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"Au bonheur d'Elise"
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16 avril 2018

Reportage café Joyeux sur France 2

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14 avril 2018

Le 26 avril 2018 ➡ Duoday pour partager son métier, sa passion avec une personne en situation de handicap

14 avril 2018

Plus de 6 000 élèves en situation de handicap n’ont pas d’accompagnement à l’école

article publié sur Sud radio


Plus de 6 000 élèves en situation de handicap n’ont pas d’accompagnement à l’école

Plus de 6 000 élèves en situation de handicap n'ont pas d'accompagnement à l'école, selon une récente étude, réalisée par le principal syndicat des enseignants du primaire.

C'est un secret de polichinelle, la France accuse un certain retard, par rapport à ses voisins européens, quant à l'accompagnement des personnes handicapées et notamment en milieu scolaire. Ainsi, plus de 6 000 élèves en situation de handicap ne bénéficient pas d'accompagnement à l'école, si l'on en croit les résultats d'une étude réalisée par Snuipp-FSU, le principal syndicat des enseignants du premier degré. Des carences qui s'expliquent par le manque d'AVS, ces auxiliaires de vie scolaire qui encadrent au quotidien les enfants handicapés, afin que ces derniers puissent suivre une scolarité normale.

"On a attendu presque un an pour avoir une AVS"

Des problèmes récurrents que ne connaît que trop bien Laetitia, qui a dû patienter durant de longs mois avant que son fils Ryan, âgé de 7 ans et atteint de plusieurs troubles neurologiques, n'obtienne un accompagnement adapté. Nous l'avons rencontrée. "Mon enfant, qui devait avoir normalement son AVS en mai 2017, ne l'a eu qu'en février 2018. On a donc attendu presque un an pour avoir une AVS", nous explique-t-elle, précisant toutefois que cette auxiliaire de vie ne peut intervenir tous les jours car elle doit s'occuper dans le même temps d'un autre enfant, souffrant d'un handicap auditif. Ce qui s'avère problématique pour Ryan, lequel a besoin d'être accompagné en permanence, comme nous l'explique sa maman. "Le reste du temps, il n'arrive pas à suivre. Il bouge de partout parce qu'il est vraiment hyperactif et même si l'enseignante le met devant, elle n'arrive pas à le gérer", déplore-t-elle ainsi. 

Cette situation engendre des difficultés pour les deux élèves, qui se retrouvent donc presque livrés à eux-mêmes lorsque leur AVS ne s'occupent pas d'eux. "Soit ils sont à l'écart parce que l'enseignant n'arrive pas à gérer, soit on est amenés à être appelés pour venir les récupérer", nous confie Laetitia qui, à force de venir chercher son enfant à l'école en dépit d'un emploi du temps chargé, a dû arrêter de travailler. Devant tant d'incertitudes, difficile pour elle d'envisager l'avenir sereinement. "Mon état d'esprit au quotidien, c'est une bataille. Pour l'école et le futur, c'est l'incertitude car on a l'impression que nos enfants n'auront pas d'avenir", déplore-t-elle, presque fataliste.

Et Laetitia n'est pas au bout de ses peines car l'AVS de Ryan devrait déménager en fin d'année scolaire. Il lui faudra donc de nouveau faire une demande pour son fils et rien ne garantit que celle-ci aboutisse. 

Propos recueillis par Adeline Tavet

14 avril 2018

Le handicap, première cause de discrimination

 

Le handicap, première cause de discrimination

C'est désormais un rendez-vous traditionnel. La présentation du rapport annuel d'activité 2017 du Défenseur des droits est l'occasion de faire le point sur l'état des discriminations dans l'Hexagone. Mauvaise nouvelle, avec plus de 140 000 dossiers traités dont 93 000 réclamations, les affaires dont est saisi le Défenseur des droits sont en augmentation de 7,8 % par rapport à 2016 et 17,3 % par rapport aux deux dernières années.

https://www.alternatives-economiques.fr

 

13 avril 2018

Vade-mecum de la rentrée scolaire - Mars 2018

 

 

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13 avril 2018

Le cap du million de visiteurs franchi par "Au bonheur d'Elise"

Merci de votre attention

Vous êtes de plus en plus nombreux ...

