Hier, dimanche 17 avril, à Disneyland Paris, les finalistes de la cinquième saison de<i> The Voice</i> donnaient un concert caritatif pour les enfants de l’association Arc-En-Ciel. <i>Télé-Loisirs.fr</i> y était.
via : www.programme-tv.net
article publié dans place grenet
FOCUS – Neuf familles, dont les enfants auraient été abusés sexuellement par trois éducateurs de l’institut médico-éducatif Les Nivéoles à Voiron, lancent un nouvel appel pour demander la levée de toutes les zones d’ombre sur ces événements. Les faits se seraient déroulés en 2014 et début 2015. L’enquête préliminaire sur cette affaire compliquée n’a que trop traîné selon les familles, qui craignent un classement sans suite.
« Depuis le mois d’avril, mon fils s’automutile, se donne des coups et déchire ses sous-vêtements », rapportait une mère de famille en septembre dernier. Depuis, neuf plaintes ont été déposées au total pour suspicion d’abus sexuels sur des mineurs résidant à l’institut médico-éducatif (IME) Les Nivéoles à Voiron.
Les faits remonteraient à plus d’un an et concerneraient donc neuf enfants, cinq garçons et quatre filles, handicapés intellectuels ou autistes.Trois éducateurs sont mis en cause dans cette affaire, et la procédure a révélé que l’un d’entre eux était par ailleurs suspecté de pédophilie dans un autre dossier.
Cependant, aucun juge d’instruction n’a jusqu’ici été nommé par le procureur de la République de Grenoble. Pourquoi ? La parole d’enfants handicapés intellectuels ou autistes aurait-elle moins valeur de preuve pour la justice ?
« Des affaires similaires qui traînent avec des enfants sans handicap, cela n’existe pas à ma connaissance », déclare Maître Bertrand Sayn, l’avocat de cinq des familles.
« Il manque des actes essentiels dans l’enquête préliminaire »
Et de s’étonner de la manière dont a été menée l’enquête. « Il manque aussi des actes essentiels dans l’enquête préliminaire ordonnée par le procureur, notamment la prise en compte de la parole des enfants par des spécialistes, non pas de l’enfance mais du handicap », s’indigne encore Maître Sayn. Il déplore aussi que ni le pédiatre ni la psychologue à l’origine des signalements au procureur de la République n’aient été jusqu’ici auditionnés par les enquêteurs.
Dans un dernier communiqué en date du 18 avril, un nouvel appel est lancé à la justice. « Pères, mères, familles et amis souhaitent la levée de toutes les zones d’ombre, pour le respect des enfants qui ont parlé et la protection des enfants à venir », est-il indiqué.
« Si le procureur de la République ne nomme pas de juge d’instruction, nous nous porterons partie civile ! », déclare Maître Sayn. Ce dernier est bien décidé à prendre le taureau par les cornes afin que les investigations se poursuivent dans les meilleures conditions possibles. Il n’y a en effet aucune raison, pour l’avocat, que cette affaire soit classée sans suite.
« Si les enfants témoignent de violences sexuelles, c’est qu’ils les ont vécues »
Dans leur combat pour défendre leurs enfants, les familles peuvent compter sur le soutien de deux associations : Innocence en danger et Envol Isère autisme.
Cette dernière, face au doute qui plane sur la parole de ces enfants handicapés, argumente. De fait, parmi les neuf enfants concernés, deux sont autistes.
Or, « les autistes, qu’ils soient jeunes ou adultes, ne peuvent pas parler de ce qu’ils ne connaissent pas. Donc, s’ils n’ont jamais subi de violences sexuelles, ils n’en parleront jamais, explique Ghislaine Lubart, la présidente d’Envol Isère autisme. Si, en revanche, ils en témoignent, c’est qu’ils les ont vécues. »
Et d’ajouter : « C’est un fait unanimement reconnu dans le milieu de la recherche internationale sur l’autisme ! » Raison de plus, selon la présidente, pour accorder du crédit à la parole des enfants. Des enfants qui, rapporte Ghislaine Lubart, « racontent les violences sexuelles de façon très explicite, en parlant ou en les mimant, et désignent par leur surnom les trois éducateurs ».
