qui est le seul à parler à la caméra, bien sûr.

Il faudrait parler d'Avencod (entreprise adaptée), d'Auticonsult, d'Aspertise, qui sont en France dans le sillage de Specialisterne et de Passwerk (Belgique). Mais aussi de Pass P'As qui assurent une formation  sur un an.

Mais aussi du Chalet au zoo de Pont-Scorff (56) qui fonctionne depuis 20 ans.

D'après les statistiques présentées dans le rapport de la Cour des Comptes, c'est dans les ESAT qu'il y a le plus de personnes autistes (environ 40% des personnes autistes accueillies dans un établissement médico-social).

Il faudrait peut-être actualiser son moteur de recherche avant de publier un article aujourd'hui dans une revue à vrai dire peu regardante.

Note : le RAAHP, tant vénéré par Brigitte Chamak, n'a réussi à mobiliser que 60 parents (ou couples de parents) pour plus de 600.000 personnes autistes.

28 novembre 2018

AIME 77 vous invite à son Assemblée Générale lundi 3 décembre 2018 à 19h30

Si l'accompagnement des enfants et adultes avec TSA vous intéresse et si vous voulez faire partie de la "transition inclusive" ou simplement si vous êtes intéressé dans les actions et les projets de l'association AIME77 : Venez nous rejoindre ! Avec en plus, un mot de bienvenu de notre parrain Laurent Savard

 

 

invitation ag aime 77

Voir le site :

IME - ECLAIR / AIME 77 - Page d'accueil de AIME77 Et de l'IME ECLAIR

AIME77 : Autisme Intégration par Méthodes Educatives / IME ECLAIR : Education Comportementale et Ludique vers une Autonomie et une Intégration Réussie

https://aime77.fr

 

8 janvier 2019

Ce campus prend véritablement soin de ses étudiants autistes avec cette installation unique au monde

Nichée dans une aile peu fréquentée de la bibliothèque de l’université, cette capsule sensorielle unique en son genre permet aux étudiants souffrant de troubles autistiques de s’isoler de l’agitation du campus dès qu’ils en ressentent le besoin.

futuristic podCette capsule permet aux étudiants autistes de se relaxer et d’étudier

Les campus sont réputés pour être des endroits particulièrement bruyants et agités, et ces distractions peuvent représenter un véritable problème pour les étudiants souffrant de troubles autistiques. Face à ce constat, l’Université de Dublin a mis au point une capsule sensorielle dotée d’une porte coulissante, de couvertures souples, d’oreillers, de lumières multicolores et de haut-parleurs, permettant à ceux qui en ressentent le besoin de se reposer ou d’étudier loin de l’agitation du campus.

Cette démarche s’inscrit dans un projet de recherche mené pendant 18 mois par l’Université de Dublin, destiné à mettre en lumière les difficultés « sensorielles » auxquelles sont confrontés quotidiennement les étudiants autistes, allant des odeurs émanant du réfectoire aux murs peints en rouge, en passant par le bourdonnement des néons. Des efforts déployés par l’établissement pour réaffirmer son statut de première université au monde adaptée aux étudiants autistes.

Un vaste programme de recherche destiné à faciliter le quotidien des étudiants autistes

Comme l’explique le professeur Mary Rose Sweey, qui a activement participé à la mise au point du dispositif : « C’est un espace entièrement pensé pour les étudiants autistes dans lequel ils peuvent s’isoler, allumer un bel éclairage multicolore et se relaxer. La capsule est installée dans une aile calme et peu fréquentée de la bibliothèque et elle est également pourvue d’un éclairage standard, afin de permettre à ceux qui le souhaitent d’étudier dans des conditions optimales, loin de l’agitation du campus ».

Durant près d’un an et demi, l’équipe de chercheurs a mis au point et testé un outil « d’analyse sensorielle » innovant destiné à mieux identifier les éléments et choses qui pouvaient poser problème aux étudiants autistes, des nuisances olfactives aux nuisances sonores et visuelles, et ont procédé à divers tests sur les campus de Gasnevin et Saint-Patrick. Ces recherches leur ont notamment permis d’élaborer huit nouveaux principes auxquels l’université a adhéré, et qui pourront être appliqués dans n’importe quel établissement universitaire.

