article publié sur le site Autisme Infantile Ressources et entraide - 10 février 2011
Parlons de la CLIS Autisme
J’ai reçu il y a quelques temps un article à propos d’une CLIS Autisme par Delphine Dangien qui a sa fille Mathilde, et qui est très enthousiaste par rapport à la prise en charge qu’elle y reçoit. Je partage avec vous son ressenti:

Une CLIS Autisme, ça existe?
La réponse est OUI! Ma fille Mathilde a intégrée sa CLIS il y a maintenant deux ans et demi. Les enfants, tous autistes, sont six dans la classe mais ont un emploi du temps adapté et sont rarement plus de quatre à la fois en classe.
L’enseignement est délivré par une institutrice spécialisée en binôme avec une éducatrice spécialisée. Les enfants sont donc toute la journée pris en charge par la même equipe, autant pour les repas que pour les loisirs, donc hors enseignement scolaire.
Voici, par exemple, comment se déroule la journée à l’école de Mathilde le mardi:
- Séance d’équithérapie aux écuries du village pour quatre des enfants (départ de l’école avec la maîtresse et l’éducatrice)
- Apprentissages scolaires au retour
- Récréation dans la cour avec toutes les autres classes
- Préparation du déjeuner en classe (equipée d’une cuisine) mais prise du repas au self de l’école avec tous les autres élèves
- Sport en salle avec des élèves de 6ème (barres, poutre, sauts, roulades…)
- Retour en classe pour un jeux de société ou quartier libre pour un loisir choisi par l’enfant (DVD, ordi, lecture, etc.).
Les autres jours, toute la « petite equipe » va faire les courses au supermarché, se promène au parc ou en ville, va à la bibliothèque, participe à des journée sportive… Je peux vous dire que quand je récupère Mathilde à 16 heures, elle est bien fatiguée!
Je ne peux que faire un constat très positif de cette forme d’accueil que je trouve complètement adapté à mon enfant: à l’école, Mathilde apprend les règles de la vie que je n’arrive pas à lui enseigner, et en plus je n’ai pas toutes les clefs pour le faire et ce n’est pas non plus mon métier.
Par exemple, au self, elle reste assise pendant 3/4 d’heure pour le déjeuner, alors qu’à la maison elle refuse de s’asseoir à table. Mais, je suis rassurée parce que je sais qu’elle est tout à fait capable de le faire…
Tout se fait en douceur et dans le respect de l’enfant mais, et c’est tout à fait normal, quelquechose que l’enfant a acquis à l’école doit trouver sa continuité à la maison (vraiment pas facile parfois!).
Pour la petite histoire, j’ai testé l’intégration de Mathilde en milieu ordinaire avec une AVS, mais elle n’y avait pas du tout sa place. Mathilde avait vraiment besoin d’un accueil adapté pour progresser, et en deux ans et demi je peux voir tous ses progrès. Et si parfois je me dis « ohlala mais ce n’est pas possible, ça je n’y arriverai pas », je me reprends très vite en nous revoyant quelques années en arrière!
La CLIS Autisme n’est reconnue comme telle par l’Éducation Nationale que depuis l’année dernière. C’est pour cela qu’elle porte ce nom et n’est pas classifiée avec un numéro (comme la CLIS1 où l’accueil des enfants est un mélange des genres). Mais tout y est fait dans les « règles » auprès de la MDPH pour l’orientation et le PPS, les services de soins spécialisés….
Il faut plus de CLIS AUTISME, c’est le mieux pour certains enfants. Apparement les choses avancent, croisons les doigts!
Votre enfant est-il en CLIS ou en CLIS Autisme? Qu’en pensez-vous? Partagez dans les commentaires.
http://autismeinfantile.com/?awt_l=DgXsR&awt_m=JQgnCAg3vb1vYx



Et
voilà, l’école, qu’elle aime tant et qui la fait progresser, malgré
tout les efforts de la maitresse, les miens, ceux de son papa, les
siens… eh bien Maëlys pose de trop grosses difficultés.
Maëlys
a, à priori, les compétences et capacités de rester en milieu scolaire
normal, car elle fait du programme de moyenne ou grande section alors
qu’elle est en petite section, mais il faut qu’elle ait quelqu’un
derrière elle pour tout « recentrer » sur elle.
Voici
un texte que j’ai reçu par e-mail et que je partage avec vous car il me
semble pertinent. Le partage d’information entre la famille, l’école et
les intervenants me semble essentiel à une