« Quand on l’a embauché, il avait un extrait de casier judiciaire vierge ! »
La présidente d’Envol Isère autisme en est persuadée, ces événements auraient peut-être pu être évités. Ne serait-ce que si l’information sur le passé d’un des éducateurs présumés pédophiles avait circulé entre la justice et l’établissement Les Nivéoles. Cet homme avait en effet déjà été inquiété par l’autorité judiciaire dans une précédente procédure, pour « diffusion, détention ainsi que regard d’images et vidéos à caractère pédopornographique », précise-t-elle.
Alors, erreur administrative ? Certes non rétorque Christophe Hertereau, directeur de la coordination territoriale et de la qualité de l’Association familiale de l’Isère pour enfants et adultes handicapés intellectuels (Afipaeim) qui gère l’IME des Nivéoles.
« Quand on a embauché cet homme, il avait un extrait de casier judiciaire vierge ! », se défend-il. « Ces faits n’ont été portés à notre connaissance par les services de la gendarmerie que six mois plus tard, le 15 avril 2015 ! »
L’occasion pour Ghislaine Lubart de replacer le débat sur le plan législatif. « Il faut que la loi relative à l’information de l’administration par l’autorité judiciaire et à la protection des mineurs [1] s’applique aussi au secteur médico-social », affirme-t-elle. La présidente d’Envol Isère autisme a d’ailleurs entamé des démarches auprès des politiques en ce sens (cf. encadré en bas de page).
Un éducateur suspendu mais les deux autres réintégrés
Quid des trois éducateurs ? Dès l’instant où l’Afipaeim a connu le passé de l’éducateur soupçonné de pédophilie dans une procédure antérieure, elle a immédiatement réagi. « Ce salarié, qui était en contrat aidé à l’Afipaeim depuis six mois, a été suspendu avec interdiction d’approcher l’établissement », précise Christophe Hertereau.
Dans la foulée, règlementation des événements indésirables graves oblige, l’Agence régionale de santé ainsi que le procureur de la République de Grenoble ont été avertis. Cette personne a par la suite été incarcérée quatre mois. Était-ce dans le cadre d’une détention provisoire ? Nul ne le sait, « l’enquête est encore secrète », regrette l’avocat des familles.
Quant aux deux autres suspects ? « Après enquêtes et auditions de ces deux salariés, les services de gendarmerie ont informé l’Afipaeim, au cours de l’été, qu’il n’y aurait pas de suite judiciaire aux plaintes des parents », indique l’association dans un communiqué.
De fait, ces deux salariés ont été réintégrés dans les effectifs de l’Afipaeim puisque, officiellement, après cette enquête, il n’y avait rien à leur reprocher.
Ce que l’avocat des familles conteste. « En qualité de victime, personne n’a reçu de classement sans suite du dossier. J’ai écrit au procureur de la République à plusieurs reprises et il m’a été répondu que l’affaire était toujours en cours. » Il lui paraît donc anormal que les deux éducateurs aient été réintégrés « parce qu’on est encore dans une phase d’enquête », souligne-t-il.
Plus d’une année s’est écoulée. Comment vont les enfants aujourd’hui ? « Mieux pour la plupart, parce qu’on s’est engagé à les défendre », répond Ghislaine Lubart.
« L’important pour nous, c’est que la parole de ces enfants soit entendue et que cette affaire soit menée avec le sérieux et la sérénité qui conviennent ! », réaffirme Maître Sayn.
Véronique Magnin
[1] La loi relative à l’information de l’administration par l’autorité judiciaire et à la protection des mineurs définit un cadre juridique qui régit les modalités de communication entre le ministère public et l’autorité administrative en cas de mise en cause, de poursuite ou de condamnation de personnes exerçant dans un établissement public. Elle prévoit donc, lorsque les procédures porteront sur des infractions sexuelles, violentes ou commises contre des mineurs, l’obligation pour le procureur de la République d’informer l’administration lorsqu’il s’agira d’une condamnation, y compris si elle n’est pas encore définitive, ou lorsque la personne, placée sous contrôle judiciaire, est soumise à l’interdiction d’exercer une activité impliquant un contact habituel avec des mineurs.
article publié sur france tv info
Jeudi 21 avril 2016, se tiendra le prochain "Comité National Autisme" à Paris. Les familles attendent beaucoup de cette journée, notamment la mise en place d’aides financières.