Jean-Jacques Dupuis

émoticone yeux bleux

7 avril 2018

Le médico-social désormais sous la houlette de la HAS

article publié sur Handicap.fr

Résumé : Les missions de la Haute autorité de santé sont étendues au social et médico-social afin de couvrir la santé dans sa globalité, y compris via le cadre de vie. La satisfaction des personnes handicapées dans les établissements sera ainsi évaluée.

Par , le 07-04-2018

« Le cloisonnement entre les champs sanitaire, social et médico-social a des effets délétères : errance des personnes, ruptures dans les parcours, non-recours à des soins ou des accompagnements. » Face à ce constat, en plus de son rôle central dans le champ sanitaire, la HAS (Haute autorité de santé) intervient désormais aussi dans les champs social et médico-social. A compter du 1er avril 2018, elle peut évaluer des établissements, élaborer des recommandations pour l'inclusion sociale, la protection de l'enfance et l'accompagnement des personnes handicapées et âgées. L'Agence vient en effet d'intégrer les missions de l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm), précise un communiqué publié le 5 avril 2018.

La santé dans sa globalité

« Cette intégration répond à l'impératif d'envisager aujourd'hui la santé dans sa globalité, sans se limiter aux soins médicaux mais en y intégrant tous les aspects de la vie des personnes, en améliorant les pratiques de l'ensemble des professionnels et établissements impliqués », détaille ce communiqué. L'objectif est ainsi de favoriser des « parcours de santé complets et de qualité, coordonnés et transversaux, répondant aux besoins de soins et aux situations de vie de chaque personne ». Ne plus se limiter, seulement, à la prise en charge des maladies.

Bien-être physique, mental et social

La HAS part en effet du principe que l'état de santé d'une personne et sa situation de vie sont « étroitement imbriqués ». L'environnement de vie et de travail, l'accès au système de santé, les ressources sociales et personnelles ou encore les capacités physiques et psychologiques ont manifestement un impact sur la santé. A l'inverse, les soins médicaux peuvent avoir des conséquences sur les différents domaines du quotidien et nécessiter des accompagnements adaptés à chaque situation. Le défi de cette nouvelle organisation est donc de proposer des parcours, à la fois de vie et de santé, centrés sur les besoins de soins et d'accompagnement des personnes, afin de favoriser leur « bien-être physique, mental et social ». Ce rôle élargi va permettre, selon la HAS, de « renforcer sa mission première : améliorer les pratiques pour tous en s'appuyant sur une meilleure articulation et collaboration des différents acteurs sur le terrain et partager des approches de qualité ».

Une direction dédiée

Une direction spécifique au champ social et médico-social est créée au sein de la HAS : la Direction de la qualité de l'accompagnement social et médico-social (DiQASM). C'est elle qui aura la mission d'élaborer les recommandations de bonnes pratiques relatives à l'inclusion sociale, la protection de l'enfance, l'accompagnement des personnes handicapées et âgées mais aussi de fixer le cadre d'évaluation des 30 000 établissements et services sociaux et médico-sociaux en France (EHPAD, établissements et services d'aide par le travail, services d'aide et d'accompagnement à domicile, foyers et maisons d'accueil spécialisées, foyers de l'enfance, centres d'hébergement et de réinsertion sociale, centres d'accueil de demandeurs d'asile…).

Quelles priorités ?

L'un des premiers chantiers : l'élaboration d'un référentiel commun pour l'évaluation des établissements et services sociaux et médico-sociaux. A ce jour, chaque structure produit en effet son propre référentiel ce qui représente une charge importante pour les plus petites d'entre elles et génère des disparités dans les évaluations, n'apportant pas une information éclairante pour les autorités publiques qui délivrent les autorisations. De la même façon qu'elle l'a systématisé pour les hôpitaux et cliniques, la HAS va également développer des indicateurs pour recueillir la satisfaction des personnes âgées et handicapées accueillies dans les établissements sociaux et médico-sociaux.