29 novembre 2018

Réseau des PCPE du GCSMS Autisme France

logo GCSMS AUTISME FRANCE

article publié sur le site du GCSMS Autisme France


Le congrès Autisme France qui s'est tenu le 17 novembre à Nice a abordé le thème "Familles et professionnels au cœur du changement"

Ce fut l'occasion pour Anne-Laure Sanchez Garcia et Soizic Guilloteau, respectivement coordinatrice Autisme Pau Béarn et Chef de service des PCPE du GCSMS Autisme France, de présenter l'un des dispositifs innovants qui se développe actuellement sur tout le territoire national: le Pôle de Compétences et de Prestations Externalisées (PCPE).

Ainsi le GCSMS Autisme France a présenté les rôles et missions d'un PCPE à travers son réseau de PCPE dédiés à l'autisme.

En effet, ce réseau comporte 8 PCPE qui se sont adaptés aux besoins de chaque département dans lequel ils sont implantés (64, 40, 87, 54, 38, 11,23).

S'entourant des prestataires (professionnels libéraux, services à la personne, prestations d'ESMS) ils apportent une réponse souple et adaptée aux besoins des personnes accompagnées sur leur lieu de vie mais aussi de leur famille et des professionnels non spécialisés en autisme. 

Garant de l'application des RBPP et du respect des choix des personnes et de leur famille, le PCPE coordonne la mise en place de prestations hors nomenclature CPAM.

La particularité des PCPE au sein de notre réseau c'est que les familles sont impliquées dans l'ensemble du dispositif, de la gestion de celui-ci à la mise en œuvre des prestations pour leur enfant. En effet, notre groupement apporte son aide en adaptant le degré de gestion au besoin de l'association de parents  locale partenaire, allant de la gestion totale directe à un appui en cas de besoin.

28 octobre 2018

Extrait 20 heures France 2 ->Invité : le comédien Samuel Le Bihan plaide pour une plus large scolarisation des enfants autistes

samuel le bihan nous parle d'autisme journal france 2 28

 

 

article publié sur France info

 

 

 

FRANCE 2

Par France 2France Télévisions

Mis à jour le 27/10/2018 | 21:35 – publié le 27/10/2018 | 21:35

Père d'une petite fille atteinte d'autisme, le comédien Samuel Le Bihan se confie sur le plateau de France 2 sur son expérience et les moyens à mettre en œuvre pour une meilleure intégration des personnes autistes. Selon lui, la scolarisation des enfants atteints du syndrome est primordiale.

Vendredi 26 octobre, à l'Assemblée nationale, a été voté à l'unanimité un dispositif favorisant un repérage précoce de l'autisme et la mise en place d'un parcours de soins pour les enfants diagnostiqués. L'autisme touche en France 1% de la population, soit 100 000 jeunes de moins de 20 ans et 600 000 adultes. Le comédien Samuel Le Bihan, dont la petite fille de 7 ans est atteinte de ce syndrome, a écrit un roman sur le sujet pour sensibiliser l'opinion, intitulé Un bonheur que je ne souhaite à personne. Il raconte sur le plateau de France 2 comment il s'est rendu compte de la maladie de sa fille. "J'avais des doutes en la voyant grandir. Comme tous les parents, on lit des livres sur la croissance des enfants et je voyais que le langage ne venait pas, qu'elle ne montrait pas les objets du doigt...", explique-t-il.

"Il n'y a pas de déficience intellectuelle"

Aujourd'hui, seuls 20% des enfants touchés par l'autisme sont scolarisés. Pour viser une meilleure intégration des personnes autistes dans la société, Samuel Le Bihan préconise "un dépistage le plus tôt possible" ainsi que la mise en œuvre de "toutes les méthodes comportementalistes qui ont prouvé qu'on pouvait amener les enfants vers le langage, vers la communication, aller les chercher dans leur bulle et les ramener dans notre monde". La finalité est de "les amener à l'école", car "il n'y a pas de déficience intellectuelle", souligne le comédien. "Le combat est important, parce qu'un enfant à qui on apprend l'autonomie ne pèsera pas plus tard sur la société". Samuel Le Bihan est le vice-président de la plateforme Autisme Info Service.

