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"Au bonheur d'Elise"
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25 octobre 2016

Samedi 10 décembre 2016 - conférence "L'autisme au quotidien" organisée par AURA 77

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25 octobre 2016

Mediapart, les conflits d'intérêts et l'humour

25 oct. 2016
Par Jean Vinçot
Mediapart ne parle de l'autisme qu'en relayant les campagnes des professionnels partisans de la psychanalyse. Par quelques articles, et aussi en mettant en valeur les « contes de la folie ordinaire » ou les publications du RAA « HP ». On peut comprendre l'intérêt commercial de cette orientation.

Le dernier article est assez caractéristique. Il ne révèle rien de scandaleux, mais le titre le laisse croire.

Mediapart a très justement – à mon avis – mis l'accent sur la conception particulière que la nouvelle présidente de la HAS a des conflits d'intérêts. Voir par exemple http://le-gotha.com/index.php/2016/03/07/les-petits-arrangements-de-la-nouvelle-presidente-de-la-haute-autorite-de-sante/

Cependant, la journaliste de Mediapart n'a pas jugé utile de mentionner que le Pr Bonnet n'avait pas fait mention dans sa déclaration d'intérêts qu'il était au bureau du RAA »HP», et qu'il ne fait pas mention non plus du financement par l’industrie du sucre de ses études.

Bien que ce ne soit pas, à mon avis, l’essentiel, il n'est jamais fait mention de données pourtant connues de la journaliste, à savoir les intérêts financiers de psychanalystes.

Dans l'article, il est indiqué "Jean-Pierre Drapier pratique des cures psychanalytiques avec les enfants, ce qui est rare. " Il fait payer ses conférences. C'est bien joli de mener une campagne contre le refus du compte administratif par l'ARS d'une dépense de 80 € : il aurait été plus honnête de dire qu'il était le bénéficiaire de cette dépense.

Si on comprend bien la suite de l'histoire, l'ARS d'Ile-de-France a cédé ...

Il est vrai que JC Maleval a déclaré à Lorient en janvier 2013 que la cure ne marchait pas pour les autistes - sur la base de son expérience avec 2 personnes autistes.

Mais si on prend le couple dirigeant du RAA »HP » : M. Sadoun et Mme Rollux, seuls membres d'Autisme Liberté, les deux ont été en cure (2 à 3 fois par semaine) pendant que leur fils Boris avait ses 3 séances hebdo - avec un psy membre du CA du RAA"HP". 

"Vingt ans et bien des séances de psychanalyse plus tard, je me sens apaisé, Boris aussi est beaucoup plus calme, il a lui-aussi été soutenu par des psychanalystes (...)" https://blogs.mediapart.fr/.../culpabilite-sentiment-de...

Cela fait beaucoup de séances - et de littérature en évitant d'indiquer qu'il s'agit du même Boris dans les conférences du couple.

La journaliste de Mediapart a eu l'occasion de prendre connaissance des chiffres d'affaire des officines psychanalytiques. Aucun intérêt pour elle !

Elle met sur le compte de l'humour les réactions de professionnels.

L'humour du Pr Hochmann

Depuis longtemps, le Pr Hochmann, professeur émérite de pédopsychiatrie et spécialiste de l'autisme, disait que les parents étaient contaminés par l'autisme de leur enfant. Il pérore aujourd’hui en parlant de communautarisme et de laïcité, termes employés pour discréditer quelqu'un sans argumenter.

Il ne se limite plus aux parents.

  • Tout mouvement sectaire porte en lui sa contradiction. Au communautarisme des familles s’ajoute et s’oppose aujourd’hui un communautarisme propre aux autistes, au moins à ceux dits de « haut niveau » ou syndrome d’Asperger (une entité qui s’est fondue dans le « spectre autistique » depuis qu’au DSMIV a succédé un DSMV qui donne la priorité à l’approche dimensionnelle sur l’approche catégorielle). Non contents de revendiquer simplement une « expertise profane » [4] qui leur permet de faire entendre leur voix dans les commissions où se décident les « plans autismes » successifs, ces sujets réclament, au nom de la « neurodiversité », le statut légal d’une minorité, sur le modèle des homos ou transsexuels. Regroupés en associations, les plus extrêmes nient être atteints de troubles quelconques et s’opposent non seulement aux approches dites psychanalytiques mais à toute forme d’éducation spécialisée. Ce sont les plus farouches opposants des approches comportementales. Leur souffrance éventuelle vient seulement, selon eux d’une société incapable de tolérer leurs particularités et de s’y adapter. À bien observer ces particularités, telle qu’elles sont exposées dans des livres à succès [2, 8] ou dans des témoignages au cours de congrès professionnels où leur présence est de plus en plus souvent sollicitée, on est frappé par une sorte de concordance stéréotypée entre elles et une fidélité au tableau symptomatique développé sur Internet à partir des systèmes de classification internationaux. On peut se demander alors si, comme l’hystérie aux temps de Charcot dont les patientes manifestaient les symptômes attendus par le Maître, l’autisme de haut niveau ne serait pas, au moins dans une certaine mesure, une création sociale, un vêtement proposé par la diffusion médiatique des descriptions de Kanner et d’Asperger, endossé par un certain nombre de personnes qui trouvent ainsi une façon de sortir de leur solitude et de faire entendre, autrement que dans le registre de la maladie, leurs difficultés existentielles.

Je me rappelle d'abord d'une discussion avec le Dr Jacques Constant, partisan de la psychanalyse mais aussi auteur du « permis de conduire en pays autiste ». Il expliquait que les professionnels n'ont appris ces dernières années qu'avec les autistes de haut niveau, qu'ils en ont tenu compte pour agir avec tous les autistes, et qu'ils ont vu que çà marchait.

Quand j'ai lu l'article du Pr Hochmann, je me suis attendu que Brigitte Chamak saute sur sa page Facebook pour le démentir. En effet, elle avait écrit :

  • L’étude de la dynamique historique des associations de personnes autistes au niveau international révèle une remise en cause de la représentation de l’autisme comme une maladie. Les mouvements activistes redéfinissent l’autisme comme un autre mode de fonctionnement cognitif, et insistent sur les aspects positifs et créateurs de la neurodiversité. L’association francophone de personnes autistes, Satedi, n’adopte pas de positions aussi radicales. Ses membres ont intégré la notion de handicap et adoptent une attitude de coopération avec les pouvoirs publics et non de résistance au modèle médical de l’autisme. Alors qu’au niveau international, les associations de personnes autistes se structurent en mouvement social qui remet en question les normes en vigueur, en France, il se constitue autour de la défense d’intérêts visant l’aide aux personnes autistes et à leur famille. La spécificité du système associatif français, caractérisé par le partenariat entre l’État et les associations de parents, le contexte historique et culturel, et en particulier l’opposition au communautarisme, apparaissent comme des éléments peu propices au développement de revendications radicales dans le domaine du handicap.

http://www.em-consulte.com/en/article/251841

Emmanuel Dubrulle, président de Satedi de 2003 à 2012, a bien exprimé sa position sur la neurodiversité : http://www.unapei.org/IMG/pdf/emmanueldubrulle.pdf

Comme communautarisme, çà laisse à désirer.