 

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr

5 avril 2018

Handicap: les maisons départementales sont "à bout de souffle"

Le député des Hauts-de-Seine Adrien Taquet (LREM), le 28 juillet 2017 à l'Assemblée nationale à Paris
afp.com - JACQUES DEMARTHON


Soixante-dix députés qui ont fait récemment une immersion dans la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de leur circonscription ont appelé mercredi à "revisiter en profondeur" un système "à bout de souffle" pour le recentrer sur "l'accompagnement des personnes".

Ces parlementaires de presque tous les bords (sauf France insoumise et Front national) se sont rendus début mars dans des MDPH proches de chez eux. Au total, 44 structures sur 101 ont été visitées, y compris en outre-mer.

"D'un département à l'autre, les situations sont très hétérogènes. La question de l'égalité des droits se pose", a résumé devant la presse le député des Hauts-de-Seine Adrien Taquet (LREM), en remettant la synthèse de leurs observations à la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel.

Créées dans chaque département par la loi sur le handicap de 2005, ces structures permettent aux personnes handicapées d'accéder à de nombreux droits et services, par exemple une place en établissement scolaire pour un enfant handicapé, un service à domicile, une formation ou une allocation de ressources.

Pour les parlementaires, "ce système est à bout de souffle" et doit être "revisité en profondeur pour redéfinir la mission première des MDPH qui est l'accompagnement des personnes", une "dimension peu présente".

Depuis la création des MDPH, les dotations globales "n'ont pas ou très peu évolué alors que le nombre de dossiers a augmenté. Elles font face à un manque de moyens humains et financiers", poursuivent-ils, souhaitant une "nouvelle organisation pour gagner en productivité".

Sites internet de MDPH relégués en bas des sites de conseils départementaux, "informations incomplètes", "absence de télé-procédures": le service internet est "globalement insatisfaisant" et devrait être développé, soulignent-ils.

En outre, des disparités en termes de droits ont été constatées, avec des taux d'attribution différents d'un département à l'autre pour une allocation: de 36% à 92% pour l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) ou de 20% à 78% pour la Prestation de compensation du handicap (PCH).

Concernant les délais d'attente, seule une MDPH sur deux respecte la loi intimant de répondre "avant 4 mois", ajoutent-ils.

Chargé en novembre avec Jean-François Serres, membre du Conseil économique, social et environnemental (Cese), d'une mission sur la simplification administrative dans le domaine du handicap, Adrien Taquet a précisé que cette opération baptisée "Semaine MDPH" viendrait "nourrir leur réflexion".

Leur rapport est attendu pour fin avril.

3 avril 2018

Logement et handicap : "Une régression anachronique"

 

Logement et handicap : "Une régression anachronique"

La loi ELAN sera présentée en conseil des ministres le 4 avril. Les associations de défense des personnes handicapées sont alarmées par le texte, qui prévoit de réduire drastiquement la part de nouveaux logements accessibles aux personnes à mobilité réduite. A tel point que le projet pourrait être contraire aux conventions de l'ONU...

https://www.marianne.net

 

3 avril 2018

L'IME Eclair vous souhaite une belle journée ... cela reste valable le 3 et les jours suivants

Cliquez sur l'image pour accéder au site

Journée de l'Autisme 2018-1 AIME 77

27 mars 2018

Des travailleurs d'Esat médaillés d'or pour leur bière

article publié sur Handicap.fr

Résumé : La brasserie de l'Esat d'Armentières a conquis le jury du Salon de l'agriculture. En mars 2018, l'une des bières produites par des personnes handicapées mentales a remporté une prestigieuse médaille d'or. La reconnaissance de leurs compétences !

Par , le 25-03-2018

Les travailleurs handicapés auraient-ils de bonnes raisons de se faire « mousser » ? Oui, répond le concours du Salon de l'Agriculture qui, en mars 2018, a décerné deux médailles aux brasseurs en situation de handicap mental de la brasserie Malécot. « C'est une immense fierté pour nous ! », se réjouit Elisabeth Zureck, directrice de cet Établissement et service d'aide par le travail (Esat) situé à Armentières (Hauts-de-France).