1 novembre 2018

Vidéo complète -> MATERNOPHOBIE de Sophie ROBERT a été projeté en avant première à l'Assemblée Nationale le 31 octobre 2018

Sophie Robert

dragonbleutv

Dragon Bleu TV

 

Ce programme vidéo de 86 minutes a été réalisé et produit par Sophie Robert pour Ninsun Project et Océan Invisible Productions. Il expose le mécanisme des placements abusifs d'enfants autistes et le désenfantement des mères qui cherchent à protéger leur enfant victime d'abus sexuels, sur la foi d'expertises psychanalytiques obscurantistes, en contradiction radicale avec les données acquises de la science et les recommandations de la HAS.
Avec :
Me Sophie Janois, avocate spécialisée en droit de la santé
Pr Christophe Lançon, professeur de psychiatrie, hôpital de la Conception à Marseille
Alain Kieser, psychologue spécialisé dans la protection des enfants abusés
Véronique Gropl, mère d'un enfant autiste, présidente de l'association RIAU
Maud Lacroix, mère d'un enfant autiste, présidente de l'association Petits Bonheurs.

11 septembre 2018

Dominique Perriot : du handicap aux personnes âgées

Handicap | Saint-Mandé | 11/09
Par C.Dubois

Dominique Perriot


Directeur de l’Institut Le Val Mandé (ILVM), un lieu historiquement dédié aux aveugles et aujourd’hui ouvert à un public plus large, allant des jeunes autistes aux personnes polyhandicapées, Dominique Perriot s’apprête à prendre la tête d’un groupement de 13 Ehpad publics, toujours dans le Val-de-Marne, en succession de Richard Tourisseau. Un nouveau défi après 9 ans passés à développer et « ouvrir » l’institution saint-mandéenne.  Entretien.

« Cela fait neuf ans que je suis au Val Mandé et je partirai en retraite dans trois ou quatre ans. Il y a une bonne équipe ici et j’avais envie de me lancer un défi personnel avant la retraite, d’autant qu’il y a beaucoup d’affectif dans cet établissement où tout le monde se connaît, et que je ne me voyais pas partir sans transition ! Je souhaitais aussi rester dans le Val-de-Marne où il y a des acteurs très attentifs aussi bien à la solidarité qu’aux personnes âgées. J’ai donc eu envie de me lancer dans ce nouveau challenge alors que Richard Tourisseau part en retraite. J’ai conscience que les moyens accordés aux personnes âgées ne sont pas les mêmes que pour les personnes handicapées et que le défi est là. Je ferai ce que je pourrai, je reste humble », confie le directeur de l’ILVM, qui rejoindra le Groupement de coopération sociale et médico-Sociale Les Ehpad publics du Val de Marne d’ici le premier octobre, à la tête de 13 Ehpad et un millier d’agents, et au service d’un millier de résidents.

Resté neuf ans à l’ILVM, Dominique Perriot résume les objectifs qu’il y a poursuivis en trois axes, la modernisation-extension et mise en accessibilité des locaux, la diversification des types de handicaps accueillis avec notamment la création d’une structure d’accueil de jeunes autistes et l’accueil croissant de poly-handicapés nécessitant plus de soins, et l’ouverture vers la ville.  voilà comment Dominique Perriot résume en très bref ses neuf années consacrées à l’Institut Le Val Mandé. « J’ai essayé d’ouvrir le Val Mandé vers la ville et réciproquement. Nous accueillons des expositions, nous avons ouvert le self aux retraités de la ville. L’objectifs était que le Val Mandé soit un lieu public dans lequel on entre sans peur, et qu’il y ait une liberté d’aller et venir des usagers. Cette ouverture et ces partenariats sont nécessaires pour que les personnes handicapées soient reconnues comme des personnes à part entière« , motive le directeur de l’établissement.  Des partenariats avec les écoles pour les plus jeunes et aussi des nouvelles formules à inventer pour les plus âgés. « Il y a un pont à créer entre les personnes âgées handicapées et les personnes âgées. Peut-être en mobilisant les financeurs et les acteurs pour créer des sections spécialisées d’accueil des personnes handicapées âgées ou d’accueil des personnes âgées handicapées. Dans notre section de personnes handicapées, nous avons des usagers de 25 ans et d’autres de 73 ans. Pas facile avec une telle différence de construire un projet de vie en commun. » Un sujet que le futur directeur des Ehpad pourra emmener dans ses cartons.

Dominique Perriot demeure par ailleurs président du Comité National du FIPHFP (Fonds d’Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique)  jusqu’au prochain renouvellement prévu début 2019. Au sein de l’ILVM, le nouveau directeur ou la nouvelle directrice ne prendra ses fonctions qu’au début 2019 après une phase d’annonce et de recrutement.