Une incidente sur le RAA »HP »

Cette association, dont le CA est composé en majorité de professionnels, prétend représenter les familles. Pour « justifier » la présence de ces professionnels, il a été fait état de l'intérêt scientifique de ceux-ci par Christine Gintz. Je suis donc étonné des propos qu'elle tient au sujet du bumétanide (nom commercial : burinex). Elle retire du fait que cette molécule soit efficace pour son enfant la conclusion que son autisme est lié à une anomalie génétique précise. Cela me semble présomptueux, car le bumétanide aurait des effets chez ¾ des personnes autistes, anomalies génétiques identifiées (800 possibilités) ou non. Elle remercie le Pr Ben Ari, mais fait semblant d'ignorer que le Dr Lemonnier, à l'origine de l'application du bumétanide dans l'autisme, a été purgé du CRA de Bretagne par les partisans de la psychanalyse.

25 octobre 2016

MAS AUTISME dans les Pyrénées Orientales - Communiqué de presse n° 1 du 24 octobre 2016

24 octobre 2016

Troubles d'apprentissage. Des signes encourageants

Publié le 24 octobre 2016

 

Patrick Sanson et les stagiaires de Lud'autisme nous passent le bonjour.
Patrick Sanson et les stagiaires de Lud'autisme nous passent le bonjour.

Pas évident de nouer un dialogue avec une personne souffrant de troubles d'apprentissage et de communication. Des méthodes apportent pourtant leurs preuves. Comme celle à base de signes, enseignée par un éducateur spécialisé invité par Lud'autisme.

Née il y a sept ans, à Logonna-Daoulas, dans le but de constituer un fonds de prêts de jouets et matériels adaptés « à toute personne en difficulté d'apprentissage ou d'autonomie », Lud'autisme a, depuis, bien grandi. « Nous avons réuni une collection de plus de 880 jeux. Plus de 80 familles et professionnels sont abonnés », détaille Cindy Defontaine, l'une des vice-présidentes de l'association. Les emprunts et les retours s'opèrent un mardi par mois, de 20 h à 22 h, à la Maison des familles, au sous-sol de la MPT de Landerneau, où la structure a déménagé son siège, voici quelques années. En pratique, la permanence mensuelle s'étire souvent au-delà de 22 h, tant les familles apprécient, au-delà des emprunts d'articles sur mesure qu'ils n'auraient pu s'offrir, de pouvoir échanger avec d'autres parents et des bénévoles de l'asso.

Attirer l'attention

Le besoin de se serrer les coudes mais aussi de se refiler des bons conseils paraît compréhensible. C'est d'ailleurs dans cet esprit de diffusion d'information que l'association organise régulièrement des conférences ou des formations (payantes), en lien avec sa raison sociale. Dernier exemple en date, la semaine dernière, avec une « aide à la communication plurimodale pour des personnes avec autisme », dispensée par Patrick Sanson.
L'éducateur spécialisé a présenté une méthode associant le système des pictogrammes, mis au point par un outil comme le « makaton », et des signes empruntés au langage des sourds et malentendants, « mais simplifiés. L'idée est d'attirer l'attention de la personne qui a des troubles de la communication, de se montrer accessible à elle et de l'encourager à s'exprimer sur cet autre support de langage ».

Déclencheur de conversation courante

Vendredi matin, après trois jours d'initiation, les 20 stagiaires inscrits à la formation (moitié parents, moitié professionnels en contact d'enfants en souffrance), ne paraissaient pas largués. « Nous apprenons 350 signes et la façon de les utiliser en liant avec des supports comme des pictogrammes, des photos, des objets, des mots écrits. L'ensemble de ce dispositif permet d'engager une conversation courante », détaille l'éducateur devenu formateur il y a une dizaine d'années.

À diffuser

Une longévité qui lui offre du recul sur l'efficacité du système : « L'outil se développe depuis 1995. Toutes les équipes qui s'en sont servi ont noté une évolution certaine. Cela va du simple apaisement d'une tension à la prise de parole d'une personne jusqu'alors mutique », rapporte Patrick Sanson, promoteur convaincu d'une méthode dont il assure ne tirer aucun profit commercial. « Je n'ai pas de copyright. Lors de mes interventions, je donne le livret comportant les signes pour que les stagiaires disposent d'une source de révision que l'on peut aussi trouver sur internet (nous n'avons pas trouvé, NDLR). J'invite toujours les personnes qui ont suivi la formation à la diffuser ensuite ».


23 octobre 2016

Les chevaux & Elise : une écoute attentive et un échange permanent ...

Photos prises cet après-midi au centre équestre municipal de Bry-sur-Marne

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Pas certain qu'Elise se souvienne => http://dupuiselise.canalblog.com/archives/2015/05/04/32000014.html

Pour ma part j'étais en ballade au parc des sports tout proche ...

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20 octobre 2016

Quand le cheval murmure à l'oreille des hommes

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Le cheval est la plus noble conquête de l’homme. Et si c’était aussi un excellent médiateur pour soigner le corps et l’esprit ? C’est ce que démontre l’équithérapie, une méthode qui fait ses premiers galops d’essai en Nouvelle-Calédonie.

Benjamin Bernard en convient volontiers. Il a « le plus beau bureau du monde », même si celui-ci n’a ni climatisation, ni fenêtre. Ce jeune praticien de 37 ans fait partie des rares thérapeutes à travailler en plein air, plus précisément au beau milieu d’une carrière, avec pour unique collègue un cheval. « Je ne vois pas cet animal comme un outil mais comme mon associé professionnel. Nous sommes tous les deux des thérapeutes. »

Issu d’une famille originaire de Nessadiou du côté maternel et d’un père passionné de chevaux, Benjamin Bernard a traîné ses guêtres dans les paddocks depuis tout minot. Pourtant, ce n’est pas moniteur d’équitation que rêvait de devenir le jeune Calédonien mais maïeuticien* ou infirmier puériculteur. En travaillant au contact des enfants autistes, il reprend goût pour sa passion du cheval et mesure combien le contact de l’animal peut être bénéfique pour les personnes en situation de souffrance ou de handicap. « C’est un animal puissant, qui incarne la stabilité psychologique. Il nous aide à développer le sens des responsabilités, la patience, la volonté, le calme, la rigueur et la confiance en soi. »

Le miroir de nos émotions

Pendant deux ans, Benjamin Bernard se forme à l’Ifeq, l’Institut de formation en équithérapie, en Métropole, puis part durant six mois comme bénévole au Sénégal pour faire découvrir le cheval aux enfants des rues de Saint-Louis.