Un travail de grande qualité

Le Salon de l'agriculture est l'évènement qui récompense les meilleurs produits du terroir français. La brasserie Malécot participait à son concours national pour la première fois en 2018. « En y allant, nous n'avions pas en tête de revenir avec une médaille. C'était surtout l'occasion de découvrir le salon et son déroulement », poursuit la directrice. Et pourtant, ce n'est pas avec une mais bien deux médailles qu'elle est repartie. La Léonce Triple, créée en juin 2016, a remporté la médaille d'or, et la Blonde, née fin 2009, le bronze. « Jamais, durant la compétition, nous n'avons mis en avant le fait que notre bière était produite par des personnes en situation de handicap mental, explique la direction. Le fait que la Blonde, qui est la première bière entièrement brassée par nos soins, soit primée, prouve que le travail initial était déjà d'une grande qualité. »

Un véritable savoir-faire

La brasserie Malécot compte aujourd'hui une dizaine de brasseurs avec un handicap mental, accompagnés par deux moniteurs maîtres brasseurs. « Ce ne sont pas des professionnels issus d'une formation de brasseur mais des amateurs qui produisaient déjà de la bière à titre personnel », déclare la directrice. Du choix des grains à la fermentation, en passant par le brassage et l'embouteillage, les travailleurs créent la boisson de A à Z. Le processus de création d'une nouvelle bière les inclut et se déroule en différentes étapes. Dans un premier temps, la direction se réunit afin de savoir quel type de bière elle souhaite créer ; « Dans le cas de la Léonce Triple, nous sommes partis sur un triple affinage », précise-t-elle. Une fois la décision prise, les brasseurs sont chargés de faire quelques essais et ajustements, jusqu'à concocter le breuvage idéal.

Un franc succès

Si, aujourd'hui, l'Esat d'Armentières gère l'intégralité de sa production, cela ne fut pas toujours le cas. « Au début du projet, nos bières étaient produites en Belgique par un brasseur local qui nous envoyait ensuite la production. Après, nous prenions en main l'étiquetage », Elisabeth Zureck. Mais, en février 2015, avec le soutien de l'association des Papillons Blancs de Lille, l'Esat investit dans une micro brasserie pour gérer le processus en totale autonomie. Selon la directrice, « il aura fallu du temps pour prouver que le projet était viable ». Aujourd'hui, la brasserie dispose de cinq cuves. Une sixième a été achetée grâce à une campagne de financement participatif. « Avec cette dernière cuve, nous avons atteint notre maximum de capacité. » Pourtant, elle a des projets pour l'avenir. La bière Léonce est actuellement vendue dans près de 100 sites différents mais la directrice confie que, depuis l'annonce de la médaille, elle reçoit des appels de distributeurs partout en France qui souhaitent, eux aussi, la commercialiser.

Un avenir radieux

« Nous souhaiterions accroître notre production et ainsi offrir plus de postes de travail aux personnes accompagnées, essentiellement à l'étiquetage et le conditionnement », conclut Elisabeth. En effet, le travail au sein de la brasserie Malécot a déjà permis à deux travailleurs en situation de handicap mental de valider leurs compétences grâce à une validation des acquis d'expérience sur le métier de brasseur ; la direction espère encourager davantage ce type d'initiatives. De plus, deux nouvelles bières devraient voir le jour d'ici la fin de l'année.

© Facebook et Papillons blancs de Lille

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr

Sur le web

 

22 mars 2018

Les enseignements de la première enquête de coûts dans les établissements et services médico-sociaux pour personnes handicapées

 

Les enseignements de la première enquête de coûts dans les établissements et services médico-sociaux pour personnes handicapées

La première phase du projet SERAFIN-PH concerne la construction des outils de description des activités et des coûts des établissements et services concernés. La présente enquête s'intègre à cette phase, qui prévoit également la conduite d'une deuxième enquête de coûts sur les données 2016 et la réalisation d'une première étude nationale de coûts sur les données 2018.

https://www.cnsa.fr

 

22 mars 2018

Questionnaire accueils de loisirs & handicap pour faire changer la donne ...

information publiée sur le site de la Mission nationale "Accueil de loisirs & handicap"

OpinionWay OpinionWay

Madame, Monsieur,

Bienvenue sur le site de la grande consultation en ligne « Familles & Handicap ».