6 juin 2018

Autisme : une prise en charge encore trop coûteuse pour les familles

article publié dans Le Figaro

Par  Aurélie Franc Mis à jour le 06/06/2018 à 12:01
Publié le 06/06/2018 à 08:11

article figaro

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les familles doivent débourser en moyenne 3000 euros par an pour les soins de leur proche.

VIDÉO - Un rapport parlementaire, présenté mercredi 6 juin aux députés, recommande d’instaurer un annuaire des professionnels compétents en matière d’autisme.

Le 6 avril dernier, le gouvernement a lancé son 4ème plan autisme (2018-2022) - appelé Stratégie nationale pour l’Autisme - avec pour ambition de rattraper le retard français dans la prise en charge de ce handicap. Très attendu par les 700.000 personnes autistes vivant dans l’Hexagone et leurs familles, le plan vise, entre autres, à favoriser un diagnostic et une intervention précoce, à encourager l’inclusion des enfants autistes à l’école et à accélérer la recherche dans le domaine.

Mais ces mesures vont-elles assez loin? Certaines non, selon un rapport parlementaire qui formule 31 propositions et qui est présenté mercredi aux députés. «Le plan du gouvernement va dans la bonne direction», assure Daniel Fasquelle, coauteur du rapport et député (LR). «Mais nous souhaitons préciser et compléter certains points de cette stratégie.» Nathalie Sarles, également coauteur du rapport et député (LREM) complète: «Nous espérons que ce rapport va peser sur les déclinaisons de mise en pratique du plan».

Reste à charge élevé

Ainsi, le rapport pointe un coût de la prise en charge trop élevé. Aujourd’hui, les familles doivent débourser en moyenne 3.000 euros par an pour les soins de leur proche souffrant de troubles autistiques (transports, dépassements d’honoraires en libéral, acquisition de matériel pédagogique etc.), selon une enquête de la Cour des Comptes publiée fin janvier 2018. «La prise en charge des enfants se fait en fonction des moyens financiers des parents et il n’existe donc pas d’égal accès aux soins en matière d’autisme», analyse Daniel Fasquelle.

Pour pallier ce coût, le plan du gouvernement prévoit «l’instauration d’un forfait d’intervention précoce», pour l’ensemble d’une classe d’âge (0 à 6 ans), pour financer entre autres des séances de psychomotricité et d’ergothérapie (accompagnement vers l’autonomie). Pas suffisant selon les auteurs du rapport. Un avis que partage Florent Chapel, président d’Autisme Info service: «Le problème c’est que l’autisme ne s’arrête pas à l’âge de 6 ans. Que faire pour les personnes plus âgées? Il faut imaginer un système de remboursement de la prise en charge tout au long de la vie.»

» A LIRE AUSSI: Reconnaître les autistes «Asperger» n’est pas simple

Un annuaire des professionnels

De plus, les professionnels vers lesquels sont orientées les familles ne sont pas toujours compétents en matière d’autisme. Et pour cause: il n’existe pas de certification pour les professions paramédicales (psychologue, ergothérapeute, orthophoniste, etc.) qui travaillent avec les personnes autistes.

Le rapport recommande donc d’instaurer un annuaire, à destination des familles, des professionnels de santé compétents en matière d’autisme et respectant les recommandations de bonnes pratiques publiées par la Haute Autorité de Santé (HAS). Ces labélisations, souhaitées par des recommandations de 2012, n’ont finalement jamais vu le jour.

«Il faut également dresser une liste des formations initiales et continues pour les professions médicales et paramédicales, qui respectent ces recommandations de bonne pratique de la HAS», explique Daniel Fasquelle. L’objectif du rapport parlementaire est affiché clairement: «assurer une application effective des recommandations de bonne pratique». Et cela en proscrivant notamment «les approches psychanalytiques», un volet que le plan autisme du gouvernement s’était bien gardé d’aborder.

17 mai 2018

Des nouvelles de Louis, le fils de Francis Perrin

article publié dans Le Figaro

Par  Isabelle Mermin Publié le 16/05/2018 à 09:00

Francis perrin

De retour pour un épisode inédit de Mongeville, samedi 19 mai sur France 3, l’acteur nous apprend que Patrick Dupond (Prodiges, sur France 2) a accueilli Louis dans sa compagnie de danse.