De retour au pays, en 2015, il se rapproche de l’association des Cavaliers de Nouville, de la Cravache d’or à Plum et du Yala Ranch de Dumbéa, où la relation à l’animal et le contact humain correspondent à ses valeurs. Puis il commence à proposer peu à peu ses services d’équithérapeute à plusieurs structures œuvrant dans le social et le handicap comme le foyer Reznik ou le CCAS de Nouméa.

Mais le public de Benjamin est bien plus large. Grâce à l’équi’coaching, il accompagne quiconque souhaite apprendre à gérer son stress, à se relaxer ou à gagner confiance en soi. « Le cheval est le miroir de nos émotions. Il a une capacité naturelle à nous ramener dans l’instant présent et à percevoir nos nuances de comportement. Et surtout, il ne juge pas. »

Affirmer son leadership

Cette approche peut se faire de manière individuelle ou en groupe, notamment pour travailler sur la cohésion d’une équipe et l’affirmation du leadership. Si les séances sont adaptées aux besoins de chacun, elles se construisent généralement selon les mêmes étapes. Après un entretien avec l’équithérapeute pendant une petite heure, le patient entre en contact avec l’animal en le pansant, en le caressant. « Il y a comme un dépassement de soi à prendre soin d’une bête de 350 kilos. Cela débloque les mécanismes de défense. C’est souvent dans cette phase qu’il peut y avoir un lâcher prise », observe Benjamin.

Puis vient le moment du travail avec le cheval. Le patient apprend à diriger l’animal, à interpréter ses réactions. Ce travail peut se faire de manière montée (équilibre, relaxation…) ou à pied. « Le portage est la sensation la plus proche de la gestation. Il nous ramène à l’enfant que nous étions dans le ventre de notre mère. Cette posture aide à chercher les souvenirs, à verbaliser. » La séance se termine par du soin, de nouveau, et l’au revoir avec l’animal.

Contrairement à l’équithérapie destinée aux personnes handicapées, qui nécessite des séances régulières et sur du moyen terme, l’équi’coaching peut se résumer à quelques séances suivant les besoins du patient. Bonne nouvelle : « C’est également très bénéfique pour l’animal. Les chevaux sont utilisés à d’autres fins. Ils reprennent confiance en l’humain. »

* Le masculin de sage-femme.

C. Cochin 

©M.D 

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Couché sur le cheval à califourchon, dans le sens opposé de la marche, le patient apprend à lâcher prise et à se relaxer.


Aux origines de l’équithérapie 

Si cette pratique s’est développée aux États-Unis après la guerre du Vietnam pour soigner le stress post- traumatique des soldats, Lis Hartel fait partie des pionnières à avoir utilisé le cheval en tant qu’outil thérapeutique. Bien qu’atteinte d’une poliomyélite, cette cavalière danoise fut la première femme médaillée en équitation aux Jeux olympiques de Helsinki en 1952.


Contact

Benjamin Bernard, tél. : 89 20 86 bernard.benjamin899@gmail.com

Facebook : Benjamin Bernard.

20 octobre 2016

Cinquante professionnels formés à l'accompagnement d'enfants autistes

20 octobre 2016

Autisme: l'Alepan cherche des bénévoles

19/10/2016 05:35
Dépassant le cadre des séances, les membres de l'association ont accompagné un groupe d'enfants jusque chez Mickey. - Dépassant le cadre des séances, les membres de l'association ont accompagné un groupe d'enfants jusque chez Mickey. - (Photo Alepan) 
Dépassant le cadre des séances, les membres de l'association ont accompagné un groupe d'enfants jusque chez Mickey. - (Photo Alepan)

Après une année en sommeil, l'Alepan (association de loisirs pour enfants à pathologie autistique à Niort) entend repartir de l'avant et pérenniser son action dans le temps. Son bureau vient d'élire une nouvelle présidente, Sophie Pignon.

L'Alepan met en place des séances d'accueil pour des enfants autistes au rythme d'une fois par mois, le samedi. Suivant un planning établi par l'association, des ateliers créatifs, de pâtisserie, des sorties au cinéma, bowling ou parc de jeux, sont organisées. La première séance de l'année a eu lieu ce samedi. Du point de rencontre, à la salle des associations de l'école Edmond-Proust, les enfants sont allés jouer dans un parc en extérieur, tandis que les plus grands ont participé à un atelier pâtisserie. Compte tenu de leur handicap, les enfants sont encadrés au taux d'un encadrant par enfant.
Ces séances d'accueil permettent également aux parents de prendre un moment de répit, ou bien de participer aux ateliers de formation proposés par Autisme79 (association qui collabore avec l'Alepan) et d'avoir une solution de garde adaptée pendant ce temps-là.
Comme beaucoup d'associations, l'Alepan a besoin d'aide, notamment pour du matériel. Elle est surtout à la recherche de bénévoles pour aider à l'encadrement des enfants.

Contact : Sophie Pignon
au 06.33.27.97.15,
ou alepan79@laposte.net

18 octobre 2016

Le dimanche au centre équestre de Bry-sur-Marne avec TROTT'AUTREMENT

Virginie Govoroff-Regnault, la nouvelle monitrice de Trott'Autrement, apporte bonne humeur et compétence à nos cavaliers à compétences particulières ... Ici c'est avec Elise qui passe en final le relais à son copain Till ... 

Reportage ciblé puisque le blog est je le rappelle intitulé "Au bonheur d'Elise".

Des moments partagés comme ceux-là aide à la progression et au bonheur de vivre

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18 octobre 2016

Maltraitance présumée sur des handicapés : une lanceuse d'alerte devant la justice toulousaine

article publié dans actu côté Toulouse

Lundi 17 octobre, Céline Boussié est convoquée devant le TGI de Toulouse après avoir dénoncé des actes de maltraitance au sein de l'IME de Moussaron, dans le Gers. Les détails.

Publié le : 17/10/2016 à 07:14

Céline Boussié, Tribunal de grande instance de Toulouse, maltraitance, IME, Moussaron, personnes handicapées, M6, Zone interdite, Carlotti

La salariée qui avait dénoncé les maltraitances présumées de l'institut médico-éducatif de Moussaron sera jugée par le tribunal de Toulouse (Photo d'illustration : © Fotolia)

« Le lanceur d’alerte est une personne qui, dans le contexte de sa relation de travail, signale un fait illégal, illicite et dangereux, touchant à l’intérêt général, aux personnes ou aux instances ayant le pouvoir d’y mettre fin ». Cette définition de Transparency International, Céline Boussié l’a faite sienne. Travaillant en tant qu’aide médico-psychologique à l’Institut médico-éducatif (IME) de Moussaron à Condom, dans le Gers, entre 2008 et 2013, elle a décidé de briser le silence – et le secret professionnel – sur ce qu’elle dit avoir vu dans son quotidien : des actes de maltraitance envers des personnes handicapées.