En répondant à notre questionnaire, nous vous invitons à partager les répercussions du handicap de votre enfant sur votre vie quotidienne, familiale et professionnelle et à nous faire part de votre expérience ou de vos attentes concernant les modes d’accueil en complément de l’école ou de l’établissement.

Vos réponses contribueront aux recommandations qui seront adressées au gouvernement, en décembre 2018, pour faire changer la donne :

  • développer un meilleur accès des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs sans hébergement, comme un droit fondamental
  • contribuer, ainsi, à une meilleure conciliation des temps de vie familiaux et professionnels des parents confrontés au handicap de leur enfant

Nous vous rappelons que l’ensemble des réponses que vous fournirez resteront strictement confidentielles et anonymes.

Nous vous remercions, très sincèrement, pour votre participation.

 

Cliquez sur le lien ci-dessous pour accéder au site et répondre au questionnaire :

https://ow.cawi.fr/cgi-bin/cawi/Q/bj18034/bj18034.pl

 

La Mission Nationale Accueil de Loisirs & Handicap, lancée officiellement le 23 octobre dernier, à l’initiative de la Caisse Nationale d’Allocations Familiales et du Défenseur des droits, a pour but de définir les conditions d’un meilleur accès des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs dans notre pays et d’améliorer, ainsi, la conciliation des temps familiaux et professionnels de leurs parents.
OpinionWay OpinionWay OpinionWay OpinionWay OpinionWay
22 mars 2018

Hier c'était la journée mondiale de la trisomie 21 ... petit film sympa et pédagogique

Dans les yeux de Milo

[ #DifferentCommeVous ]
<3 A PARTAGER SANS MODERATION <3

Le 21 mars est la journée mondiale de la trisomie 21. Il existe beaucoup de stéréotypes sur ce handicap. Par exemple : "ils sont tous pareils".
Camille, Alexis, Rafael, Emilien, Antonin, Milo, Elena, Lorenzo, Atéa, Emma, Marcel, Zoé, Louise, Joséphine sont comme vous, ils sont différents les uns des autres.
Alors, célébrons-les, célébrons-nous : à partager sans modération !

22 mars 2018

Reportage photos inauguration -> JOYEUX Coffee shop Paris Opéra : 23 rue Saint-Augustin, Paris 2°

21 mars 2018

A Paris, des serveurs trisomiques et autistes vous accueillent au café Joyeux

article publié sur France info

"C’est la première fois que je travaille en cuisine" : à Paris, des serveurs trisomiques et autistes vous accueillent au café Joyeux

Un nouveau commerce de restauration ouvre ses portes cette semaine à Paris dans le 2e arrondissement. Sa particularité : l'équipe en salle et en cuisine est composée de personnes autistes et trisomiques.

Le café \"Joyeux\" où travaillent 20 serveurs et cuisiniers autistes ou trisomiques.Le café "Joyeux" où travaillent 20 serveurs et cuisiniers autistes ou trisomiques. (BRUNO ROUGIER / RADIO FRANCE)

Édité par Aurélien ThirardBruno RougierRadio France

Mis à jour le 20/03/2018 | 10:52
publié le 20/03/2018 | 06:44

 

 

Installé au 23 rue Saint-Augustin, le café Joyeux est une nouvelle adresse de restauration rapide à Paris. C'est surtout un état d'esprit revendiqué par l'équipe, entièrement composée d'une vingtaine de serveurs et de cuisiniers trisomiques ou autistes. Le commerce ouvre cette semaine, et tout le monde est déjà au travail. En salle, Mathilde "prépare les cafés, les sandwichs et on donne aux clients". La jeune femme fait face aux conditions d'un vrai restaurant. "On est fatigués quand il y a beaucoup de monde", reconnaît-elle.  