Le danseur étoile Patrick Dupond, juré du concours Prodiges sur France 2 a accueilli il y a deux mois, Louis, le fils autiste-asperger de Gersende et Francis Perrin, au sein de sa compagnie internationale de danse, à Bordeaux. Francis Perrin qui a triomphé dans Molière malgré lui au théâtre et incarnera samedi prochain le célèbre juge de la série Mongeville sur France 3, n’en revient pas. Le couple avait décidé de s’installer dans le Vaucluse afin d’offrir un cadre de vie paisible à l’adolescent de 16 ans, diagnostiqué «autiste sévère» et envisageait de l’orienter vers un CAP. Mais c’est finalement une formidable solution artistique qui s’offre à lui. Le comédien confie: «Patrick Dupond a été séduit par sa différence. Louis a intégré la White Eagle Dance Academy que le danseur étoile et la chorégraphe Leïla Da Rocha ont créée à Bordeaux, tout comme sa sœur, Clarisse, 14 ans, qui s’oriente vers la danse contemporaine». Le comédien ajoute: «Cette solution artistique nous ressemble davantage. Louis fait partie des spectacles, il écrit de petits textes. Il possède également l’oreille absolue. Notre départ pour le Vaucluse était une décision qu’il fallait prendre. Nous pensions avoir Louis à la maison et finalement il est pris en main par d’autres, à Bordeaux, terre de Mongeville! Jamais nous n’aurions pensé que Louis puisse aller aussi loin dans l’autonomie. Il voyage seul en train, c’est incroyable. Nous sommes heureux de l’accueil de Patrick Dupond mais encore ébaubi».

» LIRE AUSSI - Prodiges: les castings en or de la saison 5

De nombreux téléspectateurs ont eu l’occasion de suivre le parcours de Louis, en mars 2016, au travers de la fiction Presque comme les autres , avec Bernard Campan et Julie-Marie Parmentier, jouant respectivement les rôles de Francis Perrin et de son épouse, Gersende. Louis y avait même fait une courte apparition dans son propre rôle, à la fin. La fiction était largement adaptée du livre du couple Perrin, Louis, pas à pas (Jean-Claude Lattès et Livre de Poche). Précédemment, Francis Perrin avait également expliqué son combat contre l’autisme dans une carte blanche du magazine Envoyé Spécial, sur France 2, en 2008. Il y avait notamment défendu la méthode A.B.A (Applied Behavior Analysis) qui permet de diminuer les problèmes de comportements des autistes par une communication adaptée et structurée, une méthode alors controversée en France.

4 mai 2018

Monsieur Je-sais-tout en avant-première à Saint-Maur en route vers le succès ....

Très belle soirée hier soir à Saint-Maur avec toute l'équipe du film...
Film remarquable qui a conquis le public avec des acteurs aux talents affirmés sur un sujet pourtant difficile ...

Salle comble et applaudissements fournis ... Courrez le voir !

Si Arnaud Ducret campe un formidable entraîneur de foot dont l’existence est bouleversée par l’irruption de son neveu autiste Asperger, il est également très impliqué dans la cause de l’autisme puisqu’il est le nouveau parrain de SOS Autisme France. 

Olivia Cattan, présidente de l'association SOS Autisme France, était présente et a dit quelques mots pour remercier toute l'équipe de cette formidable réussite.

De très nombreux parents membres du Collectif Autisme Val de Marne présents dans la salle ... Beaucoup d'émotions ... Isabelle Quantin nous l'a confirmé lors de sa prise de parole.

 

ciné saint maur équipe 2

 Voir le Synopsis

28 février 2018

Averton : Kylian, ado handicapé primé au festival de BD d’Angoulême

article publié dans Ouest France

averton-kylian-ado-handicape-prime-au-festival-de-bd-d-angouleme

Kylian Lalouze, 17 ans, originaire d’Averton, a reçu le 1er prix dans la catégorie « handicap psychique 13 - 20 ans » au festival de bande dessinée d’Angoulême (Charente), du 25 au 28 janvier 2018. | Jean-Loïc GUÉRIN.

L’Institut thérapeutique éducatif et pédagogique (Itep pro Félix-Jean Marchais), à Andouillé, accompagne une trentaine d’adolescents « qui présentent des difficultés psychologiques s’exprimant par des troubles du comportement perturbant gravement leur socialisation et leur accès à la scolarité et à l’apprentissage ». Dont un adolescent de 17 ans, qui a reçu un prix au festival de bande dessinée d'Angoulême, du 25 au 28 janvier 2018.