Mis à jour le 19/04/2016 | 16:58, publié le 19/04/2016 | 16:58
Des mesures pour améliorer la prise en charge des personnes souffrant d’autisme : c’est ce que les familles réclament depuis longtemps pour les aider à assumer les interventions, non remboursées par la Sécurité sociale, de professionnels libéraux tels que les psychologues, les psychomotriciens et les ergothérapeutes.
Car, selon les parents d’enfants autistes, les prises en charge proposées dans le public sont encore trop souvent basées sur les méthodes psychanalytiques. Or, en 2012, la Haute Autorité de Santé (HAS) estimait, dans un rapport, que l’approche psychanalytique, qui domine depuis des décennies en France, était "non consensuelle" et n’avait pas fait preuve de son efficacité. Elle recommandait la mise en place de méthodes éducatives et comportementales particulières, mais qui nécessitent de faire appel à des professionnels non remboursés.
Une aide financière attendue
Dans un manifeste remis, début avril 2016, à François Hollande, Olivia Cattan, présidente de l’association SOS autisme soulignait que "la prise en charge correcte d’un enfant autiste se situe entre 2.000 et 3.000 euros par mois, dépenses impossibles pour la majorité des familles".
Le Comité National Autisme (CNA), qui se tiendra le 21 avril à Paris, devrait donc en partie répondre aux attentes des familles. Ce comité, composé de représentants des associations, de professionnels et des administrations concernées par ce handicap, doit, en effet, dresser un bilan du 3ème plan autisme (2013-2017) et en donner les perspectives. Or, le 5 avril dernier, à l’Assemblée nationale, Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat chargée du handicap a promis qu’à cette occasion "il y aura la mise en œuvre concrète d’une aide financière complémentaire pour les familles qui déboursent énormément d’argent pour des intervenants actuellement non pris en charge par la Sécurité sociale". Une aide qui, cependant, concernerait le handicap, et pas seulement l’autisme, selon l’entourage de la secrétaire d’état.
Faire évoluer les pratiques
Lors du précédent CNA, il y a un an, le gouvernement avait annoncé des mesures portant sur la formation initiale et continue des professionnels de santé, et d’accompagnement, pour faire évoluer les pratiques.
Les parents, qui trouvent que les progrès sont trop lents, seront très attentifs au bilan des mesures réalisées. "Nous avons le sentiment d’être écoutés, mais il y a urgence, des mesures plus radicales doivent être prises" a indiqué à l’Agence France Presse, Florent Chapel, porte-parole du Collectif autisme. Ils attendent également un rapport de l’Inspection générale des Affaires sociales (Igas) sur l’évaluation des Centre ressources autisme (CRA), structures publiques de conseil et d’orientation.
En France, seuls 20% des enfants et adolescents autistes sont scolarisés en milieu ordinaire, selon les associations, une situation condamnée par le Conseil de l’Europe. Par manque de structures adaptées, de nombreuses familles d’enfants handicapés, notamment autistes, les envoient dans des établissements en Belgique. En octobre 2015, le gouvernement a annoncé un "fonds d’amorçage" de 15 millions d’euros pour stopper ces départs et améliorer la prise en charge de proximité.
Un nouveau-né sur 100 serait atteint de troubles du spectre autistique (TSA) et 650.000 personnes, dont 250.000 enfants, seraient concernées par ce handicap en France.
Le 3ème plan autisme préconise le dépistage de l’autisme dès 18 mois, une prise en charge précoce et intensive, et une évolution des pratiques professionnelles en fonction des recommandations de la HAS. Doté de 250 millions d’euros, il prévoit la création de 3.400 places d’accueil supplémentaires pour enfants et adultes d’ici 2017.