En cuisine, Charles s'occupe à éplucher des pommes pour préparer une tarte. "Il y a une belle ambiance et c’est magnifique. C’est la première fois que je travaille en cuisine. Je suis content. C’est un métier qui me plaît", assure-t-il.

J'espère une embauche en CDI, ce serait bien pour moiCharles, employé au Joyeuxà franceinfo

Joyeux est fondé par l'entrepreneur breton Yann Bucaille Lanrezac, sur le modèle d'un premier commerce du même type à Rennes. "Cette idée, c’est la rencontre avec un jeune garçon autiste qui m’a demandé du travail, je lui ai dit non, se souvient l'entrepreneur. Depuis ça m’a beaucoup travaillé. Je me suis creusé la tête pour trouver une solution pour proposer du travail à des personnes en situation de handicap mental ou de troubles cognitifs."

Yann Bucaille Lanrezac veut démontrer qu'agir pour changer le regard de la société sur les personnes handicapées peut rimer avec professionnalisme. "J’attends d’eux – et c’est ce qu’ils attendent aussi – de démontrer qu’ils sont des experts dans la restauration. Ils veulent montrer qu’ils sont capables de faire ça", insiste le patron.

 

Au \"Joyeux\", les serveurs préparent les commandes.

Au "Joyeux", les serveurs préparent les commandes. (BRUNO ROUGIER / RADIO FRANCE)

Les produits sont "faits maison" et "cuisinés sur place". Camille fait partie des trois encadrants qui veillent sur l'équipe. "Les premiers clients sont patients, ils ont cette douceur qui est sans doute due au fait qu’ils sont sensibles au projet, ils acceptent d’attendre plus que d’habitude, explique-t-elle. Notre objectif évidemment à terme, c’est de servir aussi bien que les autres, voire mieux. On va y arriver."

voir aussi :

Au café Joyeux, tous les employés ont un handicap mental

Joyeux Opéra est un coffee-shop pas comme les autres, à Paris. On y trouve de délicieuses pâtisseries mais, à la différence d'autres établissements, ici, tous les employés ont un handicap mental ou cognitif. Ouverture le 22 mars 2018. - Infos Emploi formation 2018 (10673) - Handicap.fr

https://emploi.handicap.fr

 

19 mars 2018

Des chercheurs de l'ULiège font une intéressante découverte sur l'épilepsie

La découverte liégeoise sur l'épilepsie a été publiée ces jours-ci dans une célèbre revue scientifique anglo-saxonne (illustration).
La découverte liégeoise sur l'épilepsie a été publiée ces jours-ci dans une célèbre revue scientifique anglo-saxonne (illustration). - © AFP
Publié à 08h28

En collaboration avec une équipe universitaire de Californie, ils ont isolé un nouveau gène responsable d'un syndrome de l'épilepsie chez les adolescents. 

L'épilepsie, cette maladie invalidante qui se marque par des secousses musculaires, des absences ou des convulsions. 

Les chercheurs liégeois ont d'abord voulu comprendre un paradoxe: comment se fait-il que les adolescents qui souffrent d'épilepsie ne présentent aucune lésion au cerveau ? 

Leur hypothèse, c'est que cette pathologie se développe lorsque le patient n'est encore qu'un fœtus, un embryon. Des circuits anormaux se forment alors au niveau des neurones.

Les chercheurs ont trouvé un deuxième gène, présent dans certaines familles de patients épileptiques. Celui-ci code une enzyme déjà connue mais son rôle dans le cerveau et l’épilepsie était inconnu jusqu'alors, explique le professeur Thierry Grisar, qui a participé à cette recherche. Cette protéine joue en fait un rôle important dans le contrôle de la migration des cellules nerveuses embryonnaires.

Une erreur dans le processus migratoire peut "déboucher sur des anomalies à l'échelle microscopique suffisantes pour perturber le fonctionnement de ces circuits et produire les symptômes caractéristiques de ces maladies neurologiques 'non lésionnelles", commente-t-il.

Cette découverte liégeoise a été publiée ces jours-ci dans une célèbre revue scientifique anglo-saxonne.