Accueilli à l’Institut thérapeutique éducatif et pédagogique d'Andouillé (Itep pro Félix-Jean Marchais), le Mayennais Kylian, 17 ans, a reçu le 1er prix dans la catégorie « handicap psychique 13-20 ans » du festival de bande dessinée d’Angoulême, fin janvier. Un prix qu’il est allé chercher en Charente, accompagné de trois jeunes de l’institut et de deux encadrants.

« Toujours partant pour agir »

«  Kylian est un enfant qui a beaucoup d’idées. Il est même parfois dépassé par son imagination débordante. Mais, contrairement à beaucoup d’autres jeunes de l’Institut thérapeutique éducatif et pédagogique (ITEP) de Laval, il est toujours partant pour agir  », selon Emmanuelle Mouraud, enseignante spécialisée à l'Itep.

Trois mois de travail sur le scénario

Il y a quatre mois, Kylian Lalouze, 17 ans, originaire d’Averton, s’est mis en tête de réaliser une bande dessinée. Une occasion trop belle pour ne pas l’utiliser d’un point de vue pédagogique. « L’association Hippocampe ouvrait un concours jeunes talents en vue du festival d’Angoulême », relate l’enseignante.

Banco. Le binôme va travailler trois mois sur le scénario, le dessin, et faire des recherches sur Internet. « L’histoire et le dialogue sont de Kylian. Je l’ai juste aidé à structurer tout ça et à dessiner. »

La boîte de Pandore est ouverte : Kylian imagine un Sans domicile fixe qui trouve dans la forêt un chaudron magique appartenant à un lutin. « Les gens qui n’ont pas de maison, ça me touche. Je voulais en parler », détaille l’adolescent.

« Il a dû accepter la frustration »

Le chaudron à souhaits, c’est le titre, prend la forme de deux planches BD (bande dessinée) format A4 et d’une version audio. « C’était un projet lourd pour un jeune comme Kylian. Il a dû accepter la frustration. »

La récompense a été à la hauteur : Kylian a reçu le 1er prix dans la catégorie « handicap psychique 13 - 20 ans ». Prix qu’il est allé chercher à Angoulême (Charente), accompagné de trois jeunes de l’Itep et de deux encadrants. Avec une immense fierté.

17 mars 2018

Les Français toujours divisés sur le handicap

article publié sur Faire-face

Les Français toujours divisés sur le handicap
Le handicap est une des dix thématiques du baromètre annuel de la Drees dont l'objectif est d'appréhender l'opinion des Français. © Pixabay

Publié le 15 mars 2018

Intégration dans la société, accessibilité, scolarité en milieu ordinaire et aides financières… Sur ces questions relatives au handicap, les Français restent partagés. Comme le montre le baromètre d’opinion de la Drees. Chaque année, il scrute les perceptions sur la santé, la protection sociale et les inégalités.

Est-ce une question de sensibilisation ? Les années passent mais sur le handicap, l’opinion des Français évolue lentement et demeure contrastée. C’est ce que laissent penser les résultats du baromètre 2017 de la Drees, rendus publics mercredi 14 mars.

Ainsi, à la question « À votre avis, la société actuelle se donne-t-elle les moyens d’intégrer les personnes handicapées ? », 54 % des personnes interrogées répondent « non ». Elles étaient 56 % en 2015. Mais si une légère amélioration semble aussi perçue par les Français concernés – ceux qui touchent des prestations liées au handicap, à l’invalidité et à la dépendance –, leur opinion est plus critique. Ils sont en effet 63 % à estimer que la société ne se donne pas les moyens de l’intégration contre 67 % en 2015.

L’école ? Oui, mais en fonction du handicap

De même sur l’accessibilité des lieux publics, chacun voit les choses à la hauteur de sa situation. Les Français dans leur ensemble pensent à 58 % que l’accessibilité a progressé. Tandis que le public touché par le handicap ne le perçoit qu’à 48 %.

La question de la scolarisation des enfants handicapés à l’école de quartier amène, elle aussi, des réponses différenciées. À 95 %, les Français y sont favorables pour les enfants en fauteuil roulant, à 70 % pour les enfants trisomiques mais à 66 % pour les jeunes autistes. Preuve que la notion d’école inclusive a encore du chemin à faire et que la loi de 2005 est toujours mal connue. Puisque la scolarité en milieu ordinaire s’avère aujourd’hui la règle.