Mise en examen en septembre 2015

Mise en examen en septembre 2015 comme présidente de l’association nationale Handi’Gnez-vous – et non comme ancienne salariée de la structure – elle a fait l’objet d’une plainte pour diffamation de la part de la direction de l’IME de Moussaron.

Céline Boussié est poursuivie en tant que présidente de l'association Handi-Gnez vous (Photo : DR)
Céline Boussié est poursuivie en tant que présidente de l'association Handi-Gnez vous (Photo : DR)

C’est donc une audience éminemment symbolique qui se tiendra lundi 17 octobre 2016 à partir de 13h au Tribunal de grande instance de Toulouse, où de nombreuses personnes sont attendues en soutien à l’ex-salariée.

Ce dossier est emblématique : celui d’un pays, la France, qui a 40 ans de retard sur la prise en charge du handicap, explique Céline Boussié.

Vidéo de son interview sur LCI qui a abouti à sa plainte pour diffamation :

 

Trois condamnations pour diffamation

L’IME de Moussaron et la maltraitance, c’est vingt ans de soupçons et une histoire judiciaire chargée. Car le cas de Céline Boussié et son attaque pour diffamation n’est pas isolé.

En 1995 et 1999, trois anciens salariés de Moussaron, Didier Borgeaud, Christelle Cornier et Bernadette Collignon, avaient déjà signalé des dysfonctionnements s’apparentant à de la maltraitance et avaient été attaquées en justice pour ces mêmes raisons. Tous trois avaient été condamnés.

L’IME de Moussaron mis en cause par l’ONU

En janvier 2016, c’est carrément l‘ONU (Organisation des Nations Unies) qui met en garde la France sur la question des droits de l’enfant… et cite expressément « l’exemple » gersois.

Quels sont les systèmes de recours, les mécanismes prévus pour éviter l’impunité comme celle qui a eu lien dans le cadre de l’institut Moussaron ?, déclarait notamment le rapporteur du comité des droits de l’enfant de l’ONU.

En janvier 2014, la diffusion d’un reportage de l’émission Zone interdite, sur M6, fait l’effet d’une bombe, où l’institut avait été filmé en caméra cachée dans son quotidien. Des images qui avaient bouleversé l’opinion, entraîné la mise sous tutelle provisoire de l’établissement de la part de la ministre en charge du Handicap de l’époque, Marie-Arlette Carlotti, en novembre 2013 (ainsi qu’une plainte pour abus de bien social et abus de confiance), et valu à la chaîne le Prix Média de l’association Enfance Majuscule en juillet 2015.

La journaliste Wendy Bouchard également poursuivie

Un reportage qui n’a pas été sans conséquences, puisque Céline Boussié n’est pas seule dans la barque : Wendy Bouchard, qui dirigeait la rédaction de Zone interdite au moment de la diffusion, a elle aussi été poursuivie pour diffamation.

> À VOIR : Le reportage diffusé dans Zone interdite, le 20 janvier 2014

Malgré ce contexte, plusieurs plaintes contre l’IME sont classées sans suite en 2015 par le procureur de la République d’Auch, Pierre Aurignac.

Le choix de Céline Boussié a laissé des traces durables dans sa vie.

J’ai été insultée, j’ai subi des menaces et j’ai été obligée de déménager après avoir dénoncé ces maltraitances. Ma vie a été un enfer mais si je devais recommencer, je ferais le même choix, explique celle qui s’estime prisonnière de l’absence de la maltraitance institutionnelle dans le code pénal.

« Si je suis condamnée… »

Pour Céline Boussié, son combat est hautement symbolique. « Ma mise en examen est un signal fort sur la liberté d’expression. Si je suis condamnée, c’est que la France considère ces traitements faits à des personnes handicapées comme une normalité ».

Afin de mesurer la portée de l’affaire de Moussaron, l’ancienne salariée de la structure estime être en lien avec d’autres lanceurs d’alerte comme Antoine Deltour et Raphaël Halet (LuxLeaks), Céline Martinelli (Crédit Mutuel/Banque Pasche) ou encore Françoise Nicolas (Quai d’Orsay).

Lundi 17 octobre, c’est une simple audience-relais qui devrait se tenir au TGI de Toulouse. En attendant la suite de ce dossier sensible et symbolique.

Photo de Anthony Assemat

Anthony Assemat

Journaliste, chef d'édition à Côté Toulouse

 

14 octobre 2016

L'autisme -> Une image explicite ... !

l'autisme n'est pas un avatar

14 octobre 2016

Appels à projets des départements 93 et 94 - Le courrier d'Autisme France

 


 

Courrier  envoyé à la Secrétaire d’Etat aux Personnes Handicapées, la Directrice de la CNSA, la présidente du Comité Autisme, la Cheffe de Projet Autisme

Appels à projets des départements 93 et 94

 
12 octobre 2016

Coup de Coeur du Jury Trophées du Bien-être remis à Francis PERRIN pour l'association SOS Autisme France

Cette année, le Coup de Cœur du Jury des TBE a été remis à Francis PERRIN pour l'association SOS Autisme France dont il est le parrain.

Ce prix récompense les multiples combats que défend SOS Autisme France :

- La lutte contre toutes formes de discriminations, clichés et préjugés, faites à l’encontre des personnes autistes afin de les protéger et de faire respecter leurs droits.

- L'aide et l'assistance des familles adhérentes pour faciliter la scolarisation des enfants autistes en milieu ordinaire.

- L’insertion des personnes autistes dans le sport, les centres culturels et de loisirs.

- La mise en contact des familles avec un collectif d’avocats spécialisés.

- La création de campagnes de sensibilisation à grande échelle.

- La formation des personnels liés au domaine éducatif, sportif et de santé.

- L'aide à l’insertion professionnelle.

Un combat d'exception qui sera mis en avant lors de la prochaine édition des Trophées du Bien être en 2017.

#sosautisme #autisme #francisperrin #lestropheesdubienetre #bienetre #coupdecoeur

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12 octobre 2016

PCH : préparer son dossier - béton -

article publié sur le magazine Déclic

Jeune femme lisant courrier PCH

Vous rentrez dans les cases pour la PCH ? Une équipe de professionnels se rendra à votre domicile pour évaluer votre situation et faire des propositions. En parallèle, un dossier complet et détaillé est indispensable pour obtenir le bon niveau de compensation.