17 mars 2018

Enseignement supérieur : les handicapés, oubliés de Parcoursup

article publié dans Le Parisien

Christel Brigaudeau| 17 mars 2018, 7h43 |0
Les élèves handicapés se retrouvent noyés parmi les autres bacheliers. (Illustration.) LP/Arnaud Journois

Les élèves de terminale en situation de handicap ne seront plus affectés selon une procédure spécifique. Les familles dénoncent une «régression».

Les lycéens handicapés ont déjà des raisons de regretter APB, l’ancienne plate-forme d’admission post-bac remplacée cette année par Parcoursup. Leur situation particulière semble avoir été « oubliée » lors de la refonte du système d’orientation des étudiants dans le monde de l’enseignement supérieur, menée à marche forcée cette année.

Jusqu’ici, plusieurs académies, notamment en Île-de-France, organisaient des commissions dans lesquelles étaient examinés les souhaits d’orientation des élèves handicapés. Ils bénéficiaient ainsi d’un traitement personnalisé.

Désormais, ces lycéens se retrouvent noyés parmi les autres bacheliers, sans aucune « case » spécifique où préciser leur situation. Ceux qui se retrouveront sans proposition de formation, après leur bac, verront toutefois leur cas examiné par les recteurs, a posteriori.

Gros couac

« Il n’y aura pas d’étudiant handicapé sur le carreau », fait valoir le ministère de l’Enseignement supérieur. Reste que les associations s’inquiètent de ce changement vécu comme une véritable « régression ». Des responsables syndicaux aux parents, on attribue ce gros couac à « la précipitation dans laquelle a été conduite la réforme », résume Hervé Christofol, porte-parole du syndicat des enseignants du supérieur, le Snesup.

 

« Certains ont fait leur lycée en quatre ou cinq ans, ou n’ont pas eu de notes pendant des mois à cause d’hospitalisations multiples : comment cela va-t-il être analysé, s’ils ne peuvent pas l’expliquer ? » s’interroge Bénédicte Kail, conseillère nationale éducation à l’association des paralysés de France (APF).

La crainte de discriminations cachées

À l’inverse, « pour ceux qui choisissent de préciser qu’ils sont handicapés, comment être sûr que cette mention ne va pas aboutir à des discriminations cachées » ? Et Bénédicte Kail de souffler : « Il est plus facile pour un établissement de prendre un élève valide plutôt qu’un handicapé, surtout si personne ne vient vérifier les raisons du choix. »

L’APF a protesté par des courriers au gouvernement, restés jusqu’ici sans effet. L’association des étudiants Fage devrait également remettre le sujet sur le tapis dans les prochains jours. Il n’est pas tout à fait trop tard : même si Parcoursup est déjà entré dans la vie de quelque 800 000 élèves, les décrets d’application qui encadrent son fonctionnement ne sont, pour la plupart, pas encore parus.

17 mars 2018

Les Français toujours divisés sur le handicap

article publié sur Faire-face

Les Français toujours divisés sur le handicap
Le handicap est une des dix thématiques du baromètre annuel de la Drees dont l'objectif est d'appréhender l'opinion des Français. © Pixabay

Publié le 15 mars 2018

Intégration dans la société, accessibilité, scolarité en milieu ordinaire et aides financières… Sur ces questions relatives au handicap, les Français restent partagés. Comme le montre le baromètre d’opinion de la Drees. Chaque année, il scrute les perceptions sur la santé, la protection sociale et les inégalités.

Est-ce une question de sensibilisation ? Les années passent mais sur le handicap, l’opinion des Français évolue lentement et demeure contrastée. C’est ce que laissent penser les résultats du baromètre 2017 de la Drees, rendus publics mercredi 14 mars.

Ainsi, à la question « À votre avis, la société actuelle se donne-t-elle les moyens d’intégrer les personnes handicapées ? », 54 % des personnes interrogées répondent « non ». Elles étaient 56 % en 2015. Mais si une légère amélioration semble aussi perçue par les Français concernés – ceux qui touchent des prestations liées au handicap, à l’invalidité et à la dépendance –, leur opinion est plus critique. Ils sont en effet 63 % à estimer que la société ne se donne pas les moyens de l’intégration contre 67 % en 2015.