Barometre-Drees2-600x448

 

Des aides au handicap encore mal comprises

Sur la question des aides financières, les Français n’ont toujours pas saisi le principe de la PCH. Comme le notait en 2015 faire-face.fr. À 50 %, ils pensent qu’une aide doit être accordée « à toutes les personnes se trouvant dans cette situation quel que soit leur niveau de revenus ». À 50 % « uniquement aux personnes disposant de faibles revenus ».

Une grande majorité (83 %) juge néanmoins qu’il est normal que l’AAH soit supérieure au RSA. Contre 16 % pour qui « les minima sociaux devraient être les mêmes que la personne soit handicapée ou non ».

Les aidants ni aidés ni considérés

Le baromètre 2017 s’intéresse aussi à la dépendance et à la question des aidants. 22 % des Français se déclarent en effet aidant d’une personne âgée dépendante. Des personnes qui, aux trois quarts, ont « le sentiment de ne pas être aidées et considérées comme aidants par les pouvoirs publics ».

Dans les actions à mener en priorité pour améliorer leur situation, ils citent des accueils de jour, une aide financière, un aménagement du temps de travail et de la formation. Logiquement, les bénéficiaires de l’AAH, l’Apa, la PCH se prononcent en priorité pour une aide financière (35 % contre 25 % pour l’ensemble des interrogés).

Des allocations et prestations trop peu sollicitées

Sur la cohésion sociale, un chiffre retient particulièrement l’attention. 80 % des Français adhèrent en effet à l’idée que « beaucoup de personnes ne bénéficient pas des droits ou allocations auxquels elles peuvent prétendre ».

Dans les raisons invoquées, la moitié avance « un manque d’information sur les aides ou sur les organismes à qui s’adresser ». Bien avant la complexité et la longueur des démarches. Un recul de l’accès aux droits noté par le Défenseur des droits dans son rapport 2016. Corinne Manoury

27 février 2018

CERA. 10 mars 2018 – Paris – Autisme & Parentalité - Journée organisée par un organisme créé par l'Ecole de la Cause freudienne

A l'heure où l'on parle de réforme des organismes de formation !
Celle-ci est-elle conforme aux recommandations de la HAS & de l'ANESM ?!?!

Notons qu'elle est remboursée par l'employeur !
Jean-Jacques Dupuis

"Le Centre d’études et de recherches sur l’autisme (CERA) tient sa première journée d’étude à Paris samedi 10 mars sur le thème « Autisme & Parentalité ». Un moment rare et fort d’échanges et de témoignages par des sujets autistes, des parents, des psychanalystes et des écrivains. 

Créé fin 2017 par l’Ecole de la Cause freudienne, le CERA a pour vocation l’enseignement et la recherche sur l’accueil et  l’accompagnement des sujets autistes. Il vise à mettre en lumière les perspectives nouvelles qui, plutôt que d’imposer des conduites hypernormatives et homogénéisantes, font une place aux sujets autistes et accueillent leur singularité. Les psychanalystes y témoignent de l’enseignement unique issu de leurs rencontres avec des enfants ou des adultes autistes dont ils entendent contribuer utilement à l’accueil.
Chaque mois, le CERA propose un enseignement et un échange clinique sur un samedi matin, à l’ECF (le programme est ici). La première journée d’études du 10 mars marque un temps fort autour du thème crucial « Autisme & Parentalité »"

 

CERA. 10 mars - Paris - Autisme & Parentalité

Le Centre d'études et de recherches sur l'autisme (CERA) tient sa première journée d'étude à Paris samedi 10 mars sur le thème "Autisme & Parentalité". Un moment rare et fort d'échanges et de témoignages par des sujets autistes, des parents, des psychanalystes et des écrivains.

http://psychanalyse-map.org

formattion CERA

22 février 2018

Paul Castel assure par intérim la direction de l'Anesm en remplacement de Didier Charlanne

information publié sur HOSPIMEDIA

castel_paul

Publié le 21/02/18 - 18h07 - HOSPIMEDIA

 

L'information est tombée plutôt brutalement au Journal officiel de ce 21 février. Par décret du président de la République, Emmanuel Macron, il est mis fin aux fonctions de Didier Charlanne, directeur de l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm). Celui qui avait été nommé il y a onze ans — également par décret du président de la République, alors Jacques Chirac — pour installer et développer l'agence n'assistera finalement pas à sa fusion à la Haute Autorité de santé (HAS) au 1er avril. Mais contrairement à son arrivée, cette fois son départ ne s'accompagne pas — pour l'instant — de discours, ni de communiqué du ministère de la Santé.