 « La PCH est une vraie révolution pour les parents, reconnaît Monique Martinet, neuropsychiatre et responsable de l’Association d’information recherche (AIR), www.airhandicap.org Ils ont le choix entre une allocation d’éducation avec ses limites (l’AEEH) et une prestation permettant de prendre soin des siens à domicile. Pour préparer leur dossier, ils ne doivent pas hésiter à éplucher les guides de référence et se faire aider si besoin par des assistantes sociales, des associations de parents, etc. »

PCH : les guides de référence

Pour vous aider à décrire votre quotidien et à remplir le projet de vie, n’hésitez pas à consulter les guides utilisés par les équipes de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH):

Le Guide d’évaluation des besoins de compensation des personnes handicapées (GEVA) et son volet 6 « Activités, capacités fonctionnelles » présente les difficultés classées par degrés: pas de difficulté, difficulté légère, modérée, grave ou absolue pour réaliser différents actes de la vie quotidienne. Ce référentiel évalue les aptitudes en termes de mobilité, d’habiletés manuelles, de repères dans l’espace et le temps, de communication. Les capacités de votre enfant ou du jeune adulte sont évaluées par rapport à une personne du même âge sans problème de santé. http://www.cnsa.fr/documentation/memo5-2015.pdf

– Outre le GEVA, la plupart des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) disposent également d’un document mieux adapté aux enfants: Guide de l’outil d’aide à la décision pour la PCH enfant http://www.pchenfant.apps-airmes.eu/ Un document réalisé par l’Association information recherche (AIR) avec le soutien de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). GEVA ne comprend pas de référence aux âges, à la différence de cet outil, y compris dès les premiers mois de vie de votre enfant.

Décrire le quotidien

Le dossier à transmettre pour la PCH est le même que pour l’AEEH. Il vous faudra cependant détailler très précisément le projet de vie en page 4 du formulaire Cerfa n° 13788*01 https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R19993. Vous devrez inscrire dans cette partie ce que vous faites chaque jour aux côtés de votre enfant. Et si vous commenciez demain pour vous en- traîner à être précis le jour J ?

-Commencez dès le réveil. Votre enfant a-t-il besoin d’aide pour se réveiller, sortir de son lit, s’habiller, prendre son petit-déjeuner? Et si c’est le cas, y parvient-il avec un peu d’aide de votre part ou a-t-il besoin d’une aide absolue pour chaque geste (transfert du lit au fauteuil, cuillère de l’assiette à la bouche, etc.) ?

Des visites à domicile
 pour être précis…


Cette visite doit permettre d’évaluer le nombre d’heures d’aide humaine nécessaire à répartir entre le dédommagement de l’aidant (vous ou un autre membre de votre famille) ou le paiement d’un tiers. Mais aussi les éventuels besoins d’aménagement du logement.


-La MDPH dispose ensuite d’un délai de quatre mois pour vous proposer un plan de compensation. Dans les faits, on sait que certains délais de traitement des dossiers sont beaucoup plus longs.

-Dans le cas de la PCH, sachez que vous percevrez les sommes en lien avec cette prestation de manière rétroactive, à la date de votre demande. Certains parents perçoivent plusieurs milliers d’euros d’un seul coup. Une somme dont vous devrez tenir compte dans le calcul de vos impôts si vous êtes déclaré en tant qu’aidant familial !

Avis d’expert

Ann-Sofie Bexell, assistante sociale et responsable du Pôle ressource et service répit à domicile de l’association Halte Pouce

« Complétez le dossier sur papier libre »

« Il y a peu de place sur le document de la MDPH et sa partie “Projet de vie” pour expliquer le retentissement du handicap sur le quotidien des familles ? Je conseille de compléter sur papier libre en expliquant tout ce que le parent fait avec l’enfant, tous les moments où il lui apporte de l’aide. Des éléments que l’équipe viendra ensuite confirmer à domicile. Certains parents appréhendent cette visite, il ne faut pas la vivre comme une intrusion ou un jugement sur une façon de vivre ou de faire. C’est surtout l’occasion de montrer l’investissement que demandent la prise en charge et l’éducation de son enfant, de poser toutes les questions sur ce qui permettrait d’améliorer le quotidien de toute la famille. Tous les professionnels ne sont pas parfaits lors de ces visites, mais la plupart du temps, cela se passe très bien. »

12 octobre 2016

Autismes, transferts et langage

article publié sur passage du livre.com

Dans le 93, un SESSAD a été attribué à une asso de Montreuil, "L'Archipel". Le Pédopsychiatre qui dirige le Centre Jean-Macé (qui est géré par cette même asso), également psychanalyste en libéral, a une prose explicite :
L'ouvert de la rencontre entre autistes et psychanalystes
TRISTAN GARCIA-FONS


Couverture du livre Autismes, transferts et langage

Date de saisie : 07/03/2016
Genre : Psychologie, Psychanalyse
Editeur : Campagne première, Paris, France
Auteur : Collectif

Prix : 18.00 €
ISBN : 9782372060165
GENCOD : 9782372060165 Sorti le : 02/03/2016


4ème de couverture

Faire connaître et partager la très longue expérience de psychanalystes au travail avec des personnes présentant différentes formes d'autisme, tel est l'enjeu de cet ouvrage collectif.
Dans le contexte polémique actuel, qui provoque un brouillage de la pensée et révèle une grande méconnaissance des pratiques et des recherches contemporaines, les auteurs, tous psychanalystes exerçant avec des sujets autistes, font part de leur clinique. Ils exposent les outils théoriques de leurs cures ; ils présentent leurs recherches centrées sur le transfert et l'émergence du langage ; ils ouvrent un débat où nul ne peut faire état de certitudes définitives.
Par la qualité des auteurs reconnus pour leur grande expérience clinique, et par l'intérêt majeur des travaux présentés dans ce livre, celui-ci est aussi une réponse à ceux qui remettent en cause la spécificité et la légitimité de l'approche psychanalytique des autismes.

Jean-Michel Carbunar
Géraldine Cerf de Dudzeele
Alexandra Colinet
Tristan Garcia-Fons
Françoise Guillaumard
Geneviève Haag
Chantal Lheureux Davidse


 
 