L’école ? Oui, mais en fonction du handicap

De même sur l’accessibilité des lieux publics, chacun voit les choses à la hauteur de sa situation. Les Français dans leur ensemble pensent à 58 % que l’accessibilité a progressé. Tandis que le public touché par le handicap ne le perçoit qu’à 48 %.

La question de la scolarisation des enfants handicapés à l’école de quartier amène, elle aussi, des réponses différenciées. À 95 %, les Français y sont favorables pour les enfants en fauteuil roulant, à 70 % pour les enfants trisomiques mais à 66 % pour les jeunes autistes. Preuve que la notion d’école inclusive a encore du chemin à faire et que la loi de 2005 est toujours mal connue. Puisque la scolarité en milieu ordinaire s’avère aujourd’hui la règle.

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Des aides au handicap encore mal comprises

Sur la question des aides financières, les Français n’ont toujours pas saisi le principe de la PCH. Comme le notait en 2015 faire-face.fr. À 50 %, ils pensent qu’une aide doit être accordée « à toutes les personnes se trouvant dans cette situation quel que soit leur niveau de revenus ». À 50 % « uniquement aux personnes disposant de faibles revenus ».

Une grande majorité (83 %) juge néanmoins qu’il est normal que l’AAH soit supérieure au RSA. Contre 16 % pour qui « les minima sociaux devraient être les mêmes que la personne soit handicapée ou non ».

Les aidants ni aidés ni considérés

Le baromètre 2017 s’intéresse aussi à la dépendance et à la question des aidants. 22 % des Français se déclarent en effet aidant d’une personne âgée dépendante. Des personnes qui, aux trois quarts, ont « le sentiment de ne pas être aidées et considérées comme aidants par les pouvoirs publics ».

Dans les actions à mener en priorité pour améliorer leur situation, ils citent des accueils de jour, une aide financière, un aménagement du temps de travail et de la formation. Logiquement, les bénéficiaires de l’AAH, l’Apa, la PCH se prononcent en priorité pour une aide financière (35 % contre 25 % pour l’ensemble des interrogés).

Des allocations et prestations trop peu sollicitées

Sur la cohésion sociale, un chiffre retient particulièrement l’attention. 80 % des Français adhèrent en effet à l’idée que « beaucoup de personnes ne bénéficient pas des droits ou allocations auxquels elles peuvent prétendre ».

Dans les raisons invoquées, la moitié avance « un manque d’information sur les aides ou sur les organismes à qui s’adresser ». Bien avant la complexité et la longueur des démarches. Un recul de l’accès aux droits noté par le Défenseur des droits dans son rapport 2016. Corinne Manoury

15 mars 2018

MAIN BASSE SUR LES STUDIOS DE BRY le documentaire

Bry-sur-Marne est la ville où Elise a grandit ... avec beaucoup de bonheur ! Nous ne sommes pas loin des studios ... (Jean-Jacques Dupuis)

Ajoutée le 12 mars 2018 Un film pour découvrir les Studios de cinéma et de télévision de Bry-sur-Marne, une usine à rêves unique, et la mobilisation menée par une équipe de professionnels du cinéma pour sauver ce lieu de création face à une spéculation immobilière destructrice. Une lutte qui a connu l'été dernier un nouveau rebondissement. Pour suivre la situation des Studios de Bry-sur-Marne : https://www.facebook.com/sauvonslesst... https://twitter.com/sauverBry

Voir aussi :

Un documentaire sur la saga des Studios de Bry | 94 Citoyens

Lorsque la documentariste Sabine Chevrier a mené son opération de crowdfunding en juin 2017 pour tourner son documentaire sur l'histoire des Studios de Bry et la mobilisation qui les a sauvés, elle n'imaginait pas les nouveaux épisodes qui s'ajouteraient à son scénario à peine le tournage commencé.

https://94.citoyens.com

 

 

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