Pour les quatre prochaines semaines d'existence du groupement d'intérêt public (GIP) Anesm, c'est donc Paul Castel, ancien directeur général (DG) de l'ARS Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) qui se retrouve nommé, par arrêté, directeur par intérim du GIP, soit jusqu'au 31 mars. Ce n'est pas la première fois que Paul Castel se retrouve à gérer une situation délicate. En 2017, Marisol Touraine, ministre précédente des Affaires sociales et de la Santé, l'avait missionné pour identifier les attentes et difficultés éventuelles rencontrées par les CHU dans le cadre de l'instauration des groupements hospitaliers de territoire (lire notre article).

En 2007, le plan Solidarité grand âge a créé l'Anesm pour coordonner avec les acteurs du secteur, la politique de la bientraitance dans les établissements qui accueillent des personnes âgées, des personnes handicapées, mais aussi les enfants ou des personnes démunies. L'article 72, de la loi de financement de la sécurité sociale 2018 a mis fin à l'aventure GIP en officialisant le transfert de l'ensemble des missions de l'agence à la Haute Autorité de santé (HAS).

Interrogé par Hospimedia, Dominique Maigne, directeur général de la HAS souligne qu'après la dissolution de l'Anesm, une direction spécifique Anesm pleine et entière sera intégrée à la HAS. Le décret détaillant les dernières modalités de la fusion est attendu prochainement.

22 février 2018

Autisme : le dernier livre du dessinateur Patfawl repéré par l'Éducation Nationale

article publié sur France 3

© DR© DR

Par Célia VanierPublié le 20/02/2018 à 10:41Mis à jour le 21/02/2018 à 16:18

Petit à petit, les mentalités et le regard des Français sur l'autisme évoluent... Dans la société en général mais particulièrement dans le monde de l'éducation, où l'ouvrage du dessinateur Patfawl a trouvé son public. De nombreux instituteurs ont consulté ce Manuel illustré pour garder un enfant autiste quelques heures et comptent s'en inspirer dans leur quotidien. 

Certains aimeraient voir le livre illustré dans les outils pédagogiques proposés par l'Éducation nationale. La maison d'édition La boîte de Pandore a présenté l'ouvrage afin qu'il puisse figurer parmi la base de donnée accessible aux instituteurs et enseignants. "Ce serait une chance pour les professeurs, les AVS et les directeurs qui accueilleront des enfants autistes dans leurs écoles", réagit Pierre Déalet, l'auteur du livre. "Et qui sait, le manuel sera peut-être inscrit au programme pour une meilleure inclusion !", espère le dessinateur albertin.


Succès retentissant

Si l'ouvrage fait un tabac dans le milieu de l'enseignement, il figure également dans les meilleures ventes psychologie sur Amazon mais aussi la Fnac, et meilleures ventes interforum. Un engouement qui n'est pas près de d'éteindre si l'on écoute son auteur, qui dit avoir reçu plus de 2000 messages de lecteurs qui l'encensent. Du jamais vu pour un sujet aussi complexe que l'autisme. "Des parents, des grands parents mais aussi des gens étrangers à la cause prennent conscience des différences et rigolent avec pédagogie tout en comprenant facilement le syndrome !", se réjouit le dessinateur.

Une semaine après sa sortie, le titre était déjà réimprimé. Patfawl nous a confié que d'autres projets de livres étaient en cours... "mais je ne peux rien dire pour le moment", a-t-il ajouté.

De quoi espérer un réel éveil des consciences... 


Blog : "Les baobabs", le quotidien de parents d'autistes raconté avec humour

Patfawl est également contributeur du blog "Les Baobabs", sur France 3 hauts-de-France, où vous pouvez retrouver ses dessins et articles engagés sur le handicap et l'autisme : https://blog.francetvinfo.fr/lesbaobabs/

20 février 2018

Communiqué de presse Autisme France sur la sortie des recommandations HAS/ANESM pour les adultes autistes

Publicité
Publicité
"Au bonheur d'Elise"
Visiteurs
Depuis la création 2 429 175
Newsletter
Publicité
"Au bonheur d'Elise"
Archives
Publicité