Passage choisi

L'ouvert de la rencontre entre autistes et psychanalystes
TRISTAN GARCIA-FONS

Témoigner de nos pratiques cliniques de psychanalystes avec des sujets présentant un syndrome autistique suppose aujourd'hui un préalable : tenter de nous extraire du discours ambiant sur l'autisme, qui brouille la réflexion, voire interdit de penser notre rencontre avec ceux que l'on dit autistes.
«La psychanalyse» est frontalement attaquée comme une théorie et une pratique - comme si elles étaient uniques - et est désignée comme coupable des maux dont souffrent les autistes et leurs parents qu'elle culpabiliserait abusivement. Cette croisade est menée par des parents que le désarroi et le manque de structures d'accueil adaptées ont transformé en militants de petites associations - qui sont loin de représenter l'ensemble des familles aujourd'hui accompagnées par les équipes, ni toutes les associations de parents ou d'usagers -qui exercent un lobbying extrêmement efficace auprès du pouvoir politique et des médias. Ceux-ci reprennent leur rhétorique dogmatique implacable sans discernement ni prudence. Nous avons affaire au développement d'un discours sur l'autisme, à une fabrique de l'autisme : l'autisme comme «handicap neurodéveloppemental», l'autisme comme catégorie du DSM5, sous le terme de TSA (trouble du spectre autistique), l'autisme relevant d'une prise en charge cognitivo-comportementaliste exclusive; bref, à une invention de l'autisme comme vérité unique. Ce que vise la diatribe antipsychanalytique ne concerne pas tant la psychanalyse elle-même (dont les apports et les pratiques effectives demeurent massivement ignorés) que toute approche qui prend en compte l'existence du fait psychique. Ce qui est visé, en particulier, c'est une pédopsychiatrie qui intègre les hypothèses psychopathologiques, psychodynamiques, et les apports des autres approches (éducatives, cognitives, etc.) ; qui s'attache à la clinique du sujet et de la relation ; qui tente de proposer des stratégies thérapeutiques dès la période néonatale et qui se trouve aujourd'hui délégitimée par les préconisations et les discours officiels. Ce contexte violemment polémique, voire parfois haineux, produit des effets de sidération sur les équipes de professionnels, dont les pratiques ont pourtant beaucoup évolué depuis une quinzaine d'années, notamment à l'égard des parents et dans la prise en compte des apports cognitivistes, neuroscientifiques et génétiques. Il importe alors de faire le point sur ce qu'il en est vraiment des approches psychanalytiques de l'autisme ou plutôt des autismes, si l'on considère les différentes configurations cliniques autistiques; et, dans cette perspective, il me semble nécessaire de proposer quelques repères.

10 octobre 2016

La quatrième maison d'habitation de Sésame autisme ouverte

Éric van Wassenhove, représentant de l’Agence régionale d’hospitalisation, Jacques Martin, président de Sésame autisme Cher et Jacques Fleury, vice-président du conseil départemental du Cher (
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Éric van Wassenhove, représentant de l’Agence régionale d’hospitalisation, Jacques Martin, président de Sésame autisme Cher et Jacques Fleury, vice-président du conseil départemental du Cher ( ).? © photo Benoît morin
Une quatrième maison pour autistes a été inaugurée avant-hier, dans le quartier du Creps. Elle offre sept places pour les résidents qui peuvent suivre leurs ateliers à Osmoy.

Sept autistes du Cher ont désormais leur chez-soi. La quatrième maison d'habitation de Sésame autisme Cher a été inaugurée, avant-hier, dans le quartier du Creps. Elle dispose de sept places, c'est-à-dire sept chambres avec salle de bains, dont deux peuvent être transformées en studio. Le montant des travaux s'élève à 870.000 euros. Le projet de création remontait à 2005.

Des activités sociales à Osmoy

L'objectif de cette maison est non seulement de permettre aux personnes autistes d'avoir un chez-soi mais aussi de pouvoir suivre des activités sociales valorisantes. En effet, la journée, les résidents partent à Osmoy pour suivre différents ateliers : maraîchage, espaces verts, restauration, sports… Il existe même une petite ferme avec des animaux du Berry, comme le grand noir du Berry.

Dans la maison, sept professionnels sont là pour les aider : moniteurs éducateurs, aides-soignants, veilleur de nuit… « Nous avons de l'ambition pour chacun des adultes autistes accompagnés », a insisté Jacques Martin, président de Sésame autisme Cher.

Christine Meignien, présidente de la fédération française Sésame autisme, a insisté sur la particularité de cette maison en France : « Ce qui est exceptionnel, c'est qu'ils ont réussi à dispatcher ce projet sur quatre lieux bien distincts plutôt que de faire un grand établissement où tout le monde est sur le même lieu. »

L'association Sésame Cher autisme Cher est propriétaire des locaux. Le conseil départemental et l'Agence régionale d'hospitalisation (ARS) financent la part des résidents. Ces derniers paient une petite partie des dépenses.

Avec l'ouverture de cette maison, trente places pour autistes sont désormais disponibles dans le Cher, dont trois places d'accueil de jour. Ces dernières sont destinées aux jeunes autistes qui vivent chez leurs parents.

Benoît Morin

9 octobre 2016

1,2,3 Soleil ! Encore un super week-end pour Lisou ...

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Très beau temps en région parisienne et des activités ce week-end ...

Samedi :
- ballade sur les bords de Marne le matin suivi d'un déjeuner avec son frère David
- l'après-midi, atelier danse/théâtre avec la Drôle Compagnie.

Dimanche:
- Nouvelle ballade près de la Marne et déjeuner avec David le matin
- séance d'équitation l'après midi sous la direction de Virginie Govoroff-Regnault, la nouvelle monitrice de Trott'Autrement, au centre équestre de Bry-sur-Marne.

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8 octobre 2016

Autisme -> Avis de recherche pour les élections présidentielles 2017

image candidat présidentielle AF

8 octobre 2016

Autisme : une bataille menée chaque jour par les familles

Mardi, à la médiathèque : chacun a le droit d'exister dans sa différence.
Mardi, à la médiathèque : chacun a le droit d'exister dans sa différence.

«  Est-ce qu’il fera sa vie normale ?  » demande la maman de Sullyvan, 13 ans. Il est dans un établissement en Belgique et revient le week-end à la maison. Jeudi soir, elle est venue à la médiathèque avec ses parents et sa fille Marion qui est en CM2. C’était la première rencontre de la semaine de sensibilisation au handicap organisée par la commune. Sur le thème « autisme et troubles associés ».

Cédric Lecerf, président de l’antenne valenciennoise du « réseau Bulle », est venu avec son vice-président, Serge Kalicki. Ils parlent de leurs enfants, Jarod, qui a huit ans et qui parle, et Tibald, beaucoup plus âgé et qui ne parle pas. Ils expliquent : «  Il y a autant de formes d’autisme qu’il y a d’enfants avec autisme.  » Ils aident les vingt-cinq personnes présentes à exprimer leurs soucis, leurs fatigues mais aussi la force qui les anime.

« Ils savent faire plein de choses »

On regarde un petit film d’animation. On y voit un enfant qui perçoit de façon suraiguë les bruits tout simples de la vie quotidienne (une voiture qui passe, une bouilloire qui siffle, une conversation…) et qui se roule par terre de panique et de souffrance. «  Il se pense dans un monde de fous  », dit quelqu’un. «  Ils n’ont pas notre perception du monde  », ajoute une maman.