The Voice : Slimane, Tamara, MB14... Revivez le concert caritatif des finalistes à Disney (VIDEO)
Un week end de folie pour les enfants d' #ArcEnCiel ✨🎉❤🎂🎶✨

article publié sur programme-tv.net
The Voice : Slimane, Tamara, MB14... Revivez le concert caritatif des finalistes à Disney (VIDEO)
Hier, dimanche 17 avril, à Disneyland Paris, les finalistes de la cinquième saison de<i> The Voice</i> donnaient un concert caritatif pour les enfants de l’association Arc-En-Ciel. <i>Télé-Loisirs.fr</i> y était.
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Samedi nous avons été voir Alice au Pays des Merveilles une ciné ma-différence
information publiée sur le site d'Envol Loisirs
Séance d'équitation cet après-midi au centre équestre de Gouvernes accompagnée par Mathilde Jousse, la nouvelle monitrice de l'association Trott'Autrement.
Elise montait Prince ... et a fait du trot enlevé !
Voir le site http://www.abautisme.fr/
Une école pour les enfants autistes en Languedoc Roussillon
Ce que nous sommes et ce que nous savons faire.
Information publiée sur le site de l'Unapei
Depuis 2005, des recommandations officielles paraissent sur l’autisme et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. D’autant que les textes officiels ne mettent pas en perspectives les pratiques qu’ils sous tendent. Ce Guide de l’Unapei , réalisé avec le soutien d’Humanis, offre aux professionnels et aux bénévoles une lecture facilitée et pratique en reliant entre elles des informations parues au fil de la publication de ces recommandations. Téléchargez gratuitement cet outil.
Dix dossiers abordent les thèmes fondamentaux nécessaires à la compréhension de l’autisme et les modes d’accompagnement reconnus. Pour chaque dossier, l’explication des pratiques décrites est intimement reliée aux spécificités de fonctionnement des personnes autistes connues à ce jour. Il ne s’agit pas de proposer des recettes miracles mais de pointer des exigences pour répondre au mieux aux besoins des personnes que l’on accompagne et à ceux de leur famille. Il s’agit notamment d’adapter l’environnement à la personne et de lui apporter des réponses et des soutiens adaptés à ses spécificités, responsabilité que les établissements médico-sociaux se doivent de mettre en œuvre. Les informations proposées constituent avant tous un guide pour agir en disposant de repères pour mieux organiser et optimiser les interventions.
Ce guide a été élaboré par la Commission autisme de l’Unapei avec le soutien de l’Arapi et de l’Ancra.
GUIDE OFFERT EN TELECHARGEMENT
Vous pouvez aussi télécharger le guide par thématiques
Depuis octobre dernier, deux nouveaux Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) ont vu le jour à Rémelfing et Bitche. Gérés par l’association Envol Lorraine, ils accompagnent les enfants, adolescents et adultes atteints de trouble du spectre autistique (TSA) et âgés de 2 à 20 ans. Si les deux structures disposent de vingt places au total, elles n’épongent malheureusement pas la longue liste d’attente. Une équipe pluridisciplinaire (psychologue, orthophoniste, infirmière, éducateur spécialisé…) est au plus près des bénéficiaires tant dans l’établissement que dans leurs milieux de vie (maison, école, entreprise…),
Une Unité d’enseignement maternelle autisme (UEMA) a été créée en septembre dernier à l’école La Moineaudière de Metz Magny. Il s’agit d’une classe comptant sept enfants âgés de 3 à 6 ans, souffrant de troubles autistiques et de troubles envahissants du développement. L’ouverture de cette unité entre dans le cadre du 3e plan autisme (2013-2017). « Le ministère de la santé a prévu une UEMA par département. Cinquante sont déjà fonctionnelles, soixante ouvriront en 2016. L’objectif étant d’atteindre 110 unités de ce type », rapporte Patrick Varraso, directeur du Sessad de Saint-Avold.
L‘unité messine est gérée par Envol Lorraine et permet l’inclusion scolaire des petits autistes afin de leur offrir toutes les chances de poursuivre une scolarisation en milieu ordinaire. Outre l’institutrice spécialisée, c’est tout une équipe éducative (aide médico-psychologique, orthophoniste, infirmière, psychologue…) qui accompagne individuellement ces petits bouts de choux avec une guidance parentale. Six mois après l’ouverture de l’Uema de Metz, « le bilan est très positif , apprécie Michèle Franoz. Les premières semaines qui ont suivi la rentrée, les enfants bougeaient beaucoup. Aujourd’hui, ils restent assis. » Et les progrès sont très encourageants.