La parole circule. On parle des autres enfants de la famille. «  Ma fille, 13 ans, m’a dit : dis papa, quand tu seras mort qui va s’occuper de mon frère ?  » On parle des crises. Quand ça se passe dans un restaurant ou un centre commercial, ce n’est pas simple. «  On attend que ça se passe, ou on le plaque comme au rugby, ou on quitte le magasin. Il n’y a pas de recettes.  » Et il y a ce regard des autres qui juge, qui blesse, qui tue…

« C’est un combat »

Et après la crise ? «  Il a de la peine de voir que ses parents sont mal… Il vient devant nous… Il cherche notre regard. Il nous embrasse. C’est un geste d’amour. Il est dans le moment présent. Avant, c’était avant.  » Tous ont leur propre forme d’intelligence. Ils n’aiment pas qu’on change leurs habitudes. Souvent, ils mangent à part. « Ils savent faire plein de choses, ils se débrouillent sur internet… Ils apprennent mais à leur façon. » Avec eux on ne peut pas tricher : «  Ils sont vrais, dit Serge Kalicki. Entiers, sincères, vrais, réels. Ils ne mentent pas. »

Marion dit que son frère «  des fois, il traîne par terre  ». «  Elle défend Sullyvan, dit sa maman. Il ne faut pas dire quelque chose de méchant contre lui ! Elle va dans sa tirelire pour lui acheter des Mickeys. Moi, j’ai espoir qu’il fera sa vie comme tout le monde. » Les grands-parents sont au côté de leur fille : «  C’est un combat. Il y a des moments où elle craque. C’est un combat !  »

La semaine de sensibilisation au handicap se poursuit. Ce vendredi 7 octobre, à la médiathèque, de 10 à 12 h, « Échange sur le handicap » avec les créateurs de l’exposition « De mains et d’un autre jour » (visible à l’hôpital de jour de Bruay). Le samedi 8 octobre : au domaine de La guinguette, à 9 h 30, concours handipêche ; à 11 h 45, chorale et percussions. À la salle des sports G. Draux, à 14 h, démonstration de handikarate et de handirugby ; à 17 h, match de handibasket de Nationale 2 : Douai-Amiens ; 19 h, spectacle, atelier ludique ; 21 h, feu d’artifice, derrière la salle Jean Ferrat.

«Comme s’il avait une angine…»

«  Tous les parents ont vécu l’isolement  », dit Cédric Lecerf. C’est pour cela qu’il a voulu fonder une association. Pour vaincre la solitude des familles. Parce que l’autisme, ce n’est pas l’affaire d’une journée.

Il raconte l’« évaluation » des enfants. «  Le vôtre a trois ans et demi. On vous dit qu’il parle comme un enfant de quatorze mois et que sa motricité est celle d’un enfant de 22 mois. On vous annonce ça comme s’il avait une angine. »

Les familles ne sont pas prêtes. Alors forcément les parents pensent qu’on se trompe, que c’est une erreur. On vous dit : «  Soit il va progresser et rattraper son retard ; soit il va s’arrêter de progresser ; soit il va progresser puis régresser.  » Peu à peu, on ne va plus chez les autres et on ne les invite plus. Pour ne plus les gêner. Et pour ne plus s’entendre dire : «  À mon avis, vous l’avez laissé trop longtemps dans son parc. » Ou : «  Moi, mon enfant, il fait déjà ceci ou cela…  » Ou : «  Oh là, là, c’est terrible : il a la grippe !  »

L’association valenciennoise est une des dix antennes du Réseau Bulle, créé il y a deux ans et qui rassemble en France trois cent vingt adhérents.

Cédric Lecerf : 06 21 26 53 91 ; Serge Kalicki : 06 14 99 52 31. association@reseaubulle.fr

4 octobre 2016

Le bulletin d'information d'Autisme France - Le lien septembre 2016

Pour accéder au bulletin d'information d'Autisme France, version pdf : Cliquez ici

le_lien_aiw_09.2016

 

Pour adhérer à Autisme France (adhésion et service de protection juridique)

 

Congrès Autisme France 2016

Palais des Congrès de Paris

Samedi 3 décembre 2016

Autisme : il est urgent de sortir de l’ignorance

Faisons confiance aux professionnels bien formés

 

  • Sur le site d’Autisme-France

Courriers du Comité d'Entente :

Contrat Pluriannuel d'Objectifs et de Moyens (CPOM)
Les dispositifs d’inclusion scolaire (ULIS)

 

Pièce de théâtre « Toc-Toc » de Laurent Baffie jouée par la compagnie "Bella Perroucha" au profit d’Autisme France, le 26 novembre à Boulogne-Billancourt. Entrée libre

 

Formations et colloques

 

Toutes les newsletters d’Autisme France

 

  • Actualités de l’autisme

Autisme France rejoint le CA d’Handéo

 

Un père et son fils radiés de la Caisse d’Épargne pour cause d’autisme ?

 

Autisme et psychiatrie : l'exemple du Centre douleur et soins somatiques de l'Essonne

 

Autisme et insertion professionnelle : Des salariés comme les autres, par Orange.fr

 

Ségolène Neuville en visite à Auneau : Inauguration de la Maison du parc, structure d'accueil, unique en France,  dédiée à l'insertion par le travail des personnes autistes en favorisant leur prise en charge par des professionnels.

 

Le travail d’intégration d’Andros : intégrer des salariés autistes au sein d’une de ses usines sans perdre en productivité. Bilan positif pour l'entreprise

 

Le XIe congrès d’Autisme Europe a eu lieu à Edimbourg du 16 au 18 septembre :

Le programme
L’album photos
La vidéo

 

Article sur HabiTED : des logements adaptés pour jeunes autistes à Roncq (59)

 

Pas de psychothérapeute pour gérer les conflits dans le plan autisme : démenti du CIH suite à l’article de Mediapart

 

Le Sessad de Haute-Corse s’est vu remettre la plaque « label qualité » par les instances d’Autisme France

 

  • Scolarisation

Circulaire relative aux modules de formation d'initiative nationale dans le domaine de l'adaptation scolaire et de la scolarisation des élèves handicapés - année scolaire 2016-2017

 

Diplôme de directeur d'établissement d'éducation adaptée et spécialisée

 

Décret n° 2016-1008 du 21 juillet 2016 relatif à l'accompagnement des étudiants inscrits en deuxième et troisième cycles des études de santé en situation de handicap et à la prise en compte de la situation particulière de certains étudiants de troisième cycle spécialisé des études pharmaceutiques dans le déroulement de leur formation universitaire en stage

 

ULIS et auxiliaire de vie : Des incertitudes résultent d'une Circulaire d'août 2015 pour ce qui concerne l'attribution d'un personnel d'accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) pour ceux qui sont scolarisés en ULIS.

 

Formulaires GEVA-Sco

 

L'ONPE (Observatoire national de la protection de l'enfance) publie un rapport d'étude "Projet pour l'enfant" : un outil utile, mais perfectible

 

  • Écouter, lire et voir

Newsletter du Craif :

N° 445
N° 446

France : ONU : un rapport vide

 

Lettres de l’ASH-hebdo :

9 septembre
16 septembre
23 septembre
30 septembre

 

Newsletters Handicap.fr :

15 septembre

29 septembre

 

Newsletter de Déclic

 

Newsletter d’Handi-Amo

 

Huffington Post Les félicitations d’un jeune avec autisme à Michael Phelps

 

Article de blog : l’autisme handicapé par son diagnostic ?