Envol Lorraine avait répondu à un appel à projet de l’Agence régionale de santé (ARS) et du Département, l’été dernier. Elle vient d’obtenir leur aval pour la création, sur le bassin houiller, d’un Service d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (Samsah) spécifiquement dédié aux personnes atteintes de TSA. « Nous sommes en période de recrutement d’éducateurs, d’aides-soignants… Huit équivalents temps plein », détaille Patrick Varraso.
Il s’agira d’accompagner, de conseiller, d’aider les adultes dans leurs lieux de vie que ce soit au sein d‘une entreprise, de la famille ou de leur domicile pour une meilleure autonomie. Mais aussi pour trouver un logement, un emploi, accéder aux soins, etc. Le Samsah est une réelle alternative à l’admission en institution.
En 2013, le Sessad de Saint-Avold découvrait, par le biais de deux Canadiennes Brigitte Harrisson et Lise Saint-Charles, l’approche Saccade, un langage conceptuel et graphique qui aide les professionnels et les familles à entrer en communication avec les personnes autistes.
Après trois ans d’application au sein de la structure naborienne, le constat est très encourageant. « Les jeunes autistes sont plus calmes et progressent plus vite ».
Plus que des acronymes, l’association Envol Lorraine est surtout porteuse d’espoir pour toutes les familles mosellanes touchées par l’autisme.
Contacts : Tél. 03 87 82 30 08 (Sessad Saint-Avold) ; 03 87 94 39 15 (Envol Lorraine) ; 03 54 88 54 92 (Sessad Rémelfing). E-mail : envol.lorraine.autisme @wanadoo.fr
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article publié dans La Voix du Nord
Publié le 11/04/2016
C’est pour sensibiliser l’opinion publique sur la situation des personnes atteintes d’autisme que, samedi prochain, deux pédalos, un monoplace et un biplace, traverseront la Manche entre Folkestone et le Cap Gris-Nez.
C’est sans doute parce que défendre la cause des autistes équivaut à braver de sacrées tempêtes qu’une poignée de soignants et de parents directement concernés se sont lancés ce pari un peu fou : traverser la Manche, sur un pédalo.
Ce défi, ils l’ont appelé « La traversée bleue ».
Avril, le mois de l’autisme
En ce mois d’avril 2016 dédié en France à l’autisme, cet événement est organisé avec deux associations partenaires qui se battent au quotidien pour sensibiliser à la prise en charge de ce handicap : « Sur les bancs de l’école » et « Autisme etc ».
Un relais pédalo à Wimereux
Samedi prochain, si les conditions météo sont favorables, deux pédalos, avec à leur bord un professionnel de l’autisme, des parents d’enfants autistes et un bénévole effectueront la traversée entre Folkestone et le Gris-Nez.
Deux bateaux accompagnateurs, avec à leur bord des bénévoles et des médecins, les suivront tandis qu’à terre, sur la digue de Wimereux, un relais, également en pédalo, permettra à des enfants autistes de repousser leurs limites physiques le plus loin possible. Ils tenteront eux aussi de battre un record du monde.
>>Pour suivre le défi, découvrir le travail des associations, rendez-vous sur Facebook
information publiée sur le site de l'ANCRA
Le Centre Ressources Autisme Aquitaine accueille au mois de Mai 2016 les journées scientifiques de l'ANCRA au Palais des Congrès d'Arcachon. Ces journées sont un rendez-vous important de la communauté professionnelle et des familles impliquées dans l'accueil et l'accompagnement des personnes avec Troubles du Spectre de l'Autisme.
C'est une occasion unique de rencontres, d'échanges, de partage de connaissances et d'expériences.
Les professionnels ont, dans le domaine des TSA en 2016, de nombreux défis à relever : actualiser les connaissances, faire évoluer les prises en charge, favoriser et accélérer le transfert des connaissances de la recherche à la pratique. L'enjeu du diagnostic reste aujourd'hui majeur, non seulement en terme de dépistage précoce mais tout au long de la vie.
Les limites du spectre de l'autisme, tant au cours du développement de la vie que dans les liens avec les autres troubles du développement restent à explorer. Cela a donné à ces journées leur thématique : les TSA d'où à où, de quand à quand?
Ces journées permettront de recevoir des intervenants renommés sur le plan national et international autour de conférences et d'ateliers et au-delà, d'espaces de communication et de dialogues.
L'équipe du CRA Aquitaine est très heureuse de vous accueillir pour faire aussi de ces journées des instants de convivialité et dans cette période marquée d'évènements tragiques, un moment d'humanité.
Professeur Manuel BOUVARD

Dr Anouck AMESTOY


article publié dans 20 Minutes
INITIATIVE Un bailleur social et une association ont créé une résidence de dix logements pour accueillir de jeunes autistes dans des conditions favorisant l’autonomie…
La résidence HabiTED comporte dix logements pour de jeunes majeurs autistes. - M.Libert / 20 Minutes
Mis à jour le 01.04.2016 à 07:14
Il fallait juste y penser. L’association Israa et le bailleur social Notre Logis ont travaillé sur un projet de résidence où de jeunes majeurs autistes pourraient vivre en autonomie.
L’idée s’est concrétisée et « HabiTED » est sortie de terre dans la commune de Roncq. Dix locataires autistes, y ont pris leurs quartiers en janvier.
Unique en France
Flambant neuf, le bâtiment bardé de bois se dresse dans une rue calme de Roncq, près de Tourcoing. Dix logements de 33 m2 sont habités par des jeunes atteints d’autisme à différents degrés. Au rez-de-chaussée, un plus grand appartement sert de lieu de vie commun. « C’est un projet unique en France qui m’a été soumis en 2012 par Fabienne De Oliveira, la présidente de l’Israa », explique Arnaud Delannay, le directeur de Notre Logis.
Cette initiative vise à rendre les autistes plus autonomes, tout mettant à leur disposition un accompagnement, toujours indispensable. « Les intervenants passent matin et soir dans le lieu de vie pour aider les résidents dans leur vie quotidienne, détaille Fabienne De Oliveira, qui est aussi la maman d’une des locataires. Mais quand ils sont chez-eux, ils doivent faire leur cuisine, leur vaisselle, leur lessive, comme tout le monde ».
« Ça change de la routine »
Vianney, 23 ans, occupe un logement au premier étage. Diagnostiqué Asperger, il est en 3e année de physique fondamentale à Lille 3. « J’avais de petites appréhensions avant d’emménager, notamment pour faire la cuisine, reconnaît-il. Mais je suis bien ici, on est au calme et ça change de la routine de chez mes parents. »
Vianney habite un T1 dans la résidence HabiTED, à Roncq. - M.Libert / 20 Minutes
Sa maman, Marie-Cécile, constate avec joie les progrès de son fils après seulement deux mois de vie tout seul : « On le sent heureux et il s’entend bien avec les autres locataires ».
Bien moins cher qu’une institution
Chez HabiTED, chacun paye son loyer et ses charges, comme n’importe qui. Et pour les prestations d’accompagnement, « cela revient environ à 50 euros par jour contre 250 euros en institution », assure Arnaud Delannay.
Une « économie » non négligeable qui a suscité l’intérêt du département. « Même si ça marche il ne s’agit pas de faire du copier-coller, prévient Fabienne De Oliveira. Il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte, comme l’implication des parents ».
Très belle ballade ce matin à Gouvernes Elise sur Prince accompagnée par Olivia & Mathilde. C'était la dernière séance avec Olivia Jami qui part aménager sa propre structure en Bourgogne ...
Elise a fait sans problème la connaissance de Mathilde.
Le jeune homme avec un grand sourire, accompagnateur bénévole sur la séance, est un certain Nicolas.