 

  • Formations, colloques, événements

Forums de l’insertion et de l’emploi du 11 au 13 octobre au CIDJ (Paris)

 

Conférence Asperger le mercredi 9 Novembre à Pau

 

6ème Colloque régional à l’initiative de l’URAFA : Jeudi 10 novembre 2016 8h45 - 17h Palais Beaumont – Pau

« AUTISMES : Intervenir précocement, scolariser… pour une vie adulte plus autonome »

 

Colloque national d’Handéo le 23 novembre prochain à Paris sur le thème :  « Ni domestique, ni super-héros... Repenser les politiques publiques des services d'aide à domicile accompagnant des personnes handicapées »

 

CRAIF : Formations aidants 

 

LearnEnjoy : Formations

 

  • Utile

MOOC « Accessibilité Numérique » bientôt disponible sur la plateforme France Université Numérique

 

Nouveau coup de pouce fiscal pour relancer l’emploi à domicile : Le gouvernement a décidé d'élargir le crédit d'impôts à l'ensemble des ménages

 

  • Appels à projets et à contributions

Auvergne-Rhône-AlpesAppel à candidature pôles de compétences

 

Appel à candidatures Handéo

 

  • Recherche

Autisme Information Science

 

Étude à venir sur l’apport du zinc dans l’autisme : Le zinc pour améliorer les symptômes de l'autisme ?

  • Actualités du handicap

Le gouvernement détourne 30 millions des caisses du FIPHFP pour renforcer la sécurité des universités

Article de blog à ce sujet : Si tu veux des vigiles à l'Université tape dans les caisses d'insertion des handicapés

 

Un rapport du Défenseur des DroitsProtection juridique des majeurs vulnérables

 

Comité ONU Droits des personnes handicapées : deux notes interprétatives viennent de sortir sur les articles 4 et 24 (en anglais) : A propos de l'article 24 : « L'éducation des personnes souffrant d'un handicap est souvent de mauvaise qualité, peu exigeante, et limite les opportunités de l'apprenant". "Le droit à une éducation inclusive implique une transformation de la culture, de la politique et des pratiques dans les environnements d'apprentissage informel et formels afin de veiller à ce que l'éducation bénéficie à tous les apprenants ». La note rappelle que l'article 24 de la Convention ONU des droits des personnes handicapées interdit l'exclusion des personnes handicapées du système d'enseignement général, y compris via des dispositions législatives ou réglementaires qui limitent leur inclusion sur la base de leur handicap ou du degré de celui-ci.

 

Dépakine : l’indemnisation des victimes estimée à 6 milliards d’euros

 

PLFSS 2017 : peu de mesures nouvelles, mais un Ondam médicosocial en hausse de 2,9%

 

Étude TMP Emploi & handicap : les travailleurs handicapés critiques à l’égard des entreprises

 

Observatoire National des Aides HumainesÉtude sur les arrêts et refus d’intervention dans les services d’aide et d’accompagnement à domicile

 

  • Nouvelles de l’étranger

USA : L'autisme, un handicap devenu un atout dans la Silicon Valley

  • Documents administratifs

Décret n° 2016-1024 du 26 juillet 2016 relatif aux territoires de démocratie sanitaire aux zones des schémas régionaux de santé et aux conseils territoriaux de santé

 

Arrêté du 11 juillet 2016 modifiant l'arrêté du 12 mai 2016 fixant pour l'année 2016 les dotations régionales mentionnées à l'article L. 174-1-1 du code de la sécurité sociale, les dotations régionales de financement des missions d'intérêt général et d'aide à la contractualisation prévues à l'article L. 162-22-13 du code de la sécurité sociale et à l'article 78 de la loi n° 2015-1702 du 21 décembre 2015 de financement de la sécurité sociale pour 2016 ainsi que le montant des transferts prévus à l'article L. 174-1-2 du code de la sécurité sociale

 

Instruction N° DGCS/SPA/2016/195 du 15 juin 2016 relative à la mise en œuvre du programme national d'actions de prévention des infections associées aux soins (PROPIAS) dans le secteur médico-social 2016/2018

 

Arrêté du 23 août 2016 relatif à la composition et au fonctionnement du conseil scientifique de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale

 

Arrêté du 12 août 2016 fixant les tarifs plafonds prévus au deuxième alinéa de l'article L. 314-4 du code de l'action sociale et des familles applicables aux établissements et services mentionnés au a du 5° du I de l'article L. 312-1 du même code

 

Arrêté du 12 août 2016 fixant pour l'année 2016 le montant des dotations allouées aux agences régionales de santé au titre de l'aide à l'investissement des établissements et services d'aide par le travail

 

Arrêté du 19 août 2016 fixant pour 2016 les dotations régionales limitatives de dépenses médico-sociales des établissements et services médico-sociaux publics et privés mentionnés à l'article L. 314-3-3 du code de l'action sociale et des familles

 

Arrêté du 8 septembre 2016 rectifiant l'arrêté du 19 août 2016 fixant pour 2016 les dotations régionales limitatives de dépenses médico-sociales des établissements et services médico-sociaux publics et privés mentionnés à l'article L. 314-3-3 du code de l'action sociale et des familles

 

Avis de recrutement de 9 travailleurs handicapés par la voie contractuelle dans le corps des adjoints administratifs du ministère de la justice au titre de l'année 2016

 

Arrêté du 12 août 2016 fixant les dotations régionales limitatives relatives aux frais de fonctionnement des services mandataires judiciaires à la protection des majeurs relevant du I de l'article L. 361-1 du code de l'action sociale et des familles 

 

Décret no 2016-1206 du 7 septembre 2016 relatif au conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie

 

Article de la documentation française sur la loi de 2005 : Une avancée décisive pour les personnes handicapées ?

 

Étude DREES : L’offre d’accueil des personnes handicapées dans les établissements et services médico-sociaux entre 2010 et 2014

 

Décret n° 2016-1249 du 26 septembre 2016 relatif à l'action de groupe en matière de santé

 

Décret n° 2016-1192 du 1er septembre 2016 relatif aux dépenses déductibles de la contribution prévue à l'article L. 5212-9 du code du travail, en application de l'article L. 5212-11 du code du travail

 

 

Isabelle RESPLENDINO

Danièle LANGLOYS

Christian SOTTOU

​Anne FREULON

 

 

 

Autisme France
Association  loi 1901 reconnue d’utilité publique. 
1175 avenue de la République - 06550 LA ROQUETTE SUR SIAGNE
e-mail : autisme.france@wanadoo.fr
Tél : 04 93 46 01 77 - Fax : 04 93 46 01 14

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