-> Voir + ici
article publié dans LA DEPECHE
Publié le 10/04/2016 à 03:49, Mis à jour le 10/04/2016 à 09:37


Le 2 avril, c'était la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Chaque jour, les chiffres concernant l'autisme s'affichent, de plus en plus alarmants. On ne parle pas d'un autisme, mais de spectre de troubles autistiques. En effet, il existe une telle diversité clinique que ce trouble paraît complexe et reste mal connu si on n'y est pas sensibilisé. Une naissance sur cent est touchée par les TSA (troubles du spectre autistique) et quand on sait que 37 % des Français pensent, à tort, que l'autisme est un trouble psychologique (étude «Opinion Way», 2012), alors on comprend l'ampleur du travail que doivent fournir les associations comme Autisme Ariège. L'occasion de parler de cette association, située au 4, place du Sémalier à Saint-Jean-du-Falga.
Un besoin repéré en AriègePartenaire d'Autisme France, Autisme Ariège travaille sans relâche pour proposer aux personnes avec autisme et à leur famille des réponses adaptées et de proximité quant à l'accompagnement, notamment par la mise en place d'un réseau de professionnels spécifiquement formés. Ce réseau, qui œuvre pour l'inclusion dans le milieu ordinaire, répond à un besoin repéré et non satisfait sur le département. Il comprend actuellement deux psychologues, une psychomotricienne, une orthophoniste et deux éducatrices qui œuvrent à mettre en place cet accompagnement.
Dans le cadre du projet communal «Vivre ensemble», Autisme Ariège s'est associée au LEC, accueil jeunesse, pour organiser des manifestations, notamment la marche solidaire, qui a connu un succès certain, ou encore, l'accueil au centre de loisirs des enfants avec autisme dans des conditions optimales.
D'autre part, une convention de partenariat avec l'inspection académique, signée cette année, permet aux membres de l'association de proposer des interventions en milieu scolaire afin de sensibiliser les élèves à cette différence.
Ariège Autisme propose encore, tout au long de l'année, des manifestations, des rencontres, des débats et s'associe à l'organisation de divers événements.
Autisme Ariège tient une permanence dans ses locaux, les premier et troisième samedis du mois, de 9 h 30 à 12 heures, pour accueillir, informer, aider ou encore écouter les familles concernées.
Plus d'informations au 0982608202.
La Dépêche du Midi
SOS AUTISME - Il est autiste, et alors ? avec Juliette BINOCHE (Campagne 2016)
Et le 9 avril, c'est demain !
| Pour rappel : un café parent (ouvert aux parents) autour du sujet de l’accompagnement de l’autisme à l’âge adulte, le samedi 9 avril, à 10H30, à l’IME ECLAIR, 2 avenue du Général de Gaulle, 77600 Bussy Saint Georges (RER A 25mn PARIS NATION / A4 25mn PARIS BERCY, sortie 12). Vous pouvez écrire à aime77@orange.fr pour plus d'information. https://www.facebook.com/ImeEclair/ L’association AIME77, gestionnaire de l’IME ECLAIR (IME experimental ABA) participe actuellement à la conception d’un projet adultes et nous voulons démontrer que la prise en charge d’un adulte avec autisme dans un établissement peut être ouverte, inclusive, bientraitante et construite en partenariat avec les familles, même pour des adultes n'ayant pas un haut niveau de fonctionnement/autonomie. Si vous êtes proches d’un adulte avec autisme et que vous avez envie de contribuer, par vos idées, suggestions ou simplement en partageant avec nous votre histoire de vie avec un adulte touché par autisme, vous pouvez aussi m’envoyer des idées et suggestions par message privé ou par courriel aime77@orange.fr On vous invite aussi à participer à un café parent autour du sujet de l’accompagnement de l’autisme à l’âge adulte, le samedi 9 avril, à 10H30, à l’IME ECLAIR, 2 avenue du Général de Gaulle, 77600 Bussy Saint Georges (RER A 25mn PARIS NATION / A4 25mn PARIS BERCY, sortie 12). Vous pouvez appeler au 0663092035 ou écrire à aime77@orange.fr pour plus d'information. |
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IME Eclair
Le premier I.M.E experimental ABA en France ! (qui dit mieux ?)
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